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Newsletter : le canal que les marques redécouvrent

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Dans un univers saturé d’images, de contenus éphémères et de sollicitations incessantes, la newsletter fait figure d’exception. Sobre, régulière, discrète mais attendue, elle échappe à l’économie de la pulsion pour mieux cultiver celle de l’attention. Kessel, plateforme française dédiée à la publication de newsletters, vient d’en apporter une nouvelle démonstration. Aux côtés de l’agence d’études iligo, elle signe la première étude d’impact publicitaire spécifiquement consacrée à ce canal éditorial. Le verdict est sans appel : avec 79 % de taux de mémorisation, les newsletters s’imposent comme l’un des supports les plus puissants du paysage médiatique.

L’attention retrouvée : 55 % des lecteurs se concentrent sur la publicité

Dans la guerre pour capter l’attention des publics, les newsletters, souvent considérées comme des outils secondaires, déjouent les pronostics. L’étude menée auprès de 4 183 abonnés aux lettres TTSO et Voxe, deux publications gratuites mais ciblées, révèle que 55 % des lecteurs prêtent attention aux publicités présentes dans ces contenus — dont 20 % de manière soutenue. Ce chiffre place la newsletter devant les réseaux sociaux, là où la publicité est omniprésente mais souvent ignorée, parasitée ou subie. Ici, le lecteur choisit de lire, et consent à l’environnement publicitaire intégré.

Mieux encore, 30 % des répondants affirment se souvenir, a posteriori, du message promu. Cette donnée, bien qu’en deçà du score de mémorisation mesuré après exposition (79 %), illustre le rôle actif du public dans la réception : voir, comprendre, se souvenir.

Un média d’adhésion, non d’interruption

La force de la newsletter repose sur son mode de diffusion : intime, régulier, adressé. À rebours de l’interruption permanente, elle permet un espace où publicité et contenu éditorial coexistent sans se heurter. Ce n’est pas un hasard si 61 % des répondants affirment apprécier les publicités qu’ils y rencontrent. Pour Adrien Labastire, cofondateur de Kessel, « la newsletter permet de créer un contenu publicitaire plus appréciable : choisi et non subi, mieux intégré, respectueux du sens ».

Cette relation singulière entre lecteur et auteur, souvent nourrie de fidélité et de confiance, participe à la crédibilité des messages diffusés. Un constat confirmé par Emmanuel Ferry, directeur de la stratégie chez Kessel : « Le lien entre le créateur et le contenu est crucial. Il y a un engagement mutuel de respect intellectuel. »

Une intention d’achat qui dépend de l’offre… et de la confiance

Loin d’être un simple vecteur d’image, la newsletter agit aussi comme levier d’action. L’étude note que 20 % des lecteurs expriment une intention positive d’acheter ou d’en savoir plus après exposition publicitaire. Un taux qui peut atteindre 32 % selon la pertinence de l’offre ou le profil du créateur. Là encore, le format joue en faveur de la cohérence : dans la newsletter, le contenu publicitaire est rarement hors-sol. Il est souvent contextualisé, parfois commenté, toujours encadré.

Plusieurs marques l’ont bien compris. De Netflix à L’Oréal, de la SNCF à Dom Pérignon, les annonceurs réinvestissent ce média éditorial, porté par un effet de levier fort auprès d’un public CSP+, qualifié, fidèle. Kessel, qui fédère plus de 3 500 auteurs et 1,5 million d’abonnés, se place ainsi à l’intersection entre influence, information et publicité. Et ce n’est peut-être qu’un début.

Vers un nouvel âge de la publicité éditoriale ?

L’étude iligo-Kessel ne constitue pas qu’un rapport chiffré : elle acte un basculement. À l’heure où les plateformes modifient leurs algorithmes et où la défiance envers les formats publicitaires croît, la newsletter s’impose comme un îlot de confiance. Non pas le média du passé, mais peut-être celui d’un futur plus maîtrisé. Une reconquête de l’attention, patiente et durable.

Waze France signe un partenariat avec Linkeo et L’Agence



Le GPS communautaire de Google, Waze, s’associe à Linkeo et L’Agence (l'agence de communication du Groupe La Dépêche) pour accompagner les TPE et PME dans leur stratégie de communication locale. Ces deux partenaires historiques de Google pourront désormais intégrer la solution Waze Local dans leurs offres pour encore mieux répondre aux objectifs de leurs clients.

La solution publicitaire Waze Local permet aux entreprises d’augmenter la visibilité de leurs points de vente sur l'application et de générer du trafic qualifié en magasin. C'est le "drive to store". A l'arrêt à un feu rouge par exemple, l'utilisateur de Waze voit apparaître sur l'écran de son smartphone une petite publicité contextuelle lui signalant un magasin à proximité de son véhicule et le cas échéant les promotions que celui-ci lui réserve.

Utilisée par plusieurs millions de personnes chaque jour en France et 90 millions de personnes dans le monde, l’application Waze révolutionne le quotidien des conducteurs français et crée de nouvelles opportunités en termes de communication locale.

"Waze révolutionne la communication locale en étant le seul écran connecté dans le véhicule. En nous associant avec Linkeo et L’Agence, partenaires historiques de Google, nous permettons désormais aux TPE et PME d’optimiser leur stratégie de communication locale et d’augmenter le trafic vers leurs points de vente", déclare Mathieu Gabard, Directeur TPE & PME Waze France.

"L’appli Waze s’inscrit dans une suite logique du partenariat que nous avons déjà conclu avec Google. Elle vient idéalement compléter notre offre numérique et permet aux PME et commerces de valoriser leurs enseignes sur un support innovant", explique Jean-Claude Poizat, Directeur du pôle montpelliérain de L’Agence tandis que  Marc Dubois, Directeur du pôle toulousain de L’Agence rajoute « Les annonceurs ont tout de suite été séduits par ce nouveau moyen de communication et nos premiers retours d’expérience sont très encourageants. Waze dans une logique de drive to store, c’est ‘l’efficacité du dernier kilomètre ».

Publicité : les 4 clés d’une stratégie multicanale efficace



Par Yohan Stern, Président AdScoria By Key Performance Group

La multiplication des canaux de communication atteint aujourd’hui un degré inédit. Face à l’arrivée d’une pléiade de nouveaux points de contact, les publicitaires sont challengés et doivent constamment réévaluer la pertinence de leurs plans médias. Comment optimiser sa stratégie multicanale dans un tel contexte ?

1)    Être à l’affut de l’innovation

Les nouvelles plateformes de contenu se multiplient à un rythme toujours plus soutenu. Lorsque l’une d’elle connaît le succès, le prix de l’espace publicitaire augmente exponentiellement, il est donc nécessaire de ne pas arriver après la bataille et de savoir repérer les nouveaux outils les plus prometteurs. Pour ne pas louper le Snapchat de demain, mieux vaut donc garder un œil sur les données d’utilisation et les résultats des start-ups et des réseaux les plus innovants.

2)    Identifier les utilisateurs de façon fiable

La gestion de l’identité des consommateurs est la clé d’une stratégie efficace. Pour maîtriser les contacts opérés avec chacun et éviter les redites qui génèrent un sentiment de harcèlement, il est nécessaire de lier les divers fragments d’identité connus sur chaque personne physique : adresse postale, identifiants sur les réseaux sociaux, adresse IP, etc. Avec une telle synchronisation des actions sur chaque canal, il est indispensable d’opérer une centralisation de toutes les données marketing. C’est dans ce but que sont aujourd’hui développées des DMP, ou data management platforms, de plus en plus perfectionnées et demandant le concours de data analysts compétents techniquement et stratégiquement.

3)    Utiliser les données pour optimiser vos contenus en fonction des cibles et des canaux

En s’appuyant sur les données fournies par la DMP, les professionnels du marketing ont désormais l’occasion d’automatiser le partage de contenus ciblés. Il est désormais possible de connecter les plateformes d’achat médias sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche en utilisant les critères de ciblages définis par les data analysts sur la base d’informations croisées dans la DMP : c’est le marketing automation.

4)    Créer des modèles d’attribution pertinent pour suivre vos KPI’s

Pour perfectionner continuellement sa stratégie multicanale, encore faut-il connaître avec précision ses résultats sur chaque levier. C’est le but des modèles d’attributions, savoir d’où vient le consommateur qui vient d’effectuer un achat mais aussi par quels autres canaux il a pu être touché précédemment : comparateur d’achat, newsletter, etc. Parce qu’il existe autant de parcours clients que de clients et parce que le offline et le online interfèrent plus que jamais, il convient de croiser un maximum de données provenant de toutes les sources à disposition.


La multiplication des canaux transforme et complexifie donc radicalement le travail du marketeur. Toutefois, les bases de toute stratégie restent valables : un plan média commence par la définition d’objectifs (audience, branding, ROI, génération de leads, etc.), la connaissance qualitative de sa cible ainsi que l’affirmation de valeurs de marques claires. Malgré toutes les innovations, les basiques restent indispensables !