Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Dans le prolongement du Grenelle des Ondes du printemps 2009, le gouvernement vient de lancer un portail interministériel dédié aux radiofréquences. www.radiofrequences.gouv.fr permet de s'informer sur les ondes de téléphonie mobile, radio, télévision, Wi-Fi, bluetooth, etc. Le site permet un accès facilité aux connaissances sur les radiofréquences et leurs effets sanitaires, les actions engagées par les pouvoirs publics, notamment en matière de contrôle de l'exposition, s'informer sur les recommandations concernant l'utilisation des téléphones mobiles ou encore suivre les expérimentations.