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Télécharger le Google pack

Google, c'est bien sûr le célèbre moteur de recherches sur internet, mais c'est aussi une société qui propose de nombreux logiciels à télécharger gratuitement et d'un seul coup. Sur la page Google Pack (pack.google.com/intl/fr), on trouve ainsi un navigateur internet (Chrome), un logiciel de gestion et de retouche de photos (Picasa), un logiciel de cartographie (Earth), etc. Google promeut également des logiciels d'autres éditeurs comme le navigateur Firefox, l'antivirus Avast, etc.

SMS et appels manqués : sacrées arnaques...

La France comptait, au 2e trimestre 2010, 61,9 millions de clients mobiles, selon les chiffres communiqués la semaine dernière par l'Arcep. Autant dire que c'est la population dans son ensemble qui peut se sentir visée par les nouveaux types d'arnaques sur téléphone mobile. Celles-ci passent notamment par d'inoffensifs SMS que l'on reçoit sur son mobile, du genre : « Salut, c'est Sophie, j'ai essayé de te joindre, rappelle-moi vite au 08… » Instinctivement, la curiosité nous pousse à rappeler ce numéro. Grave erreur, car il s'agit là d'un numéro surtaxé au bout duquel défile un disque. Une arnaque aussi simple que très lucrative. Selon la fédération française des télécoms, ces arnaques rapporteraient des millions d'euros par an. Elles sont très simples à monter. Une société écran loue des numéros surtaxés et des ordinateurs se chargent d'envoyer des milliers de SMS…
Si vous recevez ce type de texto, signalez-le en le renvoyant au 33 700, la plate-forme de signalement mise en place par les opérateurs et qui traite 30 000 SMS frauduleux par mois (www.33700-spam-sms.fr).
Mais déjà, les escrocs ont imaginé la parade avec les « ping call. » Votre téléphone sonne une seule fois. Instinctivement, vous composez le numéro affiché... qui est surtaxé.

Des applications sur la télé

Du nouveau pour les abonnés au fournisseur d'accès à internet Free. Depuis mardi, le menu de la Freebox HD dispose d'une nouvelle rubrique : FreeStore. À la manière des magasins d'applications pour iPhone ou téléphone Android, l'on peut désormais installer de petites applications gratuites ou payantes. (essentiellement des jeux pour l'instant). Les applications sont classées en neuf rubriques. Cette arrivée de l'informatique dans la télé préfigure la tendance de demain avec Goggle et Apple qui préparerait une iTV.

Le patrimoine partagé

Sur le modèle d'une encyclopédié, http://www.fotopedia.com/ et l'Unesco viennent de lancer le site Heritage qui rend hommage en photos aux sites classés au patrimoine mondial avec une particularité : inciter les internautes à proposer leurs propres photos des sites.
Chaque lieu profite d'une fiche détaillée et, au fur et à mesure, sa gallerie d'images s'étoffe. 830 sites sont listés avec 20000 images et 3000 points d'intérêts. Le site se décline en une très belle application gratuite pour iPhone et iPad.

Les douanes sur l'iPhone

Voilà une administration que l'on ne s'attendrait pas à trouver sur l'iPhone. Et pourtant, les douanes viennent de développer une application pour le mobile d'Apple. Téléchargeable gratuitement elle s'adresse aux voyageurs à la recherche de conseils utiles et d'informations pratiques. Les marchandises que vous pouvez rapporter et dans quelle quantité, les droits et taxes à acquitter, le type d'affaires personnelles que vous transportez, les formalités de police (passeport, carte nationale d'identité, d'immigration), de sécurité aéroportuaire, de santé (vaccination), etc. Une vraie mine d'infos.

En Chine, le projet fou d'un bus géant

Le développement économique fulgurant du pays le plus peuplé de la planète se traduit sur les routes des métropoles chinoises par des embouteillages monstres – 10 millions de voitures ont été vendues l’an passé – et une pollution conséquente. Pour résoudre ces deux problèmes majeurs, la société Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co. vient d’imaginer le projet fou d’un bus géant dont la vidéo de présentation, dévoilé à l’International High-Tech expo de Pékin, suscite un buzz important sur internet.
Concrètement, il s’agit d’une sorte de tramway géant articulé de 6 mètres de large pour 4,5 à 5,5 mètres de haut, qui surplombe la chaussée et qui permet aux automobiles de passer dessous. Ainsi, à aucun moment, ce bus qui roule à 40 km/h, ne bloque la circulation. Les stations seront construites en hauteur et les passagers – jusqu’à 1 400 – embarqueront par des portes latérales ou par le toit ! Le bus fonctionne à l’électricité via un ingénieux système de batteries qui se rechargent lors de l’arrêt à chaque station.
Selon Song Youzhou, le PDG de la société, ce bus pourrait réduire de 25 à 30 % les embouteillages et son déploiement serait rapide et bon marché par rapport au métro : un an pour construire 40 km de voie  pour 500 millions de yuans (56M€).
Toutes les phases techniques ayant été validées, un district de Pékin va construire 186 km de rails d’ici la fin de l’année.


La retouche photo en ligne

Il n'y a pas que Photoshop pour faire de la retouche photo. Supprimer des yeux rouges, transformer une photo en sépia, recadrer ou appliquer tout une gamme d'effets : telles sont quelques unes des possibilités offertes par Picnik. Il ne s'agit pas d'un logiciel mais d'un site web gratuit, récemment racheté par le géant Google qui va l'intégrer dans son service Picasa. Pour effectuer des retouches gratuitement (certains effets sont toutefois payants dans la version pro), il suffit de se connecter sur www.picnik.com. Des extensions existent pour les navigateurs Internet explorer, Firefox et Chrome.

Pluzz pour revoir la télé

Les sites internet qui permettent de revoir les programmes télé des grandes chaînes sont maintenant au complet. Après M6Replay, TF1 Vision ou Arte7 +, France Télévisions vient de lancer dernièrement www.pluzz.fr permet ainsi de revoir (avec Windows Media Player) des magazines, des fictions, des reportages, des journaux télévisés de France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô et RFO. Une fois mis en ligne, les programmes seront accessibles pour une période de 7 jours suivant leur diffusion.

Portables : abus sur toute la ligne

Deux ans après l'entrée en vigueur de la loi Chatel qui avait pour objectif de donner aux consommateurs plus de liberté pour changer d'opérateur de téléphonie mobile et fixe, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) tape du poing sur la table. Dans un rapport remis au Parlement, le gendarme des télécoms estime que la loi du 3 janvier 2008 a eu peu d'impact sur le marché. « Les dispositions de la loi n'ont été que partiellement appliquées par les opérateurs et les modalités de leur mise en œuvre appellent certaines critiques », estime l'Autorité dans son rapport de 54 pages. L'Autorité « constate par ailleurs que la concurrence demeure limitée, les consommateurs restant majoritairement engagés sur des périodes longues chez leurs opérateurs. »
L'Autorité dénonce ainsi de trop grands écarts - jusqu'à 6 euros - entre les abonnements mensuels calculés à partir des durées d'engagement de 12 mois et de 24 mois. Les tarifs étant plus intéressants pour un engagement de deux années (réduction sur l'abonnement mensuel), les consommateurs se sentent orientés vers cette durée. L'Autorité souligne par ailleurs, sans les dénoncer pour autant, « les politiques des opérateurs incitant au réengagement (par l'attribution de points de fidélité supplémentaires, des appels du service clients, etc.). »

L'objectif étant bien sûr pour les opérateurs de conserver leurs clients, à l'heure où la quasi-totalité des Français est équipée d'un téléphone mobile (51,2 millions d'abonnés fin 2009). « Cela réduit l'intensité concurrentielle, le client se réengageant pour ne pas voir sa facture augmenter le mois suivant, sans avoir profité d'une période où il n'est plus sous engagement pour comparer les offres du marché », note finement l'Arcep. De fait, le changement d'opérateur, même s'il est plus facile qu'autrefois, n'est qu'en très légère augmentation.

Afin d'améliorer l'efficacité de la loi Chatel, l'Arcep propose plusieurs mesures (lire ci-contre) et appelle les opérateurs à être plus transparents, notamment sur leurs plaquettes d'informations, toujours très complexes à décrypter pour le grand public.

Mais l'Arcep se focalise également sur les nouvelles offres « quadruple play » intégrant une box (internet haut débit, téléphonie fixe illimitée et télévision) avec un forfait mobile. « Ces nouvelles offres couplées peuvent être sources d'efficacité et contribuer à l'amélioration des services rendus aux consommateurs. Elles ne peuvent donc être condamnées a priori. Néanmoins, ces offres présentent des risques majeurs tant pour le consommateur que pour la concurrence. »

Alors que le budget télécom des Français n'a jamais été aussi important - 113 euros par mois et par foyer consacrés aux télécoms et internet selon l'institut Idate - la vigilance reste de mise pour éviter les mauvaises surprises.


Le chiffre : 6 Euros de différence. L'écart de prix entre un abonnement mensuel souscrit pour une durée de 12 mois et un autre pour une durée de 24 mois peut atteindre 6€ par mois.

La phrase : «L'opérateur n'a qu'une seule obsession, c'est de garder le client, de le garder enfermé, donc toute mesure visant à le libérer est de toute manière contournée». Edouard Barreiro,de l'association UFC-Que choisir


Interview : «Le client n'a pas vraiment le choix»

Edouard Barreiro, chargé d'études à l'UFC-Que Choisir

L'Arcep estime que les opérateurs ne jouent pas suffisamment le jeu de la transparence et de l'information auprès de leurs abonnés. Partagez-vous ce constat ?

À l'UFC-Que Choisir, nous partageons les conclusions de ce rapport et nous trouvons même que l'Arcep ne va pas assez loin dans les mesures qu'elle propose. Le rapport pointe en tout cas plusieurs dérives des opérateurs que nous dénonçons.

Par exemple, certains opérateurs expliquent à leurs abonnés qui voudraient rompre leur contrat avant terme qu'ils perdraient leur numéro ; ce qui est faux, la portabilité du numéro vers un autre opérateur - qui ne dépend pas de la loi Chatel - est possible.

Autre exemple sur les durées d'engagement et de réengagement. Entre un abonnement sur 24 mois avec un nouveau mobile facturé moins de 100 € et un abonnement sur 12 mois avec le même mobile facturé 300 €, le client n'a pas vraiment le choix.

C'est pour cela que nous souhaiterions que la loi se cale sur la durée de 12 mois comme cela est le cas dans plusieurs pays, notamment scandinaves.

L'émergence de vrais opérateurs mobiles virtuels (MVNO) pourrait-elle introduire plus de concurrence ?

Oui à condition que ceux-ci puissent mener les politiques tarifaires qu'ils souhaitent, or ce n'est pas le cas actuellement. Les tarifs de gros auxquels les MVNO achètent des minutes de télécommunication aux grands opérateurs sont chez nous très élevés.

Par ailleurs, les MVNO doivent obligatoirement informer l'opérateur qui les héberge de tout ce qu'ils font.

Difficile dans ces conditions de mener des politiques tarifaires intéressantes. Il faudrait que les MVNO deviennent maîtres de certains éléments de réseau.


Box internet : gare à la résiliation

Si les critiques de l'Arcep se sont essentiellement portées sur le mobile, les fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont aussi dans le collimateur, notamment en ce qui concerne les frais de résiliation des contrats.

Depuis la loi Chatel, ces frais de résiliation appliqués par les opérateurs aux clients sur le départ doivent, en effet, correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur du fait de ce désabonnement. Ces frais doivent être explicitement prévus parle contrat et dûment justifiés. Or aucun fournisseur n'apporte « précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés » explique l'Arcep.

L'Autorité dénonce particulièrement la pratique de certains fournisseurs, comme Free, qui ont intégré dans leurs offres des « frais d'activation à perception différée. » « Ces FAI annoncent une offre commerciale caractérisée par l'absence conjuguée de durée d'engagement et de frais de résiliation. Cependant, l'offre comporte des frais d'activation des services dont le montant dégressif dépend de l'ancienneté du client, qui bénéficie d'une réduction forfaitaire par mois d'ancienneté. Toutefois, en pratique, le crédit s'imputant aux frais d'activation à perception différée est remis à zéro lorsque le client demande certaines opérations (changement de box, de forfait, déménagement) », note l'Arcep.

Pour pallier ce « manque d'information », l'Autorité recommande que les frais en cas de résiliation anticipée soient systématiquement mentionnés sur chaque facture.


Des mesures pour améliorer la loi

Pour améliorer la loi Chatel, l'Arcep propose plusieurs mesures.

> Mentionner sur les factures des abonnés le montant des frais dus en cas de résiliation.
L'Autorité recommande la mention, sur les factures mensuelles, des frais dus en cas de résiliation (éventuellement anticipée) à la date d'édition de la facture.

> Encadrer les modalités de résiliation des abonnements avant la fin du douzième mois.
Afin d'harmoniser la pratique de tous les opérateurs, l'Autorité recommande que les opérateurs permettent aux consommateurs de résilier par anticipation leur abonnement, avant la fin du douzième mois, moyennant, au maximum, le paiement des montants restant dus pour atteindre la fin du douzième mois d'engagement et du quart des montants dus au titre des douze mois suivants.

> Mentionner la procédure et le code de déverrouillage des terminaux mobiles sur les factures.
L'Autorité recommande que le code de déverrouillage des terminaux mobiles soit indiqué sur les factures délivrées à compter du sixième mois d'utilisation du forfait après l'achat. La procédure et les opérations associées devraient également être accessibles facilement - et de manière intelligible - aux abonnés, à la fois par internet et par téléphone, et dans le réseau de distribution de l'opérateur.
L'Autorité rappelle que les opérateurs pourraient, en lieu et place de la mise en œuvre d'une telle mesure, abandonner volontairement toute politique de verrouillage des terminaux, se libérant ainsi des obligations liées à leur déverrouillage. Ce serait une petite révolution.


Face aux grands opérateurs, les petits jouent les prix bas

Contrairement à la plupart des pays européens, les opérateurs mobiles virtuels (MVNO) qui ne possèdent pas de réseaux mais louent ceux d'Orange, de SFR ou de Bouygues telecom (auxquels ils ont acheté des lots de minutes de communication), peinent à percer en France où ils ne représentent que 6,15 % du parc. Dernièrement, l'autorité de la concurrence a demandé au régulateur des télécoms de favoriser « l'émergence rapide » d'opérateurs mobiles virtuels vraiment indépendants des opérateurs qui les hébergent. Face aux trois grands du secteur, ces petits poucets du mobile, plutôt mal connus du grand public, jouent en tout cas la carte de la simplicité, de la personnalisation et des prix bas. Zeroforfait.fr, par exemple, propose des offres sans engagement, sans forfait et sans recharge. On ne paie que ce que l'on consomme réellement, à condition toutefois de dépenser 15 €par trimestre. Simplicime.com propose une gamme plus élargie avec forfaits bloqués et cartes prépayées, avec ou sans mobile et avec ou sans SMS illimités. Une offre sans engagement est présente.

À côté de la période d'engagement, les MVNO jouent aussi les services dédiés comme NRJ Mobile qui propose une option musique illimitée et des avantages VIP (places de concert, de ciné ou DVD à gagner).

Mais ces petits opérateurs restent encore tributaires des trois grands et n'atteignent pas les fortes de parts de marché de leurs homologues en Allemagne (25 %) ou au Royaume-Uni et au Pays-Bas (15 %).

Photo : Calebrw

Voyager responsable

Les agences de voyages sur internet sont légion. Difficile de se distinguer dans cette jungle de plus fréquentée par les touristes. Néorizon se distingue en jouant la carte de séjours haut de gamme orientés bien-être et responsable. Membre de l'association française d'écotourisme et partenaire du programme action carbone présidé par Yann Arthus Bertrand, www.neorizons-travel.com décline des thématiques saveurs du monde, arts et traditions, harmonie du corps, mémoire du passé, etc. Parmi les prochaines destinations, l'Équateur, l'Islande, le Chili, ou le Pérou.

Quand Google fait tomber la pluie

Les prévisions météo constituent l'un des services les plus utilisés sur internet. Google vient de franchir un nouveau pas en permettant à son logiciel de cartographie GoogleEarth de visualiser en direct la pluie ou les chutes de neige. Ainsi, au-delà des cartes satellites, le logiciel est capable de simuler en 3D les averses. Actuellement les données permettant cette nouvelle fonctionnalité ne sont disponibles que pour l'Amérique du Nord et l'Europe. (Google Earth est à télécharger ici : earth.google.com/intl/fr).

Une année de recherches avec le CNRS

La délégation Midi-Pyrénées du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) vient d'éditer, pour la deuxième année, son magazine. "2009, une année avec le CNRS en Midi-Pyrénées" permet de "présenter, de manière succincte et accessible à tous, les résultats scientifiques et événements majeurs qui ont ponctué la vie des laboratoires de la région en 2009", explique Carine Desaulty, chargée de communication.

Astronomie, sociologie, économie, chimie, médecine, physique, géologie, biologie, écologie, ingénierie... autant de secteurs où les 66 unités de recherche installées dans la région ont fait preuve d'innovation, de persévérance. "L'excellence régionale ne se dément pas puisque de nombreux chercheurs représentant plusieurs disciplines, ont reçu des prix et médailles en 2009", rappelle Armelle Barelli, déléguée régionale du CNRS. "Ces récompenses, ainsi que les récentes évaluations très positives des unités de recherche par l'AERES, démontrent la qualité du travail collectif effectué par les équipes dans les laboratoires", se réjouit Mme Barelli, qui note que "par ailleurs, les partenariats et la valorisation se renforcent par rapport à l'année précédente."

Si la brochure aborde des recherches particulièrement pointues, elle met également en exergue des avancées scientifiques qui trouvent très concrètement leurs applications, comme les "codes-barre" ADN pour identifier les arbres tropicaux ; le projet européen DictaSign qui rend le web 2.0 accessible aux personnes sourdes ; ou encore le projet interrégional de surveillance sismique des Pyrénées.


Les chercheurs se sont aussi intéressés à la place de l'homme dans la société,  dans le monde du travail ou dans son rôle dans l'intimité. Des travaux historiques ont ainsi mis en lumière les parcours des travailleurs sociaux face à la crise avec le cas d'AZF comme le destin de Jean Jaurès dont La Dépêche et les Editions Privat viennent de publier l'intégralité des articles de presse écrits par le tribun entre 1887 et 1914.

Quels que soient leurs domaines de prédilection, dans le passé, le présent et pour le futur, les chercheurs Midi-Pyrénéens contribuent sans relâche à approfondir nos connaissances.

Le magazine peut être téléchargé au format PDF en cliquant ici.

Le CNRS en chiffres
- 66 unités de recherche dont 59 laboratoires
- 7 fédérations de recherche
- 12 groupements de recherche
- 1688 personnels permanents dont 748 chercheurs et 940 ITA
- 641 non permanents
- un budjet de 136,6 millions d'euros en 2009
- 39 brevets publiés

Le quart d'heure de YouTube

La durée des vidéos que l'on peut poster sur YouTube vient d'être étendue de 10 à 15 minutes. Un quart d'heure qui traduit le boom de la vidéo sur internet, amplifié désormais par les vidéos en provenance des téléphones mobiles. YouTube, racheté par Google en 2006 et qui a récemment annoncé qu'il permettait de voir 2 milliards de vidéos chaque jour, a lancé un concours pour fêter ces 15 minutes. Hier, le service devait choisir les meilleures vidéos pour les présenter sur sa page d'accueil. Le quart d'heure de gloire dont parlait Andy Warhol en quelque sorte.

Le site du jour : Le patrimoine mondial

La ville d'Albi et l'île de La Réunion viennent d'intégrer la liste du patrimoine mondial de l'humanité dressée par l'Unesco. L'occasion de revenir sur les objectifs de l'organisation internationale qui tient un site web très complet : http://whc.unesco.org. Comprendre le processus de classement, les diverses catégories possibles mais aussi l'action de suivi et de préservation des 911 sites. Une mappemonde interactive perme de localiser tous les sites qui disposent chacun d'une fiche très détaillée avec descriptif, galerie photos, menaces, etc.

Comparer les cotes pour parier

Face à l'offre des sites web de paris en ligne, l'internaute peut vite se perdre. D'où l'idée d'une petite société tarnaise installée à Gaillac depuis 2006 de proposer un comparateur de cotes. Lancé il y a un an, www.comparateur-de-cotes.fr est un véritable outil pour les parieurs.
Il permet de comparer les cotes, mais aussi les sites de paris sportifs agréés par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) dans leur ensemble. La recherche se fait soit par discipline sportive puis compétition ; soit par équipe et joueur.

Apprenez à être écolo

Les sites web qui surfent sur la vague vert sont légion. Difficile de s'y retrouver. Partant de ce constat, le portail www.zeggreenweb.com, édité par DMT Développement, se veut comme une « véritable boite à outils de l'écologie au quotidien. » Avec l'actualité du développement durable mais également des éco-gestes, un guide des restaurants bio, un espace « emplois verts », un espace covoiturage ou encore des recettes de cuisine bio, le site se veut exhaustif et participatif, les internautes pouvant proposer des contenus.

Tout savoir sur les ondes

Dans le prolongement du Grenelle des Ondes du printemps 2009, le gouvernement vient de lancer un portail interministériel dédié aux radiofréquences. www.radiofrequences.gouv.fr permet de s'informer sur les ondes de téléphonie mobile, radio, télévision, Wi-Fi, bluetooth, etc. Le site permet un accès facilité aux connaissances sur les radiofréquences et leurs effets sanitaires, les actions engagées par les pouvoirs publics, notamment en matière de contrôle de l'exposition, s'informer sur les recommandations concernant l'utilisation des téléphones mobiles ou encore suivre les expérimentations.

Le site du Sénat fait peau neuve

Informer le citoyen de la façon la plus complète sur les lois en discussion au Sénat : telle est l'ambition du site internet de la Haute assemblée qui vient de faire peau neuve. Plus clair, plus accessible, avec une navigation plus confortable, le site www.senat.fr  propose un agenda hebdomadaire, un guide pour bien naviguer dans les 600 000 pages web du site, des frises chronologiques et des schémas pour chaque loi, des fiches pour chaque sénateur plus accessibles. Facebook, Twitter sont aussi de la partie.

Les médicaments sur l'iPhone

Se renseigner sur une maladie ou un médicament sur internet est devenu une habitude pour les Français qui ne consultent pas toujours des sites fiables. C'est pour cela que la société RESIP, éditeur de la 1ère base de données sur les médicaments agréée par la Haute Autorité de Santé (HAS), lance une application iPhone : iMediGuide (4,99€). Consulter les indications d'un médicament ou ses effets indésirables, en connaître la posologie ou la composition afin d'éviter les risques de surdosage, confirmer la corrélation entre un générique et son médicament référent : toutes ces informations sont désormais accessibles.

Cagnottes entre amis

« Les bons comptes font les bons amis » en exergue, le site www.leetchi.com est un service internet gratuit et entièrement sécurisé qui donne la possibilité de créer une cagnotte en ligne pour organiser et acheter un cadeau à plusieurs. Pot de départ, anniversaires, crémaillères, etc. Autant d'occasions de collecter de l'argent. Le principe de fonctionnement est très simple : on s'inscrit, on invite ses amis par email ou via Facebook, chacun paie la somme qu'il souhaite, la cagnotte est ensuite dépensée sur des sites de e-commerce (Fnac, Brandalley, etc.). Enfin, on peut reverser une partie de la cagnotte à une association de solidarité partenaire.

Un portail pour l'e-santé

Le gouvernement, via l'Agence des systèmes d'information partagés de santé, vient de lancer un nouveau portail internet bilingue français-anglais consacré à l'e-santé, c'est-à-dire les technologies numériques appliquées au domaine médical. L'objectif de esante.gouv.fr est « d'informer et de sensibiliser sur les enjeux de la e-santé en France tout en valorisant les projets et les initiatives en la matière. » Véritable outil de partage et d'information pour tous les acteurs concernés, le portail met l'accent sur le multimédia pour proposer aux internautes sept rubriques : politique publique, territoires, services, télémédecine, DMP (dossier médical personnel), interopérabilité, éthique.

Le haut débit va arriver dans les campagnes isolées

La fracture numérique entre des villes bénéficiant du très haut débit par fibre et des campagnes mal ou pas couvertes est l'une des priorités du Grand emprunt. Hier, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, ont dévoilé la liste des 34 collectivités territoriales lauréates de l'appel à projets en faveur du haut débit dans les zones rurales. Elles bénéficieront de 30 millions d'euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). En Midi-Pyrénées, trois départements sont intéressés par ce dispositif : l'Ariège, l'Aveyron et le Lot.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.

Un bouquet de radios avec Goom

La radio… sans la radio. Tel est le concept des radios qui s'affranchissent d'une diffusion par les airs pour privilégier celle sur internet. Si les stations qui ont pignon sur rue diffusent leurs programmes sur le net, de nouvelles radios voient le jour exclusivement sur internet. À cet égard, Goom Radio a une longueur d'avance, qui propose un bouquet de 38 radios numériques sur iPhone, iPad, Blackberry, etc. Thématiques, officielles ou exclusives, ces radios sont toutes en son Haute définition

L'immobilier comme jamais vu

Avec la multiplication des smartphones qui permettent de se connecter à internet en mobilité tout en étant géolocalisé, les usages se diversifient et sont parfois étonnants comme la nouvelle application immobilière conçue par la startup lyonnaise GéoImmo pour le site Lesiteimmo.com. Dans la rue, muni de son iPhone en mode caméra, l'utilisateur pointe le capteur photo sur tel ou tel immeuble et, en surimpression de l'image affichée, il peut visualiser les biens disponibles à la vente ou à la location. Magique. Prix, descriptif, photos et plans, toutes les informations sont à disposition pour cette première application du genre en France.

Démarchage, pub : le ras-le-bol des mobiles

Votre téléphone portable sonne, vous vous apprêtez à décrocher… mais il n'y a eu qu'une sonnerie avant que votre interlocuteur ne raccroche. Sans réfléchir vous rappelez le numéro qui s'est affiché… Hélas, ce numéro basé à l'étranger est surtaxé et va plomber votre facture. Telle est la dernière arnaque à la mode sur les mobiles, baptisée ping call. Si l'on y ajoute les SMS qui vous annoncent que vous avez gagné ordinateurs ou voyages - à la condition de répondre par texto à un numéro là encore surtaxé - ou bien les sociétés qui rappellent sans cesse pour vous vendre un crédit ou diverses prestations, la coupe est pleine. C'est la raison pour laquelle Hervé Novelli, secrétaire d'État à la Consommation, a présenté hier un nouveau train de mesures. À partir de début 2011, les consommateurs pourront s'inscrire par simple courrier sur une liste d'opposition aux appels de démarchage commercial non désirés ; liste qui sera respectée par 90 % des entreprises françaises.

Autre mesure clé, l'extension, depuis hier, de la plateforme de signalement des SMS frauduleux (joignable au 33 700) aux numéros des ping call.

Plus d'informations ici : http://www.33700-spam-sms.fr/