À l’approche des municipales de mars 2026, l’AMF et le CEVIPOF viennent de publier une note qui décrit une présence numérique devenue quasi incontournable pour les maires… et un terrain de cybermalveillance en forte hausse contre les élus locaux. Les réseaux sociaux ne sont plus un gadget pour les élus ni même un accessoire de campagne : ils sont désormais une part de la vie municipale… avec leurs bons et leurs mauvais côtés. Dans une note que vient de publier l’Observatoire de la démocratie de proximité (Association des maires de France, CEVIPOF/Sciences Po), Olivier Costa et Martial Foucault décrivent ainsi des plateformes devenues centrales pour informer les citoyens, les mobiliser et leur répondre, y compris dans des territoires où la communication traditionnelle reste limitée. En France, 50,7 millions d’utilisateurs fréquentent ces réseaux, soit 78 % de la population, avec 1 h 48 par jour en moyenne. Pour les communes, l’intérêt est évident :...
Cette semaine, Apple a fêté le dixième anniversaire de l'iMac, son ordinateur fixe vedette. En 1998, alors que la firme à la pomme est moribonde, Apple présente le successeur du mythique Macintosh avec lequel elle espère rebondir. Le pari, audacieux, est autant esthétique que technique. Esthétique car l'iMac adopte un design tout-en-un jamais vu jusqu'alors et qui tranche avec les machines du monde PC, souvent beige. Le designer Jonathan Ive, en effet, a imaginé un drôle d'ordinateur tout en rondeur, translucide et coloré selon plusieurs ton. Un ordinateur doté d'un lecteur de CDROM mange-disque et, surtout, dépourvu de lecteur de disquettes. Une petite révolution à l'époque où nos si pratiques clefs USB étaient encore rares. Mais le pari d'Apple s'est transformé en jackpot. L'engouement du public ne s'est jamais démenti, à telle enseigne que l'iMac G3 reste à ce jour l'ordinateur qui s'est le plus vendu au monde avec 6 millions d'exemplaires. Apple a également eu le flair de faire évoluer le concept de l'iMac en adaptant son design à la mode du moment. Ainsi on a vu apparaître l'iMac G4 « tournesol » avec son écran plat flottant sur une demi-sphère ; puis l'iMac G5 aussi plat que son ancêtre était rond et qui, ultime révolution marche aussi avec Windows.