Selon un rapport publié en mars 2026 par Sopra Steria, la désinformation représente désormais un coût économique global estimé à 417 milliards de dollars en 2024. Entre fraudes numériques, manipulation des marchés et fragilisation des démocraties, le phénomène s’impose comme une menace systémique pour les sociétés contemporaines. La désinformation n’est plus seulement un problème démocratique ou médiatique ; elle est devenue un phénomène économique massif. C’est la conclusion d’un rapport que vient de publier le groupe Sopra Steria qui tente, pour la première fois, d’en mesurer l’impact financier, social et politique à l’échelle mondiale. L’exercice est délicat, mais le résultat donne la mesure du phénomène : en 2024, la désinformation aurait coûté environ 417 milliards de dollars à l’économie mondiale, soit un montant qui correspond à près de 15 % du PIB français. Cette estimation repose sur une méthodologie inspirée des travaux du GIEC : plusieurs scéna...
Leurs petites entreprises ne connaissent pas la crise ; en tout cas pas celle de la volonté à être présent sur internet. En effet, pour la 4e année consécutive, la société Doyousoft, installée à Béziers et spécialiste de la création de site internet pour les entreprises, vient de publier son enquête sur l'activité du e-commerce dans les TPE-PME de moins de 20 salariés. 1 890 sites en régions ont été auscultés et le Grand Sud tire très bien son épingle du jeu. Si en France, le nombre de sites web marchands a augmenté de +31 %, l'Aquitaine se hisse en première position nationale avec un boom de +49 % ! Midi-Pyrénées n'est pas très loin à +38 %. Le Languedoc-Roussillon est un peu en retrait à +24 %, mais reste dans les 10 régions les plus dynamiques.
« Les résultats de cette grande enquête montrent que le succès du e-commerce ne concerne pas que les grands comptes. Les TPE-PME mesurent les bénéfices du e-commerce à leur propre échelle. Faisant preuve de beaucoup plus de pragmatisme que les grands comptes, elles voient dans l'e-commerce une source conséquente de revenus complémentaires, constituant parfois un moyen de survie, particulièrement en période de crise », analyse Stéphane Escoffier, directeur général de Doyousoft, qui estime que « les PME françaises sont en train de rattraper leur retard. »
Avoir un site internet permet aux marchands d'étendre considérablement leur zone de chalandise, au niveau national, mais aussi à l'étranger (dont pour moitié dans des pays de l'Union européenne. Ainsi 63 % des sites aquitains exportent leurs produits. En Midi-Pyrénées, 61 % des sites vendent à l'étranger et ils sont 56 % à le faire en Languedoc-Roussillon.
L'enquête montre par ailleurs que le panier moyen est quasiment stable, passant de 133 € en 2008 à 136 € en 2009.
« C'est donc bien le nombre total de transactions qui explique la progression des ventes », indique l'étude, mettant en exergue deux phénomènes : la fidélisation de plus en plus importante des clients ; et la démocratisation du e-commerce qui va de pair avec une confiance accrue dans l'achat en ligne, aujourd'hui bien sécurisé.
Le chèque a encore la cote
La sécurisation des transactions sur les sites internet d'e-commerce a permis de mettre en confiance les internautes. 89 % des commandes sont ainsi réglées avec un moyen de paiement électronique (carte bancaire). Mais 19 % sont toujours réglées par chèque ou virement.
« Les résultats de cette grande enquête montrent que le succès du e-commerce ne concerne pas que les grands comptes. Les TPE-PME mesurent les bénéfices du e-commerce à leur propre échelle. Faisant preuve de beaucoup plus de pragmatisme que les grands comptes, elles voient dans l'e-commerce une source conséquente de revenus complémentaires, constituant parfois un moyen de survie, particulièrement en période de crise », analyse Stéphane Escoffier, directeur général de Doyousoft, qui estime que « les PME françaises sont en train de rattraper leur retard. »
Avoir un site internet permet aux marchands d'étendre considérablement leur zone de chalandise, au niveau national, mais aussi à l'étranger (dont pour moitié dans des pays de l'Union européenne. Ainsi 63 % des sites aquitains exportent leurs produits. En Midi-Pyrénées, 61 % des sites vendent à l'étranger et ils sont 56 % à le faire en Languedoc-Roussillon.
L'enquête montre par ailleurs que le panier moyen est quasiment stable, passant de 133 € en 2008 à 136 € en 2009.
« C'est donc bien le nombre total de transactions qui explique la progression des ventes », indique l'étude, mettant en exergue deux phénomènes : la fidélisation de plus en plus importante des clients ; et la démocratisation du e-commerce qui va de pair avec une confiance accrue dans l'achat en ligne, aujourd'hui bien sécurisé.
Le chèque a encore la cote
La sécurisation des transactions sur les sites internet d'e-commerce a permis de mettre en confiance les internautes. 89 % des commandes sont ainsi réglées avec un moyen de paiement électronique (carte bancaire). Mais 19 % sont toujours réglées par chèque ou virement.
