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Microsoft se relance et voit loin avec HoloLens



Ce n’est un secret pour personne, Microsoft, qui règne toujours en maître sur les PC, est l’entreprise qu’on adore détester. Et depuis le lancement de son système d’exploitation Windows 8, la firme américaine fondée par Bill Gates, accumulait les critiques et les déconvenues. Lancé fin 2012, le successeur de Windows 7 semblait pourtant séduisant : un seul système d’exploitation s’adaptant aux ordinateurs, aux tablettes et aux smartphones ; et faisant la part belle à une interface tactile innovante. Innovante… mais trop en rupture avec les habitudes des utilisateurs, déboussolés, entre autres, par la disparition du célèbre bouton « Démarrer ».

Cette semaine, Microsoft a fait amende honorable. Le nouveau PDG, Satya Nadella, qui est aussi posé que son prédécesseur Steve Ballmer était éruptif, a dévoilé une kyrielle d’annonces pour reconquérir le cœur des utilisateurs. Première d’entre elle, Windows 10, le nouveau système d’exploitation, qui sera disponible… gratuitement pendant un an pour les utilisateurs de Windows 7 et suivant. Une première chez Microsoft qui se met ainsi dans les pas d’Apple. Windows 10 sera livré avec de nombreuses nouveautés comme Cortana, permettant de commander sa machine à la voix, et le futur navigateur internet baptisé Spartan. Cortana répond ainsi au Siri d’Apple et Spartan au navigateur Chrome de Google à l’insolent succès.

Microsoft mise gros sur Windows 10 dans un contexte où, après plusieurs années de baisse, les ventes de PC se stabilisent (315 millions vendus dans le monde en 2014, soit – 0,4 % selon l’Institut Gartner). Windows 10 doit redonner une vraie identité à Microsoft qui reste très rentable : le chiffre d’affaires qui sera annoncé en juillet devrait franchir la barre des 100 milliards de dollars avec un résultat net de 22 milliards.

À côté de ces annonces très importantes pour l’avenir du groupe, Staya Nadella a dévoilé un projet inédit : HoloLens, des lunettes connectées qui permettent d’ajouter en surimpression des hologrammes dans son champ de vision. Cette annonce intervient alors que Google a suspendu les ventes de ses Google Glass. Ces lunettes connectées  n’ont jamais rencontré le succès en raison d’un très fort effet déceptif, souligné en novembre dernier par Reuters et très commenté au même moment à Montpellier lors du Digiworld Summit.

Le projet de Microsoft est toutefois bien différent de celui de Google. Les lunettes du géant du moteur de recherches disposent d’un minuscule prisme fixé à droite d’une monture futuriste sans verres, et doivent obligatoirement être connectées à un smartphone. Le prototype présenté par Microsoft est totalement indépendant d’un ordinateur ou d’un smartphone.

Des hologrammes

Les lunettes-casque embarquent toute l’électronique nécessaire, sont capables de se connecter à internet et obéissent à la voix et aux gestes que l’on effectue devant elles. Le champ de vision est aussi beaucoup plus important : 120 degrés en largeur et hauteur. À travers les lunettes, l’utilisateur voit donc parfaitement son environnement et par-dessus celui-ci, sous forme d’hologrammes apparaissent des informations supplémentaires. Éléments d’architectures virtuels sur un bâtiment existant ; indications délivrées à distance par un professionnel sur un évier à réparer ; vidéo d’une recette pendant que l’on manipule les ingrédients dans sa cuisine ; et même téléportation sur Mars pour se retrouver près du robot Curiosity ! Les possibilités sont très nombreuses tant pour les particuliers que les professionnels.
Le patron de Microsoft, qui n’a pas donné de date de sortie, a estimé que cette technologie pouvait contribuer à ouvrir la porte à un nouveau type d’informatique. En cas de succès, HoloLens entrerait dans l’histoire au même titre que la souris et les interfaces tactiles.



Content Square dévoile son baromètre mensuel du e-commerce pour les mobiles



La start-up Content Square, spécialiste de l’optimisation web et mobile, publie son second baromètre mensuel du e-commerce, destiné à comprendre les usages et tendances de la vente en ligne, par supports, secteurs et pays. L'étude porte plus particulièrement sur le mobile et révèle que les Français achètent 2 fois moins que sur tablette, privilégiant l'achat "coup de cœur".

Quelques chiffres clés :
- Le taux de scroll est 2 fois plus élevé sur mobile
- Moins d’un mobinaute sur 100 achète un produit
- Les mobinautes effectuent leurs achats 2 fois plus vite sur desktop
- Sur mobile, les français achètent 2 fois moins que sur tablette, 4 fois moins que sur desktop et 40 fois moins qu’en boutique.


La Dépêche publie une édition numérique tablette sur la Révolution des œillets au Portugal

 

Il y a 40 ans, le 25 avril 1974, le Portugal se libérait de la dictature au cours de la révolution des œillets ; révolution pacifique qui amena le pays vers la démocratie. Quatre décennies plus tard, que reste-t-il de la révolution des œillets ? Ses idéaux ont-ils été trahis ? Quelle est la situation du Portugal aujourd’hui alors que le pays est frappé durement par la crise économique et financière depuis 2008 ?

Pour répondre à ces questions, la rédaction de La Dépêche du Midi vous propose gratuitement sa nouvelle édition multimédia pour tablettes numériques (iPad et appareils Android) « Il y a 40 ans : la révolution des œillets. »

Notre reporter Pierre Challier est allé à Porto et à Lisbonne, entre autres, pour rencontrer des Portugais qui ont été les témoins et les acteurs directs des événements comme le colonel Vasco Lourenço, l’un des artisans de la révolution. Entre souvenir et espoir, nous revenons avec de nombreuses photos, des vidéos et des infographies sur cet événement majeur dans l’histoire européenne.

Pour lire cette édition, téléchargez l’application « La Dépêche du Midi » pour tablettes et smartphone (Apple et Android) et rendez-vous dans l’onglet « Hors série offerts. »


Smartphone : comment protéger sa vie privée

Plus encore que l'année dernière, les smartphones vont être les stars de Noël. Ces téléphones « intelligents » grignotent de plus en plus de parts de marché. 17 millions de Français en possèdent déjà un et cela n'est pas prêt de s'arrêter car dans le sillage de l'iPhone - l'appareil vedette d'Apple - ou des Blackberry, très présents dans le monde de l'entreprise, sont apparus les smartphones Android produits par de nombreuses marques qui ont démocratisé l'usage de ces mobiles à tout faire.
Passer un coup de fil , pour ces appareils, constitue une caractéristique presque secondaire tant ils recèlent d'autres fonctionnalités : prendre des photos et des vidéos, gérer ses e-mails et son agenda, prendre des notes, se repérer automatiquement sur une carte grâce au GPS intégré, jouer à des jeux en ligne, dialoguer avec ses amis sur les réseaux sociaux Facebook ou Twitter, etc. Autant dire que dans ces petits ordinateurs de poche, chacun enregistre une partie de ses données et de son intimité.
C'est pour cette raison que la Commission informatique et liberté (CNIL) a voulu comprendre les pratiques des Français avec ces nouveaux outils, s'ils étaient conscients de la sensibilité des données qu'ils enregistrent et s'ils protègent bien l'accès à leur smartphone. L'enquête menée par Médiamétrie auprès de 2 315 utilisateurs est édifiante (fichier PDF disponible ici). Les informations personnelles sont stockées en masse sur les smartphones sans grande protection. Paradoxalement, 65 % des Français pensent que les données ne sont pas bien protégées mais 30 % déclarent n'avoir aucun code de protection actif !
Pour remédier à cette situation, la CNIL a délivré hier dix conseils dont certains sont déjà suivis… par les adolescents. Plus à l'aise que leurs parents avec les appareils numériques, les 15-17 ans sont bien plus prudents que les adultes.

10 règles d'or pour préserver ses données

1. N'enregistrez pas d'informations confidentielles (codes secrets, codes d'accès, coordonnées bancaires…) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d'identité…).

2. Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut. Choisissez un code compliqué. Pas votre date de naissance !

3. Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone. En plus du code PIN, il permet de rendre inactif le téléphone au bout d'un certain temps. Cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol.

4. Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone. Pour cela, utilisez les réglages de la plateforme avec laquelle vous connectez le téléphone sur votre ordinateur. Cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d'utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini.

5. Installez un antivirus quand cela est possible.

6. Notez le numéro «IMEI» du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol (taper *#06# sur le clavier pour l'obtenir).

7. Ne téléchargez pas d'application de sources inconnues. Privilégiez les plateformes officielles.

Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l'application que vous installez va avoir accès.

8. Lisez les conditions d'utilisation d'un service avant de l'installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles !

9. Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce...) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé.

10. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d'une application de géolocalisation.


Attention aux virus
Les smartphones étant de vrais petits ordinateurs, pas étonnant qu'ils soient désormais la cible… des virus. Les malwares ciblant les appareils mobiles sont en nette progression, avec un risque plus élevé pour les téléphones sous Android. Dans son dernier rapport trimestriel, l'éditeur d'antivirus McAfee a révélé une augmentation de 76 % des malwares mobiles sur cette plateforme au 2e trimestre, par rapport au 1er trimestre 2011 (rapport PDF disponible ici). Dès lors, les applications antivirus pour smartphones vont se multiplier.

Le Blackberry Storm est là


Tous contre l'iPhone. Tel semble être le mot d'ordre que se sont donné les constructeurs de téléphones mobiles pour contrer le mobile vedette d'Apple. En attendant la commercialisation du Nokia N97 (avec écran tactile et clavier) présenté mercredi, c'est le Blackberry Storm qui entre dans la bataille. Depuis hier, le premier téléphone de la marque RIM (Reserach in Motion) avec écran tactile est en vente dans les Espaces SFR au prix de 99€… le même que celui de l'iPhone (avec abonnement Illimythics en sus à 44,90 € mensuel). La Dépêche a pu prendre en main le Storm au cours d'une présentation presse hier. Malgré quelques lenteurs et bugs qu'une mise à jour corrigera sans mal, c'est l'écran qui saute aux yeux. Sa lisibilité est excellente et son clavier « cliquable » révolutionnaire. On appuie sur une icône avec le doigt et on a la sensation d'avoir appuyé sur une vraie touche. Une idée géniale qui devrait séduire les habitués des Blackberry à clavier qui ont fait la réputation de la marque avec le client email. Pour le reste, on a des caractéristiques désormais classiques : 3G +, appareil photo 3,2 MPixels, 1 Go de mémoire, lecteur audiovideo, navigateur web, GPS, bonne autonomie. Seule ombre au tableau : l'absence de Wifi.

Guide numérique : des téléphones mobiles aux multiples fonctions

Sur le front de la téléphonie mobile, ce Noël 2007 s'annonce mouvementé. La raison : l'irruption d'Apple dans le secteur avec son téléphone vedette iPhone. (La Dépêche du 29 novembre). Vendu en exclusivité par Orange au prix (élevé) de 399 € avec la souscription pour 24 mois d'un forfait allant de 49 à 119 €, l'iPhone présente une interface de navigation révolutionnaire sur son écran tactile mais il a de sérieux handicap. La concurrence est vive chez Samsung, LG ou Nokia dont le modèle le plus évolué - le N95 8Go - est en exclusivité chez SFR avec, là aussi, une gamme de forfait proposant l'internet mobile (quasi) illimité. En quelques années, les téléphones portables se sont enrichis de fonctions. À telle enseigne qu'offrir pour ce Noël un de ces appareils, c'est aussi offrir un appareil photo numérique, un lecteur audio et parfois vidéo, une radio, un GPS, un caméscope, une tablette internet, des fonctions d'agendas (smartphones).

Parmi les points à vérifier et qu'on oublie parfois : la sensibilité pour capter le réseau, l'autonomie en veille ou en communication, le temps de charge de la batterie. Ajoutons la possibilité d'étendre la mémoire avec une carte, la présence du Bluetooth voire du Wifi, le capteur photo (1,3 méga minimum), les fichiers audio compatibles. A vérifier également si la puce est haut débit UMTS (3G) ou HSDPA (3G +). Dernier critère à vérifier et non des moindre, le débit d'absorption spécifique (DAS) qui mesure le niveau d'exposition des utilisateurs aux champs électromagnétiques. L'affiche du DAS est obligatoire. Il doit être inférieur à 2 W/kg.

Prix. Un téléphone classique coûte entre 80 et 300€. Les mobiles multimédias ont des prix entre 250 et 800€. Les smartphones s'affichent entre 250 et 900€. Des prix qui peuvent être plus bas lors de la souscription ou du renouvellement.