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Dites... EEE


Vers la mi-novembre prochain va débarquer en France un OVNI. high-tech : l'EEE (Easy to learn, Easy to work, Easy to play : facile pour apprendre, travailleur, s'amuser). Cet ordinateur miniature du fabricant taïwanais Asus, qui est sorti aux États-Unis le 16 octobre, a bénéficié d'un buzz incroyable sur internet, plusieurs dizaines de sites et de blogs y faisant référence. C'est que cette petite machine à la robe blanche pourrait bien révolutionner notre approche de l'informatique personnelle et cela pour plusieurs raisons. En effet, entre nos ordinateurs portables actuels qui pèsent entre 2 et 3 kg pour la majorité d'entre eux et les organiseurs de type Palm ou les smartphones aux écrans forcément trop petits, un vide s'est créé. Intel et Microsoft avaient bien tenté de lancer pour le combler des Ultra mobile PC (UMPC) mais, trop chers, ils n'ont pas trouvé leur public. Avec son EEE, Asus va-t-il remporter ce défi ? Tout porte à le croire.
Disponible en 4 versions au départ, le EEE pèse 0,92 kg. Il a un écran de 7 pouces (17,78 cm), fonctionne avec un processeur ultra basse consommation permettant jusqu'à 3 h 15 d'autonomie, a une mémoire vive allant jusqu'à 1Go et un disque dur SSD de 2 à 8Go. Paré pour se connecter à internet par ethernet ou wifi b/g, il dispose d'une webcam, de haut-parleurs, etc. Mais surtout le EEE sera disponible entre 300 $ et 400 $ soit entre 210 et 280 € ! Une vraie prouesse et une réussite annoncée puisqu'il y aurait déjà 1,5 million de précommandes dans le monde.
L'EEE fonctionne au choix avec Windows XP ou une version spéciale de Linux. Dans ce dernier cas, dès l'ouverture de la machine, on dispose de tous les logiciels - quelque 40 programmes - pour travailler, se divertir ou se connecter à internet. Navigateur internet, client e-mail, téléphonie Skype, suite bureautique, gestion des photos importables grâce à un lecteur de cartes, mais aussi lecteur de musique numérique et de vidéos, et de nombreux utilitaires. Bref, avec son EEE Asus réussit à livrer une machine très intéressante tant pour les novices en informatiques, les étudiants ou les possesseurs d'un poste fixe désireux d'acquérir un portable d'appoint.

Découvrez-le en vidéos





Les images de Spot débarquent sur Google

Google Earth, le formidable logiciel conçu par Google qui agrège une multitude d'image satellites pour reconstituer le globe terrestre, se développe encore davantage en partenariat avec Spot Image. En effet, la société américaine propose l'accès à une sélection des meilleures images satellites issues de Spot, et ce sur la quasi-totalité du globe.

50000 images disponibles

Baptisé "Un monde, une année avec Spot", ce nouveau dossier de Google Earth propose 50000 images Spot " avec la couverture nuageuse la plus réduite, représentant environ 180 millions de km²", explique Spot Image. Et la société toulousaine de poursuivre : "L’ensemble sera mis à jour régulièrement en fonction des nouvelles images acquises par les trois satellites Spot en orbite (Spot 2, 4 et 5) ; en moyenne 10000 nouvelles images sont quotidiennement référencées dans le catalogue en ligne Sirius qui en compte aujourd’hui plus de 12 millions."

"L’essor de Google Earth a mis des images satellite à la portée du plus grand nombre. En fournissant des services supplémentaires, Spot Image souhaite faciliter l’accès à l’ensemble de ses images et les rendre plus simples d’emploi et plus faciles à intégrer » a déclaré Manuel Lagarde, directeur commercial de Spot Image.

En signant un tel partenariat, Spot Image va bénéficier de la belle vitrine que constitue Google Earth. Chaque photo pourra être achetée... à un prix toutefois très élevé : entre 1900 et 8000€. Les clients potentiels sont les instituts de cartographie, le secteur agricole voire des organismes de Défense.

Plusieurs fournisseurs pour les images de Google

Le partenariat entre Google et Spot fait suite à la fourniture de mosaïques Spot 5 à 2,5 m sur plusieurs pays européens que Google a intégrées au début de l’année sur son globe virtuel. Google agrège en effet des images satellites en provenance de plusieurs fournisseurs : Europa Technologies, Tele Atlas, Terrametrics, Bluesky, NASA, DigitalGlobe, etc.

Comment accéder au nouveau service ?
Pour accéder à la couverture globale proposée par Spot Image, il faut d'abord avoir téléchargé le logiciel Google Earth. La dernière version 4.2 est disponible à cettre adresse : http://earth.google.com/intl/fr/
Une fois le logiciel installé, il faut cliquer dans le nouveau dossier "Spot Image", rubrique "Un monde, une année avec Spot" du panneau "Informations pratiques" de l’interface Google Earth. Lorsque l'option est cochée, le globe terrestre est quadrillé par la couverture des images Spot. Il suffit de cliquer au centre d'un carré sur le logo et une imagette de la carte est affichée avec notamment les coordonnées et la date de prise de vue. En cliquant sur le bouton dédié, on peut obtenir le devis sur le site internet de Spot.

50 ans d'imagerie spatiale


Mobilité citoyenne : les villes du futur se dessinent

Acheter son ticket de bus ou de métro directement avec son téléphone mobile. Se servir de celui-ci pour localiser l’épicerie ou la pharmacie la plus proche de l’endroit où l’on se trouve. Recevoir sur son téléphone l’état du trafic routier relatif au trajet que l’on emprunte pour rentrer chez soi. Dialoguer avec ses amis pendant son voyage en train ou télécharger une chanson dans le hall d’attente d’un aéroport. Être guidé sur internet ou sur son téléphone dans ses démarches administratives comme dans ses loisirs. Jamais les possibilités offertes par les réseaux de télécommunications n’ont été si vastes. Quel rôle peuvent jouer les collectivités dans ce secteur nouveau et pour beaucoup d’entre elles méconnu ? Quelle doit être la place de services citoyens sur ces réseaux ? C’est pour répondre à ces questions qu’était organisé jeudi à la préfecture de Région, à Toulouse, en partenariat avec « La Dépêche du Midi », le séminaire « Mobilité citoyenne. »

Rencontre avec Gérard Hardy, directeur adjoint du cabinet Tactis, qui conseille les collectivités.

La Dépêche du Midi. Fin 2006, vous avez participé au lancement du projet Ville 2.0, un clin d'oeil au web 2.0 (web collaboratif). En quoi consiste ce programme et à quel stade est-il actuellement ?

Gérard Hardy. Ville 2.0 est un programme de prospective sur la ville du futur, la ville de demain. Il réunit Tactis, la Fondation pour un internet de nouvelle génération (Fing), le cabinet Chronos. Son objectif est de rassembler les acteurs clés que sont des collectivités (Paris, Pau, Bayonne...), des industriels (Orange, SFR, Alcatel...) et des fournisseurs de services (Decaux, Laser, RATP...). La phase de discussion durera au total 18 mois ; nous sommes actuellement à mi-chemin. A l'issue de cette phase, en juin 2008, nous pourrons livrer nos réflexions sous la forme d'un livre blanc et d'expérimentations autour de 4 défis.

Quels sont ces défis ?

Le premier c'est "la ville complexe et familière" c'est-à-dire que le tissu urbain est extrêmement complexe ; il y a une désynchronisation du temps entre nos différentes activités. Et en même temps, la ville est familière car il y a de plus en plus de liens qui se tissent par la toile.
Le second défi pose la question de la ville comme 5e écran. On a déjà l'écran de télévision, celui de l'ordinateur, celui du téléphone mobile. La ville peut-elle être un écran ? On en voit les prémisces avec les réseaux Bluetooth, les services de guidage, l'utilisation des puces RFID.
Les deux autre défis concernent la mobilité et le développement durable.
Une quinzaine de collectivités adhèrent au projet ville 2.0 ; nous devrions avoir 6 ou 7 expérimentations.

Les collectivités saisisent-elles l'importance des nouveaux enjeux ?

Oui, les Départements, les Régions investissent. Il y a maintenant de la part de la puissance publique une prise de conscience de l’importance des technologies de l’information (Tic) comme il y a eu une prise de conscience sur l’écologie, le développement durable. Aujourd’hui, nous sommes dans la même situation pour les Tic que pour l’énergie il y a 50 ans. Les Tic ne sont pas un outil d’aménagement du territoire mais elles ont un effet levier important. Beaucoup de collectivités, parfois poussées par la demande des habitants, engagent des projet de couverture en haut débit mais sans forcément une réflexion de fond sur la suite. Il faut que les collectivités jouent le rôle d'incubateur pour faire émerger les services.


Constatez-vous une différence entre zones urbaines et zones rurales ?

Les études montrent qu'on n'est pas moins équipé en zones rurales. La population est plus diverses qu'on ne le croit, il y a des agriculteurs innovants dans leurs pratiques, des élus dynamiques, des collectivtités qui investissent. En revanche, la nature des services entre ville et campagne sera différente

Certains s'inquiètent de voir l'importance que prennent dans la vie citoyenne les réseaux ; craignent un fichage généralisé. Ont-ils raison ?

On est au début, il n'y a pas de prédestination. On peut avoir une ville avec un réseau de caméras de surveillance présentes partout ; ou alors on peut avoir une ville ou les personnes âgées sont toutes sous monitoring. Il faut bien sûr être vigilant sur les usages mais, en France, il y a des gardes fous comme la CNIL qui fait très bien son travail.


De Paris au Sud Aveyron, ils disent oui au Wifi

Avant de lancer des services à destination de leurs administrés, nombre de collectivités se sont souciées de l’accès à internet de ces derniers. À cet égard, l’acheminement des données sans fil par ondes Wifi est plébiscité tant dans les grandes villes que dans les petits villages. Ainsi à Paris, Bertrand Delanoë a récemment inauguré le réseau Wifi gratuit de la capitale. C’est au retour d’un voyage à San Francisco que le maire de Paris a lancé un vaste chantier Paris Ville Numérique qui doit transformer la capitale en l’une des villes les plus branchée du monde. 315 bornes réparties sur 225 sites différents (espaces verts municipaux, mairies d’arrondissement, musées, bibliothèques et maisons des associations) proposent ainsi un accès à internet totalement gratuit aux heures d’ouverture. Le parvis de l’Hôtel de Ville et le Champ-de-Mars sont eux connectés en permanence. En sud Aveyron, le petit village de Saint-Jean d’Alcapiès est sorti de son isolement numérique en installant une liaison internet par satellite sur la mairie reliée par Wifi aux habitations du village. Un dispositif qui a fait école dans plusieurs communes.

Demain tous chercheurs ?

Du 8 au 14 octobre se déroule la Fête de la science, une manifestation de plus en plus appréciée par les Français qui découvrent à cette occasion, notamment, l'étendue du travail des chercheurs. Et si, cette année, nous poussions la curiosité un peu plus loin en nous impliquant aux côtés des scientifiques ? Cela est désormais possible sans compétence particulière, tout simplement en partageant sur internet un peu de la puissance de calcul inutilisée de nos ordinateurs personnels. C'est le principe des « grilles de calcul » (grid computing), c'est-à-dire que des milliers d'ordinateurs ont la capacité de calcul d'un supercalculateur.
Concrètement, il suffit de télécharger sur internet un logiciel qui tournera en tâche de fond ou remplacera l'écran de veille de son ordinateur. Ce logiciel va analyser des parties de codes envoyées par une université ou un centre de recherche et les leur renverra décryptées.
Le premier projet grand public qui a vu le jour sur ce principe s'appelait SETI@Home, c'est-à-dire Search for ExtraTerrestrial Intelligence (recherche d'une intelligence extraterrestre) à la maison. Ce programme de calcul réparti a été lancé en 1999 par l'université américaine de Berkeley et a connu un succès considérable… même si, scientifiquement, aucune intelligence extraterrestre n'a été trouvée. Depuis, ce projet a été étendu à d'autres domaines et le logiciel SETI@Home est devenu Boinc (Berkeley Open infrastructure for Network Computing). Ce logiciel libre permet désormais de choisir à quel projet scientifique l'on veut offrir la capacité de calcul de son micro-ordinateur. Boinc travaille sur les domaines de la biologie, la médecine, la physique, les nanotechnologies, la climatologie, les mathématiques, l'informatique et bien sûr l'astronomie. Au total, on dénombre une vingtaine de projets scientifiques. Il y a également d'autres projets n'appartenant pas à Boinc mais fonctionnant sur le même principe comme le World Community Grid proposé par IBM qui comprend FightAIDS@Home (programme de recherche sur le Sida) ou encore le français Decrypthon, lancé en 2001 par le Téléthon.

Dix ans de Google

C'était il y a dix ans. Déjà. Le 15 septembre 1997, deux étudiants de 24 ans de l'université de Stanford en Californie déposaient le nom de domaine google.com, clin d'œil à « googol » (le nombre 10 puissance 100 (. Un an plus tard, dans la lignée de Steve Jobs (Apple) ou de Bill Gates (Microsoft), c'est dans un garage que les deux amis créent le groupe Google qui va révolutionner l'internet grâce à un concept à deux faces. Simplicité d'un côté avec une interface dépouillée à l'extrême (un champ de recherche sur une page blanche) ; complexité de l'autre avec un algorithme (le Pagerank) d'une grande qualité et des liens publicitaires (adSenses) liée à la recherche effectuée par l'internaute.LEADER EN FRANCE
Le moteur de recherches de ceux qui se présentent comme « trieurs du web » va alors connaître un succès fulgurant et planétaire. Multilingue, il est numéro un dans la quasi-totalité des pays du globe sauf en Chine, Japon et Russie et détient 60 % de la part de marché mondiale. En France, 85,8 % des requêtes sont effectuées par Google selon une étude publiée ce mardi par ComScore loin devant Yahoo ! (3,8 %) et Microsoft (3,4 %). Entré en bourse en 200, Google présente une capitalisation qui s'élève aujourd'hui à… 164 milliards de $.
Ne se reposant jamais sur ses lauriers, Google développe une culture de l'innovation inscrite au cœur de son management : chacun des 13 700 salariés est prié de passer 20 % de son temps à des projets personnels…
Une culture qui a permis à Google de se diversifier en interne ou en externe en offrant des services ou des logiciels gratuits. Après la recherche , Google a ainsi lancé son client e-mail Gmail, il a racheté la plateforme de blog Blogger, lancé son logiciel de photo Picasa, puis Google Maps, Google Earth pour voir la Terre vue du ciel… et le ciel vu de la Terre. Concurrençant Microsoft et son très cher Office, Google lance une suite bureautique en ligne. Il acquiert aussi Doubleclick (régie pub) et Youtube, leader du partage de vidéo. Et Google a le projet de lancer un Google phone.
Mais l'omniscience de Google - dont le slogan est « Ne fait pas de mal » - inquiète défenseurs des libertés publiques et partisans du multiculturalisme. Son projet de librairie mondiale, sa politique de confidentialité des données ou d'autocensure dans certains pays prêtent le flan à la critique. Pour l'heure, rien ne semble arrêter la star-up devenu colosse. Mais tout peut changer. Qui eut cru il y a dix ans que deux étudiants allaient damer le pion de Microsoft sur internet ?

La high tech se met au vert

L'industrie électronique mondiale a, d'évidence, pris conscience qu'il fallait développer des politiques durables et responsables en matière d'environnement. Tel est l'enseignement que l'on peut tirer de la 5e version du « Guide pour une high tech responsable » rendu public cette semaine par Greenpeace, qui salue « des changements majeurs. » « Une véritable compétition s'est mise en place entre les grandes entreprises du secteur pour décrocher le leadership environnement al sur l'élimination des substances dangereuse et la mise en place de collecte de recyclage responsables. » C'est que l'industrie électronique est l'une des plus polluante. Ordinateur, téléviseurs, lecteurs de DVD, téléphones portables, etc. Nombre de produits comportent du PVC ou des retardateurs de flamme bromés (RFB). Grâce au guide de Greenpeace, le consommateur peut savoir quels sont les produits exempts de ces substances. Les progrès mesurés par l'organisation écologiste sont tangibles. « Il y a un an, notre guide ne donnait pas la moyenne à plus de la moitié des entreprises notées. Aujourd'hui elles ont toutes franchi ce cap », explique Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques à Greenpeace international. En forte progression on trouve LG (noté 7/10) et Sony, (7,7/10) ; ce dernier venant de lancer aux États-Unis un ambitieux programme de reprise gratuite et de recyclage des produits obsolètes. Greenpeace note que HP (5,3/10, 13e) est descendu dans le classement et qu'Apple (5,3/10, 12e), malgré les annonces de Steve Jobs, n'a aucun programme nouveau de lancé… En 14e place on trouve Panasonic. Le podium est constitué de Nokia (8/10), Sony-Ericsson (7,7/10) et ex æquo Dell et Lenovo (7,3/10).

Le guide de Greenpeace est téléchargeable ici
Asus propose un ordinateur portable... en bambou
Si elle ne figure pas parmi les sociétés ciblées par l'enquête de Greenpeace, Asus, fabricant taïwanais de carte mère et d'ordinateur portable, est félicité par l'organisation écologiste.
« Asus a opéré des changements substantiels dans sa politique environnementale.
En Inde, une version locale du guide publiée cet été a produit le même effet sur
les deux leaders du marché indien Wipro et HCL », observe Greenpeace. La
politique verte d'Asus note le programme a pour nom Asus Green RoHs Compliant
concerne toutes les étapes de fabrication des produits, du design à l'emballage
en passant par les procédures de retour du SAV. Au-delà de ce programme, Asus a
lancé comme en clin d'œil un EcoBook, un ordinateur portable paré de… bambou, un
produit naturel, biodégradable, disponible facilement. Cet EcoBook a même été
embarqué dans une expédition sur l'Everest pour prouver sa résistance. Son
emballage comme ses composants ont des qualités de recyclage et d'économie
d'énergie.

iPod nouvelle génération

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Steve Jobs, le patron d'Apple, s'y connaît en suspense. À peine était connue la date de la conférence de presse de mercredi dernier qu'internet bruissait de mille rumeurs sur ces fameux nouveaux iPod qui devaient y être annoncés. Un buzz si important qu'il a relégué au second plan le pourtant toujours intéressant salon de l'électronique IFA de Berlin… Seul devant un immense écran, comme il en a l'habitude, Steve Jobs a donc présenté la nouvelle génération d'iPod. Une génération dont l'objectif est clair : rester le n° 1 du secteur. Pour ce faire, Apple a misé sur deux tableaux : le coût, à la baisse, et les innovations, à la hausse.
Au sommet d'une gamme cohérente se trouve l'iPod touch. Très attendu, il reprend toutes les caractéristiques de l'iPhone - le téléphone vedette de la marque - sans les fonctions de télécommunication. Ce baladeur audio-vidéo épais de 8 mm possède un écran de 3,5'' tactile multipoints. Breveté, ce dispositif permet d'appuyer avec deux doigts simultanément pour effectuer certaines actions (zoom photo, etc.). L'iPod touch dispose aussi d'une connexion Wifi qui lui permet de se connecter à internet et d'accéder ainsi à une version spéciale de l'iTunes store. On peut ainsi acheter des morceaux de musique sans passer par l'ordinateur. Des morceaux que l'on retrouvera bien sûr sur son PC ou Mac à la prochaine synchronisation. L'iPod touch (dont l'affichage pivote automatiquement) est également un lecteur vidéo évolué qui permet notamment de visionner les vidéos de YouTube. Le plus évolué des iPod sort en Europe le 28 septembre à 309 € (8Go) et 409 € (16Go).
Les autres modèles
Avant l'iPod touch, Steve Jobs a dévoilé un nouvel iPod shuffle (ci-contre). Ce mini-baladeur sans écran qui se clipse aux vêtements a une capacité de 1Go soit 240 chansons. Il est disponible avec de nouvelles couleurs : argent, cyan, vert, mauve et rouge, cette dernière couleur étant en édition limitée en faveur de la lutte contre le Sida. À 79 €, l'iPod shuffle reste cher face à la concurrence. Apple a ensuite mis à jour
l'iPod nano. Celui-ci (photo du centre) gagne en embonpoint. Plus large que son prédécesseur mais toujours très fin (6,5 mm), il dispose d'un écran plus lumineux et plus grand (2'') qui lui ouvre les portes de la vidéo. Sa batterie lui permet de voir 5 heures de films ou de podcasts. On navigue dans les fichiers, via la célèbre molette, avec à l'écran les pochettes qui défilent avec la fonction Cower flow. L'iPod nano est disponible à 159 € (4Go, argent) et 209 € (8Go, 5 coloris). Enfin, l'iPod classic (ci-dessous) bénéficie d'une nouvelle version, qui conserve le look traditionnel qui a fait son succès mais qui est beaucoup plus fine que la précédente génération avec un boîtier tout métal (10,5 et 13,5 mm selon la version). Ce baladeur permet de visualiser des films sur un écran de 2,5'' plus lumineux et embarque des disques durs de haute capacité : 80Go soit 20 000 chansons ou 100 heures de vidéos pour la première (259 €) ou 160 Go (40 000 chansons, 200 heures de vidéos) pour la seconde (359 €). L'iPod classic est disponible en noir ou en argent.
La nouvelle gamme est d'ores et déjà disponible sur le site d'Apple (www.apple.fr).

Google de la Terre à l'espace

En lançant son nouveau service Sky, extension de son célèbre logiciel Google Earth (http://earth.google.com), Google frappe un grand coup. En effet, après avoir cartographié la terre en agençant de la plus belle façon qui soit une multitude d' images satellites reconstituant le globe terrestre, la firme américaine de Mountain View part à la conquête de l'espace. Pas moins. Et le résultat dépasse toutes les espérances. Les passionnés d'astronomie, les professeurs et leurs élèves où même le grand public qui se presse chaque été au rendez-vous de la Nuit des étoiles devraient apprécier de pouvoir disposer d'un véritable planétarium interactif et gratuit à domicile.

Bénéficiant d'un accord avec la Nasa mais aussi avec de grands organismes spatiaux internationaux (Digital Sky Survey, United Kingdom Astronomy Technology Centre, Anglo-Australian Observatory), Google propose, en effet, en collaboration avec le Space Telescope Science Institute (STSI) qui a dirigé ce formidable projet, de découvrir l'univers. D'un clic on zoome sur 100 millions d'étoiles et 200 millions de galaxies prises en photo de la terre mais également du télescope spatial Hubble.

Un effort tout particulier a été fait pour guider l'internaute et enrichir les images proposées. Grâce à plusieurs niveaux de lectures, on peut obtenir un simple renseignement sur la position précise d'une étoile afin de l'observer réellement dans le ciel ; ou bien des informations très détaillées fournies par le STSI. Des tutoriels ont également été mis en place pour observer en accéléré le mouvement des planètes, des étoiles ou de la lune.




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Internet >> IPol : "le magazine de l'autre campagne"

Produit pour le Web, IPol est un magazine hebdomadaire de la Toile qui sort sa 14 ème édition la semaine prochaine. L’univers 2.0 a révélé une campagne différente de celle des médias dits « traditionnels ». Retour sur le rôle d’Internet dans la campagne avec Pierre-Etienne Pommier, directeur de Bubble, la société qui produit IPol.
Source : Leblogmédias


>> France 24 lance trois canaux sur YouTube

France 24 a annoncé le 11 juin le lancement de trois canaux siglés France 24 (en français, en anglais et en arabe) sur la plate-forme YouTube. Ces trois antennes permettront à la communauté YouTube et aux internautes du monde entier de retrouver le meilleur de l'information proposé par la nouvelle chaîne d'information internationale.







Canada >> Le National Post sur téléphone mobile

Grâce à un partenariat avec la société torontoise Virtual Reach, le National Post propose à ses lecteurs de recevoir du contenu sur leur téléphone mobile. Pour l'instant, seuls les utilisateurs de BlackBerry peuvent bénéficier de ce service. Après avoir téléchargé l'application Viigo sur leur appareil, les abonnés recevront gratuitement les nouvelles de dernière heure et les analyses. Virtual prépare aussi une version de Viigo compatible avec le système d'exploitation Windows Mobile. "Cette plateforme répond parfaitement aux attentes des journaux et des autres médias, qui visent une cible de plus en plus mobile, en fournissant du contenu en temps réel", explique Jay Steele, fondateur de Virtual Search. À noter que des contenus proviennent également de certains blogues du Financial Post, notamment Full Comment, Posted et FP Trading Desk.
Source : Infopresse


Internet >> Lefigaro. de rachète Ticketac, billetterie de spectacles en ligne

Le groupe Figaro rachète à ses associés fondateurs 100% du capital de Ticketac, l’un des leaders français de la billetterie de spectacles sur internet, indique aujourd'hui un communiqué du groupe Figaro. Créé en 2004, Ticketac propose des billets de spectacles à prix discount. « Le Figaro souhaite à Ticketac d'élargir son offre à de nouveaux secteurs tels que les événements sportifs ou les concerts. Ticketac pourra également accélérer son développement en créant des synergies avec les autres activités ou marques du groupe telles que Le Figaro, le Figaroscope ou Evene pour la culture, ou Sport 24 pour le sport », a expliqué Francis Morel, Directeur Général du Groupe Figaro. La société intègrera le pôle Nouveaux Médias et sera géré par ses deux dirigeants fondateurs : Marc Amabrus et Eric Lamy.
Source : Tarifmédia


Internet >> Google prépare en France une version européenne de YouTube

Google veut décliner en Europe son site de partage de vidéos pour contrer Dailymotion ou MyVideo. La France, et ses 13,5 millions d'équipés ADSL, a séduit le géant américain. Selon Les Echos, notre pays servirait de pays test. Pour mettre en place cette version, Google veut convaincre les chaînes de télévision européennes de signer des accords encadrant la diffusion de leurs programmes. Youtube propose aux chaînes de leur créer gratuitement une chaîne aux couleurs de la marque sur le site. Toutes les chaînes hertziennes françaises ont été approchées, selon Les Echos.
France Télévisions a confirmé à l'AFP avoir commencé des "négociations avec Google". Le groupe public devrait autoriser la mise en ligne de certains programmes de France 4. A terme, ces accords prévoient un partage des recettes publicitaires

Une semaine technomedi@

Internet >> Foot et rugby en 3D sur myfreesport. com

Myfreesport.com propose de revivre en réalité virtuelle les meilleurs moments des matchs de football et de rugby. Le système, testé avec la rencontre de football France-Ukraine, permet à l'internaute de revoir certains moments du match, à la vitesse de son choix, sous l'angle de caméra de son choix et selon le point de vue du joueur de leur choix. Le service reprendra le 4 août lors de la reprise de la Ligue 1 et sera également disponible pour la coupe du monde de rugby 2007.
Source : AFP.


Internet >> 20 Minutes veut devenir leader des sites internet médias en France

Le site internet du quotidien gratuit 20 Minutes, 20minutes.fr, dont une nouvelle version a été lancée le 15 mars, veut devenir leader des sites médias en France, a indiqué mercredi devant la presse le président de 20 Minutes France Pierre-Jean Bozo. "Nous avons mis en place un nouveau concept qui vise à dépasser le simple journal en ligne. Nous voulons être un site d'échange, à la fois le plus proche de l'information et le plus proche des lecteurs", a-t-il expliqué. Le développement d'internet représente un investissement de 10 millions d'euros sur trois ans, a-t-il précisé. 20minutes.fr a déjà multiplié son audience par cinq en un an, passant de 300.000 visiteurs uniques en avril 2006 à 1,5 million en avril dernier, grâce notamment à l'impact de la campagne présidentielle.
L'équipe dédiée au site internet (15 journalistes, plus une équipe technique et commerciale, soit 30 personnes fin 2007), s'est inspirée des exemples étrangers des publications du groupe norvégien Schibsted (son actionnaire à 50%), notamment en Espagne.
Source : AFP.


Congrès mondial
>> Les journaux doivent se lancer dans le numérique pour survivre

Les journaux qui espèrent survivre à l'ère du tout technologique doivent se lancer dans l'information en ligne et par téléphone portable, ont estimé cette semaine des patrons de presse réunis en congrès au Cap en Afrique du Sud. Les participants à un atelier organisé par l'Association mondiale des journaux (AMJ) ont estimé que la presse était en train de s'éteindre mais qu'elle pouvait éviter l'extinction en se modernisant et en élargissant ses compétences dans le domaine numérique.
"Nous devons comprendre que c'est en ligne que se passe l'action et nous devons redéployer nos ressources journalistiques" dans ce domaine, a déclaré Mario Garcia, directeur de Garcia Media Group, basé aux Etats-Unis, aux délégués réunis pour ce 60e congrès des journaux et 14e forum des éditeurs de presse, organisé sous les auspices de l'AMJ. Selon sa nouvelle trajectoire, l'information d'un événement important est d'abord donnée par alerte sur un courrier électronique ou un téléphone portable, puis elle se lit en ligne, avant de finir dans les journaux le lendemain matin, a dit M. Garcia.
Avec un tel scénario, les journaux ont peu intérêt à répéter l'information des heures après qu'elle a été donnée une première fois. Ils devraient apprendre à proposer aux lecteurs de nouveaux articles avec des angles tournés vers l'avenir. "De nos jours, nous devons partir du principe que le lecteur en sait plus que nous", a-t-il dit.
Martha Stone, directrice du programme "Déterminer l'avenir des journaux", a estimé que le temps était venu pour les médias d'entraîner les journalistes à relater une histoire à la fois dans un journal, à la radio, à la télévision et en ligne. En dépit de la marée du numérique, un rapport de l'AMJ rendu public lundi a montré que le nombre d'exemplaires de journaux payants vendus dans le monde en 2006 s'était accru de 2,3% et que les revenus publicitaires étaient également en hausse.
Source : AFP.


Internet >> Gala se lance sur le net

L'hebdomadaire people Gala se lance sur internet avec gala.fr, un site qui ambitionne de devenir le "référent du people, du glamour et de l'art de vivre" sur internet. "Elégance, prestige, respect des stars et crédibilité de l'information constituent l'essence de gala.fr", explique le magazine. Le site, inauguré à l'occasion du festival de Cannes, propose plus de 500 biographies de personnalités, ainsi que des rubriques féminines (mode, beauté, décoration, cuisine, bien-être...), traitées en lien avec les stars. Le site propose également aux internautes d'écrire une lettre à leur idole ou d'envoyer leurs photos de mariage ou celles de leurs bébés, les plus belles étant publiées et récompensées.
Source : AFP.




Internet >> Widepress.com : nouveau moteur de recherche d’actualités

Synthesio lance aujourd’hui widepress.com, un site gratuit d’actualité internationale issue des principaux grands journaux mondiaux. Vous pouvez y effectuer une recherche d’actualité et bénéficier de certaines des fonctionnalités avancées qui font la force de nos produits entreprises. Par ailleurs, Widepress vous offre la possibilité de créer votre propre journal grâce à 4 rubriques personnalisables. Il vous suffit simplement de saisir le mot-clé de votre choix pour immédiatement créer une synthèse d’actualité que vous pourrez retrouver chaque matin sur Widepress, alimentée en temps réel par de l’actualité internationale !
Source : French web

>> Google rachète FeedBurner

Le géant internet Google a annoncé vendredi le rachat de Feedburner, ce qui lui permettra de pouvoir placer des publicités sur des blogs, podcasts et fils d'informations en continu. FeedBurner, groupe créé en 2004 et basé à Chicago, permet aux créateurs de contenus --blogs, podcasts, sites d'informations-- de publier sous le format RSS (Really Simple Syndication). FeedBurner, dont les fils d'informations en continu RSS ont des millions de lecteurs, offre aussi la possibilité aux annonceurs d'utiliser pour leurs publicités ce nouveau type de support, de plus en plus utilisé sur internet.
Siorce : AFP.


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Une école de journalisme veut former des développeurs web au journalisme

Medill, l'école de journalisme de la Northwestern University, propose un programme de master qui s'adresse aux programmeurs et aux développeurs web.
Source : MédiaCafé


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Hillary Clinton aime You Tube

Hillary Clinton a demandé aux usagers de YouTube de l’aider à choisir une chanson comme thème de sa campagne. Par exemple “Every Little Thing She Does Is Magic ”. Gros succès. Ça lui a permis de détrôner Barak Obama comme candidat/e la plus populaire sur ce site.
Source : Transnets

Une semaine technomedi@

>> Après Rue89. com, place à Obiwi

Après le démarrage en fanfare de Rue89 où il faut bien le dire les journalistes tiennent le devant de la scène, c’est au tour de d’Obiwi de se lancer avec un concept clairement orienté contenu utilisateur sur fond de magazine “style de vie”.
Pour le moment en béta privée le site débute le recrutement de ses rédacteurs tout en peaufinant le décor. Le coeur de concept: valoriser l’autogestion et les contributions de la communauté pour faire émerger peu à peu des experts et spécialistes reconnus et notés par les lecteurs eux-mêmes.
Source : Ecosphere

Internet
>> Le journalisme citoyen stimule le journalisme tout court

L'amateurisme sur Internet pousserait les groupes médiatiques à davantage de professionnalisme ; c'est en tout cas la conclusion du Sénat dans son rapport 2007 paru le 18 mai dernier. Le "journalisme tout court" est confronté à deux problèmes face au "journalisme citoyen" : l'information se duplique très vite et le don d'ubiquïté n'est plus un mythe...
Pour un groupe audiovisuel, survivre c'est faire en sorte qu'aucun revenu ne lui échappe. Et quand on parle de revenus, on parle de droits d'auteurs. Aussi a-t-on vu l'AFP conclure un accord avec Google il y a un peu plus d'un mois afin de bannir la gratuité de l'information à l'heure du "journalisme citoyen".
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Source : leblogmedias

Rachat
>> CBS rachète le site last.fm pour 280 millions de dollars cash


Le groupe de médias CBS a annoncé mercredi avoir racheté le site de musique last.fm pour 280 millions de dollars en cash, afin de rajeunir son audience internet. Last.fm, un site de socialisation musical très populaire, basé à Londres, permet de créer des listes de chansons avec des recommandations en fonction des goûts des internautes, et de mettre en contact ceux qui ont les même goûts, gr?ce à un astucieux système de vote interactif. Il dispose de plus de 15 millions d'utilisateurs actifs dans plus de 200 pays, a précisé CBS, surtout aux Etats-Unis, au Japon, au Brésil, en Grande-Bretagne et en Pologne. Il revendique une utilisation respectueuse des droits d'auteurs (impossible d'écouter ou de télécharger de chansons illégalement) et a conclu des accords avec des majors du disque, comme EMI et Warner Music.
Selon la presse, last.fm était également convoité par le groupe de médias Viacom. CBS a précisé vouloir intégrer last.fm afin de rajeunir son audience internet, dans le cadre de "transformation en société d'auditeurs plutôt que de contenus" et qu'il avait été convaincu par sa "croissance rapide, une communauté fidèle et une opportunité de monnayer (l'audience) sans perturber l'utilisateur". Les dirigeants de last.fm, notamment ses fondateurs Felix Miller, Martin Stiksel et Richard Jones, resteront aux commandes et la société continuera à exister de manière indépendante, a précisé le communiqué. Mais l'équipe de last.fm travaillera à appliquer sa technologie de création de réseau pour renforcer les activité internet de CBS.
Source : AFP.


Interactivité >> Fox (MySpace) rachète Photobucket (photos) et Flektor (présentations)

Le groupe Fox Interactive Media (FIM), filiale de News Corp. et maison mère du site MySpace, a annoncé mercredi les rachats du site d'échanges de photos et vidéos Photobucket ainsi que du site Flektor (logiciels de présentation en ligne), a annoncé FIM dans un communiqué. Les montants de ces acquisitions n'ont pas été dévoilés. "Ces rachats renforcent la place de FIM comme leader des contenus générés par les internautes", a déclaré son président Peter Levinsohn, qui revendique "45 milliards de pages vues par mois".
Photobucket est devenu l'un des sites d'échanges d'images les plus fréquentés d'internet, mais au contraire de sites rivaux comme Kodak Gallery, Shutterfly ou Flickr (qui a été racheté par Yahoo!), il se positionne comme un outil au service d'utilisateurs de sites comme MySpace, plutôt que pour imprimer ou échanger des photos, par exemple.
Il y a un an, Photobucket, un site essentiellement gratuit et financé par la publicité, avait 14 millions de membres, et il en revendique aujourd'hui 41 millions. Flektor, créé en 2006, propose lui en ligne des outils permettant de transformer photos et vidéos en présentations interactives.
Source : AFP


Etats-Unis >> Les excellentes infographies animées du New York Times

Depuis quelques temps, le New York Times online produit de très bons graphiques animées, dont certaines sont mêmes interactives. De véritables petits bijoux de journalisme visuel de sobriété et de clarté.
Source : MédiaCafé

>> Photographiez votre clocher

La France compte plus de 40.000 clochers. Il faut les photographier "pour montrer ce patrimoine à toute la planète" et constituer une base de données, considère Alain Guinberteau, qui anime aussi le site monclocher.com lancé en 2001 et consacré aux communes françaises. A ce jour, 8.110 clochers sont déjà en photo sur le site 40000clochers.com. Il en reste donc 31.890 à immortaliser... .


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Jamais la première

La Fédération Française de Cardiologie a lancé un blog ludique pour inciter les adolescents à résister à la tentation de griller une première cigarette. Sur blog.jamaislapremière.com, les jeunes sont invités à jouer pour éviter "les clopes qui sont partout", faute de quoi ils risquent de "perdre des vies". Ils sont aussi invités à répondre à un quizz ou à visionner des vidéos.


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Si vous avez raté la fin

Pour ceux qui ont raté la fin d'un film ou pour les impatients qui n'aiment pas le suspense et les surprises, un blog wordpress.la-fin-du-film.com se charge de leur raconter les dernières minutes du long métrage. A ce jour, près de 100 fins de films sont ainsi racontées, dans le style de chaque contributeur.

Une semaine technomedi@

Rapport >> Internet, nouveau front pour la liberté d'expression selon Amnesty


Amnesty International présente dans son rapport 2007 Internet comme le nouveau front pour la lutte en faveur des droits de l'Homme, de nombreux Etats s'évertuant à en contrôler l'utilisation pour réduire au silence les voix d'opposition. "A l'ère de la technologie, Internet représente la nouvelle frontière dans la lutte pour le droit à la dissidence", souligne Irène Khan, la secrétaire générale d'Amnesty. "Les autorités de certains pays (Arabie saoudite, Belarus, Chine, Egypte, Iran et Tunisie, entre autres) s'assurent la collaboration des plus grandes sociétés informatiques mondiales pour contrôler les chats, supprimer des blogs, brider les moteurs de recherche et bloquer l'accès à des sites", constate-t-elle. "Des gens sont emprisonnés en Chine, en Egypte, en Ouzbékistan, en Syrie et au Vietnam pour avoir publié et partagé des informations en ligne", dénonce-t-elle. En Chine, l'accès à plusieurs centaines de sites internationaux a été bloqué et des milliers de sites chinois ont été fermés, souligne Amnesty, citant en exemple l'intellectuelle tibétaine Woeser, dont le blog a été fermé à plusieurs reprises après qu'elle eut critiqué le rôle de la Chine au Tibet. Des blogueurs ont été arrêtés et condamnés à des peines de prison ou à la flagellation en Iran, où "l'accès à internet est de plus en plus strictement contrôlé", s'indigne aussi l'association. Le Vietnam est particulièrement pointé du doigt. Le Bahreïn, qui a notamment interdit en octobre sept sites, la Birmanie, où le "gouvernement bloquait de nombreux sites", ou encore la Syrie, où l'accès à plusieurs dizaines de sites consacrés à l'information aurait été empêché, sont également cités.
Source AFP.



Internet >> Le département de la Manche lance son encyclopédie en wiki

La Manche a lancé lundi, sur le modèle de Wikipedia, la première encyclopédie en ligne gratuite et écrite par les internautes sur un département, a-t-on appris auprès du Conseil général. "Il s'agit de valoriser le territoire", a expliqué à l'AFP Jean-François Legrand, président du Conseil général, à l'origine de la mise en place du portail wikimanche.fr. "Chaque fois que l'un d'entre nous disparaît, c'est une partie de la mémoire collective qui s'envole. Nous espérons récupérer par le biais de Wikimanche toute cette mémoire afin d'enrichir notre propre culture", a-t-il fait valoir. La Manche est à la pointe en matière de développement des nouvelles technologies, avec notamment une couverture haut-débit de l'ensemble du territoire et la plus vaste zone de couverture wifi (accès internet sans fil) d'Europe. L'association Wikimanche, qui réunit le Conseil général de la Manche, le syndicat mixte Manche numérique et les médias du département, a reçu l'autorisation de la Fondation Wikipedia. Wikipedia est le 6e site le plus visité de la toile avec plus de 6 millions d'articles dans 249 langues, dont 429.502 en français.
Source : AFP.



Publicité >> Tourbillon de rachats dans la publicité en ligne, l'Eldorado du net

A coup de milliards, les grands rivaux d'internet Microsoft et Google, mais aussi les géants de la publicité et des médias, ont surenchéri ces dernières semaines pour racheter la quasi-totalité des sociétés spécialistes de la publicité sur l'internet. Pour s'affirmer sur ce marché prometteur, Microsoft a annoncé le rachat pour 6 milliards de dollars - la plus grosse acquisition de son histoire - de l'un des derniers gros acteurs indépendants de la publicité en ligne, aQuantive. La société aQuantive possède l'agence de publicité interactive Avenue A/Razorfish, la plus réputée des Etats-Unis, ainsi qu'Atlas, une plate-forme de mesure et d'amélioration des campagnes publicitaires en ligne. A ce prix, Microsoft a payé plus de 100 fois le bénéfice annuel d'aQuantive. Ce rachat est le point culminant d'une cascade de fusions dans le secteur au cours des dernières semaines, où les prix - payés en cash - sont allés crescendo, à cause d'une surenchère d'acquéreurs. Beaucoup d'analystes ont vu dans l'annonce de Microsoft une réponse directe, voir urgente, au rachat mi-avril par Google de la société DoubleClick, pour 3,1 milliards, raflée à Microsoft qui était aussi sur les rangs. Fin avril, Yahoo! avait aussi avancé ses pions en rachetant les 80% qui lui manquaient dans Right Media, autre spécialiste de la publicité sur l'internet, pour 680 millions de dollars. Ces derniers jours ont été particulièrement frénétiques. Le géant publicitaire britannique WPP s'est emparé jeudi de la société 24/7 Real Media pour 649 millions de dollars. En début de semaine, le portail internet AOL, filiale de Time Warner, a racheté la société Third Screen Media (publicités sur téléphones portables), après avoir mis la main sur un autre spécialiste, Adtech. En février, Fox Interactive Media, filiale de News Corp, a racheté la société de publicités internet ciblées Strategic Data. Fin décembre, Publicis, a dépensé 1,3 milliard de dollars pour l'agence de publicité en ligne Digitas. Microsoft, qui tire plus de 90% de ses profits de ses logiciels Windows et Office, souligne régulièrement que la publicité en ligne est son nouvel axe prioritaire de développement. Il vient aussi de racheter la société ScreenTonic, spécialisée dans les publicités sur téléphones mobiles.
Souirce : AFP.


Rachat >> Le Figaro rachète le site internet culture Evene



Le groupe Le Figaro a racheté 100% du site internet Evene, qui se présente comme le "premier site culturel français", a-t-il annoncé lundi dans un communiqué. Evene, qui va intégrer le pôle nouveaux médias du groupe, continuera à être géré par ses deux dirigeants fondateurs, Christophe Chenebault et Christelle Heurtault. Le site offre aux internautes des contenus et des services autour du cinéma, de la musique, des livres, du théâtre et des arts : actualité culturelle, agendas, citations... Le montant de l'acquisition n'a pas été précisé.
Source : AFP.

Etats-Unis >> CNN lance "News to me", un programme réalisé avec du contenu vidéo amateur



CNN va proposer son premier programme TV dont le contenu sera "user-generated". Son nom : "News to me". Il prendra place dans l'émission "Headline News". “User-generated content enables us to integrate our audience into the newsgathering process", a déclaré Ken Jautz, executive vice president, de CNN Worldwide. Rappelons que CNN n'en est pas à sa première expérience de "user-generated content" (UGC). La chaîne câblée avait lancée l'année dernière un site participatif : i-report, où chacun peut envoyer sa contribution. Certaines ont d'ailleurs été utilisées à l'antenne. On attend, en France, avec impatience les sites participatifs que devraient bientôt lancer Le Monde et Libération, si l'on en croit la rumeur.
Source. MédiaCafé.


Etats-Unis >> Le Pentagone a-t-il raison de faire taire ses soldats blogueurs ?

Le département de la Défense américain a décidé, hier, d'interdire aux soldats stationnés en Irak d'utiliser les sites d'échange de vidéos, comme YouTube, et les sites de socialisation de type Myspace. Selon le magazine Wired, les militaires auraient également reçu l'ordre de cesser toute publication sur leur blog personnel. La raison invoquée : le Pentagone s'inquiéterait du gaspillage de bande passante et des failles de sécurité induites par l'utilisation de ces services. Personne n'est dupe, et les médias américains expliquent que cette interdiction vise très clairement à limiter les contenus dénigrant l'armée. Mais peut-on considérer cette mesure comme une atteinte à la liberté d'expression ?.