Delanoë veut faire de Paris une "capitale numérique"
Concernant le premier point, il s’agit – dans une ville où 60% des Parisiens ont l’ADSL – d’offrir des débits jamais atteints: 100 Mbits/s contre 24 aujourd’hui.Pour ce faire, les réseaux en fibre optiques passeront de 1800 à 10000 km ; 80 % des immeubles seront reliés ; 200 000 logements collectifs sociaux seront équipés en matériels tout comme tous les nouveaux bâtiments municipaux. Et la redevance pour les fibres baissera de 25 % (90 % sur les 400 derniers mètres).
Le second point ravira les internautes qui pourront surfer gratuitement sur internet d’ici mi-2007 grâce à 400 points d’accès (hotspots) Wi-Fi., installés dans des espaces publics et notamment de nouveaux «jardins municipaux numériques.» Seul regret, au contraire de San Francisco qui a contractualisé avec Google, toute la ville ne sera pas couverte par le Wi-Fi. Enfin, le plan numérique prévoit de doter les Parisiens les plus défavorisés de 6000 ordinateurs.
À noter qu’en France, hors Paris, le très haut débit est déjà expérimenté à Pau, dans les Hauts-de-Seine et dans le triangle Toulouse-Albi-Castres.
Réveil-mâlin
Qu’il est loin le temps où au tic-tac de la nuit succédait un retentissant et puissant driiiiiiing. Aujourd’hui, la technologie s’est immiscée aux premières heures de la journée, avec plus ou moins de bonheur.
Pour ceux qui n’arrivent vraiment pas à sortir du lit ! A l’instar du jeu Simons, il faut répéter (dans le bon ordre) la combinaison de couleurs affichées par des diodes.En cas d’erreur, l’alarme se fait plus forte. Radical. www.patternclock.com
2. Le réveil à bascule.
Changement de registre avec cet élégant réveil imaginé par Nina Tolstrup.On le bascule d’un côté ou de l’autre pour activer ou arrêter l’alarme. Existe en différents coloris. http://tinyurl.com/pjbms
3. Le réveil Starck.
Autre réveil élégant, celui dessiné par Philippe Starck pour Oregon Scientif et qui projette l’heure au plafond.D’autres modèles proposent un module vibreur à glisser sous l’oreiller pour un réveil... en silence. http://tinyurl.com/f3z23
4. Le réveil prière.
Dans ce réveil en bois, un écran LCD affiche 380 versets de la Bible.http://tinyurl.com/fo22u
5.Le réveil iPod.
Marre de la radio ? Envie de se réveiller avec ses fichiers MP3 favoris ? Voilà une base réveil sur laquelle on installe son iPod. http://tinyurl.com/9pa7n
6. Le réveil lumière.
La façon la plus naturelle de se réveiller. Le réveil simule l’aube avec une lumière à intensité progressive. http://tinyurl.com/ntrvr
Géoportail flanche sous des millions de connexions
D’aucuns auraient pu penser qu’instruit par les déboires de la Direction générale des impôts pour la télédéclaration des revenus sur internet; puis par le succès fulgurant de la mise en ligne de 10000 heures d’archives sur le site de l’institut national de l’audiovisuel (INA), l’institut géographique national (IGN) avait pris toutes les précautions pour lancer son site Géoportail qui permet de découvrir la France vue du ciel grâce à des photos aériennes (Technomedi@ du 24 juin). Las! Le site a non seulement été saturé vendredi dernier mais aussi toute la semaine, ce qui est plus problématique.Sur les 21 millions de requêtes, seules 6 millions ont été honorées.Et encore ces chiffres ne concernent que les internautes qui ont eu la «chance» de voir le message d’indisponibilité, ce qui signifie que le nombre de visiteurs – et donc le taux d’échec – est nettement plus élevé.
D’ici là, les internautes peuvent découvrir les photos du Géoportail (liée à une adresse) sur le sur le site des Pages jaunes.
Fous de foot partout
Les matches de la coupe du monde de football 2006 seront sans doute ceux que l’onpourra suivre en direct ou en différé sur une multitude de supports jusqu’alors jamais atteinte. Tour d’horizon de ces outils à tous les prix.
1. Surleweb.
Sur internet, les portails ont noué des partenariats avec des médias d’actualité
spécialisés ou non. Citons MSN (http://msn.eurosport.fr), Yahoo (http://fr.sports.yahoo.com/coupedumonde), AOL (http://foot.aol.fr). Les partenaires de l’équipe de France ne sont pas en reste (www.lesbleus.carrefour.fr). Concours pour gagne des places, blogs d’experts, fiche sur les joueurs, les pays, extraits vidéos, paris en ligne, etc. Dans quelques jours, la planète web deviendra la planète foot. Coût : gratuit.
2. Sur un mobile.
Sponsor de l‘équipe de France, titulaire des droits de diffusion du Mondial sur mobile, SFR propose une chaîne télé dédiée (buts en léger différé, résumé des temps forts, etc.). Téléphone 3G conseillé. Coût: de 0,10€/min à 4€ la vidéo. Chez Orange, on a droit à des alertes SMS, des émissions spéciales, etc. Idem chez Bouygues où l’on peut s’abonner à Canal - Sat et TPS. Coût : selon forfaits.
3. Sur son ordinateur.
Sur PC ou Mac, l’ajout d’un tuner TNT et/ou analogiques ou sous forme deboîtier ou de petite clé USB permet de regarder la télé et, mieux, d’enregistrer les matches directement sur le disque dur puis de les graver sur DVD. Coût : dès 50€.
4. Sur télé mobile.
Pour ceux qui n’ont pas d’ordinateur, il existe de petites télés portatives hertziennes ou TNT. Certaines font aussi office de lecteur DVD. Coût : dès 170€.
5. Plasma ou LCD.
La coupe du monde fait exploser les ventes d’écrans plats. Les abonnés de Free et du satellite pourront voir les matches en haute définition. Coût: dès 1000€ pour un LCD de 82cm.
6.Vidéoprojecteur.
Le grand luxe pour une image comme au cinéma. Coût : à partir de 1200€.
Pour une maman high-tech
À côté des colliers de nouilles et autres dessous de plat faits de pinces à linge vernies ; à côté, peut-être, de quelques robots ménagers ou, mieux, de fragrances de marque, pourquoi, en cette fête des mères 2006, ne pas faire de sa maman une maman high tech ? Pour les retardataires – le jour J, c’est demain – petite sélection.1. Le cadre numérique.
Réservés aux plus fortunés, ces cadres sont dotés d’un écran à cristaux liquides et
d’un lecteur de cartes numériques. Objectif: afficher les photos des vacances sous
forme de diaporama. Compter environ 200€.
2. Lewaterclock.
Ce réveil original pourra fonctionner des années grâce à l’électrolyse d’un morceau de zinc. L’eau est astucieusement stockée dans un récipient qui sert de vase. 13€.
3.Tetran.
Fatiguée de démêler l’enchevêtrement des fils d’un casque stéréo. Voilà la solution pour enrouler intelligemment les câbles.13€.
4.Chocolate.
Le dernier né des téléphones de LG, le Chocolate s’habille d’une robe noire laquée. Disposant de toutes les technologies (bluetooth, appareilphoto), il propose des touches sensitives. 440€ sans abonnement.
5. Montre MP3.
Avec sonbracelet en cuir rose, cette montre élégante donne l’heure mais permet aussi d’écouter des morceaux demusiques MP3. Livrée avec ses écouteurs, elle affiche une autonomie de 8 à 10 h. 100€.
Le deux roues du futur
À la faveur de compagnes publicitaires, les Toulousains ou les Montpelliérains ont pu découvrir, ces derniers mois, le Segway HT (human transporter), cette étonnante trottinette électrique venue des États-Unis, qui préfigure ce que pourraient être les moyens de locomotion individuels du futur, alternatifs à l’automobile. Car il n’y a pas que le vélo ou les rollers pour se déplacer écologiquement en ville. De toutes les solutions imaginées jusqu’à présent et dont certaines – voir ci-contre – paraissent fantaisistes, amusantes ou trop sportives, le Segway constitue à la fois la plus originale, la plus simple et la plus aboutie.Dix minutes d'apprentissage
Et aussi
Le poweriser. Pas de roues certes pour le poweriser mais un mode de locomotion original. Après avoir chaussé ces drôles d’échasses sur ressort, l’on est fin prêt pour faire des bonds de 1,80 mètre de hauteur pour trois mètres de long. De vraies bottes de sept lieues disponibles en plusieurs tailles et notamment pour les enfants. Mais jouer au kangourou a, là aussi, un prix : quelque 400€ la paire.
Le Singleroll skater. Moins cher (99€), le Signleroll skater permet de «skier» sur route avec un drômle de skate à deux roues.
Le Piaggio MP3. Un scooter mais avec 3 roues ! Tel est le pari de Piaggio avec son MP3. Confort et grande stabilité au programme.
Le cybercommerce en hausse de 43%
Le soldat du futur se dessine
Avec un budget certes inférieur – 800M€, marché remporté par Sagem Défense Sécurité, filiale du groupe Safran – la France n’en est pas moins dans la course avec le système Félin (fantassin à équipement et liaisons intégrées). Ce système, qui équipera des milliers de soldats de l’armée de Terre à partir de 2007 – 22600 panoplie pour 20 régiments d’infanterie – inclut une nouvelle tenue de combat,plus souple, plus légère et plus ergonomique ; des armes équipées de moyens optroniques modernes (lunettes à intensification de lumière et thermiques infrarouges) ; des équipements de tête (viseurs, afficheurs, vision nocturne) ; de puissants moyens de communication ; et des sources d’énergie individuelles. Le tout est régi par une plateforme électronique portable. L’objectif poursuivi par les armées , en France comme à l’étranger, est de rendre le soldat plus efficace, mieux protégé et équipé et, surtout, moins isolé sur le champ de bataille.
Au final, nombre des technologies développées pour les militaires , notamment en ce qui concerne les tissus, devraient trouver des débouchés pour le grand public et plus pariculièrement les sportifs d’ici quelques années.
L’exosquelette, l’autre piste de recherchesÀ côté des recherches consacrées à l’amélioration des tenues de combat des militaires, les laboratoires de recherches planchent sur d’autres pistes. Et notamment l’exosquelette. La problématique était que les soldats amenés à se déplacer vers une zone d’opération sur plusieurs kilomètres arrivaient épuisés du fait de l’équipement très lourd. L’idée est donc que le militaire «chausse» une sorte de cuissarde robotisée qui va lui permettre de transporter sans trop d’effort des sacs plus lourd, en marchant plus vite et pendant plus longtemps. Ainsi le laboratoire de robotique et d’ingénierie humaine de Berkeley, fondé en 2000, mène à bien le projet.
Guide Captain Web 2006
Voilà un guide qui devrait ravir tout à la fois les réfractaires à l’achat sur internet comme les aficionados de ce mode de consommation. Les Éditions du consommateur viennent, en effet, de lancer «Captain Web 2006» (22,70 €), un guide pratique qui est au cybercommerce ce que peut être le guide Michelin pour les hôtels-restautants.Pour cette première édition, 1000 adresses ont été sélectionnées et classées par catégories. On en compte onze : alimentation, vin et alcool ; décoration, loisirs créatifs ; bureau, travail ; jardin et extérieur ; auto, moto et scooter, vélo ; beauté, santé ; enfants, maternité ; livres, musique et films, médias ; sortir, voyager ; mariage ; sites comparateurs de prix. Dans chaque rubrique, les auteurs notent de 1 à 5 étoiles la valeur ajoutée, la cohérence et la présentation de l’offre, la commande et le suivi, la livraison, le service après vente et la fidélisation. Il est également indiqué si le site web offre le paiement sécurisé en ligne et s’il dispose d’une boutique physique. Les auteurs ont aussi listé des coups de cœur et des coups de pouce. En introduction, le lecteur-consommateur trouvera des informations sur la législation en vigueur, sur les solutions de paiement, etc. Enfin, le livre regorge de codes promotionnels…
Télé : y a qu'à se servir
Le succès inattendu – plus de 3 milllions de connexions en quelques heures – rencontré la semaine passée par l’Institut national de l’audiovisuel (INA,www.ina.fr) qui a mis en ligne quelque 100000 programmes soit 10000 heures de ses archives à consulter gratuitement (à 80%), atteste, d’évidence, d’un tournant dans la façon de consommer la télévision. Après la révolutionde la télécommande qui a installé le zapping, voici venu le temps de la télé à la carte. Une télé rendue possible par l’internet à haut débit e tbaptisée TvIP (television on internet protocol).Bien placée sur l’internet à haut débit (ADSL, câble, bientôt fibreoptique), la France, logiquement, est devenue le pays d’Europe qui compte leplus d’abonnés à la TvIP. Le cabinet d’études Gartner estime ainsi que d’ici la fin 2006, la moitié des 3,3 millions d’abonnés européens à la TvIP résideront en France. Et en 2010, il pourrait y avoir 16,7 millions d’abonnés européens dont 5 millions en France. Autant dire que ce marché – 682 M€ attendus – attire les convoitises et explique que tous les opérateurs de télécommunications et de l’audiovisuel s’y intéressent. Les fournisseurs d’accès à internet Free, Alice, Neuf-Cegetel ou France Telecom permettent à leurs abonnés (dégroupés) de bénéficier de la télé, en qualité numérique. Il s’agit de bouquets de chaînes voire des chaînes de la TNT, de CanalSat et de TPS. Mais surtout,certains de ces internautes peuvent profiter de la vidéo à la demande (VOD, video on demand) sur leur téléviseur(Free, FranceTelecom) ou surleur ordinateur.
Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de louer (ou d’acheter) un programme, un film ou un documentaire par exemple. Une fois le prix acquitté, le programme est soit téléchargeable surle disque dur, soit diffusé en continu (streaming). Selon les droits acquis,on peut regarder le programme durant 24 ou 48 heures, ou le graver et le conserver. L’avantage sur les vidéoclubs est indéniable : plus besoin de se déplacer pour emprunter et rapporter le DVD, le catalogue de films est toujours disponible, la qualité de diffusion (qui dépend de la connexion internet) est bonne, et les tarifs restent raisonnables. Les chaînes de télévision – TF1, France 2 – se sont elles aussi lancées dans la VOD et proposent d’ores et déjà certaines de leurs émissions déjà diffusées.
Chanson française : génération internet
À chacun son site web
Mais un autre point commun réunit cette génération: internet. Tous ont intégré le réseau des réseaux dans leur façon d’appréhender leur métier. Tous disposent d’un site internet officiel ; certains en ont d’officieux. Sur le net certains diffusent leurs créations en avant-première, d’autres dialoguent avec leurs fans sur des forums ou des chats ou leur font découvrir les coulisses d’un concert ou d’un enregistrement en studio. Revue de détail, forcément non exhaustive de douze sites.
1. Raphael (www.raphael.fm) Le site du grand triomphateur des Victoire de la musique 2006 est à son image : sobre. La navigation peut se faire en musique et on peut écouter des extraits de toutes ses chansons et voir ses clips.Raphael a même créé une radio et les fans peuvent acheter ses t-shirts.
2. Bénabar (www.benabar.com) Même sobriété chez Bénabar. Extraits de chansons, paroles, dates des tournés, galerie photos, etc. Rien ne manque à l’appel sur ce site simple et rapide.
3. Vincent Delerm (www.vincentdelerm.com) Tons chauds et belles polices de caractères pour un site intimiste.Clips, vidéo, de concert et newsletter.
4. Camille (www.camille-lefil.com) Magnifique site à la navigation sur le «fil», clin d’œil à son album phare. Tout y est : une réussite.
5. M (www.qui2nous2.com) Un site en forme de blog pour le rocker au cœur tendre. Vidéo, boutique, radio, etc.
6. Calogero (www.calogero.fr) Graphisme léché et interactif. Beaucoup d’infos, parfois inédite, et une «fanzone» originale.
7. Keren Ann (www.kerenann.com) Joli site en anglais, beau graphisme, rapide mais avec plusieurs rubriques encore en construction.
8. Pauline Croze (www.paulinecroze.com) Joli site simple à la navigation agréable (pas besoin de plugin) et donc rapide, mais il manque un peu de son et d’interactivité.
9. Miossec (www.christophemiossec.com) Sobre, moderne, complet, ce site dispose d’un «club», un espace interactif étonnant ou l’artiste et ses fans se retrouvent autour de textes, livres, etc.
10. La grande Sophie (http://lagrandesophie.artistes.universalmusic.fr) Site complet qui propose en plus des goodies (fond d’écrans pour son ordinateur) et même des sonneries pour portables!
11. Diam’s (www.diams-lesite.com) Sur le site de la rappeuse on a droit à des vidéo-clips, les coulisses du tournage, un forum fourni, une radio. Les musiciens en herbe peuvent même envoyer leurs remix à l’artiste qui seront notés par les internautes du site.
12. Anaïs (www.anaisinyourface.com) Un site riche en infos, prometteur (forum, jeu, etc.) mais encore un peu trop brouillon.
Route : jamais sans mon GPS
7 nouveaux modèles par mois
La baisse des coûts de production des puces électroniques et leurs miniaturisations font que le GPS s’invite sur de nouveaux matériels: consoles de jeux, organiseur électronique (PDA), ordinateur portable et, bien sûr, téléphone portable.Sur ce dernier point, les premiers modèles dotés de puces A-GPS, arrivent sur le marché.Et au dernier grand salon de la téléphonie mobile, le 3GSM de Barcelone, SiRF, leader mondial de la fabrication de puce GPS, a prédit que tous les téléphones portables intégreraient ce système d’ici 5 ans, ouvrant la porte à de nouveaux services de géolocalisation. En attendant, ce sont les terminaux portables (PND) et les pack rassemblant un PDA et un boîtier GPS qui tiennent le haut du pavé et ont fait exploser les ventes de Noël. Tant et si bien, qu’au-delà des pionniers du GPS (Garmin, Navman, Tom tom), les géants de l’électronique grand public ont lancé leurs modèles (Siny, LG, etc.). «En 2005, les prix moyens des packs PDA et des PND s’élevaient respectivement à 340 € et 480 €. Cette croissance devrait se poursuivre cette année, grâce à la multiplication des offres : 7 nouveaux produits arrivent chaque mois dans les rayons », expliquaient dernièrement nos confrères de l’Ordinateur individuel. Et les tarifs ont encore baissé. Sur internet voire dans certaines enseignes discount, l’on trouve des produits à 250€. Ces récepteurs GPS se dotent souvent de services annexes fort appréciables : radio FM, lecteur de musique MP3 ou de vidéo DivX. Les plus perfectionnés, dotés d’une puce de communication Bluetooth peuvent dialoguer avec un téléphone GSM et récupérer ainsi en direct des points d’intérêt (POI) ou des informations sur le trafic routier (TMC). Car la mise à jour de la cartographie – et son coût – est une donnée essentielle du bon fonctionnement de ces appareils. Outre le côté matériel (ergonomie, simplicité, autonomie, fonctions), la partie logicielle de ces machines est donc à regarder de prêt au moment de l’achat.
Galileo en 2010
Le système de positionnement par satellite européen Galiléo, concurrent du GPS, sera pleinement utilisable à l’horizon 2010. Comme pour le GPS, plusieurs types de récepteurs seront disponibles mais avec un avantage de plus : une meilleure précision.
4 types de GPS
> Intégré. Proposés directement par les constructeurs automobiles, ils sont puissants, parfaitement intégrés au tableau de bord, riches en fonctions, mais très chers (plus de 1500€).Autre possibilité, insérer dans le logement de l’autoradio un GPS adapté (Pioneer, VDO Dayton, etc.) tout aussi cher (1500 €).
> Portatif. Simples, pratiques, abordables (à partir de 230 €) très nombreux, ils envahissent les rayons.N’hésitez pas à les manipuler, regardez les fonctions, l’autonomie, les cartes (France ou Europe) et s’ils fonctionnent derrière les parebrises athermiques.La génération de puces SiRF III est plus performante.
> Sur téléphone. Une solution qui s’annonce prometteuse: le GPS sur son téléphone portable.Il faut en général acquérir un petit boîtier GPS (300 €) qui communiquera sans fil (Bluetooth) avec le smartphone (Windows Mobile, Symbian). De plus en plus, le GPS sera directement intégré dans le téléphone.
> Sur organiseur (PDA). Le GPS a redonné un coup de fouet au organiseurs (PDA) dont le marché s’est effondré face aux smartphones.Les appareils proposés (avec GPS intégré ou déporté avec module Bluetooth) sont performants, d’un bon rapport qualité prix.Ces appareils permettent aussi de surfer sur internet.
A chacun son adresse internet
Il y a quelques années, La Poste avait frappé un grand coup en proposant de doter chaque Français d’une adresse électronique gratuite à vie. Aujourd’hui, avec l’avénement du haut débit, l’équipement sans cesse croissant des ménages en ordinateur et l’apparition de nouveaux usages relatif à l’expression (blogs, etc.), s’ouvre l’ère de l’adresse internet personnelle.C’est-à-dire la possibilité d’avoir une adresse électronique personnalisée de type jean@dupont.fr (au lieu de jean.dupont@fournisseur.fr) mais aussi de disposer d’un nom de domaine de type www.dupont.fr qui renvoie, par exemple, vers son site web personnel.Raz-de-marée pour .eu
Sur internet, les noms de domaines relèvent d’enjeux politiques – affirmer sa présence notamment linguistique – et économique et la France comme l’Europe accusent un réel retard. La première, forte pourtant d’un taux de pénétration d’internet de 42%, n’accueille que 2% des noms de domaines dans le monde. La faute à un choix politique : celui de réserver l’extension .fr aux seules entreprises. Cela va changer . A partir du 20 juin prochan, toute personne majeure et disposant d’une adresse postale en France pourra être titulaire d’un domaine en .fr. Les Français pourront donc opter pour leur domaine national pour quelques dizaines d’euros par an avec autant de facilité qu’ils peuvent aujourd’hui acheter les domaines génériques (.com, .net ou .org). Autre nouveauté, l’arrivée si attendu de l’extension européenne .eu. L’incapacité de l’Europe à mettre en place cette extension illustrait aussi l’incapacité de l’Euirope à parler d’une seule voix sur la scène internationale. Pour éviter que des entreprises ne soient victimes de «cybersquatting» de leur nom sur inernet, la commissaire européenne à la Société de l’information, avait mis en place une procédure en plusieurs étapes. Depuis le 7 décembre 2005, seules les entreprises pouvait candidater. Depuis le 7 avril dernier, tout résidant européen peut demander un nom de domaine. Résultat : un raz-de-marée des particuliers avec 717000 demandes auprès de l’organisme Eurid quatre heures après l’ouverture des inscriptions... L’objectif de l’extension .eu est d’offrir une «alternative attrayante», au .com
"La téléphonie 3G ouvre une nouvelle ère"
Des gestes pour les consommateurs
Parmi les nouvelles mesures mises en place : la liberté du choix de l’abonnement; la portabilité du numéro d’un opérateur à l’autre (réduite de 2 à 1 mois), la possibilité, pour 49 €, d’acheter un téléphone basique pour remplacer celui volé ou perdu ; la baisse du prix des SMS (20 % de SMS en plus dans les forfaits ou 0,03 € de baisse sur le prépayé) ; enfin le prix du déblocage (désimlockage) du téléphone qui passe de 114 € à 65€. « Nous répondions déjà sur certains points mais nous voulons aller plus loin car SFR veut être opérateur de référence », explique Bertrand Le Marec.
Outre le soin apporté à leur relation clients, les opérateurs de téléphonie mobile poursuivent d’ambitieuses politiques d’investissements dans leurs réseaux de 2e et 3e générations, c’est-à-dire ceux des téléphones GSM classiques (avec le GPRS et l’Edge) et ceux des téléphones haut débit (UMTS, HSPDA). « Pour le GSM, nous avons lancé en 2003 un programme Zones Blanches qui est clairement un programme d’aménagement du territoire et non un programme commercial », indique M. Le Marec. De fait ce programme qui vise à résorber, en partenariat avec les conseils généraux, les zones où le portable ne passe pas, apporte peu de recettes à SFR. Le programme Zones Blanches sera achevé en 2007. « A cette date, 97 % de la population de Midi-Pyrénées sera couverte », précise le directeur. Concernant la téléphonie 3G, véritable enjeu des mois et années à venir, les investissements sont colossaux : 3 milliards d’euros sur dix ans pour SFR. « Nous avons une longueur d’avance avec 1,2 million de clients. La 3G est pour nous un axe prioritaire car elle va apporter un vrai confort de vie tant pour les entreprises que pour le grand public», assure Bertrand Le Marec. « On est à l’aube d’une ère nouvelle avec laquelle vont apparaître de nouveaux services », explique le directeur régional de SFR.
Parmi ceux-ci, la télévision sur mobile à la carte, qui sera un complément de la TNT sur les portables pour recevoir des émissions spécifiques ou en différé. La géolocalisation, c’est-à-dire la possibilité de localiser un portable pour, par exemple, signaler sur son écran des commerces proches. Enfin, de nombreuses applications feront appel à l’appareil photo incorporé dans les téléphones : achats de ticket de métro, information sur une automobile dont on vient de photographier le logo, etc. On n’a donc encore rien vu…
La haute définition débarque
2006 sera l’année où la télévision haute définition (TVHD) va véritablement prendre son envol. Selon une étude réalisée par Gfk, 1,5 million de téléviseurs à écrans plats (plasma ou LCD) ont été vendus en France l’an dernier, dont 450000 estampillés HD-Ready. Et Gfk prévoit 1 million de TVHD vendues pour 2006 et 1,4 million pour 2007. La demande s’installe donc et c’est toute l’industrie informatique et des loisirs qui s’investit à fond dans la TVHD. Car les nouveaux téléviseurs constitueront le centre névralgique des loisirs numériques. Écrans plasmas,LCD ou encore vidéoprojecteurs seront l’outil central vers lequel convergeront différents flux : télévision, DVD, consoles de jeux,internet. Depuis plusieurs mois,les chaînes de télévision anticipent l’avènement de la TVHD: les téléfilms – en France comme aux États-Unis – sont déjà tournés en HD et plusieurs films (Casino, Ocean’sTwelve, etc.) sont prêts à être diffusés selon le format Mpeg4 via différents canaux (satellite, câble, ADSL). 100% numérique 2010 Après un certain retard, les décodeurs Mpeg4 des deux bouquets satellitaires TPS et CanalSat sont prêts pour les abonnés (moyennant un sur coût). Et les premiers programmes diffusés seront vraisemblablement sportifs : coupe du monde de football cette année, JO de Pékin en 2008,etc. Resteque pour passer de la télé d’hier à celle dedemain, il faudra un certain temps. La télé 100% numérique,c’est pour l’horizon 2010. Inutile d’attendre toutefois pour s’équiper. Les Français, qui ont découvert la qualité des chaînes numériques de la TNT, l’ont bien compris et, moyennant une attention particulière au moment de l’achat,les télés HD-Ready (prêtes pour la HD) permettront d’ores et déjà de goûter aux joies de la haute définition.
4 modes de diffusion
1.Lesatellite. Pour l’heure, c’est le seul moyen de recevoir de la HD. Les décodeurs TPS et CanalSat qui vont être distribués sont dotés d’une prise HDMI.
2.La TNT. Les chaînes TNT sont encodées à la norme Mpeg2 quand la HD utilise le Mpeg4. Rares sont donc les décodeurs TNT actuels qui pourront lire la HD. Ceci dit, il n’y aura pas de chaîne HD sur TNT avant 2007 ou 2008.
3.Lecâble et l’ADSL. Les fournisseurs d’accès à internet se préparent pour l’été prochain. Freebox, Alicebox ou Neufbox pourront afficher la HD. Mais tous les internautes ne pourront pas en profiter.
4. Le successeur du DVD. Pour succéder au DVD,deuxformats s’opposent : le BluRay, soutenu par Sony, Matsushita, Dell, HP, LGElectronics, Apple, Universal et la 20th Century Fox ;et le HD-DVD, soutenu par Toshiba, Nec, Sanyo,Warner Bros, Intel et
Microsoft. Comme au temps du VHS, difficile de dire qui sortira vainqueur...
HD-Ready
L’an passé, le logo HD ready (prêt pour la HD) est apparu pour différencier les écrans compatibles ou non avec la HD. Les écrans bénéficiant de ce logo peuvent afficher la HD720 et reproduire la HD1080. Ils disposent aussi d’une prise DVI (image numérique) ou HDMI (image et son numérique,le successeur du péritel) et d’une priseYUV.
La promesse d'une image plus grande et plus détaillée
L’objectif premier de la HD est la promesse d’une image plus grande et plus détaillée. Le standard actuel PAL-SECAM et DVD offre 576 lignes de 720 points (720x576) à 25 images par seconde. La HD propose deux définitions bien supérieures:1280x720 à 50 images par seconde (HD720) et 1920x1080 à 25images par secondes (HD1080, dite Full-HD).
Que la dalle de l’écran plat soit de 20’’ ou de 50’’, elle se cale sur l’une de ces deux définitions.La quasi-totalité des dalles LCD offre une résolution de 1366x768. Ces écrans acceptent donc la HD720 qui sera la résolution de diffussion des programmes dans les deux ou trois ans à venir. Et lorsque les programmes seront diffusés en 1920x1080, les téléviseurs redimensionneront automatiquement l’image. Un écran HD1080 coûtant 40 à 50% plus cher qu’un écran HD720 de même taille, autant rester pour l’instant aux écrans compatibles HD720.
Apple : saga america
C’est une success story comme l’Amérique les aime. Celle de deux jeunes étudiants passionnés, Steve Wozniak et Steve Job (5) qui ont fondé il y a trente ans Apple. Le 1er avril 1976 les deux étudiants revendent un minibus Volkswagen et une calculatrice. Avec 1300 dollars en poche, ils entament une véritable aventure. Steve Jobs, de retour d’un voyage en Inde, travaille pour le fabriquant de jeux vidéos Atari et s’associe à Steve Wozniak pour fabriquer, dans un garage, l’Apple I. Vendu 666,66$, ce premier ordinateur individuel s’arrache litrallement. Avec l’argent gagné par l’Apple I, les deux hommes conçoivent l’Apple II (1) comme l’ordinateur utilisable par tout le monde. Chute et renaissance avec l’iPod
Mais Apple, au contraire d’IBM, refuse des clones de Macinstosh. Résultat : une perte inexorable de parts de marchés. Steve Jobs quitte la société en 1985; les nouveautés se font rares tandis que Microsoft et son Windows gagnent du terrain. Les licenciements chez Apple s’enchaînent, les PDG se succèdent ; les erreurs stratégiques aussi. En 1997, Steve Jobs revientcomme PDG « intérimaire.» Les fans d’Apple y voient le signe d’un renouveau. Celui-ci viendra de l’iMac (4, 6) en 1998. Avec un design inédit de Jonathan Ive et des couleurs acidulés face à des PC ternes, l’iMac est un succès : 8000000 unités vendues en 1998. Le portable iBook suit la même voie. Apple renoue avec le succès et avec l’innovation : ordinateurs et système d’exploitation MacOS puissants, etc.
La biométrie nous a à l'oeil
Elle a fait rêver des millions de gamins suspendus aux gadgets de James Bond et fascine encore lecteurs de romans ou spectateurs de film de science fiction.Une fascination d’autant plus insouciante que chacun a l’impression que ces technologies n’appartiennent qu’au futur.Et pourtant, la biométrie, c’est-à-dire la science des mesures et des statistiques appliquées aux êtres vivants, est plus que jamais présente dans notre quotidien.Les Français s’en rendent peu à peu compte.Sécurité et confort
Les récents déboires et retards du passeport biométrique, indispensable pour se rendre aux États-Unis, atteste, en effet, que les technologies ont atteint à la fois la maturité et la miniaturisation nécessaire à un développement exponentiel. Réservées jusqu’à présent à des sites sensibles, aéronautiques, militaires ou de recherches, les technologies biométriques commencent à irriguer d’autres secteurs : téléphonie mobile, informatique, automobile, banques, médiathèques voire cantines scolaires. À la biométrie de sécurité s’ajoute ainsi la biométrie de confort. Selon l’International Biometric Group, le marché de la sécurité se porte bien. En 2005, il était estimé à quelque 1,8 milliard de dollars avec une perspective de 5 milliards d’ici 2008. Toutefois, en France, la biométrie se développe plus lentement. Le cadre réglementaire (CNIL) et le sentiment de flicage – parfois avéré – sont sources de résistance mais permettent aussi de poser un vrai débat sur la biométrie.
Livres : révolution numérique
Alors que le Salon du livre s’est ouvert hier à Paris, le livre est en passe de connaître une révolution aussi capitale que l’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1538 : celle du numérique.Certes, il existe depuis déjà longtemps des livres «virtuels», c’est-à-dire des textes – et des images – lisibles sur un écran d’ordinateur, celui d’un organiseur électronique ou encore celui des e-book au succès très mitigé.
Google book
Et les grands projets de bibliothèques numériques, aux États-Unis avec Google Book ou en Europe sous l’impulsion de la Commission européenne ou de grandes bibliothèques nationales, sont bel et bien devenus des réalités désormais incontournables dans le partage du savoir et de la connaissance. Mais il ne s’agissait là que de la première partie de la révolution numérique, consacrée au fond. L’on aborde aujourd’hui la forme et c’est le livre-objet même qui va connaître sa révolution. L’accélérateur : l’écran numérique souple. Longtemps annoncée mais ne dépassant pas le stade de concept ou de prototype, la technologie arrive à maturité. Les constructeurs d’électronique grand public (Philips, Samsung, Plastic Logic, etc.) maîtrisent l’électrophorétique qui permet de construire des écrans souples aussi fins que du papier. Jusqu’à présent minuscules et noir et blanc, ces écrans découvrent la couleur et des tailles plus respectables, jusqu’à 45 cm.
Journal du futur
Dès lors, la première application de ces feuilles électroniques pourrait se trouver dans la presse. En ligne de mire, ce que les spectateurs ont pu voir dans le film Minority Report : un journal dont les pages – statiques ou animées – s’affichent sur l’écran souple et sont mises à jour en temps réel par les ondes (WiFi ou Bluetooth). Aujourd’hui, toutes ces technologies existent déjà ; ne reste plus qu’à les mettre en musique en augmentant concomitamment la taille des écrans, leur définition et l’autonomie de ces appareils. Mais déjà, les premiers tests de feuilles électroniques sont en cours. En Belgique, 200 lecteurs du quotidien De Tijd s’apprêtent à lire leur journal sur le iLiad (ci-contre), une tablette développée par la société hollandaise Irex Technologie. Équipée de connexions WiFi, USB, elle permet aussi de lire des livres, des supports de cours, des plans. Elle utilise la technologie d’encre électronique e-ink. La France n’est pas en reste et ce sont nos confrères Les Échos qui devaient présenter hier une version expérimentale du journal économique sur e-papier.
Sony croit au livre électronique
Le livre électronique n’en est pas à son coup d’essai. À la fin des années 90, la société Cytale proposait le Cybook. Mais cette tablette électronique cumulait les inconvénients : lourde, peu autonome, avec un format de fichier fermé, un mode de commercialisation des e-livres perfectible et, surtout, un prix prohibitif. Ce fut un échec. Le Cybook vient toutefois de renaître grâce à la société Booken avec une version remaniée sans fil. Mais c’est avec l’encre électronique que les livres numériques pourraient décoller. On l’a vu avec la tablette iLiad (ci-dessus) ou encore avec le nouvel e-book que Sony a présenté en janvier au CES de Las Vegas. Capable de lire plusieurs formats informatiques, cette tablette à encre électronique de 250 g, pourra afficher 7500 pages sans être rechargée. Mais son coût – entre 250 et 330 € – reste encore élevé et les consommateurs pourraient préférer d’autres appareils (lecteurs vidéos, PDA, etc.)
Pour en savoir plus
> Les bibliothèques numériques face aux contraintes techniques. Un dossier du Journal du Net.
> Le site de Pastic Logic. La société fabrique des écrans souples.
> L'encre électronique expliqué par la société e-Ink
> Le projet d'IBM primé en 1999
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Parce que vous êtes de plus en plus nombreux à posséder un ordinateur connecté à internet ; parce que le "réseau des réseaux" s'immisce jour après jour et de plus en plus dans votre quotidien ; parce que des domaines jadis séparés (télévision, téléphonie, informatique, etc.) se rejoignent aujourd'hui grâce à la convergence numérique, il nous est paru essentiel de vous proposer chaque semaine une chronique sur tout ce qui fait changer le monde.
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