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La micro-influence, une nouvelle sphère de communication à explorer

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Par Pascal Malotti, Directeur Conseil et Marketing, Valtech


Nous assistons actuellement à une révolution marketing, sans qu'il soit possible d'en définir précisément les contours. La publicité traditionnelle est remise en cause. Les médias sociaux deviennent des plates-formes d'ultra-ciblage, sur lesquelles des influenceurs émergent et dictent de nouvelles règles du jeu. Les marques, confrontées à cet environnement, doivent repenser leur stratégie marketing et leurs investissements. Plutôt que de cibler uniquement les stars du Net, certaines préfèrent parier sur la micro-influence, avec raison…

Quand l'influence réinvente la communication des marques

On comprendra aisément que pour les marques habituées jusqu'alors à diffuser leurs messages via des publicités télévisées, l'avènement des influenceurs s'apparente à une véritable révolution. Les voici soudainement obligées d'entretenir un dialogue permanent avec des dizaines, voire des centaines de personnes, qui elles-mêmes ont un avis à donner. Les marques entrent ainsi dans une sorte de co-construction de leur communication. Elles doivent repenser la structure de leur gestion marketing, leur mode d'organisation et être en mesure de produire des contenus en permanence, toujours plus visuels et expérientiels. Nous sommes là face à une profonde mutation.
Des marques se construisent aujourd'hui entièrement sur ce modèle pyramidal, comme Fenty Beauty de la chanteuse Rihanna, véritable exemple en matière de marketing d'influence. L'objectif : augmenter le rich media, c'est-à-dire accroître, par la diffusion de contenus (sons, vidéos, photos…), l'interactivité avec ses publics.

Des contenus ciblés et plus audacieux

Dans cette profusion de personnalités, les micro-influenceurs apparaissent comme un contact à privilégier. Suivis par 5 000 à 25 000 abonnés, ils présentent l'intérêt d'avoir une très forte proximité avec leurs cibles et, donc, un taux d'engagement 4 à 8 fois supérieur à celui d'une star du Net, revendiquant plusieurs millions de followers. Véritables prescripteurs de terrain, ils effectuent pour la marque un travail de granularité essentiel. En s'adressant à une audience restreinte, mais captive, ils parviennent à tisser des liens étroits, qui engagent.

Travailler avec ces pépites nécessite tout d'abord de les trouver, puis de créer avec elles un partenariat sur la durée, afin de co-créer des contenus de valeur et authentiques, qui seront ensuite partagés. Pour cela, la marque doit être capable de s'organiser de manière très rationnelle et systématisée.

Intégrer à sa pyramide d'influence ces micro-influenceurs représente, en effet, un travail de longue haleine. Il faut identifier les nouveaux KPI, qui permettront de bien les sélectionner (par catégories de produits, par typologies de métiers…). Mais aussi adopter une stratégie en fonction de ses objectifs opérationnels : des célébrités pour augmenter sa notoriété et des micro-influenceurs pour diffuser des contenus hyper ciblés.  Avec ces derniers, les marques peuvent se permettre d'être plus audacieuses dans leur approche, leur contenu, leur créativité. Car, même si elles commettent une erreur, elles toucheront des micro-segments d'audience. La répercussion sur leur réputation sera donc très faible.

Derrière, elles doivent disposer des outils leur permettant d'extraire de la donnée et de la faire parler, afin d'être en mesure de prouver l'impact, positif ou négatif, de la gestion de ces nouveaux partenaires. Ainsi, elles pourront faire ressortir et systématiser de bonnes pratiques, désormais rationnalisées par la data et non plus drivées par l'intuition.

Ces exemples, dont les marques doivent s'inspirer

Certains acteurs utilisent ces micro-influenceurs comme des « aspirateurs » pour les aider à mieux vendre leurs produits. On pense à Amazon, qui les intègre dans ses revues consommateurs pour créer du trafic sur son site. Ils deviennent des porte-voix, amplifiant les messages de ces plates-formes. On applique sur eux des méthodologies de marketing digital connues, comme le search, en utilisant les mots clés qui forment le champ sémantique du micro-influenceur pour générer des ventes.

Ainsi, de puissants industriels, comme Airbus, s'appuient sur les stratégies de micro-influence des compagnies aériennes. En partageant leurs expériences de voyages, les blogueurs et instagrameurs impactent alors la prescription d'un avion.

Sephora, de son côté, construit avec des micro-influenceurs des contenus beauté pour les utilisateurs de Google Home. Enfin, Asos les intègre dans sa team de community managers Instagram, au sein de laquelle ils s'expriment au nom de la marque. Autant de belles initiatives, qui doivent devenir des best practices inspirantes pour de nombreuses marques.

Les drones toulousains Delair voleront dans le ciel Canadien

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Le dernier-né de Delair, le drone UX11

La société toulousaine Delair, pionnière des solutions de drones pour l’industrie, vient d'être certifiée par le gouvernement Canadien pour opérer l’ensemble de sa gamme de drones sur sonterritoire.

Présent dans 70 pays

Les solutions drone de Delair (drones à voilure fixe et plateforme d'analyse de données reposant sur des techniques d’IA et des algorithmes d’apprentissage automatique), sont désormais commercialisées dans 70 pays, à travers un réseau de plus de 80 distributeurs. Construit en seulement 2 ans, ce réseau mondial a permis à la société d’enregistrer une croissance de son chiffres d’affaires à l’international de +80%.

A cette occasion Delair annonce également la signature d’un accord de distribution avec la société canadienne Cansel, qui devient le premier distributeur de l’UX11 sur le territoire.

Le dernier-né de Delair, le drone UX11


L'Occitanie, première région de France à accueillir l'Ecole IA Microsoft

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L'Occitanie est la première région de France qui va accueillir la première Ecole IA Microsoft régionale, pour former des développeurs et développeuses en Intelligence Artificielle. La présentation du projet sera faite ce 22 juin 2018 à Castelnau-le-Lez (Hérault) par Carole Delga, présidente de la Région, Frédéric Lafforgue, maire de la commune d'accueil, et Laurent Schlosser, directeur Secteur Public et membre du Comité Exécutif de Microsoft.

Expérimenté sur le campus Microsoft

"Ce projet de création d'Ecole d'Intelligence Artificielle prévoit l'ouverture à l'automne 2018 d'une formation « Développeur / Développeuse Data IA » destinée aux personnes éloignées de l'emploi. Expérimentée sur le Campus Microsoft, à Issy-les-Moulineaux, cette formation proposera en collaboration avec l'entreprise sociale et solidaire de formation au numérique Simplon, un cursus de 7 mois en centre, complétée par 12 mois en alternance au sein d'entreprises partenaires. Elle sera financée à parité par la Région Occitanie et Microsoft", expliquent les partenaires.

Dans le sillage de la Cité de l'Economie et des Métiers de demain

"L'ouverture de cette nouvelle école s'inscrit parfaitement dans le projet de création de la future Cité de l'Economie et des Métiers de demain, portée par la Région afin d'accompagner les mutations économiques et aider les entreprises régionales à gagner en compétitivité en anticipant les métiers de demain", explique la Région.

Implantée à Montpellier, cette Cité deviendra un lieu d'anticipation et d'expérimentation de référence au service des entreprises, des laboratoires et des citoyens, avec l'ambition d'attirer en Occitanie de nouveaux talents.

L'IA : une opportunité pour tous

De son côté, Microsoft souligne son engagement en matière d'égalité des chances et se dit convaincue que ces opportunités d'emplois ne doivent pas être réservées à une élite. Pour cela Microsoft poursuit le déploiement de son Ecole IA en région. "A travers cette école orientée vers l'emploi et fondée sur l'inclusion, l'entreprise réaffirme son ambition de contribuer à la transformation numérique de la France, source de croissance, aux côtés de son écosystème de partenaires", explique Microsoft France.

Faire de la France, la nation de l'intelligence artificielle
L'entreprise s'est engagée, lors du sommet Tech for Good, à contribuer activement à "faire de la France la nation de l’Intelligence Artificielle." "Si le déploiement d’une Intelligence Artificielle éthique et de confiance est de nature à répondre aux grands enjeux de notre société, nous sommes convaincus qu’il favorise également une dynamique de croissance inédite. Dans ce cadre, la France dispose d’atouts uniques pour jouer un rôle prépondérant dans ce développement", expliquait en mai dernier Carlo Purassanta, président de Microsoft France. "C’est en ce sens que nous avons lancé Compétences IA et Impact IA en mars dernier et nous sommes heureux d’annoncer aujourd’hui une nouvelle initiative Innovation IA qui permettra de conjuguer technologie et talents de l’IA au service des entreprises."

L'impact de l’intelligence artificielle sur les métiers et l’organisation



Par David Remaud, Directeur Marketing DHATIM

Big Data et Intelligence Artificielle (IA) opèrent un changement dans nos manières de travailler et donnent naissance au collaborateur augmenté. Ce dernier, soutenu dans l’exécution de tâches complexes ou répétitives, peut alors acquérir de nouvelles compétences et/ou développer des services porteurs de valeur ajoutée. Oui, mais à condition que cette évolution induise une prise de conscience à la fois individuelle et collective, afin d’accompagner cette transformation dans toute la chaîne de valeur.

Une question de confiance avant tout

L’expérience d’apprentissage que vivent aujourd’hui certains collaborateurs avec l’arrivée de l’IA dans leur travail quotidien peut être rapprochée de celle rencontrée lors de l’apparition du tout premier smartphone. Aussi peut-on se demander quel impact elle aura sur leur vie professionnelle.
Le collaborateur doit-il craindre d’être un jour remplacé par une machine ? Pur fantasme, en réalité, puisqu’à ce stade et pour encore de nombreuses années, l’IA n’est pas techniquement en mesure d’effectuer la totalité du travail des cols blancs. D’ailleurs, les employés, s’ils perçoivent parfaitement la valeur de ces outils dans l’exécution de tâches pénibles, comme la saisie automatique de milliers de lignes Excel, sont aussi parfaitement conscients de leurs limites.
En revanche, ce qui peut freiner leur adoption, c’est que ces machines qui apprennent de manière intuitive fonctionnent à la manière d’une boîte noire. Si elles reproduisent parfaitement un processus pour atteindre le résultat attendu, elles sont cependant dans l’incapacité de l’expliquer. Dans ces conditions, comment leur faire confiance ? D’où la nécessité pour les collaborateurs d’apprendre à travailler avec ces nouveaux outils.

Une évolution incontournable

Cet apprentissage est d’autant plus important, que l’impact de ces outils apprenants sera différent d’un métier à l’autre. Certaines fonctions administratives, comme les gestionnaires de paie, les chargés de la conformité des données ou encore les employés de banque, par exemple, évoluent dans des environnements de plus en plus normalisés et contraignants. Un rythme qui s’intensifie, ainsi que des process qui se complexifient rendent difficile l’exercice quotidien de leurs métiers. Se pose donc une réelle question, doublée d’une très forte attente de leur part d’être augmentés pour continuer à fonctionner.
Cette réalité s’observe également dans les fonctions comptables ou de consulting, où la donnée joue désormais un rôle prépondérant. La compétition, toujours plus rude entre les cabinets, conduit à un besoin d’augmenter la productivité de manière significative. L’automatisation du traitement des dossiers est l’une des réponses, avec pour conséquence évidente de diminuer son coût. Mais que faire alors des collaborateurs à qui l’on retire une partie des tâches qui leur étaient dévolues ?

De nouvelles fonctions apparaissent

Le marché du travail, encore très segmenté par métiers, va devoir très vite se réorganiser avec l’arrivée de ses nouvelles technologies. En effet, l’intelligence artificielle et la robotisation vont non seulement permettre une évolution des tâches et compétences mais également laisser apparaitre de nouvelles professions les « cols neufs », une nouvelle catégorie de travailleurs capables de gérer des situations auparavant dévolues aux professions intellectuelles, comme l’indique la dernière étude McKinsey. Certaines entreprises l’ont déjà compris et ont mis en place une organisation dite « agiles », où les employés sont réunis en équipes autonomes et flexibles. Mais attention tous les employés ne sont pas « digital addict » c’est pourquoi il est important de développer les compétences correspondant aux besoins des employeurs et packager des outils simples à utiliser.

Une transformation métier, mais pas seulement…

La solution s’impose d’elle-même : les métiers doivent évoluer, se transformer. Seulement, cela nécessite pour l’entreprise de revoir dans certains cas son modèle économique. En effet, dans le cas des cabinets comptables par exemple, l’amélioration de sa productivité va entraîner une diminution du coût de la prestation pour ses clients et, donc, une perte de revenu pour elle. Il va donc lui falloir contrebalancer ce phénomène.
Tout l’enjeu consiste à travailler sur la donnée pour en extraire de la valeur. Celle-ci doit permettre aux collaborateurs de mieux accompagner leurs clients, de les aider à bien se positionner sur leurs marchés, d’anticiper des problèmes de trésorerie, de développer de nouveaux services…
Les entreprises doivent bien avoir conscience de cette chaîne de conséquences lorsqu’elles prennent la décision d’augmenter leurs salariés, afin de réduire la pénibilité de leur travail et d’améliorer leur productivité. Cela ne peut se faire sans la mise en place d’un accompagnement au changement solide, prenant en compte l’ensemble des aspects éthiques, sociaux et technologiques.

L'utilisation des technologies vocales par les entreprises triplera cette année



Ce lundi 18 juin sort en France l'enceinte connectée HomePod d'Apple. Elle fait suite aux lancements des Echo d'Amazon le 13 juin et des enceintes Google Home l'été dernier. Ces enceintes qui fonctionnent avec  des assistants virtuels inaugurent une nouvelle façon d'interagir avec les services web pour les particuliers et constituent pour les entreprises un formidable levier de développement.

Pindrop, spécialiste mondial de l'identification et de la sécurité dans le cadre des interactions vocales (pour les banques, assureurs distributeurs) vient de mener une grande enquête qui confirme le bomm du secteur.

85% des entreprises en 2019

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon Pindrop. Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l'industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D'après les résultats de cette étude, le nombre d'entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler. Plus des deux tiers (67%) prévoient d'utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d'une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d'une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

De fortes attentes pour les technologies vocales 
• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu'elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu'elle augmentera l'efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client 

La France à l’avant-garde des technologies voix 

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%). Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%). Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

En France, la sécurité est la clé de l’engagement client 

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE) 
  • S'assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79% 
  • Compétences des employés et formation technologique : 77% 
  • Technologies vocales : 76% 
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE) 
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE) 
  • Intelligence Artificielle : 72% 
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE) 
  • Empreinte digitale : 65% 



Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain 

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l'économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu'elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.
Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 % 
  • Google Assistant : 78 % 
  • Amazon Echo : 77 % 
  • IBM Watson : 69 % 
  • Apple Siri : 68 % 
  • Samsung Bixby : 62 % 
  • SAP Co-pilot : 64 % 


Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

"L'économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l'identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente. Si les entreprises ont l'intention d'utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s'assurer que cette méthode d'interaction est aussi sûre que n'importe quelle autre. Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l'utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. », explique Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop.

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance 

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l'un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l'économie conversationnelle. 
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l'utilisation abusive de leurs données ralentiront l'introduction de la technologie. 
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude. 


"Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l'authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris. Cependant, afin d'éviter les craintes des consommateurs et l'utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d'accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients. Les entreprises qui mettent l'accent sur l'établissement d'une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l'industrie de la voix et ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine", explique Vijay Balasubramaniyan.

1 Français sur 4 est prêt à travailler aux côtés d’un robot

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OpenText, société spécialisée dans la gestion des informations d’entreprise, qui aide 100 000 entreprises à réaliser leur transformation numérique, a interrogé 2 000 citoyens Français dans un sondage pour savoir s'ils sont confiants, réservés, ou réfractaires au recours de l’intelligence artificielle (IA) dans leur environnement professionnel.

 1 Français sur 10 pense que son métier pourra être effectué par un robot

L’étude révèle que 25 % des Français se disent prêts à troquer leur collègue contre une intelligence artificielle si cela impliquait une réduction des tâches administratives. On note également que l’inquiétude de se voir remplacer par un robot est moindre en France : seul 1 Français sur 10 pense que son métier pourra être effectué par un robot d’ici 5 ans. Par ailleurs, 29 % des personnes interrogées craignent de se voir remplacer par une intelligence artificielle. Cela démontre une plus inclination à travailler aux côtés de robots, et non à être remplacés par eux.

La situation est radicalement différente en Allemagne où 80 % des personnes interrogées pensent que leur profession est en danger.

Etre Plus efficace et gagner du temps

"L’intelligence artificielle est là pour durer. Les entreprises opèrent leur transformation numérique et  l'IA s’insère dans tous les aspects de la vie quotidienne. De plus en plus de Français prennent conscience des avantages apportés par cette technologie. En effectuant une partie des tâches, les robots nous permettent d’être plus efficaces et de gagner du temps", commente Benoît Perriquet, Vice-Président Europe du Sud chez OpenText.

"Les films de science-fiction ont, encore aujourd’hui, tendance à déformer les conséquences de la technologie de l'IA, il est temps d'arrêter de considérer l'IA comme une menace existentielle pour notre vie et notre santé. L'IA va transformer le lieu de travail dans sa globalité, et certains emplois non routiniers seront numérisés par la robotique et l'automatisation des processus, mais elle ne pourra pas remplacer les personnes. La véritable valeur de l'IA réside dans sa capacité à travailler aux côtés des humains pour soulager la pression au travail, mais aussi dans le système de santé, dans l’objectif d’apporter du confort au quotidien."

Humanisation de l’intelligence artificielle : jusqu’où peut-on aller ?

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Par Javier Gonzalez Helly, codirigeant de Botfuel, qui propose une plateforme de développement de chatbots de 2ème  génération, et animateur de Chatbots Paris, la plus importante communauté française dédiée aux chatbots.


Que se passera-t-il le jour où nous ne saurons plus distinguer une machine d’un humain ? Ce jour sera celui où les ordinateurs auront atteint le niveau de l’intelligence humaine. Mais faut-il juger de l’intelligence des IA par leur capacité à nous imiter ? Et devons-nous continuer à les concevoir de façon anthropomorphique ?

Robot ou un humain : une vraie différence ?

Si vous n'avez pas encore parlé à une intelligence artificielle, cela ne saurait tarder, si l'on observe le rythme auquel fleurissent les chatbots et assistants vocaux... Ou plutôt est-ce arrivé sans même que vous le sachiez. Certains utilisateurs des applications de messagerie, plus prudents que la moyenne, ont pris désormais l'habitude de se renseigner avant d'entamer un dialogue plus approfondi : "Bonjour, suis-je en train de parler à un robot ou à un humain ?".
Car il y a dans nombre d'applications de l'intelligence artificielle au traitement du langage naturel un phénomène étrange : celles-ci semblent avoir été conçues avec le devoir d'imiter l'humain. On n'exige pourtant pas des voitures autonomes qu'elles klaxonnent compulsivement et insultent automatiquement par la fenêtre d'autres conducteurs indélicats ! Pourquoi demande-t-on aux agents virtuels d'avoir leur personnalité, d'être capables d'avoir des conversations mondaines, de faire preuve d'empathie ou d'avoir un peu d'humour ? Pourquoi faut-il qu'ils imitent le comportement humain ?

Ouvrir le champ de la « bêtise artificielle »

En 1950, Alan Turing conçoit un test d'intelligence artificielle qui consiste à mettre un humain averti en confrontation verbale à l'aveugle avec un ordinateur et un autre humain. Rapidement, le test est controversé, car il repose avant tout sur la capacité de la machine à imiter le comportement humain via le langage.
Le prix Loebner, une compétition annuelle qui depuis 1991 récompense les agents conversationnels qui remplissent le mieux les critères de Turing, subit les mêmes critiques : les IA lauréates semblent être celles qui trompent le mieux les juges et non les plus intelligentes. Par exemple, pour paraître plus humaines, les IA prennent le temps de réfléchir plutôt que de répondre immédiatement, elles évitent de répondre à des calculs, complexes pour un humain, mais triviaux pour les machines, elles font exprès de faire des fautes de frappe... On pourrait aller encore plus loin, et considérer que les intelligences artificielles les plus plausibles sont celles qui se trompent, se contredisent, mentent ou s'emportent sans raison. Dès lors, c'est un nouveau champ de recherche qui s'ouvrirait, immense, celui de la "bêtise artificielle" ("Artificial stupidity", c'est le titre qu'avait choisi The Economist à l'annonce des résultats des premiers prix Loebner).

En 2014 l'université de Reading affirme dans un communiqué qu'Eugène Goostman est la première intelligence artificielle à avoir passé le test de Turing, en convainquant 33 % des juges de son humanité au cours d'une conversation de 5 minutes. Seulement, pour y arriver, Eugène s'est présenté comme un garçon de 13 ans, ukrainien, et ne parlant pas vraiment bien l'anglais. En donnant à l'IA une personnalité aussi forte, cela rendait bien sûr beaucoup plus plausible qu'il connaisse peu de choses ou qu'il interprète mal certaines questions.

Une conception de l’intelligence à notre image

On pourrait ici conclure à une supercherie. Et pourtant, aussi vains que puissent sembler ces efforts d'imitation de l'humain, ils ne doivent pas être sous-estimés, ils ne peuvent pas tout à fait être considérés comme quantité négligeable.
Faites l'essai de parler avec un chatbot et vous verrez qu'il suffit généralement de quelques interactions pour débusquer une intelligence artificielle. Faire croire à un utilisateur averti que l'on est un humain pendant plusieurs minutes n'est pas une tâche facile, même en usant de subterfuges. Il faut que l'agent virtuel ait une certaine connaissance du monde (on pourrait dire une certaine "culture"), car la variété des sujets que peuvent aborder les évaluateurs est infinie. Il est d'ailleurs amusant de constater que les agents virtuels, qui initialement adoptaient des stratégies consistant à être capables de répondre à un maximum de questions, se sont au fil des années tournés vers des stratégies consistant à orienter la conversation vers un nombre limité de thématiques bien maîtrisées.
L'agent Eugène, par exemple, a tendance à beaucoup parler de son hamster. Mais il faut également que les agents conversationnels aient une compréhension fine du langage, non seulement des sujets, mais également des tournures. Il faut enfin qu'ils puissent répondre avec des phrases articulées de façon à la fois cohérente, naturelle et variée. On le voit, il y a de l'intelligence dans le fait de réussir à se faire passer pour un humain.

On objectera peut-être que c'est autant l'intelligence des concepteurs que l'intelligence artificielle qui est ici à l'oeuvre. Turing avait lui-même émis les principales objections que l'on pouvait opposer à son test et sans doute ne considérait-il pas lui-même qu'il s'agissait de mesurer l'intelligence des IA. La postérité lui a d'ailleurs donné raison, puisque les chercheurs se sont majoritairement tournés vers d'autres formes de mesure des succès de l'IA, plus simples à mettre en oeuvre et plus pertinentes.
Il reste que, pour nous, humains, la pensée est intrinsèquement associée au langage. Nous pouvons certes accepter que les voitures autonomes ou la victoire au jeu de go soient des progrès considérables de l'IA, mais nous sommes néanmoins fascinés par l'idée d'une intelligence artificielle à notre image. Il nous est pour ainsi dire difficile d'imaginer des intelligences évoluées qui prennent des formes non humaines. Il n'est donc pas étonnant que nous restions en quête d'avoir avec les machines des conversations "humaines", comme un horizon à la fois indépassable et un peu effrayant.

Assistants vocaux : les 12 conseils de Norton et Symantec contre les cybermenaces

La famille d'enceintes connectées Amazon Echo

Dix mois après l’arrivée du Google Home en France et alors que les Français se tournent ou s’apprêtent à se tourner vers les enceintes Amazon Echo (commercialisées ce mercredi 13 juin en France) et HomePod d’Apple (le 18 juin), les experts Norton et Symantec alertent sur les risques en matière de sécurité et de confidentialité, et rappellent les bonnes pratiques à appliquer.

Hausse des attaques de 600% !

Ces derniers publiaient en novembre 2017 les résultats de leurs enquêtes et analyses portant sur ces nouveaux équipements. En complément, Symantec révélait en mars dernier une augmentation de 600% du nombre d’attaques envers les objets connectés entre 2016 et 2017 (rapport annuel sur les cyber menaces). Nul doute que les assistants vocaux et enceintes connectées sont devenus une cible de choix pour les cyber attaquants, faisant de notre réseau domestique un terrain de jeu idéal pour les esprits malveillants.

12 conseils 


  1. Réfléchir aux comptes liés à l’assistant vocal. Si vous n’avez pas besoin d’utiliser votre calendrier ou votre carnet d’adresses, la création d’un nouveau compte destiné à l’assistant vocal uniquement est une solution.
  2. Si vous possédez un Google Home, vous pouvez désactiver l’option d’affichage des « résultats personnels ».
  3. Vérifier et effacer régulièrement les enregistrements effectués par votre assistant vocal, surtout les plus sensibles. Bien que cela puisse impacter la qualité du service et gêner l’appareil dans l’apprentissage de votre langage.
  4. Mettre l’appareil en mute lorsque vous n’utilisez pas l’assistant vocal. Et n’oubliez pas de le réactiver lorsque vous faites appel à lui !
  5. Désactiver les achats lorsque vous n’utilisez pas cette option ou définissez un mot de passe dédié aux achats.
  6. Surveiller les notifications par e-mails, particulièrement lorsqu’elles concernent de nouvelles commandes de produits ou services.
  7. Protéger le compte lié à l’appareil à l’aide d’un mot de passe fort ou grâce à une double authentification lorsque cela est possible.
  8. Utiliser un réseau Wi-Fi crypté WPA2 et non un réseau ouvert.
  9. Créer un réseau Wi-Fi « invités » pour vos visiteurs et les appareils connectés non-sécurisés.
  10. Lorsque cela est possible, verrouiller l’assistant vocal sur votre modèle vocal personnel.
  11. Désactiver les services que vous n’utilisez pas.
  12. Ne pas utiliser un assistant vocal pour le stockage d’informations sensibles comme les mots de passe ou numéros de carte bancaire.

Numérique : la grande distribution donne de la voix


AmazonPrime

Moins de trois mois après l'annonce d'une alliance entre Monoprix et Amazon, Carrefour a annoncé s'être allié avec un autre géant d'internet : Google. Le partenariat stratégique va s'articuler autour de trois piliers : le déploiement de l’offre Carrefour sur une nouvelle interface du site de Google Shopping et sur l’Assistant Google en France, la création d’un Lab Ca
rrefour-Google et l’accélération de la digitalisation du groupe Carrefour.

Nouvelle expérience de commande vocale d'ici 2019

Si l'ouverture du Lab d’innovation cet été en partenariat avec Google Cloud et la formation de plus d’un millier de collaborateurs de Carrefour à la culture numérique n'ont rien d'extraordinaire, en revanche le déploiement de l'offre commerciale avec l'assistant Google est l'illustration d'une importante bataille qui fait rage autour des assistants vocaux et des enceintes connectées.

google home
Une enceinte Google Home


Carrefour et Google vont ainsi proposer une nouvelle expérience d'achat aux clients du roi des hypermarchés. "D’ici début 2019, les utilisateurs français pourront effectuer leurs courses - dont les achats alimentaires - que ce soit via l’enceinte connectée Google Home, ou via l'Assistant Google depuis leur téléphone portable, ou enfin sur le Web via la nouvelle interface du site Google Shopping en France, et ainsi se faire livrer à domicile ou récupérer les marchandises en magasin", explique Carrefour. Dicter ses courses sera donc une nouvelle façon de consommer.

Auchan allié à Alibaba en Chine

Carrefour s'engage donc dans les commandes vocales de la même manière que le géant américain Wallmart, qui donne souvent le "la" en matière d'innovations dasn la gradne distribution. Auchan s'est également allié avec un géant du numérique. Sun Art, co-entreprise détenue par Auchan Retail et Ruentex s'est, en effet, alliée avec Alibaba, l'Amazon chinois. Cette alliance entre les trois acteurs doit participer à la construction "du commerce phygital alimentaire en Chine", et "permettre à l'ensemble des activités de Sun Art de bénéficier de l'écosystème digital d'Alibaba" selon le communiqué commun publié lors de l'annonce de l'opération en novembre dernier.

Monoprix en patenariat avec Amazon

Le groupe Monoprix a scellé de son côté une alliance de ses magasins Monoprix avec Amazon fin mars. Certains des produits de l'enseigne française (Monoprix Gourmet ou Monoprix Bio) seront commercialisés sur la plateforme du géant américain et proposé à ses clients Amazon Prime Now, qui comprend une livraison en moins de deux heures à Paris et proche banlieue. Aux Etats-Unis, Amazon Prime Now peut d'ailleurs fonctionner avec Alexa, l'assistant vocal d'Amazon qui est présent dans les enceintes Echo commercialisées ce mercredi 13 juin en France.

Savez-vous télétravailler ? Les trois préceptes de Jive pour se mettre dans le bain



teletravail


Par Alexandre Jennaoui, vice president & General Manager France chez Aurea

Est-il encore nécessaire de réunir une équipe au même endroit pour constituer une entreprise ? Si à l’ère industrielle la réponse était franchement « oui », elle est beaucoup plus nuancée de nos jours. En effet, nous sommes passés à une économie de services où, dans de nombreux métiers, les machines-outils ne sont plus requises et seuls un téléphone et un ordinateur suffisent pour mener à bien sa mission. Pour autant, le modèle d’entreprise traditionnel subsiste et le télétravail est encore perçu comme un caprice des salariés que refusent 60 % des entreprises de l’hexagone.

Pourtant, qui peut affirmer aujourd’hui que l’éloignement géographique des collaborateurs est problématique ? À l’heure de l’internationalisation, de la mobilité, de la révolution numérique… personne ! Et de nombreux exemples sont là pour en témoigner. Toutefois, si le télétravail nécessite des ajustements au niveau de l’entreprise, les salariés qui en bénéficient doivent eux aussi se soumettre à quelques principes élémentaires.

Voici trois conseils clés pour bien vivre et réussir à travailler chez soi.

1. Apprendre à gérer son temps
Lorsque les employés souhaitent travailler depuis chez eux, une règle d’or s’applique : la gestion du temps. Pour allier efficacité et télétravail, des compétences organisationnelles et gestionnaires sont des facteurs clés de réussite. Nombres d’outils tels que des listes de tâches (les « to-do lists ») ou des outils de gestion de projets s’avèrent être des aides précieuses pour la gestion et la planification de la charge de travail, et pour ainsi éviter toute distraction que peut susciter l’environnement familial.

2. S’accorder des périodes de répit
Dans le cadre du télétravail, les frontières entre vie privée et professionnelle s’estompent et il est possible que la distinction entre ces deux environnements s’annihile. Comme tout salarié qui quitte l’entreprise après une journée de labeur, il est important de fixer et de se conformer à ses horaires de travail. Le temps consacré à l’exercice de ses missions professionnelles doit être responsabilisé et défini, de manière à ce qu’il n’engendre pas de complications ou de contraintes personnelles. A l’inverse, le temps de travail, qu’il soit à la maison ou au bureau, reste le temps de travail. Tout comme le ferait un employé à son bureau, il est nécessaire de s’accorder un moment pour soi afin de s’adonner correctement, et productivement, à sa besogne.

3. Communiquer de manière claire et transparente
A défaut de ne pas être présent sur le lieu commun de travail et dans le but d’éviter tout malentendu ou rumeur, il est inéluctable de favoriser la communication et la collaboration avec ses supérieurs et ses collègues. La solution s’avère donc être la transparence professionnelle, sur la manière dont le temps de travail est organisé. Beaucoup d’entreprises utilisent d’ores et déjà des logiciels de collaboration sociale ou des systèmes de communication unifiée qui contribuent au bon échange, à la fluidité du partage de l’information et qui permettent de rendre compte des délais, des processus et des suivis des travaux.

Si la France semble être encore à la traine sur le sujet du télétravail, les récentes évolutions législatives devraient faire bouger les lignes et changer quelque peu la donne. En effet, les ordonnances récemment promulguées par le Président de la République encouragent le développement de cette forme d’organisation flexible des entreprises. Les entreprises ont tout intérêt à l’anticiper.

Protection des identifiants : pour une gestion agile et automatisée de la sécurité informatique

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Par William Culbert, Directeur Commercial Europe du Sud, Bomgar

Le vol d'identifiant est la première cause de compromission des données de l'entreprise. Mais comment ces vols peuvent-il se produire et surtout comment s'en prémunir alors que la moindre défaillance en matière de protection des données expose les organisations à des sanctions très lourdes ? En la matière, automatisation et agilité sont les deux mots d'ordre qui permettent de faciliter les missions des administrateurs et de renforcer l'intégrité du réseau informatique.

Le Data Breach Investigations Report (DBIR), réalisé en 2018 par Verizon, révèle que la première cause de compromission des données de l'entreprise est le vol d'identifiants. Ce document recense par ailleurs les failles de sécurité généralement constatées au sein des organisations. Il apporte également des éléments permettant d'y voir plus clair dans le comportement des cybercriminels.

La protection des identifiants : complexe mais fondamentale 
Quels sont les profils des auteurs du cybercrime et quelles sont leurs motivations ? Comment ces derniers s'y prennent-ils pour s'infiltrer au sein des réseaux d'entreprise et que visent-ils ? Les identifiants étant l'élément indispensable à la perpétration de leur forfait, diverses méthodes sont utilisées. Le phishing ou le social engineering figurent parmi les techniques habituelles. Par ce biais, les cybercriminels parviennent à obtenir identifiants et mots de passe. Ces derniers leur permettent de s'infiltrer dans un réseau, sans être détectés, puis d'obtenir des droits d'accès privilégiés. Ils sont ainsi en mesure de se déplacer latéralement sur l'ensemble des systèmes et d'exfiltrer les données. Ces dernières sont alors définitivement compromises.

Des brèches qui ouvrent des zones de vulnérabilité
A la lecture de ce rapport, il est surprenant de constater à quel point les systèmes informatiques des entreprises sont vulnérables. Quel que soit le secteur d'activité, au quotidien, et partout dans le monde, ceux-ci offrent des failles de vulnérabilité nombreuses et variées. Cette situation témoigne d'un manque de protection des identifiants pour le moins préoccupant. Pourquoi est-il aussi difficile d'assurer cette protection et comment garantir un niveau de sécurité maximum en la matière ? La complexité réside principalement dans le fait que ces identifiants sont liés à des comptes aussi nombreux qu'hétérogènes, notamment en matière de niveau d'habilitation. Par ailleurs, les utilisateurs de ces comptes sont également très variés. 

Une grande diversité en matière de comptes et d'utilisateurs
La gestion des identifiants est d'autant plus complexe que certains comptes sont détenus par des administrateurs, d'autres partagés ou encore plus du tout utilisés. De plus, tandis que certains identifiants sont codés dans des applications, au sein d'infrastructures standards, ils sont de plus en plus nombreux à être reliés à une infrastructure située dans le Cloud ou dans des applications Cloud disponibles en mode IaaS (Infrastructure as a Service). En outre, les comptes sont non seulement utilisés par des employés privilégiés mais aussi par des prestataires et parfois même, par les prestataires des prestataires. C'est dire à quel point la situation est lourde à gérer. 

Les administrateurs : automatisation et agilité pour une sécurité maximale
Du fait de cette complexité, il est essentiel pour les administrateurs de pouvoir disposer de solutions agiles et automatisées. En effet, ces derniers doivent pouvoir réagir rapidement en cas d'intrusion. Si une faille de sécurité se produit, ils pourront ainsi alerter le plus rapidement possible et disposer d'une trace de toutes les activités. Ils seront ainsi en conformité avec la réglementation en vigueur. Outre le fait de minimiser les risques sécuritaires, cette gestion automatisée et agile permet de ne pas impacter la productivité des équipes.

Une nouvelle génération de solutions de sécurité
De nouvelles solutions apportent désormais une sécurité accrue, sans pour autant ralentir la productivité des organisations. Elles permettent notamment d'effectuer un scan automatique, à intervalle défini, de tous les comptes, qu'il s'agisse de comptes de service, de comptes liés à des applications, d'identités cloud, de clés SSH etc… Cette automatisation, peu contraignante, a le mérite d'apporter une grande fiabilité aux administrateurs et aux équipes de sécurité. Ces solutions innovantes, intégrées à des outils SIEM, proposent également une authentification à deux facteurs. Elles permettent de bénéficier d'un répertoire LDAP et de fonctions d'Active Directory, entre autres, pour une facilité d'utilisation accrue. Des vérifications régulières sont effectuées pour garantir l'intégrité du réseau et s'assurer d'une conformité avec les politiques de sécurité en vigueur. En cas d'utilisations suspects, des alertes sont remontées et toute irrégularité peut être corrigée immédiatement.

Des solutions puissantes et intelligentes
Ces solutions innovantes sont puissantes. Elles sont capables d'analyser jusqu'à 12 000 comptes en quelques minutes, de renouveler et d'injecter jusqu'à 2000 mots de passe par minute et par nœud. Les administrateurs peuvent ainsi, en quelques clics, opérer un renouvellement des mots de passe sur l'ensemble du parc, en totale conformité avec les politiques de sécurité. Ces mots de passe ont l'avantage d'être cryptés et donc, de ne pas être vulnérables. Ces fonctionnalités sont totalement transparentes pour les utilisateurs. Les mots de passe générés sont limités dans le temps et uniques à chaque utilisateur privilégié. La rotation automatique offre un avantage majeur : si un cybercriminel parvient à compromettre un identifiant et à s'infiltrer sur un réseau, il lui sera impossible de se déplacer latéralement vers d'autres systèmes. En effet, tous les identifiants étant renouvelés automatiquement, les accès lui seront fermés. De plus, une alerte sera automatiquement générée en cas d'utilisation douteuse, avec l'émission d'un rapport d'activité et une traçabilité.

Les vols d'identifiants ne sont pas une fatalité. Des solutions agiles et automatisées existent désormais. N'hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels.

Coupe du Monde 2018 : les cybercriminels en embuscade

terrain football

David Grout, Directeur Technique Europe du Sud de FireEye

Chaque grand événement qu’il soit sportif, politique ou autre, est un catalyseur de risques. Que ce soient des risques en termes de sécurité, d’organisation mais de plus en plus en termes de risques Cyber. La coupe du monde 2018 qui se joue en Russie dans quelques jours ne fait pas et ne fera pas exception à la règle. D’ailleurs les premières salves d’attaques informatiques ont déjà lieu, majoritairement à travers le Spam et l’Hameçonnage mais pas que …

Il est possible de catégoriser les risques de ce type d’évènement et de les décrire. Un retour en arrière sur les campagnes d’attaques ayant eu lieu lors de l’édition précédente ou lors des jeux olympiques un peu plus récemment nous permettent aussi d’anticiper certains des risques encourus.

 Risque CyberCriminel avec un objectif financier

Le premier que l’on peut décrire est un risque CyberCriminel avec un objectif financier et une volonté de tromper les supporters du monde entier. Nous observons déjà depuis quelques semaines des campagnes d’hameçonnage massif. Ces campagnes utilisent plusieurs leviers comme des propositions de tickets à bas prix, des voyages en Russie à gagner, des promotions pour des objets en lien avec la coupe du monde (maillots d’équipes nationales, mugs à l’effigie de joueurs …). Afin d’accroître leur crédibilité les attaquants achètent la plupart du temps des domaines qui résonnent avec l’événement de la coupe du monde, on peut donc recevoir des mails de Spam ou d’hameçonnage avec des adresses contenant le mot Russia, Fifa , Russia2018, FIFA2018, worldcup très régulièrement utilisés dans des instance de domaine plus complète comme worldcup.monsite.site. L’objectif étant de tromper l’œil d’un utilisateur non avisé.

Un grand objectif dans ce type d’attaques, récupérer vos informations bancaires et vous forcer à aller au bout de la transaction pour avoir les informations de numéro de carte, date d’expiration et aussi CCV.

Il est intéressant de rappeler qu’il ne faut pas acheter les tickets ailleurs que sur les sites de la FIFA et nous conseillons aux utilisateurs de mettre en place une carte de paiement spécifique pour cet évènement avec un plafond de dépenses afin d’anticiper tout vol.

L'enjeu géopolitique

Le second risque que l’on observe aujourd’hui et qui risque de s’accélérer est lui associé à l’enjeu géopolitique de cet événement. Comme nous avons pu l’observer récemment nous anticipons des attaques de types deni de services, défacement de site web intervenant juste avant et pendant le match d’ouverture afin de décrédibiliser les organisateurs. Il est aussi fort probable que des groupes sponsorisés par des Etats mettent en place des tentatives de déstabilisation des infrastructures IT et OT utilisés lors de la coupe du monde. L’objectif principal étant d’exposer la Russie en la montrant vulnérable. D’un point de vue géopolitique nous observons aussi historiquement une accélération des attaques et des fuites d’informations tentant de décrédibiliser les actions de tels ou tels organisations, l’exemple le plus notoire étant la campagne APT28 à l’encontre de l’agence mondiale anti-dopage

Opérations de piratage contre les voyageurs

Enfin le dernier risque majeur que nous anticipons est le celui pour le voyageur qui va se rendre sur place en Russie. Nous anticipons des opérations de piratage localement. Lors de grands événements nous observons régulièrement des vols d’information à travers diverses méthodes incluant le vol physique de matériel, le détournement de hotspot wifi … Il est donc important pour le voyageur de prendre des précautions incluant le chiffrement de données, l’utilisation de terminaux sans information importante stockées, l’utilisation de VPN, la mise en place de multi facteurs authentifiant sur les applications sensibles, et la mise au coffre de son matériel lorsqu’il n’est pas avec lui.

 Finalement, la coupe du monde 2018 comme tout grand événement sera exposé aux risques cyber, qu’ils soient géopolitiques ou criminels ou par des actions ayant une résonnance internationale tels que des défacements qui pourront être utilisés par des groupes souhaitant véhiculer un message ou décrédibiliser le pays hôte de la coupe du monde.

Il est donc primordial de prendre un certain nombre de précautions limitant le risque et l’exposition de ses données avant et pendant l’événement.

Les salariés sont plus efficaces dans des espaces de travail numériques



Les employés qui travaillent dans des espaces de travail numériques ne sont pas seulement plus productifs mais aussi plus motivés. Ils font également état d’une plus grande satisfaction professionnelle et d’un meilleur bien-être général, comme le révèle une nouvelle étude mondiale d’Aruba, une société de Hewlett Packard Enterprise.

Grands thèmes et conclusions

L’étude, menée auprès de 7 000 employés dans 15 pays différents, a mis en évidence un important écart en termes de performance et de sentiment des employés entre les espaces de travail numériques à la pointe et ceux qui utilisent la technologie numérique dans une moindre mesure. Plusieurs grands thèmes se détachent :

Les employés travaillant dans des espaces de travail entièrement numériques sont 51 % plus nombreux à être très satisfaits de leur travail et 43 % plus nombreux à considérer positivement leur équilibre vie privée-vie professionnelle que les personnes qui ont moins accès à la technologie. Les employés sont également 60 % plus nombreux à déclarer être motivés au travail et 91 % plus nombreux à vanter la vision de leur entreprise.

  • 65 % des employés ont constaté un développement de leurs compétences professionnelles grâce à l’utilisation de la technologie numérique, contre 31 % seulement des salariés ayant moins accès à la technologie. Avec un espace de travail numérique, 72 % des employés ont fait état d’une meilleure capacité à acquérir de nouvelles compétences professionnelles, contre 58 % des salariés traditionnels.
  •  73 % des employés ont fait état d’un impact positif sur leur productivité et 70 % ont déclaré avoir constaté une meilleure collaboration grâce aux technologies numériques, contre 55 % des salariés "traditionnels".
  • 71 % des personnes interrogées ont déclaré être prêtes à travailler dans un espace de travail entièrement automatisé dans un futur proche.
  • La plupart des personnes interrogées estiment que la technologie numérique participe à rendre l’environnement de travail plus efficace (56 %), plus collaboratif (52 %) et plus attractif (47 %).

Risques émergents

52 %  des personnes interrogées reconnaissent prendre davantage de risques avec les données et les périphériques de l’entreprise, 70 % d’entre eux reconnaissant avoir des comportements risqués (en partageant les mots de passe et les périphériques, par exemple).
Un quart (25 %) des employés se sont connectés à un réseau Wi-Fi ouvert potentiellement non sécurisé au cours des 12 derniers mois, 20 % ont déclaré utiliser le même mot de passe pour différents comptes et applications, et 17 % ont reconnu noter leurs mots de passe pour ne pas les oublier.
L’étude a également montré que les employés accueillent les nouvelles technologies avec enthousiasme et souhaitent que leurs employeurs leur en fournissent davantage :

  • 93 % des personnes interrogées estiment que leur espace de travail pourrait être amélioré en utilisant davantage la technologie
  • 64 % des sondés pensent que leur entreprise risque d’être à la traîne par rapport à la concurrence si de nouvelles technologies ne sont pas mises en œuvre.
  • 64 % des sondés considèrent que le bureau traditionnel finira par devenir obsolète en raison des avancées technologiques.
  • La voie à suivre


Ces résultats indiquent que les entreprises doivent s’adapter afin de pouvoir exploiter les avantages des nouvelles technologies d’espace de travail tout en réduisant les risques pour la sécurité. Aruba recommande aux entreprises les mesures suivantes :


  • Adopter une stratégie d’espace de travail numérique : Les services informatiques doivent travailler avec les chefs d’entreprise, les utilisateurs finaux et les autres parties prenantes pour définir une feuille de route en vue de faire évoluer leur espace de travail numérique. Cela nécessite notamment de se détacher des technologies déjà en place pour déployer de nouveaux outils, tels que les capteurs intelligents et les applications mobiles personnalisées, afin de créer des expériences d’utilisation de l’espace de travail de plus en plus personnalisées.
  • Concevoir des espaces de travail numériques collaboratifs : les entreprises doivent réfléchir à la façon dont l’espace de travail numérique s’étend au-delà de leur siège social pour pouvoir prendre en charge les travailleurs à distance, les partenaires et les clients. Les responsables informatiques doivent prévoir et investir dans un environnement de travail sans frontières.
  • Prendre en compte dès le départ la sécurité : les entreprises doivent concevoir l’architecture de l’espace de travail numérique en y intégrant la sécurité, et prendre en compte l’importance de l’erreur humaine ainsi que les mauvais joueurs. Pour parvenir à un niveau de sécurité optimum en mesure de s’adapter au changement et aux aléas, le service informatique doit s’intéresser aux nouvelles technologies en matière de mise en réseau, de cloud, d’IA et d’apprentissage automatique.

G7 : l'intelligence artificielle pour analyser l'opinion publique en temps réel



On se demande parfois quelles sont les applications concrètes de l'intelligence artificielle (IA). Le sommet du G7 qui va se tenir à Charleroix, au Canada, apporte un exemple intéressant et concernant pour les citoyens.

OpenText, spécialiste de solutions de Gestion des informations d’entreprise (EIM), a, en effet, lancé un outil d’analyse en temps réel pour aider le gouvernement canadien à cerner les avis exprimés dans les médias et sur les réseaux sociaux sur les thèmes G7 2018.

L’application, accessible en ligne sur http://myg7.ca (en anglais) ou http://mong7.ca (en français), s’appuie sur OpenText Magellan, une plate-forme analytique faisant appel à l’intelligence artificielle pour rechercher sur le web des articles et tweets publics consacrés au G7 et en extraire le texte brut pour analyse.

Analyse en temps réel

L'outil se nourrit en temps réel de l’actualité sur Twitter et sur internet et crée un tableau de bord interactif affichant les opinions sur les principaux thèmes du G7 de façon à faire ressortir ceux qui importent le plus aux yeux des citoyens à travers le monde.

"Notre plate-forme d’IA, OpenText Magellan, est conçue pour analyser les contenus non structurés et les transformer en données quantifiables. Elle est en mesure de déterminer la subjectivité, le ton et l’avis exprimés dans un texte, ainsi que les nuances permettant de tirer des enseignements exclusifs d’une masse croissante de publications sur les réseaux sociaux, d’articles et de commentaires", explique Mark J. Barrenechea, vice-président, CEO et CTO d’OpenText.

Sur la plate-forme http://mong7.ca, l’analyse en instantané de l’opinion publique est consultable par tous, et chacun peut entrer dans le débat en utilisant le hashtag #monG7.

Opinions positives, négatives ou neutres, nombre de mentions permettent de faire un classement des thèmes du G7.




Seniors, chômeurs : une journée pour lutter contre la fracture numérique


meeting


Comment lutter contre la fracture numérique qui suit souvent la fracture territoriale, particulièrement dans les zones rurales ou de montagnes, qui sont nombreuses en Occitanie ? C'est pour répondre à cette question et proposer des solutions que se tiennent les Numeric Day's.

Soutenue par de grands acteurs (Suez, Engie, La Poste, Senioriales, Face Grand Toulouse, ISEG Marketing & Communication School de Toulouse), et par un collectif de professionnels toulousains et d’associations numériques (Twitt Toulouse, Les Rézoteuses), une journée va être organisée à Toulouse samedi 16 juin, de 9 heures à 19 heures à l'ISEG Marketing & Communication School (40 boulevard de La Marquette à Toulouse).

Des ateliers riches de conseils

Au programme, des ateliers à destination des seniors et des chercheurs d’emploi. Comment se servir des réseaux sociaux pour chercher un emploi ? Comment internet peut-il faciliter le quotidien des seniors ? Comment gérer ses factures d’eau ou de gaz ? Comment récupérer des documents administratifs ou acheter sur le Web ? Autant de conseils qui seront dispensés par une équipe de formateurs tout au long de la journée.

"La journée Numeric’days a été pensée pour accompagner les seniors vers l’autonomie et la maîtrise des outils du numérique au quotidien et les personnes en recherche d’emploi pour optimiser l’usage de Twitter et Linkedin. A travers une pédagogie adaptée à chacun, les formateurs issus de réseaux digitaux toulousains ou professionnels du numérique, d’associations et d’entreprises leur feront découvrir, pas à pas, ces outils technologiques", explique les organisateurs qui vont mener des ateliers d'une durée d'1h30.

La journée est accessible dans la limite des places disponibles. Incrivez-vous à écrivant à numericdays@gmail.com ou par téléphone au 05 34 32 62 34.

A Toulouse, le Club Z'EST se penche sur le modèle économique des start-up

Naïo Technologies
Un des robots agricoles de Naïo Technologies.


Fondé en 2016, le Club Z’EST rassemble les entreprises de l’Est toulousain (de Saint-Jory à Labège), soit quarante membres et partenaires couvrant les activités industrielles, commerciales et les services aux entreprises et particuliers.

L'expérience de six start-up

Le club organise le 11 juin  à 18h30 à l'Espace Cobalt, à Toulouse, une soirée-conférence sur le thème "Convergence Start-up & Entreprise : quel modèle économique ?" Six start-up et entreprises occitanes témoigneront à cette occasion de la manière dont elles ont innové tant sur le plan économique que managérial. Seront ainsi présentes :

> Eva, qui veut proposer des taxis volants en plein Tokyo en 2019. Olivier Le Lann, créateur d'Eva dont la production est installée à Francazal, reviendra sur la manière dont il a concrétisé son idée et compte répondre à une forte demande du marché asiatique et des Emirats Arabes Unis, où les grandes villes très encombrées favorisent l'émergence du taxi aérien autonome.

France Ginseng. Son dirigeant, Sylvain Latapie, et son président, Yannick Jauzion, expliqueront comment la phase d'incubation lui a permis de mettre au point la mise en culture locale du Ginseng.

> Syntony, spécialiste de la géolocalisation. Son directeur général, Christian Bec, rendra compte de la manière, dont il entend révolutionner le marché de la géolocalisation avec une solution inédite sur le marché. Celle-ci permet entre autres  la localisation des appels d'urgence dans les stations de métro, mais aussi dans les tunnels, à partir de n'importe quel smartphone et sans recours à une application dédiée.

> Syselec. Son directeur, Fabrice Castes, présentera la nouvelle orientation qu'il souhaite donner dans le domaine de la cybersécurité à ce spécialiste du câblage d'armoires électriques et de la fabrication de cartes électroniques. Syselec s'apprête à commercialiser des clés USB et disques durs ultra-sécurisés.

Naïo Technologies. En trois levées de fonds, Naïo Technologies et ses robots destinés au monde de l'agriculture, est devenue une gamme de produits sur un marché identifié. Son co-fondateur, Aymeric Barthes, expliquera comment Naïo Technologies a basculé du statut de start-up à celui d'entreprise reconnue sur son marché.

Claude Onesta en invité d'honneur

Les dirigeants des entreprises de TERRELL (ingénierie pluridisciplinaire appliquée à l'architecture) et ARTAL (infrastructure spatiales, applications spatiales, intégration visuelle) présenteront pour leur part leurs projets de co-innovation menés avec les start-up.

Enfin, la soirée, qui mettra en avant la Région Occitanie, Toulouse Métropole, Nubbo, IRDI et BPOC, aura un invité de marque : Claude Onesta, sélectionneur de l'équipe de France de Handball et chargé de mission « à la performance » en vue des JO 2024.

Dirigeants d'entreprise, fondateurs de start-up et entrepreneurs peuvent s'inscrire en ligne.

L'intelligence artificielle n’a pas fini de révolutionner le secteur financier

fintech


Hugo Bompard
Par Hugo Bompard, cofondateur et Directeur Scientifique de Nalo 

Malgré des principes déjà anciens et un premier effet de mode dans les années 1990-2000, c’est seulement depuis peu que l’« IA » trouve de véritables champs d’application grâce au big data et à l’augmentation des capacités informatiques. La finance est particulièrement concernée.

L'intelligence artificielle a fait son apparition il y a déjà longtemps dans le secteur financier. Rien d’étonnant à cela, puisque cet univers de données chiffrées et normées constitue une matière  facilement exploitable par un algorithme. Pour autant, la révolution n’en est encore qu’à ses débuts.

Finance de marché : l’« IA » s’attaque aux données non structurées

L’intelligence artificielle est apparue depuis déjà plus de 10 ans en finance de marché avec le développement des algorithmes d’investissement quantitatif. Ces méthodes d’investissement, capables de gérer des ordres d'achat et de vente de manière automatisée, ont notamment fait parler d’eux au travers du trading à haute fréquence. De nos jours, l’exploitation des données chiffrées « classiques » (données comptables, tendances boursières) est néanmoins arrivée au maximum de ses capacités. En conséquence, l’« IA » s’attaque à un nouveau domaine : l’exploitation de données non chiffrées et non structurées.

Ainsi, les algorithmes les plus poussés peuvent désormais analyser automatiquement des blogs spécialisés sur un marché donné, par exemple sur le marché pétrolier. Le but : en extraire des informations de première main n’ayant pas été reprises dans les grands médias et n’étant pas encore intégrées dans les cours. De même, certains algorithmes d'investissement quantitatif peuvent analyser les pages d'offres d'emplois de chaque entreprise pour identifier, avant l'annonce des résultats trimestriels, une éventuelle accélération ou décélération de l'activité de ces entreprises. Sans parler, bien sûr, des algorithmes permettant de déterminer l'e-réputation d'une entreprise à travers les messages véhiculés sur les réseaux sociaux, pouvant donner de précieuses indications sur la capacité d'une entreprise à séduire ses clients.

Conseil financier : des algorithmes meilleurs que les humains

L'intelligence artificielle émerge également depuis une période plus récente dans un nouveau domaine : celui du conseil financier. Cette tendance, qui se développe à grands pas, aura pour les particuliers des applications beaucoup plus tangibles que les méthodes d’investissement quantitatif.

Une première application de l'intelligence artificielle au domaine du conseil financier est celle des « chatbots ». Ces outils, de plus en plus répandus, sont utilisés pour dialoguer automatiquement avec les particuliers, en leur apportant des réponses simples au sujet de la gestion de leur épargne. Ils permettent notamment de fluidifier la relation des clients vis-à-vis de leur banque, en obtenant des réponses immédiates à leurs questions à toute heure de la journée.

La seconde application de l'intelligence artificielle au conseil financier est liée aux « robo-advisors ». En plein développement, ils permettent de proposer aux particuliers des placements adaptés à leurs objectifs financiers et à leur environnement patrimonial. Contrairement à un conseiller bancaire, qui aura intérêt à vendre les produits d'épargne de son propre établissement, ou à un conseiller en gestion de patrimoine, qui mêlera à ses conseils sa propre sensibilité au risque, le robo-advisor présente l'avantage de proposer des conseils sans biais, qu’ils soient émotionnels ou financiers.

Le but : pousser l’humain vers des tâches à forte valeur ajoutée

L’intelligence artificielle permet en somme d’automatiser un ensemble de tâches parfois complexes, comme l'analyse de grandes quantités de données, tout en sachant délivrer des solutions propres à chacun. La gestion systématisée d’une allocation d’actifs diversifiée ou du passage d’ordres permet un gain de temps précieux aux professionnels de la finance qui peuvent ainsi se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Dans le domaine du conseil, ceux-ci peuvent notamment être davantage disponibles auprès de leurs clients pour les aider à se projeter, imaginer leurs projets et ainsi mieux définir leurs objectifs financiers. Dans ce domaine, un algorithme ne remplacera jamais l’humain.

Enfin, le développement de l’« IA » dans le domaine financier va de pair avec certaines innovations semblables dans le domaine du droit. Depuis peu, les « legaltechs » permettent par exemple d’établir et de suivre de manière automatique des contrats personnalisés en fonction des spécificités de chaque client. Des outils semblables pourront à l'avenir être adoptés en finance, par exemple pour traiter des problématiques patrimoniales : rédaction d'actes notariés et traitement des successions. Les applications de l’intelligence artificielle n’en sont donc qu’à leurs débuts !

9 juin 2018 : la consécration du secret des affaires

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Par Antoine Chéron, Avocat associé, www.acbm-avocats.com 

La directive n°2016/943/UE du Parlement Européen et du Conseil du 8 juin 2016  sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulguées, plus succinctement Directive « Secret des affaires », avait déjà fait l’objet de vives contestations lors de son adoption par le Parlement il y a deux ans.

L’objectif de cette directive est de renforcer la protection des entreprises contre le vol de leurs secrets industriels ou leur divulgation à des concurrents ou au grand public sans leur autorisation.
L’encadrement par le droit de l’Union européenne vise ainsi indistinctement les droits de propriétés intellectuelles tels que les recettes, brevets et secrets de fabrication, mais également les données économiques et stratégiques confidentielles des entreprises.
La directive doit aujourd’hui être transposée dans tous les Etats-membres avant le 9 juin, et les craintes formulées à son égard refont surface à travers la proposition de loi déposée le 19 février dernier par les députés de la majorité LREM à l’Assemblée nationale. 
Le principal reproche réside dans les atteintes potentielles à la liberté d’expression et au droit à l’information, visant au premier plan les organes de presse et les lanceurs d’alerte.
Il était donc important lors de sa transposition de mettre en balance le droit à l’information, la liberté d’informer et le respect de la valorisation de la création dans l’entreprise.
Ainsi, le nouvel article L151-6 du Code de commerce contenu dans la proposition de loi propose successivement une définition de la notion de secret des affaires, suivie par des dérogations et les sanctions envisagées, dans un objectif d’équilibre entre le droit des entreprises à maintenir des informations confidentielles et le droit des tiers à être informé.
Il faut en effet garder à l’esprit que la loi Sapin 2 du 9 décembre 2016 renforce la protection du lanceur d'alerte en France, et que le contexte politique général va dans le sens d’un renforcement de la transparence, notamment concernant le fonctionnement des entreprises.

1/ Notion de secret des affaires

La Directive du 8 juin 2016 pose trois critères permettant de déterminer quelles informations relèvent du secret des affaires.
Il s’agit en premier lieu d’une information qui n’est pas en elle-même ou dans la configuration et l’assemblage exacts de ses éléments, généralement connue ou aisément accessible à une personne agissant dans un secteur ou un domaine d’activité traitant habituellement de cette catégorie d’information.
En deuxième lieu, cette information revêt une valeur commerciale (formation qui constitue pour son détenteur un élément de son potentiel scientifique et technique, de ses intérêts économiques ou financiers, de ses positions stratégiques ou de sa capacité concurrentielle) parce qu’elle est secrète.
En dernier lieu, l’information fait l’objet de la part de son détenteur légitime de mesures de protections raisonnables pour en conserver le secret.
Mais la protection conférée à ces informations n’est pas sans limites, et la proposition de loi prévoit des dérogations.

2/ Dérogations au secret des affaires 

L’intérêt public général ou la protection d’un intérêt légitime reconnu par le droit de l’Union ou le droit national, incluant la protection de l’ordre public, la sécurité publique, la santé publique ainsi que la protection des salariés dans les relations avec leurs représentants, constitue la première dérogation.
Les restrictions imposées par le secret des affaires sont également assouplies au bénéfice de trois catégories de personnes : les journalistes, les lanceurs d’alertes, ainsi que les salariés de l’entreprise en question.

3/ Sanctions de l’atteinte au secret des affaires

La violation du secret des affaires n’est pas élevée en infraction dans la proposition de loi mais relève de la responsabilité civile délictuelle, nécessitant ainsi pour obtenir réparation que l’entreprise dont une information confidentielle aurait été révélée démontre le triptyque faute – dommage – lien de causalité.
La détermination du montant des dommages-intérêts sera calculée par le juge, en fonction du préjudice économique subi par l’entreprise, du préjudice moral, ainsi que des bénéfices réalisés par l’auteur de l’atteinte suite à la violation du secret.
En outre, le juge pourra prendre toute mesure, possiblement sous astreinte, de nature à empêcher ou à faire cesser l’atteinte.

4 façons dont les réseaux sociaux influencent les décisions d’achat des millénials

Millenials


Par Julien Damide, Responsable Marketing et Communication de Comarch

Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénials sur les réseaux sociaux ? Le marketing digital requiert beaucoup d’investissement à la fois humain et financier. Pourtant, les entreprises s’engagent fermement sur les réseaux sociaux pour une simple et bonne raison : cela fonctionne !
Les réseaux sociaux ont une influence majeure en ce qui concerne les décisions d’achats des millénials. Aujourd’hui, 72% d’entre eux disent acheter des produits de mode et de beauté en étant influencés par des posts Instagram.

1. Les millénials accordent beaucoup d’importance aux recommandations de leurs proches

Parmi les raisons qui expliquent l’essor du commerce sur les réseaux sociaux, on retiendra que les millenials peuvent facilement échanger et se recommander des produits les uns les autres. En effet, ils ont tendance à bien plus se fier aux recommandations de leurs amis, qu’aux publicités ou contenus sponsorisés, perçus comme le résultat d’une campagne purement marketing. L’ère du web 2.0 rime avec communautés, échanges et partage, nulle raison pour que les achats en ligne n’en soient pas impactés. Les recommandations permettent de récolter de nombreuses conversions. Selon les données d’Hubspot, 71% des personnes sont plus susceptibles d’effectuer un achat en ligne si le produit ou service est recommandé par d’autres.
Cependant, selon McKinsey, un petit nombre d’influenceurs comme les bloggers par exemple, sont responsables de la plupart des références que les marques reçoivent via les réseaux sociaux. Par exemple, en étudiant des produits vestimentaires, on découvre que 5% des influenceurs qui offrent des recommandations de produits génèrent au final 45% de l’influence sociale.
Selon l’entrepreneur Andrew Molz, pour conquérir les millénials, les marques doivent se concentrer sur l’obtention de recommandations. Molz est un gourou de l’e-commerce qui a construit un site web qui génère 2,2 millions de dollars de ventes en utilisant uniquement les réseaux sociaux. En plus d’embaucher des ambassadeurs de marque influents, Molz explique qu’il est nécessaire de demander à des clients satisfaits de laisser des commentaires et de solliciter leurs témoignages pour ensuite les afficher en tant qu’élément de réassurance.

2. Les influenceurs créent la mode sur les réseaux sociaux

Molz déclare : « Les influenceurs dans des secteurs comme la mode et la beauté, exercent une grande influence sur les millénials ». Ils déterminent les tendances et présentent les articles indispensables comme le faisaient et continuent de le faire les magazines de mode.
D'après une étude réalisée en 2017 par la société spécialisée Launchmetrics, les marques seraient prêtes à investir 70 % de plus en 2018 sur l’influence digitale. En effet, ces dernières pensent que : « communiquer via les influenceurs coûte moins cher que de passer par les supports de publicité traditionnels », explique Michael Jaïs, PDG de Launchmetrics. Selon l'industrie du digital, la valeur d'un like de fan sur les réseaux sociaux dans le domaine du luxe, équivaut en retombées publicitaires à 1,60 dollars. Il est alors tentant de multiplier ce montant par le nombre de likes.
Par exemple, en août dernier, 80% du trafic mobile de Nordstrom provenait d’un seul acteur, RewardStyle network. Ce même réseau d’influenceurs a également généré 21,94% du trafic de Sephora et 30,83% vers Net-A-Porter. Mais l’influence va bien au-delà de la mode. Par exemple, la sortie de la vidéo du jeu Overwatch était très attendue. Une semaine après sa mise en ligne, Elon Musk a tweeté qu’il aimait le jeu et a félicité l’éditeur pour son travail. Ce tweet a généré plus de 3800 retweets et a donné lieu à 12 000 interactions en quelques minutes seulement. Cela signifie que les entreprises doivent détecter les personnes qui ont une forte audience auprès des millénials. Cela inclut les blogueurs, vlogueurs, youtubers et les instagramers de renommée qui ont aujourd’hui une véritable fonction.
A noter que selon une étude Oxatis/KPMG, près de 80% des e-commerçants ont eu recours aux réseaux sociaux à des fins commerciales en 2017. Facebook s’impose peu à peu comme un vrai levier d’activité pour l’e-commerce français :  31% des sites qui y ont recours, mesurent un impact positif sur leur trafic et même sur leur chiffre d’affaires (cela représenterait en effet, a minima, 5% de leur chiffre d’affaires). De leur côté, Youtube et Instagram, sont utilisés respectivement par 12% et 11% d’e-commerçants.

3. L’User Generated Content a une grande influence sur les décisions d’achat

Selon Gartner, 84% des membres de la génération Y sont susceptibles d’être influencés pour effectuer un achat suite à un contenu créé par d’autres utilisateurs, même s’ils lui sont étrangers. Alors que de nombreuses marques utilisent déjà du contenu généré par les utilisateurs pour augmenter leur nombre d’abonnés et renforcer leur image de marque, Molz affirme que cela peut constituer une motivation supplémentaire pour encourager les abonnés à partager du contenu tels que des avis ou des images.

4. L’engagement est souvent le moteur des décisions d’achat

Alors que les influenceurs et les pairs peuvent avoir plus d’influence sur les décisions d’achat de la génération Y, cela ne signifie pas pour autant que les marques n’ont aucune voix. Cependant, il est important de garder à l’esprit que les millénials sont plus impressionnés par l’engagement que par la promotion. 62% d’entre eux déclarent qu’ils sont plus susceptibles de devenir fidèles à la marque si une entreprise s’engage avec eux sincèrement sur les réseaux sociaux. Non seulement la fidélité à la marque accélère les décisions d’achat, mais elle conduit également à des recommandations.
Ainsi, les entreprises qui souhaitent influencer la génération Y doivent définitivement utiliser les réseaux sociaux. Cependant, pour y parvenir, il est impératif que les marques sachent exactement comment la jeune génération utilise les réseaux sociaux et pour ainsi capter leur attention. Aujourd’hui, on peut clairement affirmer que la promotion classique et la publicité ne font plus la course en tête des leviers d’engagement, pour une génération qui apprécie la sincérité, les recommandations et les valeurs.



Les seniors, une cible de choix pour les cybercriminels

old hands

Omniprésents dans le quotidien de la jeune génération, les smartphones, ordinateurs et autres appareils connectés le sont également pour leurs ainés. Les seniors français (55 ans et plus) sont eux aussi de plus en plus adeptes du numérique, suscitant chez leurs proches une inquiétude croissante de ne pas les voir prendre les précautions nécessaires à leur sécurité… Sans pour autant agir pour les protéger !

C'est ce que révèle une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International auprès des internautes français, interrogés sur les habitudes numériques des membres plus âgés de leur famille.

kaspersky report

kaspersky report

kaspersky report


« Les internautes les plus âgés sont des cibles vulnérables et très lucratives pour les cybercriminels. Ils sont donc très exposés aux menaces que sont les malwares et spywares ou encore aux escroqueries par e-mail. La seule façon de s'en protéger est d’associer une vigilance renforcée à l’installation de logiciels de sécurité efficaces sur tous les équipements, y compris les mobiles. Cela permettra de maîtriser les risques pour la sécurité et de protéger les seniors de notre entourage contre toute activité numérique malveillante », explique Tanguy de Coatpont, directeur général de Kaspersky Lab France

Données personnelles : le big bang du RGPD

Data center


Depuis vendredi 25 mai 2018, nombreux sont ceux qui reçoivent des emails de divers services web qui les informent de la modification de leurs conditions générales d'utilisation. Des messages assortis parfois d'une obligation à confirmer son inscription à une liste de diffusion. Cette avalanche de courriels découle directement de l'entrée en vigueur, le 25 mai, du règlement général européen sur la protection des données (RGPD).

Véritable avancée en la matière, ce règlement apporte de nombreuses nouveautés tant pour les particuliers (mieux informés du devenir des données collectées, portabilité de celles-ci, etc.), que des entreprises (information des clients, nomination d'un délégué à la protection des données, etc.)

Quels sont les enjeux du RGPD ? Qu'apporte-t-il concrètement et quelles sont ses limites ? Quels sont les enjeux pour les entreprises ? Quelles conséquences à l'international et sur le devenir du web ?

Des éléments de réponses dans le long format "Données personnelles : le big bang du RGPD". Pour le lire, cliquez ci-dessous sur le bouton "View Story"