Le télévision couleurs a transformé le paysage médiatique et notre rapport aux écrans. Pexels, Marshal Yung , CC BY Par Jean-Michel Bettembourg , Université de Tours Octobre 1967, le premier programme en couleurs est diffusé sur la deuxième chaîne de l’ORTF (aujourd’hui, France 2). Pourtant, la démocratisation de la télévision couleur a pris de nombreuses années, pour s’imposer à la fin des années 1980 dans quasiment tous les foyers de France, créant une forme de séduction qui se poursuit peut-être aujourd’hui à travers l’addiction aux écrans. Le 1 er octobre 1967, dans quelques salons français, le monde bascule avec l’avènement de la télévision en couleurs : une révolution médiatique, mais aussi politique, sociale et culturelle. Cette première diffusion a lieu sur la deuxième chaîne de l’ Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) . Mais la télévision en couleurs, au début, n’est pas à la ...
La fracture numérique entre des villes bénéficiant du très haut débit par fibre et des campagnes mal ou pas couvertes est l'une des priorités du Grand emprunt. Hier, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, ont dévoilé la liste des 34 collectivités territoriales lauréates de l'appel à projets en faveur du haut débit dans les zones rurales. Elles bénéficieront de 30 millions d'euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). En Midi-Pyrénées, trois départements sont intéressés par ce dispositif : l'Ariège, l'Aveyron et le Lot.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
