Technomedia

Numérique · médias · sciences · intelligence artificielle

Flickr lance deux nouveautés : « Photo Session » et son application Flickr pour Android

Flickr, premier service de partage photos de Yahoo! dans le monde, lance aujourd'hui deux nouveautés : « Photo Session » ainsi que l’application Flickr pour Android. Ces deux nouveautés rendent le téléchargement, la découverte et l’échange de photos encore plus interactifs et permet à ses 80 millions de visiteurs uniques*  d’interagir plus fortement encore avec sa famille et ses amis quel que soit le support choisi (PC ou mobile).

 « Photo Session » de Flickr

« Photo Session » de Flickr propose, de manière interactive, de partager ses galeries photos, albums et classeurs avec de petits groupes, famille ou amis, afin de les visualiser et les commenter en temps réel, que ce soit depuis un ordinateur, un iPhone ou bien un iPad. Créé lors du dernier Yahoo! Hack Day, le lancement de « Photo Session » souligne la passion et l’engagement de Yahoo! dans l’innovation et son soutien à Flickr.
Débuter une « Photo Session » s’apparente à l’envoi d’un lien à un ami, qui pourra ainsi accéder aux photos via son ordinateur, iPhone ou iPad, peu importe où il se trouve. Grace à « Photo Session », les utilisateurs de l’application peuvent partager leurs photos avec au maximum 10 personnes simultanément, commenter les photos à l’aide d’une fenêtre de discussion intégrée, voire même annoter directement sur les photos avec des outils de dessin.
Si vous venez tout juste de rentrer de votre safari en Afrique, conviez vos amis à une « photo session » pour leur donner envie de voyager. Vous souhaitez fêter un heureux évènement ? Pour permettre à votre famille d’admirer bébé, rien de plus simple, utilisez « photo session » pour leur présenter les tous premiers clichés.
Découvrez l’expérience « Photo Session » sur le lien suivant : http://yhoo.it/ogMKpP

Application Flickr pour Android



Nouvelle sur le marché Android, l'application Flickr pour Android (uniquement disponible en anglais) vous permet de saisir, personnaliser, modifier et partager des photos de grande qualité directement depuis votre mobile :
> L’application Flickr pour Android avec appareil photo intégré : avant de prendre un cliché, réglez votre  appareil photo sur l'application Flickr – fonctions de flash, format d'image et mise au point. Vous voici prêt à immortaliser de remarquables images que vous pourrez partager dans la foulée, grâce au très novateur appareil photo intégré à l'application. Choisissez 10 filtres et effets de haute qualité pour personnaliser vos photos ; téléchargez automatiquement vos clichés sur Flickr et partagez-les aussitôt sur Twitter, Facebook et Tumblr.
> Accès instantané à toutes vos photos : que vous disposiez de 20 ou 20 000 photos, vous pouvez les parcourir en effleurant l'écran et en touchant l'image pour l'afficher en plein écran ou en mode diapositive.
> Gardez le contrôle : gérez les paramètres de vie privée directement depuis votre téléphone et définissez qui est autorisé à télécharger vos images.

« En tant que marque leader dans le domaine de la mobilité, Yahoo! s'est fixée pour mission de faire vivre aux utilisateurs de Flickr les expériences les plus riches et les plus engageantes possibles, sur tout type d'appareil. » explique Markus Spiering, responsable du produit Flickr. « Nous savons que vous adorez votre téléphone et votre appareil photo. Venez vite découvrir les nouveautés, sans poser votre téléphone. Les plus beaux instants de votre vie ne sont qu'à un clic! »

Première enquête sur la qualité des applications mobiles


81,4 % des mobinautes pensent que c’est la faute des éditeurs en cas de non fonctionnement d’une application ; 76,5 % des mobinautes sont influencés par les commentaires dans les applications stores ; 46,7 % des mobinautes sont plus tolérants concernant la qualité des applications gratuites ; 43,7 % des mobinautes trouvent que la qualité insuffisante d’une application nuit de façon significative à l’image de la Marque ; 20% des femmes se déclarent intéressées par des applications de marque pour 10% chez les hommes ; 27% des femmes se déclarent intéressées par des applications de M Commerce pour 18% chez les hommes.

Ces chiffres sont les premiers résultats de la première enquête Stardust sur la Qualité des Applications Mobiles, afin d’établir un état des lieux du niveau de satisfaction des utilisateurs vis-à-vis des applications téléchargées.

Stardust invite les internautes à contribuer à cette enquête en cliquant ici : www.stardustspm.com/survey

Mobiles : SFR muscle son réseau 3G


Alors que les licences 4G viennent d'être mises en vente, les opérateurs continuent à muscler leurs réseaux mobiles 3G, qui doivent faire face à l'engouement pour l'internet mobile consultable à partir des smartphones (iPhone, Blackberry, Android-phones).

En avril dernier, l'Arcep, le gendarme des télécoms, saluait d'ailleurs ces efforts. "Les vérifications de la couverture 3G effectuées par l’Autorité début 2011 font apparaître que Bouygues Telecom satisfait son obligation de couverture d’au moins 75% de la population; qu’Orange France et SFR ont respecté l’obligation de couverture de 91% et 88% de la population respectivement; cette obligation leur était faite au titre de l’étape intermédiaire de leur mise en demeure prononcée le 30 novembre 2009."

Toujours plus de débit
A l'occasion d'un déplacement à Marseille le 22 septembre, Franck Esser, PDG de SFR, a fait un point sur les dernières avancées technologiques de son réseau. D'ici la fin du mois, 97% de la population française seront couverts par le réseau 3G+. "Fin septembre, grâce au déploiement du HSPA+, qui représente aujourd’hui la plus performante des technologies mobiles, 43% de son réseau (les 12 premières agglomérations françaises) sont compatibles à 21 Mbit/s. 21% (les trois premières agglomérations) seront à 42 Mbit/s fin 2011", a expliqué SFR, indiquant qu'il travaillait à "la densification de son réseau 3G+ pour répondre aux attentes de ses clients dans les zones de fort trafic, de villégiature et le long des axes TGV."

La technologie Femto Cell

Densifier le réseau passera aussi par la technologie Femto Cell, que SFR est le seul à utiliser en France. Lancée en 2009, l'offre de SFR consiste en un boîtier que l'on branche sur sa box internet, quel que soit son fournisseur d'accès à internet. Ce boîtier améliore ainsi la couverte 3G+ pour les clients mobiles SFR dont le domicile était jusqu'à présent mal couvert par la 3G. Ce service est désormais gratuit (49€ remboursés automatiquement dès la connexion du boitier.)

Du WiFi à la 3G en toute transparence
Enfin, comme les autres opérateurs, SFR mise sur les hotspots WiFi pour soulager son réseau 3G. "SFR dispose aujourd’hui d’une couverture de près de 4 millions de Hotspots, représentant l’un des plus grands réseaux au monde", explique l'opérateur. Seul hic pour les possesseurs de smartphone, la complexité parfois pour se connecter à un hotspot. Pour résoudre cela, SFR expérimente sur trois départements le service Auto Connect WiFi, qui permettra de passer d’un réseau à un autre - 3G+ ou WiFi - sans discontinuité ni manipulation.

Tribune. La petite musique de Facebook

Par Fabrice SERGENT
Fondateur - Directeur Général du Groupe CELLFISH
Fondateur et ancien PDG de Club-Internet

Facebook va annoncer prochainement un renforcement de sa présence sur le marché de la musique. C’est important pour Facebook et pour le monde de la musique...

Avec ses 750 millions d’inscrits, Facebook n’est pas une plateforme inconnue des artistes et des fans, bien au contraire. Par le lancement des pages Artistes, des pages Fans et des boutons “ J’aime ”, Facebook a permis aux artistes d’établir leur présence sur sa plateforme et aux fans de manifester leur support. Ainsi, les artistes ont-ils accumulé de nombreux “ Fans ”, par millions parfois comme David Guetta (plus de 20 millions), Rihanna (45 millions) ou encore Justin Bieber (35 millions). Bien plus nombreux d’ailleurs que les fans accumulés via d’autres plateformes comme Myspace.

Facebook pour autant a choisi d’accélérer sur la musique en dépassant son positionnement “ d’utilitaire social ”. C’était déjà le cas pour le jeu que Facebook a très tôt identifié comme un attracteur et un lien entre les utilisateurs. Il a ainsi facilité l’émergence de nouveaux éditeurs comme Zynga qui a permis en retour d’augmenter le temps de présence passé par les utilisateurs sur la plateforme, leur fidélité et le caractère viral de la plateforme.


Quoi de plus fondamentalement sociale que la musique ?

La musique semble offrir un potentiel comparable au jeu en termes d’usage, de fidélisation et d’échange entre les utilisateurs. La musique est un lien universel que les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Myspace) peuvent propager et développer. Mais jusqu’ici, la musique a déferlé sur le Web de façon très virale et sociale, facilitant la promotion des artistes mais aussi l’usage de plateformes d’échanges illégales.

Ce qui semble intéressant et important dans le dispositif envisagé par Facebook, c’est la création d’un environnement facilitant le partage, la promotion des artistes mais aussi la monétisation de la musique.

Cette préoccupation économique a très tôt existé dans le domaine du jeu où Facebook est devenu une vraie plateforme de distribution mais aussi de création de revenus via Facebook Credits. Il suffit de regarder Zynga dont les revenus ont explosé en moins de deux ans par la vente de Virtual Goods et ce, par centaine de millions de dollars.

Facebook va-t-il faciliter la monétisation de la musique comme il l'a fait pour les jeux ?

Il semble déjà que de nombreux acteurs parient sur l’impact important de ces initiatives : on a assisté ces deux dernières années à l’arrivée de nouveaux acteurs de l’abonnement musical et plus récemment au lancement réussi de Spotify aux Etats-Unis. Cette forme de vente que d’autres avaient tentée depuis de nombreuses années sur le Web (Rhapsody, EMusic..) semble croire à une nouvelle vie via les réseaux sociaux à travers la création de start-up comme Rdio ou MOG soutenues par les Venture Capital Fund les plus prestigieux.

La promotion des artistes, la vente de merchandising ou de billets, la promotion des concerts est un secteur également en pleine évolution grâce a ReverbNation, Root Music (qui vient de lever 16m$), Turntable.fm ou BandsInTown, le leader du Live et des concerts sur Facebook qui a récemment été acquise par Cellfish.

Nouveaux financements de start-up, lancements ambitieux de nouveaux projets permettant la découverte ou la promotion des artistes, soutien de plateformes comme Facebook ou Twitter, fusions et acquisitions. Peut-être un vent de fraîcheur dans l’industrie de la musique ?!

On y croit et pensons que le bal ne fait que commencer…
…Stay tuned !

Des pirates au Parlement allemand


Des pirates viennent de prendre d'assaut un Parlement. L'histoire se passe en Allemagne et n'a heureusement rien de guerrier. Dimanche, lors des élections régionales de la ville-Etat de Berlin, le parti pirate (Die Piratenpartei) a obtenu, à la surprise générale 8,9 % des suffrages, ce qui lui garantit d'entrer pour la première fois dans un parlement régional en Allemagne. Ce jeune parti - qui n'avait obtenu que 3,5 % des voix lors des législatives de 2009 - devance les Libéraux du FDP, qui gouvernent l'Allemagne avec Angela Merkel, et qui n'ont obtenu que 1,8 % des voix… Le Parti pirate prône la démocratie directe sur internet, la création d'un réseau WiFi gratuit, la diffusion publique des données et des procédures administratives, l'installation de logiciels libres et, bien sûr, la fin de l'utilisation de programmes de filtrage… Le succès allemand fait rêver le Parti pirate français, dont le candidat n'avait obtenu que 2 % des voix lors de législatives dans les Yvelines. Pour les législatives de 2012, le Parti pirate français a d'ores et déjà prévu d'organiser des pique-niques pour expliquer son opposition aux lois Hadopi et Loppsi 2.

Apple : les cinq révolutions de Steve Jobs



Une page de l'histoire de l'informatique s'est tournée mercredi 24 août avec la démission de son poste de PDG de Steve Jobs, l'emblématique patron d'Apple.
C'est par une lettre émouvante rendue publique mercredi que Steve Jobs a annoncé sa démission. «J'ai toujours dit que si jamais je venais à ne plus être en mesure d'assumer mes fonctions et obligations en tant que directeur général d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est arrivé», a écrit Steve Jobs, qui conservera toutefois la présidence du conseil d'administration d'Apple. Pour lui succéder, Jobs a choisi Tim Cook qui était, jusqu'à présent n°2 de la société. Steve Jobs, 55 ans, qui a survécu à un cancer du pancréas en 2004 en subissant une transplantation, était en congé maladie depuis janvier. Sa démission ne signifie pas que son état de santé se soit aggravé ; elle est plutôt le signe de sa volonté de préparer en douceur une transition que chacun savait inéluctable.

Qu'on l'adule ou qu'on le déteste, force est de reconnaître que le co-fondateur, avec Steve Wozniak en 1976, de la marque à la pomme aura marqué le secteur des nouvelles technologies en lui donnant bien souvent le tempo. Apple aura été, en effet, à l'origine d'au moins cinq révolutions. En 1984, après l'Apple II, Jobs lance le Macintosh qui aura ouvert l'ère de l'ordinateur personnel. En 2001, Apple lance l'iPod, un baladeur qui va bouleverser la façàn dont on écoute de la musique. En 2007, la firme à la pomme s'attaque à la téléphonie mobile en lançant l'iPhone, qui reste toujours une référence pour le secteur en plein boom des smartphoners. Enfin, en 2010, Steve Jobs ouvre l'ère post-PC avec l'iPad, sa tablette tactile qui n'a toujours pas trouvé de concurrents à sa hauteur.

Ces quatre révolutions ont également signé une profonde évolution dans la philosophie Apple qui est passée d'un esprit ouvert et libertaire à un écosystème des plus fermés. C'est cette fermeture, ces verrouillages qui agacent le plus... mais qui séduisent aussi le plus le grand public, reconnaissant pour la simplicité d'usage et l'ergonomie des machines.

Enfin, on peut mettre au crédit de Steve Jobs une 5e révolution : celle d'avoir mis au-dessus de la technique le design de ses appareils. Là aussi, qu'on adule ou qu'on déteste Apple, on ne peut que reconnaître que le design des ordinateurs ou des tablettes de la marque donnent souvent la tendance gébérale du secteur. De l'iMac aux couleurs acidulées au dernier ultraportable MacBook Air tout en finesse et en aluminium les produits - conçus par Jonathan Ive - sont toujours beaux avec une finition irréprochable qui se retrouve bien évidemment dans ds tarifs plus élevés que la moyenne.

La démission de Steve Jobs ajoute enfin un nouveau chapitre à un parcours réellement exceptionnel, de ceux dont on dit qu'il constituent un destin. Viré d'Apple en 1985, Steve Jobs était parti fonder NeXT, des stations confidentielles haut de gamme. En 1996, il revient pour prendre les rennes d'une entreprise au bord de la faillite qu'il va conduire de succès en succès jusqu'à aujoud'hui, au point de devenir, il y a quelques jours, la première entreprise mondiale...

Que deviendra Apple sans son "gourou" ? Difficile à dire. Jeudi le cours d'Apple a été suspendu et à la reprise, l'action a chuté de 5%. Mais dernièrement Steve Jobs, qui a toujours eu le culte du secret jusqu'à la paranoïa, assurait qu'il avait mis la société à l'abri avec des innovations pour les dix ans à venir. Apple n'a pas fini de nous surprendre...

Illustration : le portrait de Steve Jobs réalisé avec les produits Apple, publié par Fortune Magazine en 2008.

La fin de la vie privée


De l'affaire DSK au cours laquelle chaque minute de la vie du couple Strauss-Kahn-Sinclair a été disséquée dans les médias ; à l'histoire insolite de ce couple toulousain de chauffeurs de bus qui a vu resurgir du passé le film X qu'ils avaient tourné en amateur il y a plus de dix ans ; en passant par tous ces adolescents férus des réseaux sociaux qui laissent derrière eux, sans penser aux conséquences messages, photos et vidéos de soirées plus ou moins arrosées ; jusqu'aux nombreux projets de lois qui ont créé de multiples fichiers aux contours flous : force est de constater que la notion de vie privée a évolué à un point tel que l'on pourrait se demander si elle existe encore.
Bien sûr, entre l'homme politique qui a un rôle public et Monsieur tout-le-monde il y a un gouffre ; tout comme entre la publication volontaire de photos sur sa page Facebook et le fichage commercial ou administratif. Mais l'ensemble constitue, d'évidence, un faisceau d'atteintes au respect de la vie privée, l'une des libertés fondamentale de toute démocratie.
Les associations de défense des consommateurs ou des droits de l'Homme ; et la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) ont plusieurs fois tiré la sonnette d'alarme et travaillent sur deux fronts principaux : la pédagogie et le juridique.
La pédagogie consiste essentiellement à mieux informer les citoyens. Ces derniers se retrouvent souvent fichés dans des bases de données - la plupart du temps commerciales - sans même s'en rendre compte (lire ci-dessous). Et sur internet, tout un chacun laisse des traces dont il n'a pas idée. C'est tout le sens d'ailleurs de l'initiative de la CNIL qui a mis en place sur son site internet un outil pour comprendre les traces qu'on laisse sur le web. La Commission européenne a par ailleurs lancé il y a plusieurs années le Safer internet day (journée de l'internet sûr) dont la dernière édition, destinée aux jeunes, s'intitulait « Tu publies ? Réfléchis ».
Alors que les géants du net comme Google et Facebook sont souvent pointés du doigt pour leur politique de confidentialité des données, l'idée d'un « droit à l'oubli » fait peu à peu son chemin. Une proposition de loi sénatoriale a été cosignée par la sénatrice aveyronnaise Anne-Marie Escoffier et la CNIL voudrait voir ce droit inscrit dans la Constitution.
Le second angle d'attaque concerne les fichiers administratifs qui se sont multipliés ces dernières années. Le nombre de fichiers policiers a ainsi augmenté de 169 % depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, en 2002, et a parfois donné lieu à de fortes mobilisations citoyennes. En 2008, le fichier Edvige qui devait recenser les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical » avait soulevé un tollé.
La future carte d'identité biométrique, promue par le gouvernement pour lutter contre les usurpations d'identité et qui doit être examinée par le Parlement à la rentrée, soulève les mêmes inquiétudes. Pour traquer les quelques usurpateurs, il faudrait ficher toute la population sans qu'aucune garantie ne soit donnée sur l'utilisation finale du fichier… Le rapporteur UMP de la proposition de loi parle d'un « fichier des gens honnêtes » qui, de fait, sacrifierait la liberté et la vie privée au nom de la sécurité.

Le chiffre : 7 % des Français disent avoir subi directement les conséquences de photos compromettantes postées sur internet selon une étude Louis Harris Interactive pour l'assureur Swiss Life.


Tous pistés pendant 24 heures
Notre vie quotidienne est de moins en moins privée, chaque geste, chaque action étant désormais enregistré dans une multitude de bases de données.
7 heures. Le réveil sonne. M. Dupont consulte les prévisions météos de la journée sur son iPhone. L'appareil, qui dispose d'un GPS, le géolocalise immédiatement pour lui donner le temps autour de lui.
Avant de partir de son domicile, Pierre, son fils, se connecte à internet pour vérifier si son programme télé sera bien diffusé le soir. Pour pouvoir commenter les articles du site web, il s'est créé un compte. Les connexions et les articles consultés sont enregistrés par le site, dont les partenaires peuvent lui envoyer des offres commerciales.
8 heures. Départ de la maison. M. Dupont, qui habite dans la banlieue de Toulouse, prend l'autoroute pour se rendre au centre de la Ville rose. Par commodité, il a choisi le badge Télépéage. Chaque passage à une poste de péage est ainsi enregistré ; la facture électronique est envoyée dans son e-mail. Le long du trajet, sa voiture est filmée par les caméras de surveillance du trafic.
8 h 30. Arrivée à sa société, M. Dupont dispose d'un badge qui ouvre la barrière, permet de payer les repas à la cafétéria et les friandises au distributeur. Le badge permet l'accès à certaines salles de l'entreprise. Il doit en plus présenter son doigt sur un lecteur d'empreintes digitales ; ces données biométriques ayant été enregistrées par son employeur.
10 heures. De son poste informatique, M. Dupont vérifie ses e-mails personnels pour réserver un week-end à Paris. Son employeur a la possibilité - même si une jurisprudence l'interdit - de consulter ces e-mails. Sur le site d'Air France, M. Dupont se connecte avec son compte Flying Blue avec lequel il gère ses miles. Air France sait ainsi à quelle heure il se connecte.
12 heures. M. Dupont veut déjeuner en ville. Il emprunte le métro dont il a la carte Pastel qui contient une puce RFID. Son déplacement est enregistré.
12 h 15. Place du Capitole, il est suivi par les caméras de vidéosurveillance. Il retire 20 € à un distributeur dont la caméra de sécurité le filme. Sa banque enregistre la date, l'heure et le lieu du retrait.
13 heures. M. Dupont règle le repas avec sa carte bleue. Le nom du restaurant la date, l'heure et le lieu sont enregistrés. Il passe plusieurs appels avec son iPhone, envoie deux SMS. Tout est enregistré.
13 h 30. M. Dupont fait un saut à la FNAC pour acheter un CD de jazz. L'achat est enregistré par sa carte de membre. Le site web de la FNAC lui enverra par e-mail des suggestions d'autres disques de jazz. Il va ensuite chez le coiffeur, paie en liquide, mais, pour profiter d'une promotion, accepte de figurer dans le fichier client.
17 h 30. À la maison, Pierre, de retour de l'école, se connecte sur internet pour tchatter avec ses amis. Il poste des photos sur Facebook qui sont repartagées par ses amis. Il consulte ses e-mails sur une boîte Gmail ; le contenu de chaque e-mail est analysé et Google propose des liens commerciaux en relation.
18 h 30. Mme Dupont a repéré une recette sur un site web gastronomique dont elle est membre. Elle passe commande de ses courses sur le site internet d'un supermarché ; elle retirera ses courses au point de retrait.
20 h 30. Toute la famille est devant la télé et décide de louer un film via sa box internet, qui enregistre les préférences familiales et le prix à facturer.


"Internet est un piège fabuleux"

Y a-t-il un danger pour la vie privée à poster des données personnelles sur internet ?
Jean-Claude Vitran, responsable du groupe de travail informatique-TIC à la Ligue des droits de l'Homme. Il faut rester prudent. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce ne sont pas les jeunes les plus vulnérables car ils savent utiliser des pseudonymes, des avatars ; ce sont les 55-75 ans qui oublient des choses, ne sécurisent pas leurs mots de passe, etc.

Dans un cas comme dans l'autre, faut-il un droit à l'oubli ?
Bien sûr. Internet est un piège fabuleux. Les informations que vous mettez sur le web peuvent ne jamais disparaître pour peu qu'un de vos amis sur Facebook, par exemple, ait téléchargé une photo avant que vous ne l'ayez supprimée. La photo réapparaîtra 5, 10 ans plus tard. Mais mettre en place un droit à l'oubli est une gageure car il faudrait une législation internationale très difficile à mettre en place. C'est une question de cultures latines, anglo-saxones différentes. Dans l'équilibre qu'il faut trouver, certains États seraient facilement enclins à pratiquer une censure, comme on a pu le voir en Grande Bretagne, où le gouvernement a montré du doigt les réseaux sociaux. Il y a un équilibre à trouver mais très difficile.

À côté d'internet, il y a les autres fichiers qui hébergent des données personnelles, comme les fichiers commerciaux.
Il y a effectivement des abus. Certaines grandes surfaces détiennent des informations qui ne les regardent pas mais qui sont très utiles au point marketing. On pourrait légiférer et contrôler. Il y a 3 millions de fichiers et la CNIL n'a que 25 contrôleurs. Il faut lui donner plus de moyens.

Que pensez-vous de la carte d'identité biométrique ?
Nous sommes contre et envisageons un recours devant le conseil d'État. Cette carte contiendra des photos face et profil qui pourront être mises en relation avec la future reconnaissance faciale des caméras de surveillance. Ensuite, il y a un mélange des finalités puisque cette carte sert à indentifier et à faire du commerce électronique. C'est le point de départ de la fin de la vie privée.

Les vacances avec Wimdu

Lancée en onze langues et présente dans toute l'Europe, en Asie et en Amérique du Nord et du Sud. Wimdu.fr, nouvelle plateforme mondiale de location d'hébergements privés pour de courtes durées, propose à l'occasion de Noël une sélection d'hébergements uniques. Wimdu propose actuellement sur sa plateforme plus de 25000 offres.

SFR poursuit son développement ADSL en Lot-et-Garonne et Haute-Garonne

SFR, 2e opérateur français, poursuit le dégroupage de ses lignes ADSL dans plusieurs communes du Lot-et-Garonne et de Haute-Garonne. "Avec le dégroupage, les particuliers peuvent bénéficier, à des tarifs encore plus compétitifs, du meilleur des services de la gamme neufbox de SFR, avec plus de débits", explique l'opérateur.
Les particuliers de la commune de Sérignac-sur-Garonne (47300) peut ainsi avoir accès aux services tels que l’internet Haut Débit, la téléphonie illimitée en France vers les fixes (plus de 100 destinations à l’international) et les mobiles.
La commune de Brax (47040) peut bénéficier de la toute dernière offre "neufbox Evolution" de SFR qui propose une expérience client inédite associant performance et éco conception.
Les particuliers des communes de Cuguron (31158), Pointis-de-Rivière (31426), et Seilhan (31542), peuvent ainsi avoir accès aux services tels que l’Internet Haut Débit, la téléphonie illimitée en France vers les fixes (plus de 100 destinations à l’international) et les mobiles.
Enfin, pour les commmunes de Ponlat-Taillebourg (31430), Gagnac-sur-Garonne (31205), Gourdan-Polignan (31224), Huos (31238), Lespinasse (31293), Les Tourreilles (31556), Ausson (31031) et Montréjeau (31390) peuvent bénéficier, à des tarifs plus compétitifs, du meilleur des services de la gamme neufbox de SFR (y compris Neufbox Evolution), avec plus de débits et la possibilité d’accéder aux services de télévision HD par ADSL.

La tablette bradée Touchpad affole le web

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. En annonçant à la surprise générale son retrait du marché des tablettes et des smarphones sous WebOS la semaine dernière, Hewlett Packard est à l'origine d'un énorme buzz depuis mardi 22 août au soir en France. En effet, le constucteur américain, plutôt que de rapatrier ses stocks a décidé de les brader. Et quelle braderie. La tablette Touchpad (version 16Go Wifi) est passée ainsi de 399€ à 99€ (99$ aux Etats-Unis) ! La version 32Go passe de 499€ à 129€.
Aux Etats-Unis, les grandes enseignes ont vu leurs stocks fondre comme neige au soleil ce week-end alors que la tablette, sortie en juillet, ne se vendait pas très bien jusque là (10% des stocks écoulés à peine).
En France, la FNAC et Darty ont également vidé leur stocks en quelques heures à peine mardi soir. Et ce mercredi après-midi, le site CDiscount a flanché devant le nombre de connexions. A Toulouse, certaines enseignes ont été dévalisées...
L'engouement pour cette tablette pourrait paraître curieux puisqu'il s'agit d'un système qui ne sera plus mis à jour à l'avenir, HP arrêtant le développement de WebOS, acquis 1,2 milliards de dollars en 2010. Mais c'est sans compter la mobilisation d'une communauté de passionnés qui travaille au projet Touchdroid : installer le système d'exploitation de Google Android pour tablette sur la Touchpad. Ainsi, celle-ci continuera à évoluer.
L'engouement pour la Touchpad bradée permet en tout cas de mesurer l'intérêt pour les constructeurs à proposer une tablette performante et bon marché. Une idée à creuser pour concurrencer l'iPad d'Apple, dont la 3e version est prévue début 2012.
Le buzz devrait continuer dans les jours à venir avec cette fois le smartphone Pre3 que HP va également brader. Celui-ci pourrait être vendu 75€ contre 349€ jusqu'à présent.

Numérique : la maison connectée d'Orange à Toulouse


Dans les années 80, la domotique, c'est-à-dire l'informatique implantée au coeur de la maison, devait révolutionner notre façon de vivre, piloter le chauffage, surveiller l'habitation à distance avec des caméras, etc. Le concept prometteur a fait florès ; faute d'absence de standards et en raison de coût très élevés.
Aujourd'hui, la domotique se veut plus modeste et plus accessible. De nombreux constructeurs informatiques comme DLink ou Logitech proposent des kits de vidéosurveillance ou de téléalerte ; des établissements bancaires et d'assurances proposent des dispositifs d'alerte pour les seniors ; et les opérateurs de télécoms imaginent autour de leurs box un environnement numérique intelligent.
C'est notamment le cas d'Orange. L'opérateur a imaginé ce que pourrait être la maison de demain et a conçu un container dédié qui parcourt la France jusqu'au 23 juillet, faisant étape dans 20 villes dont la Ville Rose. L'opérateur invite ainsi les Toulousains à découvrir cette "Maison connectée" (Vendredi 15 et samedi 16 juillet, parking Carrefour Portet s/Garonne- entrée 2 ; de 10 heures à 19 heures, entrée libre et gratuite) et se propose de "les accompagner dans l’adoption des nouveaux usages autour de la TV, de la musique, du jeu et de la téléphonie."

"Cet espace éphémère est organisé autour de 4 pôles de démonstration thématiques qui présentent l’univers numérique d’Orange à travers les écrans TV, mobile, ordinateur et tablette", explique l'opérateur.
> Un pôle TV pour des soirées télé sur-mesure avec le film ou le programme de son choix : où on veut et quand on veut avec la TV à la demande, la VoD, le contrôle du direct et le partage de ses photos et vidéos.
> Un pôle musique pour accéder à tous ses morceaux préférés en un clic, où que l’on soit, avec Deezer Premium.
> Un pôle Voix, pour découvrir tout le confort d’écoute de la téléphonie HD et faire l’expérience inédite du mobile 3D.
> Et enfin, un pôle Jeux, pour profiter en famille des derniers jeux vidéos en réseau, sur ordinateur ou sur mobile : des jeux ludo-éducatifs, des jeux de détente pour les parents, des jeux multi-joueurs pour s’amuser entre amis.
"A la fin de leur parcours, des coachs équipés de tablettes tactiles pourront mettre virtuellement en scène le projet de maison connectée des visiteurs à partir de leur propre équipement existant. Un dossier présentant des conseils pratiques et astuces pourra leur être remis pour clarifier d’éventuels problèmes d’installation et de connexion.", explique Orange qui présentera par ailleurs en avant-première le premier mobile 3D, le LG Optimus 3D.

Plus d'infos sur www.orange-innovation.tv mot clé : « maison connectée »



Internet : la région à l'heure de la fibre

Alors qu'il y avait fin mars en France seulement 138 000 abonnés à internet par fibre optique selon le dernier observatoire de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) publié hier, cette technologie d'avenir, qui offre des débits cent fois supérieurs à l'ADSL et des usages multiples (cf. infographie), devrait enfin décoller.
« Avec Lyon et Marseille, Toulouse est l'une des villes les plus dynamiques puisqu'elle est passée de 2 500 à 5 000 abonnés en un an. 76 % des immeubles de plus de 12 logements sont fibrés et on atteindra 80 % d'ici la fin de l'année. En 2012, nous allons déployer la fibre dans les derniers quartiers », indique Patrick Bonnefoi, directeur du projet fibre chez Orange qui rappelle que son groupe va investir 2 milliards d'euros sur cinq ans au niveau national.
Concrètement, l'Arcep a divisé la France en deux zones : très denses (148 villes dont Toulouse, Bordeaux, Montpellier) et moins denses. Dans cette dernière, l'on trouve les petites communes rurales (qui seront éventuellement couvertes en fibre optique par l'État via le Grand emprunt) et les villes moyennes. Dans ces dernières, afin d'éviter que chaque opérateur ne construise son propre réseau, il y aura une mutualisation et l'État a fait un appel à manifestation d'intention d'investissement. Orange a répondu à cet appel et envisage de fibrer 3 600 communes sur le plan national. En Midi-Pyrénées, hors Toulouse, ce sont 13 villes qui devraient ainsi être prochainement raccordées à partir de l'année prochaine. Toutes les villes-préfectures de la région sont concernées ainsi que Millau, Albi, Pamiers, Lourdes, Muret. En 2012, Orange envisage de poursuivre son déploiement dans trois villes de la ceinture toulousaine (Blagnac, Colomiers, Tournefeuille) ainsi qu'à Montauban. Ces villes vont pouvoir profiter du confort de connexion et de rapidité de la fibre ; et expérimenter de nouveaux usages, notamment ce qui concerne la télévision et les vidéos haute définition en 3D, mais aussi le partage de fichiers.

La santé du futur se prépare à Castres


Organisée par Castres-Mazamet Technopole, le centre e-Santé et l'association la Mêlée, qui fédère quelque 450 acteurs du numérique en Midi-Pyrénées, la 5e université d'été de la e-santé va se dérouler à Castres du 6 au 8 juillet prochains. La e-santé ? Ce sont les technologies de l'information et de la communication (TIC) appliquées au domaine médical dans toutes ses composantes. De la collecte de données médicales au domicile des personnes âgées, à l'informatisation des dossiers médicaux ; en passant par la télémédecine ou les outils pour aider au maintien à domicile, etc. Les débouchés ne manquent pas et partout dans le monde, entreprises et chercheurs planchent sur ce marché qui a représenté plus de 50 milliards d'euros en 2010. Les entrepreneurs pourront d'ailleurs confronter leurs expériences lors de rendez-vous d'affaires organisés sur place. « Nous nous ouvrons d'ailleurs cette année plus largement sur l'Europe avec des représentants venant de Catalogne, d'Aragon, de Belgique ou du Luxembourg », expliquait, hier à Toulouse, Caroline Lapelerie, directrice générale de Castres-Mazamet Technopole. L'édition 2011 de l'Université s'articulera autour de trois thèmes : la dépendance des personnes âgées (dont le financement est au cœur de l'actualité), le développement de la e-santé et enfin les réalisations et les projets en Midi-Pyrénées et en Europe. Ces derniers pourront être récompensés par des trophées uniques en France, qui salueront des initiatives en terme d'usage ; de recherche et d'enseignement supérieur ; et de technologies. Un atelier sur le Mediator et la façon dont les TIC peuvent contribuer à la formation des médecins sera également organisé.
S'adressant aux entreprises du secteur des technologies et de la santé, professionnels de santé, associations de patients et d'aidants, élus, chercheurs, enseignants, étudiants, acteurs de la protection sociale… l'université proposera conférences, ateliers et table rondes des personnalités de premier plan comme le Pr Lareng, l'un des pionniers de la télémédecine.

Des étudiants d'Ingesup Toulouse à New York


Trois étudiants toulousains et un Valenciennois de l'école supérieure des métiers de l'informatique Ingésup de Toulouse vont s'envoler pour les États-Unis afin de participer, à New York du 8 au 14 juillet, à la finale internationale du concours de Microsoft « Imagine Cup. » Depuis 2003, ce concours mobilise des centaines de milliers d'étudiants du monde entier qui doivent concevoir un jeu vidéo ou une application Windows Phone 7 sur un thème particulier (pauvreté, santé, environnement et développement durable cette année). L'équipe toulousaine, baptisée Geekologics, a imaginé le projet « Brainergy », un jeu puzzle dans lequel le joueur doit gérer des énergies renouvelables pour venir à bout de la pollution. Médaille d'or au concours français, le jeu, qui sera commercialisé en fin d'année, espère décrocher le titre mondial à New York.

Que se passe-t-il en 60 secondes sur internet ?


Numérique : Thierry Bardy nouveau président de La Mêlée


Comme il l'avait annoncé en avril dernier lors de la nuit des réseaux, Edouard Forzy, après dix années passées à la présidence de La Mêlée, l'association qui fédère quelque 430 entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) de Midi-Pyrénées, vient de passer la main.

Le conseil d’administration de La Mêlée, élu le 23 mai lors de l’assemblée générale de l’association s’est réuni jeudi 9 juin dans les locaux de l’école d’ingénieurs Epitech pour élire un nouveau bureau et un nouveau président : Thierry Bardy.

Directeur Général d’IMS (opérateur d’infrastructure et de connectivité IP comptant parmi ses références Pierre Fabre ou encore CGX) sera entouré d’une équipe composée de neuf autres membres issus des TIC et représentants chacun une branche spécifique.

Si Edouard Forzy se retire du pilotage stratégique et de la représentation officielle de La Mêlée, il conserve le management opérationnel des activités et de l’équipe de 8 permanents.

Le nouveau bureau

- Président : Thierry Bardy
- Présidents délégués (en soutien au Président sur les Usages et le secteur IT – attributions en cours de définition) : Alix Howard (Directrice commerciale et Marketing d’Agoranet) et Stéphane Contrepois (PDG de PCKADO S.A. / vente-du-diable.com et cofondateur de La Mêlée)
- Vice-présidents : Ludovic Le Moan, (DG de SigFox Wireless et Président de la TIC Valley), Antonio Güell, (chef du service Applications et Valorisation au CNES) et Jean-Pierre Carsalade (Directeur Commercial Aéronautique chez C&S)
- Trésorier : Daniel Luciani (PDG d’ICOM)
- Trésorier adjoint : Jean-François Renac (DG de la SEM So Toulouse)
- Secrétaire : Christian De Montmagner (Rédacteur en chef du magazine InToulouse)
- Secrétaire adjoint : Robin Calot (DR de Grande Armée Conseil)


Sur la photo, de gauche à droite : Robin Calot, Edouard Forzy, Jean-François Renac, Thierry Bardy, Alix Howard, Ludovic Le Moan, Stéphane Contrepois, Jean-Pierre Carsalade et Christian De Montmagner.

Mobile : SFR baisse ses tarifs


Quoi qu'ils disent de l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile ; quels que soient leurs arguments pour assurer que le trublion d'internet ne bouleversera pas le marché, les opérateurs télécoms se préparent à l'arrivée de la société de Xavier Niel qui a promis de diviser par deux la facture mobile des français.
Ainsi, ce mardi 7 juin, SFR a dévoilé une nouvelle gamme tarifaire (disponible à partir du 15 juin) qui récompense fortement la fidélité de ses clients et qui se traduit par une réelle baisse de tarifs. Le PDG du 2e opérateur français, Franck Esser, avait d'ailleurs annoncé une petite révolution dans la relation clients la semaine dernière lors d'un Comex du groupe.
Il s'agissait alors de prendre en compte les nouvelles habitudes des consommateurs qui ne veulent plus forcément changer de mobiles, avec la création d'offres "SIM only."
"Pour la première fois sur le marché français, les clients en fin de période d’engagement verront baisser le prix de leur forfait mensuel (jusqu’à 9€) et ce, sans contrepartie. Une remise encore plus importante (jusqu’à 14€) sera accordée pour les clients se réengageant 12 mois." a indiqué SFR. "Les clients souhaitant opter pour un nouveau terminal, pourront le faire au meilleur prix, soit celui réservé jusqu’alors aux nouveaux clients.
Dans un ultime souci de clarté, toutes les offres pourront être désormais souscrites : avec ou sans terminal ; avec ou sans engagement. Enfin, toutes les offres sont éligibles au programme Multi-Packs. Ainsi, avec le système « prix éco » (sans mobile) et avec un engagement 12 mois, la baisse de la facture mobile pourra atteindre 45%."

Musique avec Spotify


Comme en réponse à Orange qui a conclu un partenariat avec Deezer, SFR s'allie avec Spotify. "SFR lancera [le 5 juillet] une édition spéciale intégrant le service de musique en ligne : Carré Spotify, avec trois formules. Les Formules Carrées Connect Spotify 2h et 3h, à partir de 21€ TTC/mois et 31€ TTC/mois ; et la Formule Carrée Web Spotify 2h, à partir de 32€ TTC/mois."
Cette offre de musique sur mobile intervient au lendemain de l'offensive d'Apple sur la musique avec son offre iCloud.

Apple veut encore révolutionner la musique


Steve Jobs, l'emblématique patron d'Apple, va-t-il à nouveau révolutionner la musique ? En tout cas c'est le pari qu'a fait hier à San Francisco le créateur de l'iPod et de son écosystème iTunes, devenue en quelques années la première plateforme légale au monde de vente de musique numérisée avec 15 milliards de chansons vendues.
Ce lundi soir, le PDG a certes dévoilé plusieurs nouveautés (intégration poussée de Twitter, système d'exploitation OS X Lion ou iOS5 pour iPhone notamment) mais il a surtout donné corps à iCloud. Cloud (nuage en anglais) pour matérialiser ce que l'on appelle l'informatique « dans les nuages » c'est-à-dire que les fichiers dont nous avons besoin ne sont plus stockés sur notre ordinateur mais sur des serveurs accessibles via internet de n'importe où dans le monde. C'est cette fonctionnalité que iCloud va appliquer à la musique achetée, aux vidéos, aux photos et aux autres fichiers. Toute notre production numérique pourra ainsi être consultée de n'importe où, y compris depuis son mobile… Le nouveau service iCloud, gratuit pour certaines fonctions et à 25 $ par an pour avoir ses propres musiques en ligne, sera mis en service d'ici la rentrée.

Deezer fait peau neuve

Le nouveau site de Deezer sera « cinq fois plus rapide » et permettra à l'utilisateur d'écouter en direct la musique de ses amis sur Facebook. Les catalogues resteront libres d'accès mais l'écoute gratuite sera limitée à cinq heures par mois. Avec ce nouveau dispositif, Deezer veut « accélérer la conversion des utilisateurs les plus actifs vers des offres payantes ».

Téléphonie. Cancer : le grand soupçon



Des experts réunis par l'Organisation mondiale de la Santé ont estimé mardi que l'utilisation des téléphones portables pouvait être cancérogène. Après de nombreuses études controversées, cette décision, que tempèrent les opérateurs, devrait modifier notre rapport au mobile.

L'utilisation d'un téléphone portable peut être cancérogène pour l'homme. La conclusion des experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), réunis mardi à Lyon sous l'égide de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), n'est certes pas une surprise, mais elle officialise, pour la première fois, le risque que l'on entrevoyait dans les très nombreuses études sur le sujet - souvent controversées - menées ces dernières années, notamment l'étude internationale Interphone. Ce sont d'ailleurs les résultats épidémiologiques de ces études sur les champs électromagnétiques de radiofréquence qui ont conduit les experts du CIRC à classifier l'ensemble des ondes radio comme « peut-être cancérogènes pour l'homme » (catégorie 2B). Jusqu'à présent, le classement se situait un cran en dessous. « Les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier » le changement de classification, a indiqué Jonathan Samet, président du groupe d'experts. Les ondes sont ainsi rangées au même niveau que la laine de verre et les vapeurs d'essence et donc susceptibles d'avoir une influence sur le développement de cancers du gliome et du neurinome de l'acoustique. Pour les autres types de cancers, le CIRC a indiqué ne pas pouvoir se prononcer.
Les experts du CIRC, qui ont distingué les ondes des téléphones mobiles de celles émises par les antennes, préconisent « que des recherches complémentaires soient menées sur l'utilisation intensive, sur le long terme, des téléphones portables. » Car la décision de l'OMS ne va pas éteindre la polémique sur la dangerosité des ondes. D'une part, toutes les études menées jusqu'ici n'ont pas le recul nécessaire pour l'analyse scientifique incontestable d'une technologie encore jeune ; et d'autre part, la technologie des téléphones évolue sans cesse, ce qui rend d'autant plus complexes les études…
En tout cas, cette nouvelle classification impulsée au niveau mondial va sans doute modifier notre façon d'utiliser nos mobiles en y appliquant un sage principe de précaution, réclamé depuis longtemps par les associations écologistes, notamment pour les plus jeunes.
« Il est important de prendre des mesures pragmatiques afin de réduire l'exposition [aux ondes] » estime ainsi Christopher Wild, directeur du CIRC. Privilégier la communication par SMS ou utiliser un kit mains libres, qui éloigne l'appareil du cerveau pour les appels, sont deux attitudes qui permettent d'abaisser l'exposition de 10 fois selon les experts.
En France, plusieurs initiatives de sensibilisation ont d'ailleurs été menées ces dernières années, et notamment à la suite du Grenelle des ondes de mai 2009. Mardi, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a d'ailleurs rappelé qu'elle a mis en place un groupe de travail permanent « Radiofréquences et santé », un programme de recherche doté de 2M€ par an et un comité de dialogue dont la première réunion aura lieu le 15 juin prochain.

Les opérateurs tempèrent
La décision de l'OMS est bien sûr un coup dur pour les opérateurs, qui tentent toutefois de tempérer. La Fédération Française des Télécoms a pris acte « que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classifié l'ensemble des ondes radio comme peut-être cancérogènes pour l'homme (catégorie 2B). En choisissant 2B, catégorie qui concerne 266 autres agents dont le café et les légumes vinaigrés, le CIRC indique que le lien entre cancer et ondes radio n'est pas démontré en l'état des données scientifiques acquises », analyse la FFT. « Les ondes radio n'ont aujourd'hui pas la même classification que, par exemple, l'alcool, le tabac et l'amiante (catégorie 1 : cancérogène), ni que, par exemple, le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A : probablement cancérogène). »
Les opérateurs de téléphonie mobile rappellent qu'ils appliquent, depuis plusieurs années, l'approche de précaution de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES). « Par exemple en incluant un kit oreillette dans chaque coffret de téléphone mobile ou en informant les utilisateurs sur les précautions d'usage. »
Mais les opérateurs, qui ont diffusé leur dépliant sur la santé à plus de 30 millions d'exemplaires, devront sans nul doute affiner leur communication auprès de leurs clients.

Faut-il interdire le portable aux adolescents ?
Plus que toute autre population parmi les 64,92 millions de lignes mobiles ouvertes en France, les adolescents constituent un public à part. Difficile, à l'heure de l'internet mobile et des réseaux sociaux, d'imaginer interdire aux moins de 15 ans le téléphone portable, comme le préconise Michèle Rivasi (lire par ailleurs), mais l'impact des ondes sur leurs jeunes cerveaux encore en formation mérite plus encore que pour les adultes d'appliquer le principe de précaution.
Dès 2008, l'Association française des opérateurs mobiles (AFOM, aujourd'hui intégrée à la Fédération française des télécoms) en partenariat avec le programme « Internet sans crainte » de la Délégation aux Usages de l'Internet a diffusé une plaquette « Mon mobile et moi » afin de sensibiliser les adolescents à une utilisation responsable de leur téléphone mobile.
Cette plaquette, que l'on retrouve sur le site internet www.internetsanscrainte.fr à la rubrique « s'informer », est aussi un outil précieux pour les parents s'ils choisissent d'équiper leurs enfants. Parmi les conseils « santé », les deux organismes préconisent plusieurs attitudes. équiper les enfants de moins de 12 ans de téléphone portable est déconseillé. Il est recommandé de choisir un appareil avec le Débit d'Absorption Spécifique (DAS) le plus bas possible (de préférence inférieur à 0,7 W/kg). Le DAS, qui mesure le niveau de radiofréquences absorbées par le corps, est obligatoirement mentionné sur les étiquettes des mobiles en magasin ou sur catalogue. éloigner le mobile de la tête, ne pas le porter dans sa poche près des parties génitales, ne pas dormir avec son téléphone sur son chevet… sont autant de conseils à suivre.

Expert : « Mieux vaut tard que jamais »

Quelle est votre réaction sur la décision de l'Organisation mondiale de la Santé de classer « possibles cancérogènes » les rayonnements des champs électromagnétiques de radiofréquence ?
Michèle Rivasi, députée européenne Europe-Ecologie Les Verts. - J'ai envie de dire mieux vaut tard que jamais. Cela fait plusieurs années qu'il existe des études menées dans différents pays. Il y a également l'étude Interphone, lancée en 1999 et financée notamment par l'Union européenne et les opérateurs, qui a conclu qu'il y avait un risque accru pour les gros utilisateurs. Enfin, une toute récente étude israélienne et chinoise a montré les risques sur les glandes salivaires. La décision de l'OMS, qui reconnaît enfin le risque cancérogène du téléphone mobile, est importante et doit rapidement être suivie d'effets, en particulier auprès des enfants et adolescents.

Comme ils ont récemment interdit les phtalates et les parabènes, les parlementaires doivent-ils légiférer sur les ondes ?
Les États membres de l'Union européenne doivent se saisir de ce problème et prendre des mesures car le téléphone mobile n'est pas un objet banal. Il faut d'une part abaisser la puissance des antennes. Sur ce point il y a urgence. Il faut diminuer les seuils actuels (de 41 m/V, 58 m/V et 61m/V à 0,6m/V) et multiplier les petites antennes. Les opérateurs ne veulent pas le faire parce que cela coûtera cher. À cet égard, la décision de l'OMS donne des arguments aux collectivités pour empêcher l'installation de ces grosses antennes près des écoles. Ensuite, il faut mieux informer les utilisateurs comme les vendeurs de téléphones portables, par exemple sur le Débit d'absorption spécifique (DAS) qui doit être le plus bas possible.

Faut-il aller jusqu'à une interdiction du téléphone portable pour les adolescents ?
Oui. On interdit bien l'alcool et plein d'autres choses. Pourquoi pas les mobiles aux moins de 15 ans ? Il faut aussi interdire la publicité qui cible les plus jeunes.

Le CSA interdit aux chaînes de télé de citer Facebook et Twitter

Depuis l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn annoncée très tôt sur le site de micro-blogging Twitter, ce dernier a joué un rôle capital pour suivre heure par heure, via le hashtag #DSK, le développement de l'affaire. Ainsi, les journalistes français présents à New York ont pu rendre compte en direct sur Twitter des débats de l'audience du tribunal américain au moment où celui-ci se prononçait sur la libération sous caution de Dominique Strauss-Kahn.
La plupart des chaînes de télé et les radios ont cité Twitter comme l'une des sources de leurs informations même s'il eut été plus juste de considérer Twitter comme un outil utilisé par leurs propres journalistes. Tous ? Non, Laurence Haïm, correspondante de Canal+ et de I>télé, s'est vue interdire d'utiliser Twitter pour réserver ses informations en exclusivité pour son employeur. Une décision surprenante puisque tous les journalistes français utilisaient Twitter...
Mais le comble du ridicule a été atteint vendredi par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui... interdit aux chaînes d'inviter leurs téléspectateurs à se rendre sur leurs comptes Twitter et Facebook ; considérant que mentionner ces deux termes revient à faire la publicité de marques !
La décision a été prise avant l'affaire DSK, mais le hasard du calendrier fait que le CSA apparaît en complet décalage avec une réalité médiatique et d'usage tant pour les consommateurs que pour les producteurs d'informations. Pour un organisme qui ambitionne de réguler tout ou partie de l'internet français, le CSA vient de perdre une belle occasion de se taire.

L'analyse du Conseil
"Le Conseil a été saisi par une chaîne de télévision de la conformité à la réglementation en matière de publicité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux. Il considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l’article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine.

Le tour d'Europe de Lenovo fait étape à Toulouse


Lenovo, quatrième fabricant mondial d'ordinateurs (l'entreprise chinoise a racheté en 2005 la division micro-informatique d'IBM), s'est lancé dans un tour d'Europe avec le "Lenovo Truck", un long semi-remorque de 56 m², aménagé comme une boutique high-tech pour présenter aux professionnels et aux revendeurs de la marque toute la gamme d'ordinateurs récemment rafrâchie de fond en comble (25 machines) et les dernières innovations concoctées par le fabricant. Ce lundi 23 mai, le camion Lenovo a fait étape à Toulouse, près de la cité de l'espace. Le périple du "Lenovo Truck" va se poursuivre pour visiter d'autres pays européens (Danemark, Norvège, Suède, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Belgique et Royaume-Uni).
"Cela permet à tous ceux qui viennent nous rendre visite de découvrir les produits, de les tester ; et de notre côté, nous recueillons leurs impressions pour améliorer nos produits", explique Patrick Lebeau, chef de produit chez Lenovo France. Et c'est vrai que la relation entre Lenovo et ses clients reste très forte, particulièrement sur la gamme des ordinateurs portables ThinkPad. Clavier rétroéclairé ici, renforcement des dispositifs d'assistance et de sauvegarde là, double dispositif de pointage ailleurs, etc. "Le bruit de la frappe au clavier, la protection des disques durs, l'adaptation des micros à la visioconférence, les chassis légers et robustes sont autant d'éléments sur lesquels nous travaillons beaucoup", précise Patrick Lebeau. Cette réputation d'ergonomie et de robustesse est d'ailleurs reconnue dans le monde entier... et dans l'espace : "Nous sommes les seuls à avoir fourni des ordinateurs portables pour les missions spatiales, notamment de la NASA", rappelle Patrick Lebeau. L'étape toulousaine à la cité de l'espace était donc un joli clin d'oeil à cette spécificité.

Internet : 50 M€ pour le très haut débit en Midi-Pyrénées

Depuis plusieurs années, la région Midi-Pyrénées investit dans le numérique que ce soit dans les réseaux, les services, ou l’accès et l’accompagnement. Cela a d'ores et déjà donné de nombreuses initiatives, soutenues par l'Agence régionale pour la société de l'information en Midi-Pyrénées (Ardesi) comme le réseau Cyber-base, créé en 2002 (51 espaces d'accès public avec 110 animateurs) et dont le succès ne se dément pas, la formation à distance avec le réseau Pyramide ou le soutien au réseau régional de télémédecine. Mais aussi la mise en réseau à haut débit de 460 établissements, le plan Ordi'Lib (un ordinateur portable subventionné pour les lycéens de seconde) ou les environnements numériques de travail (ENT) qui auront d’ici 2012 près de 500 000 utilisateurs.
Lors de l'assemblée plénière du 19 mai, le conseil régional a décidé d'aller plus loin en adoptant un plan pour le très haut débit. "La Région va investir 50 M€ sur 10 ans pour favoriser le déploiement du très haut débit – au minimum 10 Mb – sur les territoires de Midi-Pyrénées délaissés par les opérateurs privés", indique la Région.
"Le plan prévoit que la Région interviendra jusqu’à 20% de l’investissement public dans les programmes de développement du très haut débit portés par les conseils généraux, les intercommunalités rurales et les communes de moins de 15 000 habitants. Dans les communes d’au moins 1500 habitants, la Région encouragera notamment le raccordement en fibre optique des foyers, des zones d’activités et des services publics."
Un investissement très important donc, qui devrait augmenter encore un pleu plus le nombre d'internautes dans la région. Pour rappel, il y a 71% d'internautes en Midi-Pyrénées, dont 97% chez les 12-17 ans et 94% chez les 18-24 ans, selon le dernier diagnostic de la société de l'information en région réalisé en janvier par l'Ardesi.

Avertisseurs de radars interdits : la riposte s'organise

En annonçant, mercredi au terme d'un comité interministériel de la sécurité routière, l'interdiction prochaine des avertisseurs de radars, le gouvernement s'est attiré les foudres des quelque 4,7 millions d'automobilistes qui ont recours à ce type d'appareil.
Pour rappel, il ne s'agit bien sûr pas des détecteurs de radars, qui eux sont illégaux, mais des appareils qui embarquent un GPS avec la liste des radars fixes et des zones potentielles de contrôles mobiles. Ces appareils (Coyote, Inforad, Wikango), dont certains ont noué des partenariats avec des constructeurs de GPS ont également créé des communautés d'utilisateurs qui peuvent s'échanger des informations, souvent après paiement d'un abonnement. Ainsi, lorsqu'un automobiliste croise un contrôle radar sur la route, il lui suffit d'appuyer sur le bouton dédié de son appareil pour alerter sa communauté. "C'est l'appel de phare du XXIe siècle", proclamait d'ailleurs Coyote. Alors que les associations de victimes de la route, comme la Ligue contre la violence routière, réclamaient depuis des mois une interdiction pure et simple de ces appareils vus comme des outils pour contourner la loi, les constructeurs ont élargi leur communication en faisant de leurs avertisseurs des aides à la conduite à même de signaler accidents ou bouchons...
Le plus curieux dans la décision du gouvernement est que le principe de la communauté n'est pas foncièrement remis en cause puisque les GPS et les smartphones (comme l'Iphone) qui disposent des applications communautaires ne seront pas interdits. Certains voient là une faille discriminatoire à même d'être exploitée devant la justice.
En attendant, Coyote, Inforad et Wikango ont dénoncé ce jeudi une décision "faite dans la précipitation, sans concertation" et ils ont annoncé "le lancement d’une campagne, qui sera relayée par leurs utilisateurs" avant d'appeler "à la mobilisation le mercredi 18 mai à 13 heures, partout en France et dans les grandes villes, à Lille, à Bordeaux, à Lyon, à Marseille et à Paris. Les utilisateurs seront avertis par message via leurs appareils."
Les constructeurs d'avertisseurs ont scellé jeudi 12 mai une union sacré pour défendre leur activité. Coyote, Inforad et Wikango viennent de créer l’A.F.F.T.A.C, Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite. Son objet : promouvoir et défendre l’ensemble des technologies embarquées permettant l’aide à la conduite et un usage serein et sécurisé de la route.
« Nous souhaitons aujourd’hui que le Gouvernement comprenne notre rôle et revienne sur sa décision d’interdiction des avertisseurs. Nous sommes déjà 4 millions 700 000 français à le souhaiter »

Paris sportifs en ligne : les secrets d'un bookmaker

Depuis avril 2010, les jeux en ligne (paris sportifs et poker) sont autorisés en France et l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) a agréé une vigtaine d'opérateurs dont le PMU et la Française des jeux qui dominent le secteur.
En 2010, le montant des mises effectuées par quelque 30 millions de joueurs français s'est élevé à 26,3 milliards d'euros. Un montant qui devrait être dépassé en 2011 avec l'arrivée de nouveaux jeux. Si le volume des paris sportifs en ligne a connu une baisse de 26 % au premier trimestre 2011 par rapport au 4e trimestre 2010, selon les chiffres de l'Arjel, parier sur internet reste un loisir toujours très prisé par les Français... à condition d'en connaître les ficelles.
Le livre de Quentin Toulemonde, "Les paris sportifs en ligne - Comprendre, jouer, gagner" (Editions Amphora, 24,90 euros) devrait largement y contribuer. In-play Trader chez Unibet, bookmaker basé à Londres, l’auteur, diplômé de l'École Polytechnique, des Ponts et Chaussées et de la London School of Economics, transmet le fruit de centaines d’heures de pratique du bookmaking au niveau professionnel. Animateur d'un blog spécialisé sur le sujet http://osportsbetting.wordpress.com, Quentin Toulemonde répond à toutes les questions que l'on se pose.
Qu’est-ce qu’un bookmaker ? Comment la législation française fonctionne-t-elle, et en quoi est-elle différente du reste de l’Europe ? Tous les bookmakers se valent-ils ? De quelle manière un bookmaker fixe-t-il ses cotes ? Quels sont les différents paris auxquels je peux participer ? Comment être certain de déposer mon argent en toute sécurité ? Quelles sont les méthodes qui vont me permettre de gagner ? Quelles sont celles que je dois éviter ? Dois-je accorder toute ma confiance aux pronostics des consultants sportifs ? Quels sont les risques inhérents à une pratique non maîtrisée des paris sportifs ?
Et pour passer de la théorie à la pratique, rien de plus simple, rendez-vous sur ladepeche.fr qui a pour partenaire BetClic et Zeturf.