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Sur internet, les viticulteurs à l’avant-garde numérique de l’agriculture française

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Une étude sectorielle de l’Afnic met en lumière le décalage croissant entre viticulteurs et reste du monde agricole en matière de présence en ligne. Très équipés, offensifs sur la publicité et structurés dans leur stratégie numérique, ils démontrent le potentiel encore largement sous-exploité du web dans l’agriculture.

Dans un paysage agricole où la transition numérique demeure inégale, les viticulteurs apparaissent comme un groupe particulièrement en avance sur internet. L’étude sectorielle de l’Afnic (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération, qui gère les sites web en. fr), menée auprès de 1 002 TPE et PME du secteur entre juillet et août 2025, dresse un contraste net entre la filière viticole et l’ensemble des agriculteurs. Avec 79 % de sites internet actifs, contre seulement 27 % pour le reste du secteur, les viticulteurs ont ainsi fait du web un véritable levier d’activité. Leur présence sur les réseaux sociaux atteint 92 %, là où la moyenne agricole plafonne à 65 %.

Les viticulteurs investissent d’ailleurs massivement dans la promotion en ligne : 76 % achètent de la publicité sur les réseaux sociaux, 54 % utilisent des bannières sur des sites à fort trafic et 24 % recourent aux liens sponsorisés. Ce volontarisme contraste avec les pratiques du secteur agricole dans son ensemble, selon l’Afnic, où 69 % des professionnels ne mènent aucune action publicitaire. Plus présents, les viticulteurs se montrent également plus constants : 68 % déclarent consacrer plus d’une heure par jour à leur présence en ligne, contre 33 % chez les autres agriculteurs.

Une présence en ligne qui impacte directement l’activité économique

Ces efforts se traduisent directement dans l’activité économique. Ainsi, près d’un viticulteur sur cinq vend via son site de e-commerce, contre 6 % seulement dans l’agriculture au sens large. L’impact se mesure aussi dans le chiffre d’affaires : 38 % réalisent plus de 30 % de leurs ventes grâce à internet, un niveau très supérieur aux 12 % observés dans le secteur agricole. La rentabilité perçue suit la même tendance : 79 % jugent leur temps investi en ligne rentable, un écart considérable avec les 35 % du reste du secteur.

À rebours, la majorité des agriculteurs demeure cantonnée à un usage minimaliste du web. Internet y est d’abord perçu comme un outil pour "être trouvé facilement" (78 %), bien plus que comme un canal de vente ou de relation client. L’absence de temps et de moyens constitue aussi un frein majeur : 48 % déclarent ne pas pouvoir s’en occuper, contre 4 % seulement dans l’étude globale. Cette prudence se traduit dans les pratiques : 95 % s’appuient sur les annuaires, tandis que seuls 27 % disposent d’un site internet et 5 % d’une présence sur des places de marché.

Lorsqu’ils franchissent le pas, les agriculteurs adoptent toutefois des comportements structurés, notamment en matière d’identité numérique. Le ". fr" domine largement : 77 % des sites utilisent cette extension, et 47 % ont mis en place une stratégie de nommage élargie. L’ancrage territorial, central dans les productions agricoles, renforce ce choix.

Un niveau de vigilance élevé en cybersécurité

Enfin, l’étude met en évidence un niveau de vigilance élevé en cybersécurité : 95 % sauvegardent régulièrement leurs données, 99 % utilisent des mots de passe complexes et 99 % déclarent protéger leur site par des solutions dédiées. Ces résultats, très supérieurs à ceux du panel global, témoignent d’une sensibilisation forte, même si certaines réponses pourraient refléter une surestimation des pratiques réelles.

Au final, la filière viticole illustre ce que pourrait être un usage plus offensif du web dans l’agriculture qui pourrait en faire non plus un outil seulement de visibilité, mais bien de croissance et de fidélisation.

Quand l’IA devient le consommateur

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Par Sylvie-Eléonore Rolland, Université Paris Dauphine – PSL

L’intelligence artificielle (IA) ne se contente plus de guider nos choix : elle anticipe nos besoins et agit à notre place. En orchestrant décisions et transactions, devient-elle une entité consommatrice ? Que devient notre libre arbitre de consommateur face à un marché piloté par les algorithmes ?

Ce texte est publié dans le cadre des Dauphine Digital Days dont The Conversation France est partenaire.


Alors que les modèles classiques de comportement du consommateur reposent sur l’intention, la préférence et le choix, l’automatisation introduite par l’intelligence artificielle (IA) transforme en profondeur la chaîne décisionnelle. En s’immisçant dans les étapes de reconnaissance des besoins, d’évaluation des alternatives et d’achat, l’IA ne se contente plus de guider – elle agit.

Cette mutation questionne le cadre théorique du consumer agency, l’idée selon laquelle les consommateurs ont la capacité d’agir de manière intentionnelle, de faire des choix et d’exercer une influence sur leur propre vie et sur leur environnement. Ce déplacement progressif du pouvoir décisionnel interroge. Il interpelle la nature même de l’acte de consommer.

L’IA peut-elle être considérée comme une actrice de consommation à part entière ? Sommes-nous encore maîtres de nos choix ou sommes-nous devenus les récepteurs d’un système marchand autonome façonné par l’intelligence artificielle ?

Personnalisation de l’expérience

Les algorithmes prédictifs, programmes qui anticipent des résultats futurs à partir de données passées, sont aujourd’hui des acteurs incontournables de l’environnement numérique, présents sur des plateformes, telles que Netflix, Amazon, TikTok ou Spotify. Conçus pour analyser les comportements des utilisateurs, ces systèmes visent à personnaliser l’expérience en proposant des contenus et des produits adaptés aux préférences individuelles. En réduisant le temps de recherche et en améliorant la pertinence des recommandations, ils offrent une promesse d’assistance optimisée.

Toutefois, cette personnalisation soulève une question centrale : ces algorithmes améliorent-ils l’accès aux contenus et aux produits pertinents, ou participent-ils à un enfermement progressif dans des habitudes de consommation préétablies ?

En favorisant les contenus similaires à ceux déjà consultés, les systèmes de recommandation tendent à renforcer les préférences préexistantes des utilisateurs, tout en restreignant la diversité des propositions auxquelles ces derniers sont exposés. Ce phénomène, identifié sous le terme de « bulle de filtre », limite l’ouverture à des perspectives nouvelles et contribue à une uniformisation des expériences de consommation.

L’utilisateur se trouve ainsi progressivement enfermé dans un environnement façonné par ses interactions antérieures, au détriment d’une exploration libre et fortuite, le « faire les boutiques » d’autrefois.

Glissement progressif de l’IA

Ce glissement remet en question l’équilibre entre l’intelligence artificielle en tant qu’outil d’assistance et son potentiel aliénant, dans la mesure où la liberté de choix et l’autonomie décisionnelle constituent des dimensions fondamentales du bien-être psychologique et de la construction identitaire.

Il soulève également des enjeux éthiques majeurs : dans quelle mesure l’expérience de consommation est-elle encore véritablement choisie, lorsqu’elle est orientée, voire imposée, par des algorithmes, souvent à l’insu des consommateurs, notamment ceux dont la littératie numérique demeure limitée ?

Des algorithmes qui deviennent cibles de la publicité

L’optimisation des publicités et des publications en ligne repose de plus en plus sur des critères imposés par les plateformes.

Cette tendance est particulièrement visible sur des plateformes comme YouTube, où les vidéos adoptent systématiquement des codes visuels optimisés : visages expressifs, polices de grande taille, couleurs vives. Ce format ne résulte pas d’une préférence spontanée des internautes, mais découle des choix algorithmiques qui privilégient ces éléments pour maximiser le taux de clics.

De manière similaire, sur les réseaux sociaux, les publications adoptent des structures spécifiques, phrases courtes et anecdotes engageantes, comme sur X, où les utilisateurs condensent leurs messages en formules percutantes pour maximiser les retweets. Cela ne vise pas nécessairement à améliorer l’expérience de lecture, mais répond aux critères de visibilité imposés par l’algorithme de la plateforme.

Ainsi, l’objectif des annonceurs ne se limite plus à séduire un public humain, mais vise principalement à optimiser la diffusion de leurs contenus en fonction des impératifs algorithmiques. Cette dynamique conduit à une homogénéisation des messages publicitaires, où l’innovation et l’authenticité tendent à s’effacer au profit d’une production standardisée répondant aux logiques des algorithmes.

Influence sur les préférences des consommateurs

Ces formats prédominants sont-ils uniquement imposés par les algorithmes, ou reflètent-ils les attentes des consommateurs ? En effet, si les algorithmes sont conçus pour maximiser l’engagement, cela suppose qu’ils s’appuient en partie sur les comportements et les préférences des utilisateurs. Pourtant, la véritable interrogation réside sans doute dans la manière dont les algorithmes influencent, par des expositions répétées, nos propres préférences, jusqu’à redéfinir ce que nous percevons comme attractif ou pertinent.

L’évolution de l’intelligence artificielle a donné naissance aux systèmes d’achat autonomes, qui prennent des décisions d’achat en toute indépendance. Ces systèmes reposent sur deux types d’agents intelligents : les agents verticaux et les agents horizontaux.

Les agents verticaux sont des IA spécialisées dans des domaines précis. Ils optimisent la gestion des achats en analysant des besoins spécifiques. Par exemple, les réfrigérateurs « intelligents » scannent leur contenu, identifient les produits manquants et passent commande automatiquement avant même que les consommateurs ne décident eux-mêmes de passer commande.

Les agents horizontaux coordonnent quant à eux plusieurs domaines d’achat. Des assistants, comme Alexa et Google Assistant, analysent les besoins en alimentation, mobilité et divertissement pour proposer une consommation intégrée et cohérente. L’interaction multi-agents permet ainsi d’accroître l’autonomie des systèmes d’achat.

Les agents verticaux assurent la précision et l’optimisation des achats, tandis que les agents horizontaux garantissent la cohérence des décisions à l’échelle globale. Cette synergie préfigure un avenir où la consommation devient totalement ou partiellement automatisée et prédictive. Progressivement, nous ne décidons plus quand acheter ni même quoi acheter : ces systèmes autonomes agissent pour nous, que ce soit pour notre bien ou à notre détriment !

Arte, 2024.

Qui est le principal agent de décision ?

L’accès à l’information et l’instantanéité offertes par l’IA aurait fait de nous des consommateurs « augmentés ». Pourtant, son évolution rapide soulève désormais une question fondamentale : sommes-nous encore les véritables décideurs de notre consommation, ou sommes-nous progressivement relégués à un rôle passif ? L’IA ne se limite plus à nous assister ; elle structure désormais un écosystème au sein duquel nos décisions tendent à être préprogrammées par des algorithmes, dans une logique d’optimisation.

Une telle dynamique soulève des interrogations profondes quant à l’avenir des modes de consommation : l’IA est-elle en passe de devenir le véritable consommateur, tandis que l’humain se limiterait à suivre un flux prédéfini ? Assistons-nous à l’émergence d’un marché où les interactions entre intelligences artificielles supplantent celles entre individus ?

L’avenir du libre arbitre

Si ces technologies offrent un confort indéniable, elles posent également la question du devenir de notre libre arbitre et de notre autonomie en tant que consommateurs, citoyens et humains. Dès lors, ne sommes-nous pas à l’aube d’une révolution où l’humain, consommateur passif, s’efface au profit d’une économie pilotée par des systèmes de consommation intelligents autonomes ?

Plus qu’une volonté de contrôle total des technologies qui freine l’innovation, c’est peut-être notre propre autonomie qu’il convient de repenser à l’aune de l’émergence de ces systèmes. Il s’agit alors de construire, selon la perspective des « technologies de soi » de Michel Foucault, des pratiques par lesquelles l’individu œuvre à sa propre transformation et à son émancipation des diverses formes de domination algorithmique.The Conversation

x. Pour en savoir plus cliquez : https://dauphine.psl.eu/dauphine-digital-days, Fourni par l'auteur

Sylvie-Eléonore Rolland, Maître de conférences, Université Paris Dauphine – PSL

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Black Friday : la saison des bonnes affaires… et des cyberattaques

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Par Anne Cutler, experte en cybersécurité chez Keeper Security

À l’approche du Black Friday et du Cyber Monday, Anne Cutler, experte en cybersécurité chez Keeper Security, alerte sur la recrudescence des escroqueries en ligne. Phishing, faux sites, usurpations d’identité et attaques dopées à l’intelligence artificielle : les cybercriminels profitent de la frénésie des achats pour cibler les consommateurs et les entreprises. 

« Là où il y a de l'argent et une forte activité en ligne, les cybercriminels ne sont jamais loin. Le Black Friday et le Cyber Monday offrent tous deux ces deux éléments en abondance.

L'explosion des achats en ligne et la nature éphémère des promotions constituent une couverture idéale pour le phishing, les faux sites web et le vol d'identifiants. Les criminels cherchent également à exploiter le sentiment d'urgence qui accompagne la frénésie des achats.

Cette année, nous verrons certainement apparaître des escroqueries encore plus sophistiquées, principalement alimentées par l'intelligence artificielle, qu'il s'agisse de confirmations de commande falsifiées de manière convaincante, de sites de détaillants usurpés ou même de messages de service client générés par l'IA et conçus pour voler des identifiants de connexion ou des informations de paiement. Les tactiques des cybercriminels évoluent rapidement, mais leur cible reste finalement la même : vos informations personnelles.

Une récente étude mondiale menée par Keeper Security a révélé que les attaques basées sur l'identité, telles que le phishing et le credential stuffing, figurent parmi les principales préoccupations des professionnels de la cybersécurité à l'horizon 2025. Cela n'est pas surprenant, étant donné que les identifiants volés restent le point d'accès initial le plus courant pour les violations de données. La vérité est simple : si un pirate contrôle votre identité, il contrôle également votre accès à tout, des informations financières sensibles aux comptes de réseaux sociaux.

Les consommateurs et les organisations doivent donner la priorité au renforcement de leurs défenses. Tout le monde doit utiliser des mots de passe forts et uniques ainsi que l'authentification multi-facteurs (MFA) sur tous les comptes. Les entreprises doivent revoir leurs contrôles d'accès privilégiés, s'assurer que leurs employés sont formés pour repérer les tentatives d'ingénierie sociale et surveiller toute activité de connexion inhabituelle pendant la période du Black Friday.

Le Black Friday ne doit pas nécessairement être synonyme de manne pour les pirates informatiques. Quelques mesures proactives, associées à une approche axée sur l'identité, peuvent faire la différence entre une bonne affaire et une violation coûteuse. »

Commerce : les consommateurs français restent attachés au magasin malgré l’essor de l’IA

 

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Les résultats de la nouvelle enquête internationale menée par Akeneo, leader mondial de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), éclairent une réalité contrastée. Si l’intelligence artificielle et les outils numériques progressent dans le commerce, les consommateurs français continuent de privilégier le magasin physique, tout en exigeant une information produit de plus en plus rigoureuse.

Malgré la diffusion rapide des solutions d’intelligence artificielle et l’évolution des pratiques digitales, le point de vente reste central dans l’acte d’achat en France. L’« Akeneo B2C Survey : L’évolution du consommateur moderne », conduite auprès de 1 800 consommateurs dont 250 Français, montre que 64 % des acheteurs hexagonaux choisissent le magasin pour leurs dépenses d’au moins 100 euros. La raison principale tient à l’expérience client : 20 % recherchent avant tout le conseil d’un professionnel et des informations produits précises, gages de confiance.

Le recours aux canaux numériques s’impose toutefois comme un complément décisif. Trois quarts des Français (76 %) consultent des informations en ligne avant de finaliser leur achat en boutique. Plus de six sur dix (64 %) commandent un article sur Internet pour ensuite le retirer en magasin. Les retours de produits traduisent la même hybridation : 70 % préfèrent la voie digitale contre 27 % qui se déplacent en point de vente.

Cette combinaison illustre l’importance de l’information produit comme pivot de la décision. Dans un contexte d’inflation persistante, bien que ralentie depuis 2024, 64 % des consommateurs se disent plus attentifs qu’auparavant à la qualité et à l’exactitude des données fournies. Le prix demeure le critère dominant pour 42 % des acheteurs, une proportion en baisse par rapport à 2023 (51 %), signe d’une légère détente mais aussi d’une hiérarchisation plus fine des attentes.

Les défaillances en matière d’information produisent des effets immédiats. Près de deux tiers des sondés (65 %) abandonnent leur recherche si les contenus sont jugés insuffisants, et 67 % changent de produit face à des données lacunaires. Au-delà de l’acte d’achat, la fidélisation des clients est directement concernée : 69 % affirment perdre confiance dans une marque après une mauvaise expérience liée à l’information produit.

Les canaux plébiscités pour accéder à ces informations traduisent une hiérarchie nette. Les marketplaces arrivent en tête (95 %), suivies des magasins physiques (90 %) et des agents IA (88 %). A contrario, les applications mobiles (27 %) et les plateformes de marques de luxe (39 %) apparaissent en retrait, incapables de répondre aux attentes de clarté et de précision.

L’étude d’Akeneo confirme également que l’IA agentique, si elle transforme déjà les processus internes des entreprises, peine encore à s’imposer auprès des consommateurs. Seuls 4 % des Français déclarent avoir réalisé un achat via un agent d’IA, contre 7 % aux États-Unis. Le potentiel reste néanmoins considérable : 68 % se disent intéressés par l’usage de chatbots ou d’agents IA pour bénéficier de conseils personnalisés, et 55 % affirment qu’ils seraient plus fidèles à une marque en mesure de leur proposer une expérience adaptée à leurs besoins.

Les chiffres révèlent par ailleurs des évolutions significatives par rapport à 2023. La perception de l’exhaustivité des informations produit recule de dix points : 83 % des Français jugent les données satisfaisantes en 2025, contre 93 % deux ans plus tôt. La sensibilité environnementale persiste mais se stabilise : 61 % déclarent être conscients de l’impact écologique des retours, et 42 % disent avoir déjà renvoyé un article en raison d’informations imprécises, une proportion quasi identique à celle observée l’an dernier.

Enfin, l’étude met en évidence une reconfiguration des arbitrages liés aux gammes de produits. Si 21 % des Français excluent les entrées de gamme malgré leur coût plus faible, la mode reste le secteur le plus affecté par l’essor de ce segment : 36 % des consommateurs se disent prêts à réduire leurs exigences qualitatives si le prix est compétitif. En revanche, la question de la durabilité suscite un intérêt décroissant : seuls 10 % réclament davantage d’informations sur ce sujet, contre 40 % qui, deux ans plus tôt, se disaient prêts à payer plus pour aligner leurs achats sur leurs valeurs.

Au total, l’enquête souligne une double dynamique. Le magasin conserve une position forte, mais adossée à des usages numériques devenus structurels. L’information produit apparaît comme le socle incontournable de la relation de confiance, condition de la fidélisation à long terme. Quant à l’intelligence artificielle, elle reste en phase d’adoption progressive : largement acceptée dans ses principes, encore marginale dans ses usages.

Black Friday : dix conseils pour un achat en ligne sécurisé

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Par Candid Wüest, Vice-Président de la recherche sur la cyberprotection chez Acronis


Bien que très pratiques, les achats en ligne peuvent présenter des risques. Si vous n'êtes pas prudent, vous risquez de vous faire escroquer ou de vous faire voler vos informations personnelles. Alors quels sont les risques liés aux achats en ligne et comment s’en protéger ? Acronis, spécialiste de la cyberprotection fait le point sur le choix d'un détaillant de confiance, l'utilisation d'un mode de paiement sécurisé et la protection de vos informations personnelles. Et partage également des conseils sur la manière de repérer et d'éviter les escroqueries en ligne.

À mesure que la technologie progresse, les risques d'escroqueries et de cybercriminalité augmentent également. À l'approche des fêtes de fin d'année, il est essentiel de se protéger contre les menaces potentielles en ligne. L'année dernière, le FBI a estimé à 10,3 milliards de dollars le montant des pertes dues à la fraude numérique.

Les 10 conseils simples et essentiels pour acheter en ligne en toute sécurité

Lorsque vous naviguez dans les offres du Black Friday (24 novembre 2023) ou du Cyber Monday (27 novembre 2023), vous devez rester vigilant et donner la priorité à votre sécurité en ligne. Voici quelques conseils indispensables à garder à l'esprit :

  1. Vérifiez deux fois l'URL du vendeur et ne visitez que des sites Web sécurisés et fiables. Les sites Web sécurisés affichent un cadenas avant l'URL dans votre navigateur, car le chiffrement SSL (Secure Sockets Layer) est installé. Chaque fois que c'est le cas, le début de l'adresse du site Web commence par HTTPS.
  2. Uutilisez des mots de passe forts et une authentification à deux facteurs.
  3. Protégez vos informations personnelles en utilisant la protection de l'identité*. Les escrocs sont là pour voler tout ce qu'ils peuvent, alors gardez vos informations personnelles en sécurité.
  4. Evitez les courriels malveillants qui prétendent faussement provenir de détaillants populaires tels qu'Amazon, Walmart ou Costco. Vérifiez leur authenticité avant de cliquer sur n'importe quel lien. La période des fêtes de fin d'année est marquée par une recrudescence des escroqueries.
  5. Faites preuve de prudence avec les e-mails inattendus provenant de vieux amis qui contiennent des liens et des pièces jointes, car ils peuvent déboucher sur tout autre chose.
  6. Assurez-vous de disposer d'une protection active et actualisée pour tenir les cybercriminels à l'écart et protéger vos données, vos photos et votre bureau à domicile.
  7. Utilisez des services de paiement en ligne sécurisés comme PayPal, Stripe ou des cartes de crédit qui offrent une protection supplémentaire.
  8. Evitez d'utiliser les réseaux Wi-Fi publics pour prévenir l'accès non autorisé à vos informations sensibles. Assurez-vous de disposer d'une connexion Wi-Fi fiable, privée et protégée.
  9. Vérifiez les conditions d'expédition de l'entreprise spécifique. Certains commerçants facturent des frais de livraison exorbitants, transformant une bonne affaire en une erreur coûteuse. Vérifiez s'ils fournissent un suivi et une assurance. Soyez attentifs aux fournisseurs et soyez prudent si l'article n’est pas expédié dans les deux semaines.
  10. Ne donnez jamais plus d'informations que nécessaire. Ne remplissez que les informations requises. Si un deuxième e-mail est facultatif, ignorez ce champ. Plus vous donnez d'informations, plus vous êtes exposé à un potentiel cybercriminel.

Certes, la plupart des boutiques en ligne s'efforcent de protéger les données de leurs clients, mais les cybercriminels cherchent à les voler. Par conséquent, les acheteurs en ligne doivent être vigilants pour protéger leurs données. Gardez un œil sur les offres frauduleuses, car certaines peuvent sembler trop belles pour être vraies en cette période de shopping et les pages web sont une excellente première étape, car elles sont conçues par les cybercriminels pour ressembler à de véritables offres, ce qui les rend extrêmement difficiles à reconnaître. Alors, assurez-vous d'obtenir une protection complète sur tous vos appareils en ligne pour avoir l'esprit tranquille pendant cette période de shopping.

Les tendances du e-commerce en 2023

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ORO présente les résultats d’une étude mené en fin d’année 2022 sur les tendances à venir en matière de e-commerce en 2023. Dans ce contexte, l’éditeur a sondé plusieurs entreprises leaders dans le e-commerce B2B aux États-Unis et en Europe. Globalement 76 % des entreprises B2B interrogées signalent qu’elles augmenteront leurs investissements technologiques l’année prochaine, tandis que 17,7 % pensent qu’il n’y aura aucun changement et 5,9 % pensent réduire leurs dépenses technologiques.

Voici la synthèse des 5 principales tendances qui ressortent de cette étude

Tendance 1 : Les entreprises B2B s’intéressent au e-commerce 

Dans le rapport 2022, Comprendre et s'adapter aux attentes de l'acheteur B2B, créé en collaboration avec WBR Insights, 64 % des personnes interrogées préfèrent les canaux digitaux soit un peu plus (46 %) soit beaucoup plus (18 %) que les canaux traditionnels. Oro constate que ces tendances se reflètent parmi les entreprises B2B qui développent la part de leur chiffre d’affaires sur les sites e-commerce B2B. 

En deuxième position, 63% des répondants ont identifié l’expansion internationale. Cela suggère que les fournisseurs reconnaissent que les sites e-commerce leur permettent d’atteindre des clients en dehors de leurs zones géographiques et d’étendre leur part de marché.

Tendance 2 : Les entreprises développent le self-service

Comme les détaillants, les acheteurs B2B recherchent la praticité. Le self-service reste le principal domaine d’investissement, les entreprises donnant la priorité à l’expérience client pour permettre aux acheteurs B2B d’atteindre plus facilement leurs objectifs.

L’automatisation des processus d’entreprise arrive en deuxième position, indiquant l’importance de la rationalisation des ventes, des commandes, de l’exécution des commandes et d’autres processus de back-office. Le plus grand changement entre 2022 et 2023 concerne les marketplaces. L’année dernière, 57 % des personnes interrogées pensaient que les marketplaces gagnaient en importance, et cette année, elles ne sont plus que 35 %. La nouvelle orientation se concentre sur l’IA et l’apprentissage automatique, avec un bond de 9 points par rapport à l’année dernière.

Tendance 3 : les plateformes de e-commerce attirent plus d’investissements

Les entreprises B2B investissent généralement dans des systèmes qui offrent des avantages clairs à leur entreprise. Ils cherchent à accélérer les cycles de vente, à rationaliser la gestion des commandes, à améliorer l’efficacité du back-office et à augmenter les ventes. L’accent mis sur le e-commerce, qui s’est intensifié pendant COVID-19, demeure. Les entreprises continuent d’investir et d’adopter des plateformes de e-commerce, et cette tendance se poursuivra après 2023.

D’autres solutions telles que les systèmes PIM, ERP et CRM conservent le même besoin en investissement que l’année précédente. Cela est logique, car les entreprises B2B comptent sur des applications plus intégrées pour répondre à leurs besoins et soutenir leur expérience client.

Tendance 4 : Des fonctionnalités prêtes à l’emploi pour le B2B

Le marché B2B requiert des fonctions uniques que l’on ne trouve généralement pas dans les solutions de e-commerce B2C. Les fournisseurs de plateforme e-commerce se concentrent sur des fonctionnalités telles que la facilité d’intégration, la prise en charge de plusieurs canaux de vente ou la connexion avec d’autres solutions de pointe.

Cette année, les répondants ont préféré les fonctionnalités prêtes à l’emploi (76 %) à la personnalisation et à la flexibilité (71 %), qui ont dominé les résultats l’année dernière. Cela s’explique par le fait qu’en période d’incertitude économique, les entreprises reconnaissent l’importance de commercialiser rapidement un concept. Elles donnent la priorité aux technologies qui offrent de l’agilité, la capacité de lancer et d’itérer rapidement, et c’est ce qu’elles trouvent avec des fonctionnalités robustes prêtes à l’emploi.

Tendance 5 : L’intégration reste un défi majeur

Les marques B2B sont souvent confrontées à de nombreux défis lorsqu’elles adoptent de nouvelles technologies et stratégies. L’intégration des systèmes existants est le principal obstacle cette année, et la mise à niveau des systèmes existants n’est pas loin. La gestion des données a reculé dans la liste des préoccupations, à égalité avec le choix du bon logiciel – deux préoccupations majeures l’an dernier.

Il est surprenant de constater que la flexibilité des logiciels et la recherche de partenaires de solutions figurent également en bas de la liste. Il est fort probable que les personnes interrogées se débattent avec les étapes initiales de préparation des données et des systèmes existants, de sélection des fournisseurs et de détermination de la manière d’intégrer leurs systèmes.

 

Black Friday : les 5 conseils de McAfee pour repérer une escroquerie lors des achats en ligne

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Vous n’êtes pas la seule personne à attendre impatiemment les offres spéciales de la période des fêtes, notamment le Black Friday et le Cyber Monday. Les pirates informatiques sont aussi à l’affût. Alors que les gens se pressent sur les sites des grands magasins ou des petites boutiques à la recherche des meilleures offres en ligne, les escroqueries des pirates informatiques sont bien prêtes.

Le facteur humain est un aspect de la cybercriminalité qui mérite une attention particulière. Les escrocs ont toujours joué sur nos sentiments, nos peurs et notre confiance mal placée. Cela n’est pas différent en ligne, en particulier pendant les fêtes. Nous savons tous que cette période peut être stressante et que nous cédons parfois à la pression de trouver le cadeau incontournable et introuvable de l’année. Les escrocs le savent aussi : ils adaptent leurs attaques en conséquence, alors que nous sommes plongés dans l’empressement de la saison.

5 façons de repérer une escroquerie lors des achats en ligne grâce à McAfee.

Si vous savez déjà comment repérer les bonnes affaires, voici comment votre famille et vous pouvez repérer les escroqueries en ligne afin de protéger vos finances lors des achats des fêtes :

1) Pièces jointes à des e-mails qui prétendent provenir de commerçants et livreurs légitimes

Une escroquerie classique des pirates informatiques consiste à envoyer des malwares par le biais de pièces jointes à un e-mail. Pendant la période des fêtes, ils envoient souvent des malwares cachés dans de faux e-mails d’offre spéciale ou de fausses notifications d’expédition. Les vrais commerçants et sociétés de transport ne vous enverront jamais d’offres, de codes promotionnels ou de numéros de suivi dans une pièce jointe. Ils les indiqueront directement dans le corps de l’e-mail.

2) Tromperie du typosquatting

Le « typosquatting » constitue une autre technique classique des escrocs. Ils utilisent de fausses adresses e-mail et URL qui ressemblent très fortement aux vraies adresses d’entreprises et de commerçants légitimes. Elles apparaissent souvent dans des e-mails de phishing afin de vous rediriger vers des sites frauduleux plutôt que vers l’offre prétendue. Les escrocs peuvent alors vous soutirer vos informations d’identification, vos informations de paiement ou même vos fonds si vous essayez de passer une commande par leur intermédiaire. Vous pouvez éviter ces sites en vous rendant directement sur le site du commerçant. Méfiez-vous de tous les liens que vous recevez par e-mail, SMS ou message direct. Il est préférable de vous rendre vous-même directement sur le site en saisissant manuellement l’adresse réelle et de rechercher l’offre sur place.

3) Imitations d’offres et de sites

Une autre astuce des escrocs utilise également le typosquatting. Elle consiste à créer des sites qui semblent être gérés par un commerçant ou une marque de confiance, mais qui ne le sont pas en réalité. Ces sites peuvent promouvoir une offre spéciale ou un bon prix sur un article prisé, mais ils représentent seulement un moyen supplémentaire pour les cybercriminels de recueillir des informations personnelles et financières. Ces sites se propagent souvent par le biais des réseaux sociaux, d’e-mails et d’autres plates-formes de messagerie. Une fois de plus, une adresse URL « proche de la réalité » est un signe révélateur d’une copie, alors rendez-vous directement sur le site du commerçant. De même, un logiciel de protection en ligne complet peut empêcher votre navigateur de charger des sites suspects et vous avertir de la présence de sites suspects dans vos résultats de recherche.

4) Applications d’achat contrefaites

Si les meilleures d’entre elles peuvent avoir l’air pratiquement professionnelles et être difficiles à repérer, une façon d’éviter les applications d’achat contrefaites est de vous rendre directement à la source. Consultez le site web du commerçant sur votre navigateur mobile et recherchez un lien vers l’application. De même, tenez-vous en aux boutiques d’applications légitimes tels que Google Play et l’App Store d’Apple. Toutes deux ont mis en place des mesures pour empêcher les applications malveillantes d’apparaître dans leurs magasins. Certaines peuvent cependant se faufiler sans être détectées, alors recherchez le nom de l’éditeur dans la description et assurez-vous qu’il est légitime. Sur une fausse application, le nom peut être proche du commerçant que vous recherchez, mais pas tout à fait exact. Les fautes de frappe, une grammaire déficiente et un design un peu inhabituel sont d’autres signes de contrefaçon.

5) L’offre « trop belle pour être vraie »

La rareté est au cœur des achats des fêtes : des offres spéciales à durée limitée, des articles populaires difficiles à trouver, et le temps qui nous manque pendant cette saison pour faire certaines choses, notamment le shopping. Les escrocs adorent cette période de l’année. Pendant les fêtes, ils joueront sur la rareté et le stress dont vous faites l’objet dans leurs offres et leurs messages. L’offre « trop belle pour être vraie » est généralement proposée sur des sites factices tels que ceux mentionnés ci-dessus. Si le prix, la disponibilité ou le délai de livraison semblent trop beaux pour être vrais, il peut s’agir d’une escroquerie destinée à recueillir vos informations personnelles et à pirater vos comptes. Faites attention avant de cliquer. Si vous n’êtes pas sûr d’un produit ou d’un commerçant, consultez les avis les concernant sur des sites web de confiance pour vous aider à déterminer s’il est légitime.



Conseils pour les achats en ligne en toute saison


Outre repérer les escroqueries, plusieurs conseils peuvent vous aider à assurer votre sécurité lors de vos achats de la période des fêtes. En fait, ils peuvent également vous protéger durant vos achats tout au long de l’année.



Recherchez l’icône de cadenas



C’est un excellent point de départ. Les adresses des sites web sécurisés commencent par « https », pas seulement « http ». Ce « s » supplémentaire signifie « sécurisé ». Cela indique que le site utilise un protocole sécurisé pour transmettre des informations sensibles telles que des mots de passe, des numéros de carte de crédit, etc. sur Internet. Les sites sécurisés présentent souvent une petite icône de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, alors vérifiez cela. Si vous ne voyez pas qu’il est sécurisé, il vaut mieux éviter de faire des achats sur ce site.



Pensez à vous procurer une carte de crédit virtuelle



Une autre solution consiste à mettre en place une carte de crédit virtuelle, qui représente un proxy de votre carte de crédit réelle. À chaque achat, ce proxy change, ce qui le rend beaucoup plus difficile à exploiter pour les pirates informatiques. Il convient d’approfondir les recherches sur les cartes de crédit virtuelles, car elles peuvent présenter des inconvénients, comme dans le cas des retours, où un commerçant voudra utiliser le même proxy pour rembourser un achat.


Utilisez une protection lors de vos achats


L’utilisation d’une suite complète de logiciels de protection en ligne peut offrir des niveaux de protection supplémentaires, notamment une protection de la navigation web et un gestionnaire de mots de passe. La protection de la navigation web peut bloquer les liens malveillants et suspects qui pourraient vous mener directement sur une escroquerie financière ou un malware. Un gestionnaire de mots de passe permet de créer des mots de passe fiables et uniques et de les stocker en toute sécurité, ce qui rend la tâche des pirates informatiques beaucoup plus difficile pour compromettre vos comptes. La protection contre le vol d’identité renforce votre sécurité en vous aidant à protéger votre identité en ligne et à la restaurer si vos informations personnelles se retrouvent entre de mauvaises mains.



Utilisez l’authentification à deux facteurs sur vos comptes



L’authentification à deux facteurs constitue une couche de défense supplémentaire qui s’ajoute à votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Elle ajoute l’utilisation d’un code spécial à usage unique pour accéder à votre compte, qui vous est généralement envoyé par e-mail ou sur votre téléphone par SMS ou par appel téléphonique. En somme, elle combine quelque chose que vous connaissez, comme votre mot de passe, avec quelque chose que vous avez, comme votre smartphone. Utilisés ensembles, il est plus difficile pour un escroc de pirater votre compte. Si l’un de vos comptes prend en charge l’authentification à deux facteurs, les quelques secondes supplémentaires nécessaires à sa mise en place valent largement l’amélioration de la protection que vous obtiendrez.



Utilisez un VPN si vous réalisez vos achats sur des réseaux Wi-Fi publics



Les réseaux Wi-Fi publics dans les cafés et autres lieux publics peuvent exposer votre navigation privée à des regards indiscrets, car ces réseaux sont ouverts à tous. L’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) permet de chiffrer votre navigation, vos achats et vos autres échanges sur Internet. Cela permet de les protéger contre les tentatives d’interception de vos données sur les réseaux Wi-Fi publics et de collecte d’informations telles que vos mots de passe et vos numéros de carte de crédit.



Faites vos achats en toute sérénité ! (Ne cédez pas au stress et à la frénésie).



Alors, lorsque vous ferez vos achats en ligne cette année, prenez une grande inspiration avant de vous lancer. Vérifiez doublement les offres qui semblent trop belles pour être vraies. Examinez attentivement les liens. Et surtout, ne cliquez pas sur les pièces jointes qui ressemblent à des avis d’expédition ou à des offres de bons de réduction. Les pirates informatiques comptent sur vous pour être un peu pressé en cette période de l’année. Prendre un moment supplémentaire pour repérer leurs pièges peut contribuer à vous protéger, vous et vos finances.

Black Friday et fêtes de fin d’année : alerte aux cyberattaques sur les sites d'e-commerce

 

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On le sait, chaque grand rendez-vous commercial est l'occasion pour les pirates de sévir et d'attaquer sites et clients de cybercommerce. À l'approche du Black Friday, qui se déroule vendredi prochain, et plus généralement des fêtes de fin d'année, Proofpoint, société spécialiste de la cybersécurité, a lancé ce mercredi une alerte sur le risque de cyberattaques qui pèse sur l'e-commerce français.

17 sur 20 des premiers sites de vente en ligne mal protégés

"60 % des 20 premiers sites de ventes en ligne Français ne protègent pas de manière proactive leurs clients utilisateurs dès lors qu’ils n’adoptent pas le niveau de protection le plus strict recommandé par DMARC (une méthode d'authentification de messagerie standard, ndlr). Pour tous les consommateurs qui seront au rendez-vous en ligne, le risque de se faire piéger par un e-mail frauduleux reste ainsi très élevé", affirme Proofpoint, qui précise que "17 sur 20 des premiers sites de vente en ligne (85 %) en France ont publié un enregistrement DMARC, ce qui signifie que 15 % ne prennent aucune mesure pour protéger leurs clients contre les e-mails provenant de domaines frauduleux."

Et d'ajouter que "seuls 8 sur 20 (40 %) ont adopté le niveau le plus strict et le plus recommandé de DMARC (Reject mode), ce qui laisse les clients de 60 % des principaux sites marchands français largement exposés à la fraude par e-mail."

"Les consommateurs doivent redoubler de vigilance"

"Les cybercriminels usurpent régulièrement le nom de domaine de marques hautement reconnues, entraînant des cyberattaques massives contre les consommateurs. Les acteurs de la menace n’ont pas perdu de temps avec la reprise de l’activité pour propager leurs menaces à des utilisateurs en ligne, certes de plus en plus nombreux et fidèles, mais aussi plus vulnérables car exposés à de grands risques", explique Loïc Guézo, directeur senior Stratégie Cybersécurité SEMEA chez Proofpoint. "Il est de la responsabilité des sites de vente en ligne de s’armer contre ces menaces et de protéger leurs clients via l’adoption et la mise en œuvre des pratiques d'authentification par e-mails standardisés. Par ailleurs, durant les temps forts de consommation tels que Black Friday ou les fêtes de fin d’année, les consommateurs doivent redoubler de vigilance et vérifier la légitimité de tous les e-mails".

D’après les chiffres communiqués par la Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance (FEVAD), 42 millions de consommateurs ont acheté en ligne durant le deuxième trimestre 2021, soit 1 million de plus que l'année précédente à la même période, selon l'Observatoire des usages internet de Médiamétrie. Autant dure que la fin d'année devrait battre des records de fréquentation.

Noël 2019 : les cybercommerçants à la fête

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Les prévisions annonçaient plus de 70 milliards d'euros consacrés aux fêtes de fin d'année par les Français en décembre 2019, soit une croissance de + 1,3 % pour un budget moyen par foyer de 592 € (soit 14€ de plus qu'en 2018).

La croissance attendue de l’e-commerce montait à + 12,2 %. Aujourd’hui, l’étude "Noël France 2019 : Quels résultats pour les e-commerçants ?" réalisée par JVWEB dévoile les performances réelles enregistrées par les e-commerçants français. Et celles-ci sont bonnes.

Chiffre d'affaires et vente en hausse

"Le chiffre d'affaires issu du mois de décembre est en croissance de + 20,16 % par rapport à l'an passé pour les annonceurs Google Ads, répartis sur + 22,28 % ventes. On mesure une légère baisse du panier moyen (-1,73 %) La hausse globale de trafic est de + 26,74 %, on remarque surtout un tassement de la croissance sur la dernière semaine avant Noël", explique JVWEB.

La répartition du chiffre d'affaires selon les secteurs s'est établie comme suit : Agroalimentaire (9.09%), B2B (8.89%), Maison / Jardin (11.69%), Retail Jeux / Cadeaux (34.17%), Retail Textile (11.69%), Autres (24.48%).

"Sur le périmètre du retail et services B2C, hors agroalimentaire, c'est une croissance de 20,96 % que l'on peut mesurer. Concernant le détail des périmètres, on notera que malgré des écarts de performances importants d'un annonceur à l'autre, globalement de nombreuses industries de services et de tourisme ont bénéficié d'une forte croissance sur ce mois de décembre", indique JVWEB.

Cybersécurité pendant les fêtes : conseil pour rester en sécurité

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Alors que les consommateurs ont dépensé un montant record de 7,4 milliards de dollars d’achats en ligne le 29 novembre dernier lors du Black Friday, des millions d'acheteurs continuent à surfer sur Internet pour trouver les meilleures offres pour Noël. Cette période est non seulement idéale pour faire des affaires, mais aussi pour se faire piéger par des cybercriminels ! S’il y a cinq ans, pour assurer une expérience d'achat sécurisée il suffisait d'utiliser un logiciel antivirus, de vérifier les liens dans les emails et de s'assurer que les transactions étaient effectuées sur un site sécurisé, ce n'est plus le cas aujourd’hui et le paysage de la menace a radicalement changé au cours des dernières années.


Pour naviguer en toute sécurité à l’approche des Fêtes, Proofpoint a dressé une liste des six principales escroqueries que les consommateurs peuvent rencontrer :



Le déploiement des Certificats SSL frauduleux

L’époque des sites internet sécurisés grâce un certificat SSL (autrement dit, avec un « cadenas ») est révolue. Les cybercriminels se sont emparés de cette technique et s’assurent désormais que leurs faux sites web en disposent également. Au début de l'année 2019 et jusqu'au troisième trimestre, Proofpoint a commencé à observer une forte tendance à la mise en œuvre de certificats sécurisés sur les sites Web frauduleux : 26 % des sites frauduleux ont utilisé un certificat SSL, contre 20 % au premier trimestre.

La recrudescence des Malwares de point de vente (Point of sale malware - PoS)

Chaque année, novembre est synonyme de recrudescence de malware dans les points de vente. Ils se placent sur les terminaux et en profitent pour dérober des données de cartes bancaires afin de les utiliser pour des transactions frauduleuses. L’adoption générale des cartes à puce a bien entendu réduit les risques mais n’a pas empêché l’apparition de nouveaux malwares POS capables de calculer les codes d'authentification. Proofpoint a par ailleurs observé un pic d'activité de la part des malwares ZeusPOS POS, suggérant que le groupe pourrait être en train de se préparer à de nouvelles menaces pour la période des fêtes.

Une détection difficile des attaques par « angler phishing », sur les réseaux sociaux

L’une des techniques des cybercriminels consiste à s’interposer lors d’une discussion entre l’utilisateur et les marques. Lorsque les consommateurs tentent de prendre contact, sur Twitter par exemple avec le service après-vente d’une marque nommée "@AcmeAnvils", ils peuvent recevoir une réponse de @AcmeAnvilsDeals, redirigeant vers un site qui semblera légitime alors qu’il est en réalité malveillant.

L’augmentation des menaces et escroqueries lors des fêtes de fin d’années

Les fêtes de fin d’années sont l’occasion parfaite pour les cybercriminels de redoubler d’inventivité. L'année dernière par exemple, Proofpoint a observé plusieurs acteurs de la menace utiliser un cheval de Troie bancaire Emotet pour envoyer des emails malveillants autour de Thanksgiving. Ces emails contenaient des pièces jointes ou des fausses cartes virtuelles installant en réalité Emotet. En cette période festive, les leurres abondent et les utilisateurs doivent faire attention à ne jamais ouvrir ou cliquer sur des liens provenant d’expéditeurs inconnus.

La multiplication des spams de fin d’année

Bien que les opérateurs et autres fournisseurs de services internet aient fait de grands progrès pour réduire l’apparition des spams, certains parviennent encore à s’affranchir des barrières de sécurité. Pour les consommateurs à la recherches d’offres promotionnelles, c’est le piège idéal. Il suffit d’une offre alléchante, d’une image de marque volée pour les inciter à cliquer, les renvoyant sur des pages de publicité, des sites de phishing et autres contenus malveillants. Comme le dit l’expression, si quelque chose semble trop beau pour être vrai, c'est probablement le cas.

L’émergence des arnaques à la réception de colis

De plus en plus, les consommateurs reçoivent des emails frauduleux imitant les alertes d’expédition de marques connues. Ces messages comprennent souvent des logos et un langage adapté pour faire croire aux destinataires que les emails sont légitimes. En réalité, ils sont conçus pour répandre des logiciels malveillants, voler de l'argent et inciter les gens à révéler leurs mots de passe. Les consommateurs doivent être à l’affût de ces emails phishing qui augmentent considérablement pendant les périodes de fêtes et se connecter directement aux sites plutôt que de cliquer sur des liens potentiellement malveillants inclus dans les messages reçus.

Black-Friday : Avez-vous pensé à protéger votre mobile ?

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Par Bastien Bobe, Security Sales Engineer, Europe du Sud chez Lookout.

Les bonnes affaires pleuvent sur votre smartphone : e-mails, SMS, réseaux sociaux… Vous êtes tenté toute la journée de faire chauffer votre carte bleue, mais vous résistez avec plus ou moins de succès. Mais aujourd’hui, vous checkez Instagram une fois de plus dans les transports et tombez sur LA nouvelle enceinte Bluetooth de vos rêves. Incroyable, elle est en promotion et en plus votre influenceur favorit à un code promotionnel mais seulement pour quelques heures, et il n’y en aura pas pour tout le monde… Mais méfiance, ce serait dommage de vous faire voler vos coordonnées bancaires sans même recevoir cette fameuse enceinte. Voici quelques conseils pour acheter sur votre mobile en toute sérénité :

1)      Mettez à jour toutes vos applications très régulièrement : Veillez à toujours utiliser les dernières versions de vos applications et assurez-vous de faire la mise à jour sur un réseau sécurisé pour ne pas télécharger de logiciels malveillants. Ne pensez pas prématurément que les applications, même vos favorites, utilisent toutes le protocole HTTPS, et sont sécurisées. Soyez vigilants surtout avec les plus prisées souvent cibles des hackers.

2)      Attention aux liens frauduleux : Si sur ordinateurs, on peut aisément distinguer les liens malveillants, ce n’est pas le cas sur un smartphone. Faites attention aux liens que l’on vous envoie sur certaines applications comme WhatsApp. Si vous n’êtes pas sûr de la provenance du lien, ne cliquez pas. Les influenceurs ne sont pas tous des plus vigilants lors d’un partage de site et deux vérifications valent mieux qu’une !

3)      Eviter d’acheter en ligne connecté à un Wi-Fi gratuit : les hackers sont à l’affut de données personnelles, il suffit de vous cliquer sur le mauvais lien ou un mauvais site pour qu’un hacker détienne toutes vos coordonnés bancaires. Et les réseaux Wi-Fi ne sont pas tous sécurisés, loin de là. En déplacement, utilisez votre connexion 4G autant que vous le pouvez. Elle est plus sécurisante lorsque vous voulez transmettre des données bancaires.

4)      Utilisez toujours un spot Wi-Fi sécurisé : Si vous n’avez pas le choix et que vous devez utiliser un réseau Wi-Fi à l’extérieur, soyez prudent. Si le site vous demande d’installer un programme appelé « certificat de sécurité » c’est louche. De plus, s’il existe deux types de réseaux pour un établissement : « Nom de l’établissement Wi-Fi » et « Nom de l’établissement Wi-Fi gratuit », le premier est bien souvent celui de l’établissement et l’autre celui d’un hacker. Si vous vous y connectez, il pourra alors copier et intercepter toutes vos données. Demandez toujours au personnel de l’établissement la confirmation du nom du Wi-Fi et son code.

5)      Installez un VPN : En vous connectant via un VPN, celui-ci vous permettra d’avoir une connexion privée. Le VPN (réseau privé virtuel) permet de crypter le trafic entre votre smartphone et les sites internet que vous consultez, et de vous connecter de manière anonyme. Une fois connecté, vous surfez sur le net à l’abri du VPN, les sites visités identifient le VPN mais pas vous. Avant de vous connecter sur le réseau Wi-Fi, décochez la case « se connecter automatiquement ». Une fois que vous avez fini de surfer sur le web, allez dans vos paramètres, sélectionnez le Wi-Fi public et supprimez-le.

Vous voilà paré avec ces quelques premières astuces pour acheter votre enceinte et autres objets de convoitise en toute sécurité.
A vos marques ? Prêt ? Shopper !


Retail 2020 : construire une expérience client à l’épreuve de la génération Z

retail


Par Sébastien Verger, CTO Dell Technologies

Avec une progression annuelle stable entre 12% et 15% depuis plus de 10 ans, le e-commerce fait l’objet de toutes les attentions. Il faut dire qu’entre les promesses d’expérience utilisateur intelligente, de parcours client personnalisé et des offres promotionnelles imbattables, il ne manque pas d’atouts pour ringardiser l’expérience d’achat en magasin. Pour autant, la part des ventes du commerce en ligne sur l’ensemble du commerce de détail reste faible (9,7%) et n’a progressé que de 1 point entre 2017 et 2018.

Le lèche vitrine a donc encore de beaux jours devant lui… à condition de savoir s’adapter à l’arrivée sur le marché d’une nouvelle génération de consommateurs : la génération Z. Nés entre 1995 et 2010, ces jeunes adultes sont encore à l’école ou débutent à peine leur carrière et leur budget limité n’en fait pas des clients rêvés. C’est sans compter leur forte influence sur les décisions d'achat de leurs amis et de leur famille.

Contrairement aux autres générations, ils recherchent des produits uniques au lieu de produits de masse, et des marques socialement engagées, produisant écologiquement et agissant équitablement.

Le défi des produits uniques


Toute la difficulté pour les marques est alors d’arriver à industrialiser la production de produits uniques.  Derrière cette désignation se cachent plusieurs réalités, comme les produits configurables et individualisés sur le web mais aussi les éditions limitées de grandes marques de mode ou des offres attrayantes de petites marques moins connues qui ne sont pas disponibles à tous les coins de rue. Des changements d'assortiment plus fréquents et des délais de livraison plus courts pour les collections de mode, des fournisseurs de plus en plus nombreux et de plus en plus petits, cependant, imposent des exigences élevées à la chaîne logistique et à la gestion des stocks afin que les marchandises soient également disponibles. Cela inclut une observation plus intensive du marché et des ventes ainsi qu'une réaction rapide aux tendances émergentes.

Dans la boutique, les clients attendent des services de haute qualité, tels que de meilleures informations sur les produits, aussi utiles que dans les boutiques en ligne. S'adresser aux clients par e-mail et marketing en ligne, WLAN client gratuit, systèmes de divertissement et d'information en magasin, promotions de prix plus fréquentes et utilisation de caisses enregistreuses mobiles sont d'autres moyens par lesquels le commerce de détail peut se positionner pour l'avenir.

Créer une expérience authentique grâce aux nouvelles technologies


Au final, qu’il s’agisse de personnaliser son produit, son contenu ou de construire sa marque, les entreprises qui sortent du lot seront celles qui auront compris leurs clients et qui sauront leur montrer.

Pour cela, les marques doivent mettre à disposer toutes les données à leur disposition. Plus question ici d’opposer vente en magasin et vente sur Internet. Chaque canal apporte des informations différentes et complémentaires, qui permettent d’affiner la compréhension des clients et de toujours mieux personnaliser leur expérience.

Toutes les données ne se valent pas. Et la personnalisation chère à la génération Z n’est possible que lorsqu’une entreprise dispose de suffisamment de données pour les comparer et étudier les corrélations. Dans cette course à l’information, les marques récentes qui ont émergé grâce à leur maîtrise des nouvelles technologiques partent avec une longueur d’avance. Elles savent collecter les données et surtout les mettre au service de leurs efforts marketing et commerciaux. Mais les données dont elles disposent sont aussi récentes que l’entreprise elle-même. Or, la collecte des données est un exercice à long terme, dont la valeur augmente avec le temps car il devient possible d’anticiper l’évolution des clients, de leurs comportements, leurs envies ou même leur mode de vie. Il ne faut pas non plus les données externes, qui concernent la météo, l’économie locale ou encore des événements particuliers.

Afin de ne pas perdre de vue les données les plus utiles, l’informatique joue évidemment un rôle clé. Les entreprises doivent s’équiper d’une architecture capable d’accueillir toutes ces données au même endroit, ce qui peut sembler simple mais ne l’est pas lorsque l’on parle de millions de téraoctets de données non structurées, qui viennent de sources et prennent des formes différentes. Comment comparer des données émanant d’un logiciel de CRM de données récoltées via un miroir connecté placé en magasin ou encore des capteurs RFID qui assurent la traçabilité des livraisons de marchandises ?

Aujourd’hui, seuls les data lakes sont capables d’offrir la flexibilité nécessaire pour répondre à ce défi. Une fois qu’une donnée trouve sa place dans ce lac, elle peut être conservée dans son format et utilisée dans toutes les analyses nécessaires. Au-delà du coût initial de collecte et d’intégration, l’usage de cette donnée dans des scenarios futurs revient donc à zéro pour l’entreprise. C’est loin d’être négligeable lorsque l’on veut calculer le retour sur investissement des technologiques analytiques.

Les données ont souvent été comparé au pétrole mais contrairement au pétrole, elles ne perdent pas de leur valeur et ne s’abiment pas. Il est plus juste de dire que les données sont comme un baril de pétrole qui pourrait servir à l’infini. C’est un atout incroyable pour une entreprise qui entend survivre au passage des générations.

Numérique : la grande distribution donne de la voix


AmazonPrime

Moins de trois mois après l'annonce d'une alliance entre Monoprix et Amazon, Carrefour a annoncé s'être allié avec un autre géant d'internet : Google. Le partenariat stratégique va s'articuler autour de trois piliers : le déploiement de l’offre Carrefour sur une nouvelle interface du site de Google Shopping et sur l’Assistant Google en France, la création d’un Lab Ca
rrefour-Google et l’accélération de la digitalisation du groupe Carrefour.

Nouvelle expérience de commande vocale d'ici 2019

Si l'ouverture du Lab d’innovation cet été en partenariat avec Google Cloud et la formation de plus d’un millier de collaborateurs de Carrefour à la culture numérique n'ont rien d'extraordinaire, en revanche le déploiement de l'offre commerciale avec l'assistant Google est l'illustration d'une importante bataille qui fait rage autour des assistants vocaux et des enceintes connectées.

google home
Une enceinte Google Home


Carrefour et Google vont ainsi proposer une nouvelle expérience d'achat aux clients du roi des hypermarchés. "D’ici début 2019, les utilisateurs français pourront effectuer leurs courses - dont les achats alimentaires - que ce soit via l’enceinte connectée Google Home, ou via l'Assistant Google depuis leur téléphone portable, ou enfin sur le Web via la nouvelle interface du site Google Shopping en France, et ainsi se faire livrer à domicile ou récupérer les marchandises en magasin", explique Carrefour. Dicter ses courses sera donc une nouvelle façon de consommer.

Auchan allié à Alibaba en Chine

Carrefour s'engage donc dans les commandes vocales de la même manière que le géant américain Wallmart, qui donne souvent le "la" en matière d'innovations dasn la gradne distribution. Auchan s'est également allié avec un géant du numérique. Sun Art, co-entreprise détenue par Auchan Retail et Ruentex s'est, en effet, alliée avec Alibaba, l'Amazon chinois. Cette alliance entre les trois acteurs doit participer à la construction "du commerce phygital alimentaire en Chine", et "permettre à l'ensemble des activités de Sun Art de bénéficier de l'écosystème digital d'Alibaba" selon le communiqué commun publié lors de l'annonce de l'opération en novembre dernier.

Monoprix en patenariat avec Amazon

Le groupe Monoprix a scellé de son côté une alliance de ses magasins Monoprix avec Amazon fin mars. Certains des produits de l'enseigne française (Monoprix Gourmet ou Monoprix Bio) seront commercialisés sur la plateforme du géant américain et proposé à ses clients Amazon Prime Now, qui comprend une livraison en moins de deux heures à Paris et proche banlieue. Aux Etats-Unis, Amazon Prime Now peut d'ailleurs fonctionner avec Alexa, l'assistant vocal d'Amazon qui est présent dans les enceintes Echo commercialisées ce mercredi 13 juin en France.

Soldes 2018 : progression des achats sur mobile, les tablettes en léger recul



HiPay analyse les transactions réalisées en France auprès d’une centaine de e-commerçants utilisant ses services. Pour ce faire, HiPay fait appel à son outil d'analyse des données : HiPay Intelligence. L’étude porte sur la comparaison entre les 8 premiers jours des soldes d'hiver en janvier 2017 et en janvier 2018.



  • Le panier moyen global sur la période 2017 était supérieur de 4,49 € à celui de 2018 (87,97 € vs. 83,48 €). La tendance suivit par le panier moyen est la même en 2018 et en 2017 : une baisse abrupte de 11 € du panier moyen, suivie d'une phase de croissance sur les 4 jours suivants, avant de connaître une évolution irrégulière sur les 3 derniers jours. HiPay constate que la valeur du panier moyen global en ligne est moindre sur la première semaine des soldes d'hiver 2018 par rapport à 2017, cela s'explique en partie par la plus grande variance du montant du panier moyen chez les marchands.


  • Cette baisse du panier moyen est à relativiser car le volume de transactions enregistrées sur la période 2018 est globalement supérieur à celui de la même période sur 2017. Malgré la baisse du panier moyen, le chiffres d'affaires global des marchands est plus élevés en 2018 qu'en 2017, notamment grâce à un volume de transactions autorisées en forte hausse.
  • En matière de volume de transactions autorisées, HiPay remarque la même tendance globale sur 2018 et 2017, à savoir un fort pic dès la première journée. Ce pic représente la journée la plus dense en termes de transactions de la première semaine de soldes 2018 comme 2017.
  • HiPay note un léger creux dans le boost d'activité procuré par les soldes sur les 2ème et 3ème journées qui se matérialise par deux chutes successives de 28 % puis de 21 % du volume de transactions autorisées, soit un volume de transactions 43 % plus faible que le 1er jour des soldes. HiPay observait le même phénomène en 2017 de façon légèrement moins intensive.
  • Les 4ème et 5ème jours, soit le 1er weekend des soldes, constituent une période de second souffle portée par une croissance stable et régulière. HiPay notait également ce second souffle en 2017, mais toutefois avec des performances plus mesurées.
  • Sur les trois derniers jours de soldes, HiPay observe une baisse de 10 % du volume de transactions sur le 6ème jour de soldes, puis une stagnation.

Parcours d’achat : 5 étapes clés pour engager vos clients



Par Marc Désenfant, Directeur Général d’Actito

La digitalisation, l’ère du smartphone et du e-commerce ont drastiquement modifié les comportements et les attentes des consommateurs. Le parcours-client se segmente désormais en 5 étapes, de l’acquisition à la recommandation. De nombreux programmes CRM et marketing existent aujourd’hui pour exploiter de la meilleure manière possible les occasions de contact avec prospects et clients. L’objectif : bâtir une relation individuelle et personnelle afin de les accompagner tout au long de leur cycle d’achat, et ainsi de les fidéliser. 

#1 L’acquisition : générer du flux auprès de la marque

Le prospect d’aujourd’hui n’est pas celui de demain : les bases de données rassemblant les informations qui le concernent sont hautement périssables. En effet, ses besoins évoluent constamment. Il est donc primordial de régulièrement mettre à jour ces données pour éviter de dépendre de la conjoncture ou de la notoriété et risquer, par exemple, de subir l’arrivée d’un nouveau concurrent sur le marché. Cela est d’autant plus vrai que les clients sont de plus en plus volatiles et de plus en plus sollicités.

Opérationnellement, une multitude d’outils permettent de capter des leads et faire de l’acquisition. Que ce soit en utilisant l’emailing de masse, le référencement naturel ou la digitalisation du point de vente, l’objectif de cette première étape est de créer du trafic, puis de capter un maximum de données sur les besoins et les centres d’intérêts des prospects. Néanmoins, l’enjeu actuel n’est plus tant de récolter cette data que d’unifier des informations éparpillées autour d’un ID unique vers lequel données offline et données online convergeraient.

#2 Lead Management : adapter chaque scénario à son prospect

La première étape du parcours client a permis de collecter un grand volume d’informations. L’objectif de cette deuxième étape est alors d’interagir avec ces leads pour mieux les cerner, les segmenter selon leurs comportements et, ainsi, les diriger vers les parcours clients prédéfinis adéquats selon le persona à laquelle ils correspondent. Cela permettra ensuite d’adapter les scénarios et actions aux profils, selon qu’ils soient proches de l’achat, à un stade de maturation ou de benchmark.

Les scénarios de prospect relationship management mis en place selon le profil des prospects servent à tester la maturité et l’engagement du prospect par rapport à une offre, afin de mieux les guider vers l’achat. Accompagner les plus enclins vers l’acte, nurturer les moins matures : ces process s’appuient sur une connaissance 360 du client depuis le début de son parcours.

#3 Le prospect devient client : une nouvelle relation s’établit 

L’acte d’achat n’est pas une victoire en soi : c’est le début du cycle de la relation client, qui passe tout d’abord par une phase de doute naturelle, postérieure à l’achat. Durant cette étape, il est alors nécessaire de rassurer et d’informer le client de manière proactive, notamment en lui donnant des informations sur les services dont il peut disposer, sur des délais de livraison : rentrer en contact avec lui de manière précoce permet de capitaliser sur la dynamique positive post-achat. Cela passe par exemple par des messages préparant le client à la réception de son produit. Parmi ces messages, intégrer un contenu relationnel et légèrement commercial permet de tester le niveau d’engagement du client, et de déterminer s’il s’agit d’un achat impulsif ou si un processus de fidélisation est envisageable.

Attention néanmoins à alléger la charge commerciale de ces contacts pour ne pas paraître trop poussif, sans non plus cesser tout contact : l’impression d’« abandon » serait la pire des choses. Dans cette phase, il est primordial de s’inscrire dans une logique de service et de suivi, aussi bien pour travailler la relation client que pour affiner son persona et ainsi de communiquer avec lui de façon toujours plus précise.

#4 : La recommandation : le client est le meilleur ambassadeur de la marque

La recommandation a un effet démultiplicateur sur les prospections : elle est donc très importante dans le parcours client. Durant cette phase, l’entreprise doit se concentrer sur le développement du sentiment d’appartenance à la marque. Cela passe par la construction d’une relation personnalisée avec le client, pour que celui-ci pense être (re)connu et compris par la marque, et la diffuse auprès de son réseau. L’objectif est de transformer ses clients en ambassadeurs, en promoteurs qui seront, eux, capable de multiplier les taux de conversion grâce à un reach bien supérieur à ce qu’un programme marketing peut engendrer.

C’est sur cette phase positive que l’étape de la recommandation propose de capitaliser. Néanmoins, les retours négatifs via des commentaires sur le site de l’entreprise ou via les réseaux sociaux ne sont pas à négliger : ils sont, eux aussi, exploitables, et même importants, d’une part pour améliorer les services proposés, et d’autre part pour rétablir une bonne relation. En effet, résoudre un problème peut donner l’occasion de restituer une expérience positive qui sera possiblement diffusée à l’entourage du client. In fine, les clients restent les meilleurs ambassadeurs de la marque.

#5 : La fidélisation : utiliser l’historique pour affiner les personas

Le panier moyen d’un client existant est 15 à 25% plus élevé que le panier moyen d’un nouveau client. Il est donc important de travailler à la fidélisation de sa clientèle sur la durée, en bâtissant un lien fort. Néanmoins, lutter contre sa volatilité est aujourd’hui un défi, alors que la récurrence des ventes auprès d’un public déjà connu peut permettre d’affiner son offre en termes de pertinence, grâce à des informations précises sur ses ventes et sur son historique.

La fidélisation est ainsi une source d’informations précieuses pour le marketing. Suivant les comportements et les réactions des clients, il est possible d’ajuster les campagnes marketing et ainsi de gagner en pertinence. Tous types d’évènements personnels, comme un anniversaire ou un déménagement, peuvent être une façon d’entrer en contact avec le client. Ces messages ont en effet plus de chances d’être ouverts que les messages commerciaux, et peuvent notamment servir la « réactivation » : réveiller des clients qui ont délaissé la marque depuis un moment.

Ces cinq étapes du parcours client permettent de travailler l’expérience client pour améliorer l’engagement des prospects. On parle de plus en plus de « sensation client », de « juste à temps » : les programmes commerciaux fondés sur des calendriers commerciaux ne sont plus envisageables face à des clients aujourd’hui très volubiles. Désormais, les stratégies marketing se centrent sur les clients, sur l’affinage des points de friction, et la data est leur maître-mot.

Noël 2017 : Les Français dépenseront plus de 12 milliards d'euros en ligne cette année



Les Français vont dépenser 68,14 milliards d'euros pour Noël 2017, dont 12,32 milliards d'euros en ligne et 5,38 milliards d'euros grâce à leur mobile, selon la dernière étude internationale du CRR menée par RetailMeNot.

RetailMeNot, leader mondial de la promotion digitale et éditeur des sites Ma-Reduc.com et Poulpeo, publie aujourd'hui la 5e édition de son étude internationale réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans sept pays d'Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël. Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens, considèrent les fêtes de fin d'année comme un moment de générosité et de convivialité indispensable avec leurs proches : leur budget ne fait qu'augmenter d'année en année depuis 2013 selon l'étude.

Le budget de Noël augmente en 2017, mais les Français restent prévoyants
En 2017, ils vont dépenser 68,14 milliards d'euros, soit une augmentation de 1,8% par rapport à l'année dernière. Cette augmentation se situe ainsi exactement dans la moyenne européenne, avec 330 milliards d'euros dépensés sur les 7 pays étudiés. Cependant, les foyers Français restent moins dépensiers que nos voisins européens, avec 569€ en moyenne, derrière les Britanniques (946€), les Allemands (726€), et les Belges (605€).
Les dépenses les plus élevées concernent le Royaume-Uni avec 90 milliards d'euros, suivi par l'Allemagne (77 milliards d'euros), et la France en troisième position. L'augmentation comparée à 2016 sera la plus forte en Espagne (+2,9%), en Allemagne (+2,3%) et aux Pays Bas (+2,2%).
Le contexte géopolitique est toujours susceptible d'influencer les achats, y compris les cadeaux de Noël. Par exemple, le Brexit pourrait avoir un possible impact sur les dépenses des Britanniques, même s'il reste premier du classement européen, l'augmentation du budget est la plus faible d'Europe (+1,4%).

Comment les Français vont dépenser leur budget de Noël cette année ?
Une fois les listes au Père Noël terminées et envoyées, le premier objectif est de trouver le bon cadeau au meilleur prix en un temps record. C'est pourquoi les Français se tournent massivement vers le commerce en ligne. Effectivement, le e-commerce affiche une croissance continue : aujourd'hui il équivaut à 1 euro dépensé sur 10 en France [2].
La France figure dans le top 3 des pays européens adeptes du commerce en ligne, et les achats de Noël viennent amplifier cette tendance pour les commerçants. Ainsi, cette année, 12,32 milliards d'euros seront dépensés en ligne par les Français pour Noël, soit 18% de plus que l'année dernière (10,9 milliards d'euros en 2016).
En comparaison, les Britanniques sont les champions dans ce domaine, avec près de 30% du budget de Noël dépensé en ligne, soit 27 milliards d'euros. La moyenne européenne montre une augmentation de ce canal d'achat de 21% par rapport à l'année dernière.
Le e-commerce est de plus en plus sollicité pour faire ses achats de Noël et éviter la cohue en magasin. Mais ce canal est aussi largement employé pour faire du repérage avant d'aller finaliser l'achat en boutique. Aujourd'hui, le commerce physique représente plus de 55 milliards d'euros des dépenses à Noël en France, loin devant le e-commerce. Néanmoins, cette tendance affiche une légère baisse, régulière depuis l'année dernière (- 0,4%). 

Le commerce sur mobile continue de booster le e-commerce : une aubaine pour le retail ?
L'étude 2017 sur le budget de Noël montre que l'écart se resserre entre les PC et les mobiles. Les années précédentes, les PC étaient loin devant le mobile, mais ce canal d'achat est de plus en plus privilégié, non seulement pour faire des recherches, mais aussi pour commander et valider son panier. Les achats sur mobile vont représenter 5,38 milliards d'euros de dépenses, soit 43,7%, contre 6,94 milliards d'euros dépensés sur les PC. Pour les achats sur mobile, les Français sont partagés entre l'utilisation du smartphone (23.3%) ou de la tablette (20.4%), qui bénéficie pourtant d'un écran plus large et pratique pour faire ses achats. 

Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente « Noël est une période clé pour les enseignes en France et en Europe. Malgré un budget en hausse continue et régulière ces dernières années, les Français sont particulièrement vigilants sur leurs dépenses et cherchent de plus en plus à faire de bonnes affaires. Pour preuve, le succès grandissant du week-end du Black Friday en France, avec une augmentation des dépenses de 4% entre 2016 et 2017 soit 4,6 millions d'euros dépensés en 4 jours. Le mobile est également de plus en plus utilisé pour valider son panier, grâce notamment au développement d'applications qui ont radicalement modifié la dynamique d'achat. »

Black Friday : l'Occitanie 3e région la plus dynamique



idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité mettre en exergue les spécificités du Black Friday sur Internet en France. Plus précisément, et au regard des résultats de 2016, quel est le profil type des acheteurs du Black Friday comparé aux semaines normales de l’année ? Quels sont les modes d’achat de ces mêmes consommateurs ? Quelles sont les catégories de produits les plus recherchées et les réductions que l’on peut obtenir ?

Les consommateurs qui utilisent le web pour effectuer leurs achats se trouvent en majorité en Île-de-France, puisque la région de la capitale totalise 23,2 % des utilisateurs d’idealo.fr. Voici la répartition des utilisateurs d’idealo en fonction des régions de France :

  • Île-de-France : 23,2 %
  • Auvergne-Rhône-Alpes : 11,4 %
  • Occitanie : 8,2 %
  • Nouvelle-Aquitaine : 7,9 %
  • Provence-Alpes-Côte-D’azur : 7,2 %
  • Grand Est : 7 %
  • Hauts-de-France : 6,5 %
  • Pays de la Loire : 4,7 %
  • Bretagne : 3,9 %
  • Normandie : 3,7 %
  • Bourgogne-Franche-Comté : 3,5 %
  • Centre-Val de Loire : 3,3 %
  • Corse : 0,3 %
De 35 à 44 ans : l’âge moyen des consommateurs du Black Friday
En termes d’âge moyen, lors de périodes normales, les deux tranches d’âge majoritaires qui consomment sur internet se situent entre 25-34 ans et 35-44 ans, représentant à elles deux 48 % des recherches. Pendant la période du Black Friday, les personnes âgées de 35 à 44 ans sont les plus présentes sur le web, à hauteur de 26 % des recherches.


 
Les desktops préférés aux plateformes mobiles
Pendant le reste de l’année, les plateformes de type desktop sont largement préférées par les consommateurs pour leurs achats sur Internet à 68 % face aux plateformes mobiles (32 %). Cependant, pendant le Black Friday, cet écart se resserre fortement, bien que les desktops restent en tête (56 % contre 44 %).
 
La fin de journée privilégiée pour ses achats
Les consommateurs vont – sans surprise – surtout chercher leurs produits sur internet en fin de journée, que ce soit hors ou pendant le Black Friday. En période courante, les créneaux de 18 à 19h et de 21 à 22h sont les plus fréquentés et concentrent 14 % des recherches sur une journée entière. Pendant le Black Friday, les 3 heures qui concentrent le plus de recherches sont celles de 18-19h, 21-22h et 22-23h, réunissant 21 % des internautes.

Les téléviseurs et les reflex numériques en tête des réductions les plus intéressantes
Pour cette partie de l’étude, idealo a choisi de s’intéresser aux 5 catégories de produits les plus populaires auprès des consommateurs pendant le Black Friday. Il s’avère que celles-ci sont toutes des catégories de produits high-tech, à savoir : les smartphones, les téléviseurs, les enceintes, les reflex numériques et les ordinateurs portables.