Selon un rapport publié en mars 2026 par Sopra Steria, la désinformation représente désormais un coût économique global estimé à 417 milliards de dollars en 2024. Entre fraudes numériques, manipulation des marchés et fragilisation des démocraties, le phénomène s’impose comme une menace systémique pour les sociétés contemporaines. La désinformation n’est plus seulement un problème démocratique ou médiatique ; elle est devenue un phénomène économique massif. C’est la conclusion d’un rapport que vient de publier le groupe Sopra Steria qui tente, pour la première fois, d’en mesurer l’impact financier, social et politique à l’échelle mondiale. L’exercice est délicat, mais le résultat donne la mesure du phénomène : en 2024, la désinformation aurait coûté environ 417 milliards de dollars à l’économie mondiale, soit un montant qui correspond à près de 15 % du PIB français. Cette estimation repose sur une méthodologie inspirée des travaux du GIEC : plusieurs scéna...
La région Midi-Pyrénées et l'Ardesi organisent les 29 et 30 novembre les 6es rencontres du e-tourisme institutionnel. En avant-première, elle dévoile le baromètre annuel du tourisme en ligne.
Plus d'un Français sur deux prépare désormais ses vacances sur internet. Tel est le principal enseignement du baromètre annuel sur les enjeux du tourisme en ligne dévoilé hier par la région Midi-Pyrénées et son agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi). Les deux organismes préparent activement les 6es rencontres du e-tourisme institutionnel, qui se dérouleront les 29 et 30 novembre prochains à l'espace des congrès Diagora à Labège, près de Toulouse. Depuis cinq ans, ces rencontres sont devenues un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs régionaux et nationaux (offices de tourisme, syndicat d'initiatives, etc.)
Conçu par le cabinet Guy Raffour, le baromètre 2010 est riche d'indications sur la façon dont les touristes se sont approprié internet. « Sur 29 millions de Français partis en vacances en 2009, plus de la moitié (14,7 millions) ont préparé tout
ou partie de leur séjour sur internet », explique le cabinet Raffour « Ils ont consulté en moyenne 7 sites web. 35 % d'entre eux ont réservé ferme, en se servant uniquement de leur carte bleue. Cela concerne 10,2 millions d'e-touristes qui ont généré 8 milliards d'euros de réservation en ligne soit 32 % du total du e-commerce. »
Et cette tendance ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin. « 76 % des agents de voyages interrogés prévoient une hausse des réservations en direct auprès des prestataires et 74 % d'entre eux annoncent une hausse des réservations sur les sites d'agences de voyages en ligne », explique le cabinet d'études, précisant que les internautes recherchent « la possibilité d'accéder à l'information quand on le souhaite, sans se déplacer, tout en pouvant comparer les prix. »
Autant d'éléments qui devraient inciter les offices de tourisme de la région à être encore plus présents sur internet. L'an dernier 60 % d'entre eux avaient un site internet.
Tourisme participatif
Lieu d'échanges de bonnes pratiques, de sensibilisation aux nouveaux usages et de découverte de projets innovants - dinstingués par des trophées - les rencontres nationales du e-tourisme vont insister pour leur 6e édition sur le tourisme participatif en plein boom. Les sites de réservations en ligne comme TripAdvisor ou Expedia sollicitent de plus en plus les commentaires des internautes et ces derniers, tuojours plus experts, utilisent également des outils comme Foursquare ou Dismoiou pour conseiller à leurs amis leurs bons plans. Des données que les acteurs du touurisme doivent intégrer.
Plus d'un Français sur deux prépare désormais ses vacances sur internet. Tel est le principal enseignement du baromètre annuel sur les enjeux du tourisme en ligne dévoilé hier par la région Midi-Pyrénées et son agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi). Les deux organismes préparent activement les 6es rencontres du e-tourisme institutionnel, qui se dérouleront les 29 et 30 novembre prochains à l'espace des congrès Diagora à Labège, près de Toulouse. Depuis cinq ans, ces rencontres sont devenues un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs régionaux et nationaux (offices de tourisme, syndicat d'initiatives, etc.)
Conçu par le cabinet Guy Raffour, le baromètre 2010 est riche d'indications sur la façon dont les touristes se sont approprié internet. « Sur 29 millions de Français partis en vacances en 2009, plus de la moitié (14,7 millions) ont préparé tout
ou partie de leur séjour sur internet », explique le cabinet Raffour « Ils ont consulté en moyenne 7 sites web. 35 % d'entre eux ont réservé ferme, en se servant uniquement de leur carte bleue. Cela concerne 10,2 millions d'e-touristes qui ont généré 8 milliards d'euros de réservation en ligne soit 32 % du total du e-commerce. »
Et cette tendance ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin. « 76 % des agents de voyages interrogés prévoient une hausse des réservations en direct auprès des prestataires et 74 % d'entre eux annoncent une hausse des réservations sur les sites d'agences de voyages en ligne », explique le cabinet d'études, précisant que les internautes recherchent « la possibilité d'accéder à l'information quand on le souhaite, sans se déplacer, tout en pouvant comparer les prix. »
Autant d'éléments qui devraient inciter les offices de tourisme de la région à être encore plus présents sur internet. L'an dernier 60 % d'entre eux avaient un site internet.
Tourisme participatif
Lieu d'échanges de bonnes pratiques, de sensibilisation aux nouveaux usages et de découverte de projets innovants - dinstingués par des trophées - les rencontres nationales du e-tourisme vont insister pour leur 6e édition sur le tourisme participatif en plein boom. Les sites de réservations en ligne comme TripAdvisor ou Expedia sollicitent de plus en plus les commentaires des internautes et ces derniers, tuojours plus experts, utilisent également des outils comme Foursquare ou Dismoiou pour conseiller à leurs amis leurs bons plans. Des données que les acteurs du touurisme doivent intégrer.
