Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
Le web est souvent capable de très belles initiatives. Pour preuve celle de l'association l'Arbre d'Anne Frank, qui perpétue le souvenir de l'adolescente morte en déportation dont le journal a ému des millions de lecteurs. www.annefranktree.com propose un « monument interactif » qui consiste à déposer une feuille (avec un message) sur un arbre virtuel qui renvoie au marronnier que voyait Anne Frank par la fenêtre de la maison d'Amsterdam où elle et sa famille se cachaient. Hier à midi, cet arbre du souvenir comptait 518 640 feuilles.
