L’étude annuelle 2026 de Lecko met en évidence un décalage persistant entre l’ambition affichée de souveraineté numérique et la réalité des usages dans les organisations publiques. Massivement dépendantes de Microsoft, elles peinent à construire des trajectoires crédibles de sortie, faute de priorisation, de maturité de l’offre alternative et de vision opérationnelle. La souveraineté numérique demeure un mot d’ordre stratégique largement partagé dans le débat public, notamment depuis le retour de Donald Trump, défenseur des GAFAM, à la Maison Blanche il y a un an. Pourtant, dans les faits, elle reste un sujet secondaire pour les utilisateurs des administrations. Selon l’étude annuelle 2026 sur la transformation interne des organisations réalisée par Lecko , seuls 12 % des agents interrogés attendent explicitement que leur administration privilégie ce critère dans l’évolution de leurs outils numériques de travail. Un chiffre faible, qui contraste avec l’intensité des disco...
Cette semaine, Apple a fêté le dixième anniversaire de l'iMac, son ordinateur fixe vedette. En 1998, alors que la firme à la pomme est moribonde, Apple présente le successeur du mythique Macintosh avec lequel elle espère rebondir. Le pari, audacieux, est autant esthétique que technique. Esthétique car l'iMac adopte un design tout-en-un jamais vu jusqu'alors et qui tranche avec les machines du monde PC, souvent beige. Le designer Jonathan Ive, en effet, a imaginé un drôle d'ordinateur tout en rondeur, translucide et coloré selon plusieurs ton. Un ordinateur doté d'un lecteur de CDROM mange-disque et, surtout, dépourvu de lecteur de disquettes. Une petite révolution à l'époque où nos si pratiques clefs USB étaient encore rares. Mais le pari d'Apple s'est transformé en jackpot. L'engouement du public ne s'est jamais démenti, à telle enseigne que l'iMac G3 reste à ce jour l'ordinateur qui s'est le plus vendu au monde avec 6 millions d'exemplaires. Apple a également eu le flair de faire évoluer le concept de l'iMac en adaptant son design à la mode du moment. Ainsi on a vu apparaître l'iMac G4 « tournesol » avec son écran plat flottant sur une demi-sphère ; puis l'iMac G5 aussi plat que son ancêtre était rond et qui, ultime révolution marche aussi avec Windows.