Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
2010 est l'année de la biodiversité. A cette occasion le CNRS a lancé sur son site internet (www.cnrs.fr) une série de podcasts vidéo « Un monde vivant. Histoires de biodiversité ». Il s'agit d'une série de 19 films de 3 minutes qui présentent les regards croisés de six chercheurs spécialistes de la biodiversité (paléontologue, économiste, écologue, biologiste de la conservation, philosophe, ethnologue). Produite par CNRS Images et réalisée par Sophie Bensadoun, la série est diffusée à raison d'un épisode par jour jusqu'au 25 juin.
