Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Toulouse est l'une des métropoles en pointe sur le sujet. Entamé par la municipalité de Pierre Cohen en octobre 2011, le mouvement se poursuit avec l'équipe de Jean-Luc Moudenc. Toulouse participe d'ailleurs activement à l'association Open Data France dont Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole, assure la présidence depuis juillet 2014.
Depuis mardi 8 septembre, le portail dédié à l'open data à Toulouse (https://data.toulouse-metropole.fr) s'est enrichi de nouvelles données. "Tout citoyen, développeur ou partenaire de la Ville de Toulouse peut accéder aux informations qui concernent les terrasses de restaurant, de café et autre commerce de bouche, autorisées. En effet, grâce à la plateforme data.toulouse-métropole.fr, la carte de la ville s’affiche en un clic avec autant de points que de terrasses autorisées par les services municipaux. Chacun de ces points permet d’identifier l’établissement et l’arrêté municipal est lisible au format .pdf", explique la Ville.
Transparence
"Les autorisations de terrasses suscitent des interrogations" constate Jean-Jacques Bolzan, maire adjoint en charge du commerce. "En libérant ces données sur ce portail, nous permettons une totale transparence sur ces décisions municipales. Dorénavant, chacun peut ainsi trouver toutes les réponses en la matière."
Le portail d'open data offre par ailleurs plus de services aux développeurs d’applications smartphones et web.
