Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Avec son bourdonnement incessant, la vuvuzela est devenue la vedette du Mondial, agaçant les joueurs, les commentateurs et les téléspectateurs, du moins ceux qui ne sont pas Sud-Africains. La trompette traditionnelle que la FIFA n'a pas voulu interdire fait en tout cas le buzz sur internet. Sur Twitter, le mot vuvuzela est l'un de ceux qui reviennent le plus et sur le réseau social Facebook, les groupes anti-vuvuzela se multiplient. www.antivuvuzela.org propose de signer une pétition en 5 langues qui sera adressée à la FIFA. Les partisans de la trompette essaient de faire découvrir l'histoire et le son de l'instrument (www.southfrica.info/2010/vuvuzela.htm) et il y a même des applications pour iPhone ! Et pour ceux qui veulent s'en procurer une, c'est ici : www.vuvu-zela.fr.
