Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Alors que s'ouvre aujourd'hui la table ronde « Radiofréquences, santé et environnement », plus communément appelée Grenelle des antennes, sur les risques sanitaires des ondes, les utilisateurs de téléphones mobiles vont pouvoir retrouver le sourire. En effet, hier, un vote au Parlement européen a entériné de façon définitive un accord sur la régulation des communications en itinérance en Europe. Autrement dit le fameux « roaming » qui faisait exploser les factures au retour des vacances va être mieux encadré.
Une facture de 46 000 € !
« Cet accord reprend en quasi-totalité la position à laquelle Luc Chatel était parvenu le 27 novembre dernier avec ses homologues européens alors qu'il présidait le Conseil des Télécoms, dans le cadre de la Présidence Française de l'Union Européenne (PFUE) », s'est réjoui le secrétariat d'Etat à la Consommation.
Surtout, ces nouveaux tarifs (voir infographie) vont s'appliquer à partir du 1er juillet prochain et non pas, comme en 2007 pour la baisse et le plafonnement des appels vocaux, après les vacances d'été. Ce que n'a pas manqué de relever la commissaire européenne Viviane Reding, à l'origine de l'initiative. « Juste à temps pour les vacances d'été, les citoyens européens vont maintenant pouvoir voir le marché commun sans frontières sur leurs factures de téléphone », s'est-elle félicitée hier.
Car l'explosion des factures salées - les « bill shock » - a pu atteindre des sommets non pas tant pour les communications vocales que pour l'échange de données informatiques pour l'internet mobile.
La Commission européenne cite l'exemple d'un Allemand qui s'est vu réclamer… 46 000 € par son opérateur pour avoir téléchargé un programme télévisé quand il était en France. Ces dérapages devraient être terminés grâce à un nouveau mécanisme de sécurité. « Pour l'envoi ou la réception de courriels ou la consultation de l'internet sur mobile, il y aura obligation pour les opérateurs de fournir systématiquement et gratuitement à leurs clients un mécanisme permettant d'interrompre la connexion lorsque leur facture avoisine un plafond de 50 € par mois ou que la quantité de données échangées dépasse un certain volume», expliquent les services de Luc Chatel. Les opérateurs ont jusqu'en mars 2010 pour installer ce mécanisme.
C'est « une bonne affaire pour les consommateurs », s'est félicitée la fédération européenne des consommateurs (BEUC), jugeant toutefois qu'il « y aurait moyen de faire mieux » pour l'internet mobile, où « il n'existe pas de prix au détail garantissant aux consommateurs de réellement bénéficier d'une baisse significative des prix ».
Ces nouvelles mesures seront de toute façon réexaminées d'ici mi-2011 pour vérifier que les consommateurs ont bien profité des baisses des tarifs.
Une facture de 46 000 € !
« Cet accord reprend en quasi-totalité la position à laquelle Luc Chatel était parvenu le 27 novembre dernier avec ses homologues européens alors qu'il présidait le Conseil des Télécoms, dans le cadre de la Présidence Française de l'Union Européenne (PFUE) », s'est réjoui le secrétariat d'Etat à la Consommation.
Surtout, ces nouveaux tarifs (voir infographie) vont s'appliquer à partir du 1er juillet prochain et non pas, comme en 2007 pour la baisse et le plafonnement des appels vocaux, après les vacances d'été. Ce que n'a pas manqué de relever la commissaire européenne Viviane Reding, à l'origine de l'initiative. « Juste à temps pour les vacances d'été, les citoyens européens vont maintenant pouvoir voir le marché commun sans frontières sur leurs factures de téléphone », s'est-elle félicitée hier.
Car l'explosion des factures salées - les « bill shock » - a pu atteindre des sommets non pas tant pour les communications vocales que pour l'échange de données informatiques pour l'internet mobile.
La Commission européenne cite l'exemple d'un Allemand qui s'est vu réclamer… 46 000 € par son opérateur pour avoir téléchargé un programme télévisé quand il était en France. Ces dérapages devraient être terminés grâce à un nouveau mécanisme de sécurité. « Pour l'envoi ou la réception de courriels ou la consultation de l'internet sur mobile, il y aura obligation pour les opérateurs de fournir systématiquement et gratuitement à leurs clients un mécanisme permettant d'interrompre la connexion lorsque leur facture avoisine un plafond de 50 € par mois ou que la quantité de données échangées dépasse un certain volume», expliquent les services de Luc Chatel. Les opérateurs ont jusqu'en mars 2010 pour installer ce mécanisme.
C'est « une bonne affaire pour les consommateurs », s'est félicitée la fédération européenne des consommateurs (BEUC), jugeant toutefois qu'il « y aurait moyen de faire mieux » pour l'internet mobile, où « il n'existe pas de prix au détail garantissant aux consommateurs de réellement bénéficier d'une baisse significative des prix ».
Ces nouvelles mesures seront de toute façon réexaminées d'ici mi-2011 pour vérifier que les consommateurs ont bien profité des baisses des tarifs.