Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Du 8 au 14 octobre se déroule la Fête de la science, une manifestation de plus en plus appréciée par les Français qui découvrent à cette occasion, notamment, l'étendue du travail des chercheurs. Et si, cette année, nous poussions la curiosité un peu plus loin en nous impliquant aux côtés des scientifiques ? Cela est désormais possible sans compétence particulière, tout simplement en partageant sur internet un peu de la puissance de calcul inutilisée de nos ordinateurs personnels. C'est le principe des « grilles de calcul » (grid computing), c'est-à-dire que des milliers d'ordinateurs ont la capacité de calcul d'un supercalculateur.
Concrètement, il suffit de télécharger sur internet un logiciel qui tournera en tâche de fond ou remplacera l'écran de veille de son ordinateur. Ce logiciel va analyser des parties de codes envoyées par une université ou un centre de recherche et les leur renverra décryptées.
Le premier projet grand public qui a vu le jour sur ce principe s'appelait SETI@Home, c'est-à-dire Search for ExtraTerrestrial Intelligence (recherche d'une intelligence extraterrestre) à la maison. Ce programme de calcul réparti a été lancé en 1999 par l'université américaine de Berkeley et a connu un succès considérable… même si, scientifiquement, aucune intelligence extraterrestre n'a été trouvée. Depuis, ce projet a été étendu à d'autres domaines et le logiciel SETI@Home est devenu Boinc (Berkeley Open infrastructure for Network Computing). Ce logiciel libre permet désormais de choisir à quel projet scientifique l'on veut offrir la capacité de calcul de son micro-ordinateur. Boinc travaille sur les domaines de la biologie, la médecine, la physique, les nanotechnologies, la climatologie, les mathématiques, l'informatique et bien sûr l'astronomie. Au total, on dénombre une vingtaine de projets scientifiques. Il y a également d'autres projets n'appartenant pas à Boinc mais fonctionnant sur le même principe comme le World Community Grid proposé par IBM qui comprend FightAIDS@Home (programme de recherche sur le Sida) ou encore le français Decrypthon, lancé en 2001 par le Téléthon.
Concrètement, il suffit de télécharger sur internet un logiciel qui tournera en tâche de fond ou remplacera l'écran de veille de son ordinateur. Ce logiciel va analyser des parties de codes envoyées par une université ou un centre de recherche et les leur renverra décryptées.
Le premier projet grand public qui a vu le jour sur ce principe s'appelait SETI@Home, c'est-à-dire Search for ExtraTerrestrial Intelligence (recherche d'une intelligence extraterrestre) à la maison. Ce programme de calcul réparti a été lancé en 1999 par l'université américaine de Berkeley et a connu un succès considérable… même si, scientifiquement, aucune intelligence extraterrestre n'a été trouvée. Depuis, ce projet a été étendu à d'autres domaines et le logiciel SETI@Home est devenu Boinc (Berkeley Open infrastructure for Network Computing). Ce logiciel libre permet désormais de choisir à quel projet scientifique l'on veut offrir la capacité de calcul de son micro-ordinateur. Boinc travaille sur les domaines de la biologie, la médecine, la physique, les nanotechnologies, la climatologie, les mathématiques, l'informatique et bien sûr l'astronomie. Au total, on dénombre une vingtaine de projets scientifiques. Il y a également d'autres projets n'appartenant pas à Boinc mais fonctionnant sur le même principe comme le World Community Grid proposé par IBM qui comprend FightAIDS@Home (programme de recherche sur le Sida) ou encore le français Decrypthon, lancé en 2001 par le Téléthon.