L'Assemblée Générale de DigitalPlace s'est déroulée en clôture de l'Innovation IT Day le 29 juin dernier. Cette AG a permis de procéder à un renouvellement d'une partie du conseil d'administration et de faire valider, par les adhérents, la fusion des deux clusters du numérique en Occitanie

Le principe de cette fusion a été voté à l'unanimité par les adhérents de chaque association et quitus a été donné aux administrateurs des deux associations pour définir les modalités de cette fusion. 

 

Chaque entité conservera ses bureaux à Toulouse et Montpellier, avec des plans d'action déclinés au niveau de chaque territoire. A cette fin, Daniel Benchimol Président de DigitalPlace, a annoncé lors de l'Assemblée Générale qu'Amélie Leclercq, actuelle Directrice Générale de DigitalPlace, prendra la direction générale du grand cluster et sera secondée dans ses fonctions par Thomas Fraisse, actuel DG de FrenchSouth.digital, nommé Directeur Général Délégué. 



Par Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet

Nous étudions une nouvelle variante de ransomware, nommée Petya, qui se propage actuellement dans le monde. Cette menace cible de nombreux secteurs d’activité et organisations, et notamment les infrastructures critiques dans les domaines de l’énergie, de la banque et des transports.

Cette nouvelle génération de ransomware tire avantage de vulnérabilités récentes. La version actuelle capitalise d’ailleurs sur la même vulnérabilité que celle utilisée par Wannacry en mai dernier. Cette récente attaque, nommée Petya, est ce que nous appelons un « ransomworm ». Une telle variante ne se contente pas de cibler une seule organisation mais s’inscrit dans une attaque à périmètre large qui cible tous les dispositifs identifiés et susceptibles d’être infectés par le ver.

Il semble que cette attaque ait été initiée à l’aide d’un fichier Excel qui tire parti d’une vulnérabilité connue de Microsoft Office. Dès qu’un dispositif est infecté par ce vecteur, Petya utilise alors la vulnérabilité associée à WannaCry pour se propager à d’autres équipements. Ce comportement typique d’un ver initie une analyse des serveurs SMB à la recherche de vulnérabilités. Le malware semble se propager via EternalBlue et WMIC.
Lorsqu’une vulnérabilité est identifiée, Petya s’en prend au MBR (Master Boot Record ou zone amorce), puis affiche une demande de rançon à l’intention de l’utilisateur lui indiquant le chiffrement de ses données et exigeant une somme d’environ $300 à régler en Bitcoins. Il est également précisé que toute tentative de mise à l’arrêt du système infecté aboutira à une perte irréversible des données et fichiers qui y sont hébergés.

Cette approche est quelque peu différente de celles d’autres ransomware qui utilisent un compte à rebours avant suppression des données ou la suppression progressive des fichiers de données. Le principal risque avec la majorité des attaques par ransomware est celui de la perte de données. Petya ne s’en contente pas et va jusqu’à altérer le MBR, avec comme risque, la perte du système dans son intégralité. De plus, ce ransomware initie un redémarrage du système sur un cycle d’une heure, ce qui associe un déni de service à l’attaque.

Curieusement, au-delà des vulnérabilités de Microsoft Office, Petya utilise le même vecteur d’attaque que Wannacry et tire parti des vulnérabilités de Microsoft identifiées par le groupuscule Shadow Brokers plus tôt cette année. Cependant, ce malware utilise un vecteur d’attaque supplémentaire et le patching seul n’est pas suffisant pour stopper totalement l’infection : il s’agit donc d’associer le patching à des outils de sécurité et à des pratiques pertinentes. À titre d’exemple, les utilisateurs de Fortinet étaient protégés après détection et neutralisation des vecteurs d’attaques par nos solutions ATP, IPS et de pare-feu NGFW. Notre équipe dédiée aux antivirus a également mis à disposition une nouvelle signature quelques heures après identification de l’attaque, pour ainsi renforcer la ligne de défense.

Cette attaque présente des spécificités particulièrement intéressantes.

En premier lieu, en dépit de l’annonce des vulnérabilités de Microsoft et des patchs associés, et de la dimension mondiale de l’attaque Wannacry qui s’en est suivie, il y a cependant des milliers d’organisations, et parmi elles certaines en charge d’infrastructures critiques, qui n’ont toujours pas procédé au patching de leurs systèmes. D’autre part, il pourrait bien s’agir d’un test préalable à l’exécution d’attaques futures ciblant de nouvelles vulnérabilités identifiées.

Dans un second temps, du point de vue financier, Wannacry n’a pas rapporté ce que ses concepteurs attendaient de ce malware, les chercheurs en sécurité ayant pu trouver une parade pour neutraliser l’attaque. Petya en revanche, est bien plus sophistiqué, même s’il est encore trop tôt pour savoir si ce malware sera plus rentable que son prédécesseur.

A ce jour, nous sommes sûrs de deux choses : 1) Les organisations sont encore trop nombreuses à se contenter d’une sécurité déficiente. Lorsqu’un malware exploite une vulnérabilité connue et disposant d’un patch depuis plusieurs mois, les victimes sont les premiers coupables. Petya a su cibler des vulnérabilités dont les patchs étaient disponibles depuis un certain temps déjà. 2) Ces mêmes organisations ne disposent pas d’outils pertinents pour détecter ce type d’infection.

Cette année, la famille des ransomware s’est donc enrichie de deux nouveaux venus de poids. Avec Wannacry, les concepteurs de malware ont su, pour la première fois, associer un ransomware à un ver, pour accélérer la propagation du malware et élargir le périmètre d’attaque. Aujourd’hui, avec Petya, nous sommes face à un malware capable de s’en prendre au Master Boot Record, avec des conséquences bien plus graves : en cas de rançon non réglée, ce ne sont plus que les fichiers, d’ailleurs souvent sauvegardés, qui sont perdus. Le risque supplémentaire est de perdre totalement le système infecté.

Voici quelques recommandations à l’intention des organisations souhaitant se protéger contre ce nouveau malware :

Directions informatiques

·         Sauvegardez les fichiers de vos systèmes critiques, avec une copie de ces sauvegardes hors ligne.

·         Assurez-vous de disposer d’un disque et de configurations de référence pour votre système d’exploitation, ce qui vous permettra de restaurer votre poste de travail en toute confiance.

·         Déployez les patchs nécessaires.

·         Assurez-vous de disposer des patchs les plus récents.

Utilisateurs

·         Ne pas exécuter les fichiers joints provenant de sources inconnues.

Sécurité

·         Mettez à disposition les signatures antivirales nécessaires.

·         Utilisez une sandbox pour les fichiers joints.

·         Utilisez un monitoring comportemental.

·         Au niveau des pare-feux, tentez d’identifier les preuves de communications Command & Control.

·         Segmentez votre réseau, pour entraver la propagation du malware et sauvegardez les données qui sont chiffrées.

·         Désactivez le protocole RDP (Remote Desktop Protocol) et/ou assurez-vous que l’authentification est configurée de manière appropriée. De manière générale, il s’agit de limiter la capacité du malware à se propager latéralement.

Conseils généraux

·         En cas d’infection, ne pas régler la rançon.

·         Partagez vos données sur l’infection avec des organisations de confiance, pour aider l’univers de la sécurité à mener ses actions de diagnostic, de confinement et de restauration.


Imaginée et lancée en 2015 par Bérengère Dastarac, ancienne productrice, la start-up toulousaine Nowave  lance une campagne de crowdfunding (financement participatif) sur la pateforme Kisskissbankbank afin de poursuivre son développement. Ouvert en France et en Angleterre, Nowave est est un site de vidéo à la demande (SVOD) dédié aux films rares ou atypiques, qui propose via abonnement à 7,99 euros deux sélections de films chaque mois.

Avec cette première campagne de financement participatif, la startup, hébergée chez Ekito, espère lever 8000 euros. Objectif : financer l’acquisition de nouveaux films et ainsi étoffer l’offre, ouvrir la plateforme sur 6 nouveaux territoires fin 2017, et améliorer l’ergonomie de la plateforme en développant de nouvelles fonctionnalités (partage de film par exemple).

La campagne prendra fin le 16 juillet prochain.



Alors qu'une nouvelle cyberattaque au ransomware se propage depuis hier, Ryan Kalember, SVP Cybersécurité au sein de Proofpoint  analyse la situation et donner une recommandation principale : faites vos mises à jour.

"De nombreuses entreprises ont désormais été touchées par la dernière attaque au ransomware, qui semble avoir commencé en Ukraine avant de se propager rapidement. Les premiers indicateurs montrent que le ransomware en question écrase le MBR (master boot record) de la même manière que Petya, s’appuie sur la faille d’exploitation EternalBlue comme Wannacry, et utilise plusieurs moyens de se déployer à travers un réseau, notamment via les outils d’administration Windows.

Il est critique que toutes les organisations dans le monde s’assurent d’avoir déployé les derniers patchs, évitent d’utiliser des logins et mots de passe en mode administrateur local, et disposent de procédures de sauvegarde prêtes à être actionnées dans le cas d’une attaque ransomware telle que celle-ci. Pour les organisations travaillant dans des environnements Windows, il est également important de bloquer le partage admin$ depuis l'espace de configuration Group Policy Object, en attendant de vérifier que les autres outils de contrôle (comme la protection des équipements et la protection réseau) bloquent effectivement ce malware. Pour la plupart des organisations, la meilleure stratégie pour lutter contre les ransomwares est un mix de prévention, de détection et de capacités de récupération. Il est également important de souligner que les adresses email associées à ce ransomware ont été désactivées, et que les organisations touchées ne doivent en aucun cas payer la rançon."


A l’occasion de la cinquième édition du Fin&Tech Community, le Pôle de compétitivité Finance Innovation a décerné son label d’excellence à 53 Fintech prometteuses, ces start-up spécialisées dans le secteur de la banque et de la finance.

Le label permet aux jeunes pousses récompensées d’intégrer le réseau du Pôle de compétitivité et de bénéficier d’un accompagnement dans leur développement, en France comme à l’international. "Notre objectif est de favoriser la visibilité des Fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux", explique Joëlle Durieux, directrice générale de Finance Innovation.

Les nouveaux labellisés sont issus de six secteurs clés de l’écosystème financier :

- 11 startups de l’assurance
- 11 du secteur bancaire
- 10 dans la gestion d’actifs
- 7 dans les métiers du chiffre et du conseil
- 6 dans le secteur immobilier
- 7 dans l’économie sociale et solidaire.

Et parmi les 53 lauréats figurent deux jeunes pousses de la région Occitanie :

> BAM (Montpellier) : Bam a créé un seul et même programme de fidélité à destination des commerces de proximité et d’une communauté de consommateurs, le tout grâce à une application mobile.

> Care Labs ( Montpellier) : CARE LABS conçoit, déploie et gère pour les complémentaires santé, les entreprises et les collectivités des plateformes d’émission de titres prépayés, de services de paiement et de tiers payant dématérialisé adossées à un écosystème de services e-santé. Acteur de l’innovation sociale, CARE LABS est notamment l’inventeur de Chèque Santé, premier titre de paiement prépayé réservé au financement des prestations et produits de santé et prévention santé.


Le Toulousain WeFarmUp vient de remporter la 12e saison de la BFM Académie, premier concours de créateurs d'entreprises à la radio et à la télévision organisé par BFM Business.

Pour cette 12e saison, près de 500 entrepreneurs se sont inscrits, 50 d'entre eux ont été sélectionnés par le jury pour présenter leur projet lors des castings à Lille, Rennes, Toulouse et Paris. A l'issue de ces épreuves, il ne restait que 4 entreprises qui se sont affrontées lundi 19 juin sur BFM Business.

Avec 34,1% des votes, c'est le Toulousain WeFarmUp qui remporte la première place. Pour la première fois l'innovation agricole est ainsi mise en avant.

WeFarmUp, plateforme de location de matériels agricoles, veut promouvoir l'entraide 3.0 ou Cofarming qui consiste à la mise en réseau d'agriculteurs pour une plus grande compétitivité de l'agriculture.



Après le succès de la première édition qui avait attiré quelque 200 participants venus de plus de 10 pays, le Forum International de Robotique Agricole (FIRA) tiendra sa 2e édition les 29 et 30 novembre prochains à Toulouse.

Organisé pour la 2e année consécutive par la société toulousaine Naïo Technologies, spécialiste des robots agricoles, l’objectif de cet événement reste le même : rassembler les acteurs internationaux de la robotique agricole pour répondre ensemble aux enjeux de la filière, en mêlant agriculteurs, industriels, médias, chercheurs, institutions… venus du monde entier.

Au programme du FIEA : des intervenants de renommée internationale, des pitchs d’innovateurs de l’agriculture, une zone d’expo de robots agricoles, et un barcamp autour de la robotique agricole de demain… Les interventions seront accessibles en français et en anglais, et retransmises en direct sur Youtube.

Trois objectifs

1. Les organisateurs se sont fixés trois objectifs principaux :
Les innovations agricoles : Le 29 novembre, des intervenants de renommée internationales, entrecoupés de pitches, et d'interactions nombreuses avec le public. La zone d'expo fera également la part belle aux robots agricoles présents, et partenaires de cette 2e édition pendant les deux journées.

2. Inventer l'agriculture de demain
Le 30 novembre aura lieu une journée ateliers « barcamps ». Pas de spectateurs, que des participants !  Le but sera de travailler ensemble sur des problématiques concrètes et d’échanger nos points de vue sur l’agriculture robotisée afin de créer des feuilles de routes concrètes.

3. Partager ambitions et conaissannces
Afin de rendre cet événement le plus interactif possible, les interventions seront retransmises en direct sur Youtube et le #FIRA17 sur Twitter permettra à tous de poser leurs questions aux speakers !

"La seconde édition du FIRA 2017 a pour ambition de concrétiser les prémisses de la filière robotique agricole", explique Gaëtan Séverac, Directeur Général de Naïo Technologies, organisateur du FIRA. "Plus qu’un événement, le FIRA constitue selon nous le moment de présenter les solutions de robotique agricole existantes aujourd’hui, et de préparer l’écosystème aux enjeux induits pour les agriculteurs au quotidien", complète Aymeric Barthes, co-fondateur de l’entreprise toulousaine.

"En accueillant ce Forum International de la Robotique Agricole, notre Métropole qui monte s'inscrit plus que jamais dans un écosystème porté par l'innovation sous toutes ses formes, de l'aéronautique au médical en passant par les technologies agricoles ou les transports de demain. Notre Métropole est fière de contribuer au nécessaire lien rural/urbain pour construire un futur partagé, comme en témoigne son partenariat avec les Portes de Gascogne dans la vallée du Gers", a déclaré Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole.


Par Fabien Honorat, avocat associé Péchenard & Associés


Le Règlement Européen 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données va venir révolutionner le cadre légal de l’usage des données personnelles.

Il entrera en vigueur le 25 mai 2018.

Révolution parmi d’autres : la création d’un droit à la portabilité des données pour les personnes physiques.

Il est différent du simple droit d'accès aux données qui existait (et existe toujours) sous l'ancienne loi Informatique et Libertés.

L’idée générale consiste à matérialiser les données personnelles. Elles deviennent un bien meuble à part entière qui peut faire l’objet d’une appropriation par leur propriétaire à savoir la personne physique visée. Cette dernière peut donc en demander le transfert ou la restitution.

Ce droit n’est toutefois pas aussi absolu que le droit de propriété et il est strictement encadré.

Quels types de données ?

Il s'agit des données transmises volontairement par la personne (dans le cadre d'un formulaire par exemple) ou collecté du fait de son activité (l'historique des achats par exemple).

Cela exclut les données générées par le traitement des données brutes initiales ce qui permet de protéger le savoir-faire des sociétés qui traitent ces données.

Un consommateur qui remplit en ligne un formulaire sur un site de recherche d'emploi : l'éditeur du site sera tenu de restituer ou transférer les données transmises par lui (nom, prénom, expériences professionnelles, diplômes …) ou collectées du fait de son activité (types de recherche sur le site, annonces consultées …). En revanche l'éventuel profil établi par le site à la suite d'entretiens ou du fait du résultat de recoupement de fichiers ou d'analyses des annonces consultés, refusés … reste la propriété de l'éditeur qui n'aura pas à le transférer.

Par ailleurs les données traitées sur la base d'une obligation légale ne sont pas concernées (données sociales collectées par l'employeur par exemple) ni les données qui peuvent porter atteinte aux droits des tiers (échange de message entre deux personnes par exemple).

Quelles obligations pour le responsable du traitement ?

Le responsable du traitement doit informer les personnes concernées de l'existence de ce droit mais également préciser le type de données pouvant faire l'objet d'un transfert.

Le responsable de traitement sera avisé de demander tout justificatif permettant de garantir l'identité du demandeur pour vérifier qu'il s'agit bien de la personne concernée et éviter les fraudes. Sa responsabilité pourrait être engagée en cas de transmission à un tiers non autorisé.

Le transfert doit être réalisé dans un format technique lisible, sans contraintes techniques et sans frais (sauf abus manifeste, notion non définie par le Règlement et que les responsables de traitement auront tout intérêt à déterminer au préalable dans leur politique de gestion des données).


Le transfert n'entraîne toutefois pas nécessairement un dessaisissement total des données. Les données sont conservées par le responsable du traitement pour la durée initialement prévue lors de la collecte (durée qui doit être proportionnée avec la finalité du traitement).  Elles peuvent continuer de faire l'objet d'un traitement par le responsable qui reste tenu envers la personne concernée de toutes les obligations habituelles (droit d'accès, de modification, de suppression).

La transmission des données entraîne le transfert des risques sur celle-ci de sorte que le transmettant ne saurait être responsable de l'utilisation des données par la société réceptrice qui doit également se conformer à la réglementation sur les données personnelles.


Lancé par Vincent Leloup, RendezVous Photos est le premier média en ligne dédié au photojournalisme. RendezVous Photos a pu se lancer grâce au soutien de 40 photographes actionnaires et à une campagne de financement participatif. Pour sa création, il a bénéficié de la bourse Emergence du Ministère de la culture et de la communication, et de la bourse à l'action culturelle de la SAIF.

Média indépendant, sans publicité, RendezVous Photos ne compte que sur ses abonnés pour exister avec un abonnement fixé à 9€ par mois (5€ par mois pour les étudiants et les demandeurs d’emploi).

"Nous avons créé RendezVous photos pour partager notre passion. Pour nous les photos c’est à la fois de l’émotion et de l’information, c’est pourquoi il était important pour nous que dans RendezVous Photos il y’ait à la fois à voir et à lire", explique Vincent Leloup, directeur de la publication.

Le nouveau média "redonne toute son ampleur au reportage photographique, et toutes ses dimensions au journalisme de terrain. Le récit photographique long format (jusqu’à 20 photos) est la porte d’entrée. Les articles, qui prennent le temps de raconter et contextualisent, permettent d’aller au fond du sujet."

Créé sous le statut de société solidaire de presse et d’information, permettant une défiscalisation des apports, RendezVous Photos réinvestira dans l’entreprise au minimum 70% des bénéfices annuels récoltés.


Orange a annoncé ce mardi 20 juin les investissements qu'il a réalisé pour que l'été soit connecté pour les Français et les touristes.

3 nouvelles LGV en 4G : Paris-Tours- Bordeaux, Paris-Le Mans-Rennes et Paris-Lille

Dès le 13 juillet, Orange couvre trois nouvelles lignes à grande vitesse. Paris-Tours-Bordeaux, Paris-Le Mans-Rennes et Paris-Lille seront ainsi ouvertes en 4G et en continu (hors tunnels). Cela complète les lignes Paris-Lyon et Lyon-Marseille déjà couvertes en 4G depuis février 2016 et février 2017. L’Eurostar bénéficie également de la 4G d’Orange, et ce jusqu’à la sortie du Tunnel sous la Manche, dans le sens Paris-Londres.

24 autoroutes en 3G ou 4G

Orange continue d’améliorer la qualité du réseau mobile sur l’ensemble du réseau autoroutier. La toute dernière autoroute couverte en 4G est l’A7, « l’autoroute du soleil » qui relie Lyon à Marseille. 19 autoroutes sont couvertes en 3G à 98% : A4, A6, A8, A9, A10, A11, A13, A22, A33, A35, A41, A43, A48, A50, A57, A61, A62, A63 et A64. 5 autoroutes sont également couvertes en 4G : A1, A7, A21, A23 et A86 (hors tunnels).

Plus de 400 stations balnéaires et 95 stations de montagne en 4G

Une fois arrivés sur leur lieu de vacances, les clients Orange peuvent profiter de la 4G à la plage dans 28 nouvelles stations balnéaires, ouvertes à l’été 2017. Ce sont 404 stations balnéaires en France qui sont couvertes par Orange en 4G.
Entre le 17 juillet et le 12 août, huit stations balnéaires seront animées par Orange avec le Relax Summer Tour 4G, un dispositif itinérant d’animations et d’ateliers ludiques.
Et pour ceux qui préfèrent la montagne, la 4G d’Orange est disponible dans 95 stations.

Près de 100 sites touristiques en 4G

La 4G d’Orange est déployée sur une centaine de sites touristiques : le Mont Saint-Michel, les châteaux de la Loire, la route des vins en Alsace, la Dune de Pilat, Saint-Tropez…

Le réseau des festivals de l’été

Les événements estivaux sont l’occasion d’échanges massifs de photos et de vidéos.
Plus de 150 événements, tels que le Festival d’Avignon, le Festival des Vieilles Charrues, les Francofolies, les Eurockéennes…, sont couverts par Orange cet été grâce à des installations temporaires et à l’optimisation de capacité du réseau.

La 4G à la campagne
Orange a choisi d’accélérer le déploiement de la 4G dans les communes de moins de 5000 habitants. En douze mois, Orange a amélioré ou couvert 8000 communes ce qui représente 6 millions d’habitants supplémentaires. Cela porte au total la couverture en 4G d’Orange à 72% de la population sur ces territoires. Au total, le réseau mobile d’Orange couvre 99% de la population en France en 3G+ et 90% en 4G.

Les Français restent connectés en vacances
Selon une étude Kantar TNS pour Orange sur les Français connectés en vacances*, 83% expriment une volonté de ralentir leurs usages numériques en vacances. Et pourtant :
  •    plus de 9 Français sur 10 emportent en vacances, en France, au moins un équipement leur permettant de se connecter. Pour les familles ce sont en moyenne 2.7 smartphones
  •    la connexion mobile à internet est prise en considération par 1 Français sur 2 pour choisir leur lieu de vacances
  •    pour 1 Français sur 2, il est compliqué voire impossible d'envisager ses vacances sans connexion
  •    en vacances, 90% des parents d'enfants de moins de 21 ans restent en contact avec leurs enfants. Deux parents sur trois déclarent même communiquer avec eux tous les jours. Les nouvelles s’échangent principalement par SMS (61%) ou en s’appelant (48%).
  •    76% des Français partagent des photos ou des vidéos avec leurs amis et leurs proches en vacances. Ce chiffre monte à plus de 88% chez les moins de 25 ans.
  •    sur le trajet, une bonne connexion permet pour 78% des Français de veiller au bon déroulé du voyage pour trouver des adresses ou rechercher des itinéraires.
  •    sur le lieu de vacances, 83% des Français indiquent que cela permet de garder le contact, 64% de s’organiser et 55% de se divertir.


Robotics Place, le cluster de la robotique et des drones en Occitanie, organise la 2e édition de Drones in Toulouse le mercredi 20 septembre sur la base aérienne de Toulouse – Francazal.

"Drones in Toulouse se positionne comme un événement professionnel réunissant les industriels et les chercheurs du secteur du drone afin d’apporter à ses visiteurs professionnels la connaissance de l’existant et des évolutions en cours sur ce secteur. Il s’agit ainsi d’un mixte entre un salon commercial et une rencontre avec des scientifiques", explique Robotics Place.

Drones in Toulouse accueillera ainsi la compétition de vols outdoor de l’événement IMAV 2017 qui regroupe plus de 300 chercheurs du monde entier autour du thème des drones. Plus de 35 équipes devront réaliser des challenges tels que retrouver un objet enterré, identifier des cibles, réaliser le plus grand nombre de tours sur une période donnée, collaborer à plusieurs drones pour soulever une charge ou encore voler en formation.

Tous les secteurs concernés

"Les industriels constructeurs de drones et de charges utiles seront présents pour mettre en avant leurs dernières solutions et répondre aux besoins des visiteurs. Plus de 200 visiteurs professionnels de tous les secteurs d’activité intéressés par les drones sont attendus : agriculteurs, BTP, armée, génie civil, industrie, médical, sécurité / sureté, logistique, transport, expertise, contrôle, audiovisuel, immobilier, etc.", explique Robotics Place, qui souligne que "le choix de Francazal pour organiser Drones in Toulouse n’est pas neutre puisque le site sera bientôt un espace dédié aux transports terrestres intelligents, à la robotique et aux drones."


Par Antoine Chéron, avocat associé, www.acbm-avocats.com

Depuis maintenant plusieurs années, le secteur de la technologie robotique a été particulièrement marqué par le développement de l’intelligence artificielle. La société des machines dans laquelle nous vivons aujourd’hui semble être à l’aube d’une nouvelle ère, où les robots ne seraient non plus utilisés à des fins purement techniques,  mais seraient dotés d’une véritable intelligence et autonomie, leur permettant de remplacer l’homme dans l’accomplissement de certaines tâches. Plusieurs applications de l’intelligence artificielle ont déjà été pensées, notamment dans les domaines de la production et le commerce mais également dans le transport, les soins médicaux, l’éducation et l’agriculture, avec pour objectif l’amélioration de la vie des peuples et la croissance économique.

Si ces nouvelles avancées technologiques sont le symbole du progrès et de l’avenir, elles apportent également un lot important de risques et de problématiques auxquels il est impératif d’apporter un encadrement et une protection juridique adaptés. En effet, le développement de l’intelligence artificielle soulève nécessairement des questions, en matière d’éthique, de sécurité, mais aussi de respect, de protection et de garantie de nos valeurs, et de nos droits et libertés fondamentaux.

Dans une proposition de résolution contenant des recommandations à la Commission concernant des règles de droit civil sur la robotique (2015/2103 (INL), le Parlement européen s’est prononcé en faveur de la reconnaissance d’une personnalité juridique spéciale pour les robots, pour « qu’au moins les robots autonomes les plus sophistiqués puissent être considérés comme des personnes électroniques dotées de droits et de devoirs bien précis y compris celui de réparer tout dommage causé à un tiers ».

En revanche, dans un avis publié le 31 mai 2017, le Conseil économique social et européen (CESE) s’y est opposé, préférant plutôt une approche « human in command », de l’intelligence artificielle, dans laquelle « les machines restent des machines que les hommes ne cessent jamais de contrôler » comme l’a déclaré la rapporteur Catelijne Muller, ce pour des raisons compréhensibles de développement responsable, sûr et utile de l’intelligence artificielle.

Le CESE avance comme principal argument pour justifier sa position, le fait que les effets correctifs préventifs du droit de la responsabilité civile seraient mis à mal, ce que le Parlement européen avait d’ailleurs déjà remarqué, en notant que « les règles habituelles ne suffiraient pas à établir la responsabilité du robot, puisqu’elles ne permettraient pas de déterminer quelle est la partie responsable pour le versement des dommages et intérêts ni d’exiger de cette partie qu’elle répare les dégâts causés ». Le CESE soutient par ailleurs que la reconnaissance de la personnalité juridique aux robots créerait des risques d’abus et moraux trop importants.

On peut soulever de nombreuses autres difficultés que poserait la reconnaissance d’une personnalité juridique pour les robots.
En effet, bien que reconnus comme sujets de droits, les robots devront nécessairement être représentés et gérés de façon ultime par un être humain. Dès lors, quel serait le mode de désignation de ce représentant ? De plus, la notion de responsable de l’éducation du robot devrait être définie de façon très précise dans l’hypothèse où le robot serait mis à la disposition d’utilisateurs tiers.
La personnalité juridique impliquera la reconnaissance de droits. Un robot peut-il bénéficier de droits patrimoniaux impliquant qu’ils puissent être rémunérés ? Doit-on reconnaître aux robots des droits fondamentaux, similaires à ceux accordés aux personnes morales, tel que la protection des biens, l’accès à la justice, la liberté d’expression, d’entreprendre, ou encore le principe d’égalité.
Enfin, et surtout, se pose la problématique fondamentale de la sécurité. Le CESE distingue la sécurité interne de la sécurité externe. La sécurité interne conduit à se poser la question de savoir si le système d’intelligence artificielle est suffisamment solide pour (continuer à) fonctionner correctement, si l’algorithme est  fiable, efficace. La sécurité externe quant à elle se rapporte plutôt à l’utilisation du système d’intelligence artificielle au sein de la société, aussi bien dans une situation normale, qu’inconnue, critique ou imprévisible.

Autant de questions et d’incertitudes qui ont mené le CESE à se prononcer contre la reconnaissance de la personnalité juridique aux robots, et à émettre une série de propositions.

Ainsi, le CESE propose la création d’un code de déontologie pour le développement, le déploiement et l’utilisation de l’intelligence artificielle, afin que l’exploitation des robots ne porte pas atteinte à la dignité humaine, l’intégrité personnelle, la liberté, le respect de la vie privée, la diversité culturelle et plus largement aux grands principes protecteurs de l’être humain.

Le CESE propose également la mise en place d’un système paneuropéen de normalisation pour la vérification, la validation et le contrôle des systèmes d’intelligence artificielle, avec des normes en matière de sécurité, de transparence, d’intelligibilité, d’obligation de rendre des comptes et de valeurs éthiques, tel qu’il en existe dans les secteurs de l’alimentation et des appareils ménagers.

Enfin, le CESE souhaite la création d’une infrastructure d’intelligence artificielle européenne, composée de cadres d’apprentissage libres et respectueux de la vie privée, d’environnements d’essai en situation réelle et de séries de données de haute qualité pour que le développement et la formation des systèmes d’intelligence artificielle se fassent dans un cadre sûr et adapté.

Bien qu’un robot doté d’intelligence artificielle puisse prendre des décisions et agir de manière indépendante et autonome, il n’en demeure pas moins que cela résulte d’une programmation développée par l’homme. Dès lors, le robot n’existe pas par lui-même. A cela s’ajoute les risques qu’il représente pour l’être humain et la société en général, justifiant la position de la CESE concernant la reconnaissance d’une personnalité juridique aux robots, aussi spécifique soit-elle.



Pour la 5e année, le Club de la Com et l’APACOM organisent les Trophées de la Com Sud-Ouest, seul grand prix interrégional dans le domaine de la communication.

Ces Trophées récompent les campagnes et actions de communication des agences et annonceurs des deux grandes régions du Sud-Ouest : l’Occitanie et la Nouvelle Aquitaine. La soirée de remise des Trophées se tiendra le 26 octobre 2017, au Centre des Congrès Pierre Baudis, en présence de plus de 600 invités.

Les inscriptions au concours, qui s’adresse aux annonceurs et agences d’Occitanie et de Nouvelle Aquitaine, sont ouvertes depuis le 13 juin et jusqy'au lundi 18 septembre 2017 et se font exclusivement en ligne, sur le site des Trophées : http://www.tropheesdelacom.so

7 catégories qui seront récompensées, ainsi que le « Coup de coeur du jury ».

1. Evenementiel / relations publiques

2. Branding / identité de marque

3. Édition

4. Communication extérieure / insertion presse

5. Audiovisuel

6. Communication digitale

7. Communication globale

Cette année, le jury sera présidé par Mathias Vicherat, Directeur Général adjoint du Groupe SNCF en charge de la communication, de l’image et du projet du groupe et composé de 12 professionnels

La start-up Morning, qui a connu des difficultés fin 2016, entame une nouvelle période de son existence. Sous la houlette de son nouvel actionnaire majoritaire, la banque Edel, la fintech toulousaine (dont le Groupe La Dépêche est actionnaire à hauteur de 3,5%) lance cette semaine de nouveaux services, déployés autour de trois axes majeurs : lle BtoC, le BtoB et le BtoBtoC.

Morning propose pour les particuliers quatre nouvelles solutions : Morning Pay, Morning Jump, Morning Protect et Morning Welcome.

"Chacune de ces nouvelles solutions est composée d’une offre-socle gratuite et sans engagement rassemblant toutes les fonctionnalités exploitables à l’ouverture d’un compte Morning", explique la société.


Les clients disposeront ainsi :
- d'un compte ibanisé doté d’un espace personnel pour faire des transferts d’argent entre comptes Morning ;
- d'une cagnotte personnalisable pour financer des projets personnels ;
- d'une communauté simplifiée pour faciliter les échanges d’argent.
Grâce à ces fonctionnalités, le compte de paiement Morning permet les échanges d’argent sans intermédiaire et la création de lien social entre particuliers.

A côté de ce socle de base Morning propose des fonctionnalités complémentaires :
- Morning Pay : compte / carte collaboratif qui permet de  collecter, partager et gérer son argent avec différents groupes d’amis.
- Morning Jump : un service de compte avec carte de paiement qui s’adresse aux parents  souhaitant accompagner les premiers pas de leurs enfants (12-18 ans) dans la gestion de  leur argent.
- Morning Protect : une solution unique en France destinée aux tuteurs qui souhaitent redonner de l’autonomie à leurs bénéficiaires tout en encadrant leurs dépenses  quotidiennes.
- Morning Welcome : une solution de compte de paiement avec carte pour les résidents étrangers en France, notamment les étudiants et les travailleurs étrangers (avec un service en anglais et le traitement des virements internationaux."

"Morning est leader du cobanking et va désormais enrichir ce concept en proposant des solutions qui trouvent leur place dans l’économie collaborative et du partage", résume Frédéric Senan, PDG de Morning, en commentant ces nouvelles annonces.

Par Thomas Bourgeois, Président-Directeur Général de Dhatim

La campagne présidentielle 2017 a permis de mieux appréhender les enjeux économiques liés à la nécessité impérieuse de réduire les dépenses de l'Etat et d'accompagner la montée en compétitivité et en innovation de notre industrie. Dans cette perspective, l'Intelligence Artificielle, prélude à un nouveau paradigme, est vouée à jouer un rôle décisif. La récente mise en place de la DSN a permis, à cet égard, de familiariser les entreprises avec une toute nouvelle génération d'assistants digitaux intelligents, source d'optimisation des processus et de gain de compétitivité.

L'économie au cœur de la campagne présidentielle
Rarement une élection présidentielle n'a autant fait participer les électeurs à la gestion de notre dette et à la manière de réduire nos déficits. Avec un secteur industriel, laminé par les délocalisations, qui a su capter l'attention de certains candidats, la compétitivité de notre industrie et, plus largement, l'économie s'est invitée au cœur des débats. L'opportunité nous a donc été donnée, notamment lors du débat du deuxième tour, d'assister à la vulgarisation de certaines notions que nous avions oubliées depuis l'Université comme « la place de l'Etat dans la régulation des acteurs économiques », « le protectionnisme et les barrières douanières » ou même « de l'écu à l'euro : l'évolution des échanges monétaires européens ». Vous avez dit pédagogie ?

Les économies budgétaires : cheval de bataille de deux « grands candidats »
Jamais les citoyens n'auront été autant éduqués à la nécessité de renforcer notre compétitivité, élément essentiel pour devenir un acteur global fort, aux côtés de nos partenaires européens et mondiaux.  L'autre fait marquant est la manière dont les économies budgétaires, notamment au premier tour, ont été placées au cœur même des débats. La capacité à redresser les finances de notre pays a été utilisée comme un cheval de bataille majeur par deux des « grands » candidats. Des infographies, publiées dans la presse, ont même classé les candidats selon le niveau d'économies publiques qu'ils se proposaient de réaliser au long de leur quinquennat.

Du choc de simplification à la DSN
Ces préoccupations ne sont pas nouvelles. Au travers du choc de simplification, lancé en 2013, l'Etat a choisi de faire de la diminution de la complexité administrative et normative un outil au service de l'amélioration de la relation avec les citoyens et compétitivité des entreprises. Entrée en vigueur en janvier 2017, après une année de phase pilote, la DSN ou déclaration sociale nominative veut simplifier la gestion annuelle des entreprises. Côté entreprise, la mission est complexe car elle conduit les DRH à contrôler chaque mois, pour chaque employé, un volume de données beaucoup plus important, de l'ordre du million de lignes d'écritures. Autre écueil, contrairement aux procédures de simplifications précédentes, le défi de la simplification est ici à double tranchant : chaque donnée erronée étant passible d'une amende de dix euros, en cas de redressement, les entreprises s'exposent à des pénalités exponentielles.  

Un nouveau paradigme technologique transformer la DSN en opportunité
La DSN serait-elle un Game Changer ? Peut-être bien car elle préfigure un changement de paradigme où la complexité et l'échelle des données contraignent le gestionnaire RH, pour être efficace, à capitaliser sur une assistance d'outils de nouvelle génération. Dans ce domaine, le potentiel de l'Intelligence Artificielle de machine learning, couplé au Big Data, est gigantesque. Avec ces outils, ce sont des milliards de lignes de données, inaccessibles à l'être humain de par leur nombre et leur diversité, qui deviennent exploitables. En comprenant les données dans le détail, les robots logiciels réalisent des millions de contrôles et d'actions par jour. Déjà utilisés par les fonctions Achat et Comptabilité, ils permettent de réduire les coûts jusqu'à 30% selon les départements et les catégories de dépenses. Les gestionnaires peuvent ainsi se consacrer à des tâches à plus forte valeur ajoutée et augmenter leur performance. S'agissant de la DSN, les entreprises qui essaient de s'adapter aux exigences de l'administration avec les outils informatiques habituels le font à leurs risques et périls… et en pénalisant potentiellement leurs salariés. En effet, les données transmises via cette DSN serviront de base au futur impôt prélevé à la source et au calcul des retraites. Les erreurs sur chaque déclaration sont donc cumulées de mois en mois, ainsi que les pénalités encourues en cas de contrôles.

Une meilleure compétitivité pour les entreprises à l'ère de la mondialisation
La DSN est un cas unique où une contrainte légale conduit les entreprises à se doter d'outils uniques en leur genre. Les Directions des Ressources Humaines sont ainsi entrées, sans s'en rendre compte, dans l'ère de l'Intelligence Artificielle, du Machine Learning, et du Big data. Désormais familiarisées avec une nouvelle génération d'assistants digitaux intelligents, elles ont tous les atouts en main pour optimiser leurs processus et gagner en compétitivité, un atout essentiel dans cette ère de mondialisation et de concurrence.