smartphone


Chaque été, des millions de personnes profitent des congés pour voyager, avec l’intention d’immortaliser les meilleurs moments de leur séjour. Selon l’étude de consommation réalisée par Kaspersky Lab, 18 % des personnes interrogées (soit une sur cinq) estiment que les photos et vidéos de leur voyage sont, de loin, les types de données les plus importants stockés sur leurs appareils. D’après une autre étude Kaspersky, 28 % des personnes interrogées déclarent que, si elles perdaient ou se faisaient voler leurs appareils électroniques, elles ne pourraient jamais remplacer ces précieuses photos de vacances.

Selon les statistiques (Chiffres calculés à partir du nombre de commandes Antivol envoyées par les utilisateurs de Kaspersky Internet Security for Android, entre le 13 juin et le 12 juillet 2018) publiées par Kaspersky Lab, la fonction Antivol incluse dans le produit Kaspersky Internet Security for Android est activée, en moyenne, 1,5 fois par minute et environ 23 000 appareils Android sont signalés perdus ou volés chaque mois.

4% des personnes dans le monde ont déjà perdu ou se sont déjà fait voler un appareil


Une autre étude réalisée par Kaspersky Lab révèle que 4% des personnes dans le monde ont déjà perdu ou se sont déjà fait voler un appareil. Par ailleurs, pour plus de la moitié (57 %) de ces personnes, il s’agissait d’un appareil Android. Suivaient ensuite les ordinateurs portables (29 %) et les iPhones (21 %).

Grâce aux outils antivol simples et efficaces actuellement disponibles, le consommateur a désormais la possibilité, en cas de perte, de déclencher une alarme sur son appareil, de le verrouiller et le localiser à distance voire, en cas de vol, de prendre une photo furtive du coupable. Toutefois, en dépit des risques et de la disponibilité de ces options de sécurité, l’étude menée par Kaspersky Lab montre que seulement 22 %  des personnes interrogées exploitent ces fonctions antivol pour protéger leurs appareils.

"Ces chiffres montrent l’ampleur du phénomène, surtout lorsque l’on sait que le chiffre de 23 000 ne concerne que les appareils Android sur lesquels la fonction Antivol de Kaspersky Lab était activée ! A cette époque de l’année, il est particulièrement important de redoubler de vigilance. Vu la simplicité d’utilisation de la protection Antivol, nous conseillons vivement à tous les utilisateurs de penser à protéger leurs appareils et de partir ainsi en vacances l’esprit tranquille", explique Dmitry Aleshin, VP Marketing produits chez Kaspersky Lab.


Par Avira, spécialiste d'applications de sécurité et de performance pour Windows, Android, Mac, et iOS.

Boire un café tranquillement tout en consultant ses e-mails et en parcourant les actualités via le point d'accès d'un café fait partie du quotidien depuis des années. D'où l'engouement pour les points d'accès gratuits auprès des personnes en déplacement, notamment en vacances. Et, en Allemange, n'importe qui peut désormais rendre son Wi-Fi public sans avoir à craindre de faire l'objet d'une plainte pour violation des droits d'un tiers. La voie est donc libre pour les points d'accès gratuits dans l'ensemble du pays. Le problème est que ces réseaux Wi-Fi publics sans mot de passe, sont à l'origine de nouvelles situations à risque.

Gratuits, mais risqués

Les accès Wi-Fi gratuits sans mot de passe ne sont pas seulement du pain béni pour les surfeurs, mais aussi pour les hackers et autres cybercriminels. Consulter la météo et les actualités ou planifier un itinéraire ne pose pas de problème. Même si quelqu'un lorgne par-dessus votre épaule pendant ce temps, ce n'est pas si grave. Le problème se corse lorsque des données privées sont échangées. C'est en principe le cas pour tous les services qui nécessitent une connexion, comme WhatsApp, Facebook, les services de cloud, et surtout les opérations de banque en ligne.


On y entre comme dans un moulin

Pour les hackers, les réseaux Wi-Fi ouverts, non chiffrés, sont presque une invitation à traquer des données privées, comme les informations de connexion. A la différence des réseaux privés domestiques, les utilisateurs ne surfent en général pas seuls sur un Wi-Fi public. Mais si un hacker se connecte au même réseau que vous, c'est pour lui un jeu d'enfant de consulter le trafic de données ou de le manipuler. Il n'a même pas besoin d'être un spécialiste, le prérequis technique est ridiculement faible. N'importe qui peut télécharger sur Internet des outils programmés spécialement à cet effet. Le hacker peut aussi créer son propre point d'accès et attendre qu'une victime se connecte. Dans ce cas, c'est encore plus facile pour lui d'enregistrer le flux de données, car tout transite par son routeur.


Une menace difficile à détecter

Pour les utilisateurs, le problème est qu'il est impossible d'évaluer en peu de temps si un point d'accès public est sûr, et quand il est préférable de ne pas se connecter. Le fait que le nom d'un réseau Wi-Fi ait l'air sérieux ne constitue en aucun cas une garantie de sécurité : qu'est-ce qui empêche un escroc d'appeler son point d'accès « Restaurant Chez Louis » ou « Café de la place ». Même une connexion prétendument sécurisée par la saisie d'une adresse électronique et d'un mot de passe ne dit rien de la sécurité du réseau. Alors, vaut-il mieux renoncer au Wi-Fi gratuit ? Le risque est-il trop grand ?


Se protéger soi-même

Puisque vous ne pouvez pas déterminer si un point d'accès est sûr, faites en sorte que votre appareil offre la sécurité nécessaire. Disposer d'un système d'exploitation récent, d'un navigateur actuel et d'un programme antivirus à jour (à l'exception d'iOS) constitue de ce point de vue une condition de base. Mais il s'agit là de conditions à remplir pour n'importe quelle connexion à Internet. La meilleure protection réside plutôt dans l'utilisation de ce que l'on appelle une connexion VPN. Ce type de service crée en un clic un tunnel de données spécialement sécurisé vers le serveur du fournisseur du VPN. Il rend anonymes toutes les sorties sur Internet et rend vos données invulnérables contre toute attaque. Ça a l'air complexe, mais c'est en fait très simple. Si vous suivez de surcroît nos conseils de sécurité, vous pourrez surfer en parfaite sécurité et en toute décontraction sur d'autres réseaux que le vôtre.


Les 5 meilleurs conseils de sécurité pour le Wi-Fi public


Soyez méfiant : lorsque vous connectez votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur portable à un réseau Wi-Fi public, vous devez vous attendre à ce que le flux de données soit enregistré par des tiers. Ne tapez donc aucune information privée si vous n'avez pas pris de mesure de sécurité spécifique, comme la mise en place d'un tunnel VPN.

Désactivez la connexion automatique au Wi-Fi : pour les hackers, c'est un jeu d'enfant de créer leur propre point d'accès. Or, dans certaines conditions, les smartphones se connectent par eux-mêmes aux réseaux mobiles non chiffrés situés à proximité. Réglez donc votre smartphone de telle manière qu'il ne le fasse pas.

Renseignez-vous : y a-t-il dans la liste des réseaux Wi-Fi plusieurs noms qui correspondent au lieu où vous vous trouvez ? Dans ce cas, il est préférable de demander aux employés de l'établissement à quel réseau vous devez vous connecter. Explication : les hackers donnent souvent à leurs points d'accès piégés des noms susceptibles d'attirer leurs victimes.

Faites attention aux personnes qui vous entourent : les points d'accès ne sont pas le seul moyen dont disposent les criminels pour espionner vos données. Si vous ne prenez pas de précautions, quelqu'un se tenant à proximité directe peut par exemple relever vos informations de connexion lorsque vous les saisissez. Faites donc attention à ce que personne ne regarde par-dessus votre épaule.

Fermez les applications dont vous ne vous servez pas : beaucoup d'applications se connectent à Internet en arrière-plan lorsqu'une connexion est disponible. Par conséquent, moins il y en a d'ouvertes, moins les hackers disposent de surface d'attaque.



Par William Culbert, Directeur Commercial Europe du Sud, Bomgar

Quel âge ont les plus anciens mots de passe dans votre entreprise ? En avez-vous tout simplement la moindre idée ?

Au cours de mon expérience dans la cybersécurité, il m'est arrivé de découvrir un mot de passe vieux de 18 ans. Autrement dit, ce mot de passe avait été créé au siècle dernier ! Je l'ai trouvé sur le site d'un client lors d'une procédure d'analyse. Le client ne savait même pas que ce mot de passe existait. Ça n'aurait déjà pas été une bonne nouvelle s'il s'était agi du mot de passe d'un compte utilisateur. Mais là, en l'occurrence, c'était un mot de passe administrateur qui donnait un accès privilégié à un système critique de son réseau…


La protection des mots de passe admin


Réfléchissons un peu à la sécurité d'un certain type de mots de passe : les mots de passe admin. Dans le monde IT, la plupart des administrateurs système doivent gérer des mots de passe administratifs pour les comptes privilégiés. Le compte administrateur Windows par défaut est un exemple de compte privilégié.

C'est une bonne pratique de sécurité que de changer continuellement ces mots de passe. Dans certaines organisations, on change les mots de passe admin pour se conformer aux réglementations comme PCI-DSS, HIPAA ou RGPD. Parfois, l'on change les mots de passe admin lorsqu'un employé qui connaît les identifiants quitte la société. Quoiqu'il en soit, ces mots de passe doivent être changés fréquemment pour la sécurité de l'organisation et des données que celle-ci doit protéger.

Comprendre le problème de sécurité des mots de passe privilégiés


Malheureusement, toutes les organisations ne sont pas proactives dans la protection de leurs mots de passe administratifs. Dans bon nombre des entreprises, le service IT va au plus simple en utilisant le même nom de compte admin et le même mot de passe, souvent assez basique, pour plusieurs systèmes. Et dans la plupart des cas, ce mot de passe n'a pas été changé depuis la mise en place et le déploiement de ces systèmes.

De plus, les employés notent les mots de passe sur des bouts de papier, ce qui crée une menace croissante pour l'entreprise. De l'édition 2018 du rapport Bomgar sur les menaces liées aux accès privilégiés, il ressort que 65% des entreprises reconnaissent annoter « parfois » les mots de passe, soit 10% de plus que l'année précédente. Confier des mots de passe à des collègues posait problème à 46% des entreprises en 2017 contre 54% en 2018. Cette progression peut être révélatrice d'un problème croissant ou d'une prise de conscience des entreprises par rapport à l'an dernier. Dans tous les cas, ces chiffres témoignent d'un problème qu'il convient de résoudre.


Vous vous demandez si ce problème est réellement sérieux ? Jugez-en par vous-même en répondant à ces questions :


  • Combien de personnes connaissent vos mots de passe admin ?
  • Est-ce que ces personnes travaillent toujours dans votre entreprise ?
  • Si certaines de celles qui connaissaient vos mots de passe admin ne travaillent plus pour l'entreprise, sont-elles parties en de bons termes ?
  • Plusieurs ou tous vos systèmes partagent-ils le même mot de passe admin ?
  • Vos mots de passe admin sont-ils suffisamment complexes et changés fréquemment ?


Plus il y a de personnes à connaître un secret, plus il y a de chances que ce secret soit divulgué. C'est ce qu'il risque de se produire avec le mot de passe admin utilisé pour plusieurs ou tous les systèmes, et partagé avec l'ensemble du groupe IT. C'est ainsi que les entreprises commencent à détecter des machines avec des configurations inappropriées, et qu'elles découvrent que des utilisateurs lambda connaissent le mot de passe admin partagé.

Quand les mots de passe secrets vous échappent


Si tous ceux qui connaissent les mots de passe travaillent toujours dans l'entreprise et sont des salariés heureux et loyaux, le risque lié à l'accès est quelque peu atténué. Mais on ne sait jamais quand un utilisateur malveillant risque d'agir. Si un salarié ou un sous-traitant a quitté l'entreprise en mauvais termes, vous avez peut-être affaire à un élément perturbateur qui sait comment s'infiltrer sur votre réseau au moyen d'un compte intraçable. Et il est bien difficile d'en élaborer un portrait type. Voici un exemple récent d'une ancienne salarié IT qui s'est connectée au réseau de son ancien employeur pour perturber les opérations.

Ce n'est pas un fait isolé. J'ai connu des gens qui se connectaient aux systèmes de leur précédent employeur simplement parce qu'ils le pouvaient. Cela est révélateur des mauvaises pratiques liées au maintien des mots de passe admin qui devraient être changés, mais c'est surtout inquiétant de constater les dommages qu'ils auraient pu commettre s'ils avaient été mal intentionnés.


Pourquoi l'âge des mots de passe compte ?


L'âge des mots de passe compte car c'est votre arme face au problème de vol d'identifiants. Le mot de passe âgé de 18 ans que j'ai mentionné au début de cet article en est un bon exemple.

Un mot de passe que l'on ne change pas fréquemment donne tout le temps qu'il lui faut au criminel pour se l'approprier. Et une fois qu'il connaît le mot de passe, il obtient un accès permanent à tous les systèmes partageant ce même mot de passe jusqu'à ce qu'il soit mis à jour. Si cela arrive un jour.


Ce qu'il faut retenir c'est qu'avec la volonté de dérober un mot de passe admin et de s'infiltrer sur les systèmes d'un réseau, tout ce dont quiconque a besoin, c'est d'un peu de temps. Mais en changeant de façon continue et automatique les mots de passe des comptes privilégiés, vous ôtez à vos adversaires les outils qu'il leur faut pour perpétrer leur méfait.
identity


Par Juliette Rizkallah, Chief Marketing Officer chez Sailpoint

Les violations de données et la conformité ne sont pas les seuls défis que doivent affronter les professionnels de la sécurité aujourd’hui. La pression des entreprises pour adopter le numérique s’accentue : le taux d’utilisateurs et d’applications est en pleine croissance, les données explosent, et les entreprises luttent pour offrir au client de la valeur et un avantage concurrentiel à chaque tournant. Dans le cadre même de ce changement commercial, la gestion des identités doit évoluer pour répondre aux besoins de l’entreprise moderne, pour tous les utilisateurs, toutes les applications et toutes les données.

Nouveaux défis dans la gestion des identités


Il existe trois domaines principaux au sein de l’entreprise dans lesquelles l’ampleur et la complexité croissantes font de la gestion des identités un élément central, aujourd’hui plus que jamais, et ceux-ci incluent :

Le défi utilisateur : qui, ou plutôt quelles entreprises considèrent qu’une identité change. Alors que les entreprises se sont longuement concentrées sur la gestion des droits d’accès et des privilèges des employés, des prestataires et des partenaires, un nouvel utilisateur d’entreprise fait son apparition dans le centre de données et le cloud : des robots intelligents. Ces robots accèdent aux données, prennent des décisions concernant ces données, et exécutent des tâches. Lorsque nous donnons cet accès à des personnes, nous examinons minutieusement leur accès, et désormais la même procédure doit être appliquée aux robots par les entreprises.

Le défi application : la plupart des entreprises ont de l’expérience en matière de gouvernance des accès de plusieurs centaines d’applications. Cependant, avec l’essor des services du cloud, le nombre d’applications qui doivent être gouvernées ne cesse d’augmenter. Il n’est pas rare que de grandes entreprises gèrent des milliers d’applications. Alors que le nombre de ces dernières augmente, la gouvernance des identités doit s’adapter pour pouvoir faire face, à la fois sur site et en dehors.

Le défi des données : si le nombre croissant d’applications crée des défis en matière de gestion des identités, il en est de même pour la quantité grandissante de données stockées sur des fichiers non structurés (par exemple : des fichiers PDF ou PowerPoint). Il existe une grande quantité de données créées et stockées dans l’entreprise, et en dehors de l’application. Par exemple, le fait que les utilisateurs finaux copient et stockent des données de l’entreprise sur des fichiers non structurés sur des plateformes de collaboration telles que SharePoint ou les services de stockage du cloud comme Box ou DropBox, constitue un risque très important.

Pour répondre à la forte pression associée aux nouveaux types d’utilisateurs, aux applications croissantes, au large volume de données non structurées, les entreprises doivent adopter une nouvelle approche en termes de gestion des identités. Fort heureusement, afin de pouvoir relever ces défis, de nouvelles technologies font leur apparition sur le marché qui permettront aux entreprises de gérer les identités de manière plus efficace, réduire les risques et améliorer l’efficacité.


IA + Identité 



De nouvelles technologies sont de plus en plus utilisées telle que l’IA dans les nouveaux cas d’utilisation, y compris la gestion des identités, ce qui permet aux entreprises de prendre des décisions rapides mais intelligentes en matière d’identité et d’accès. Par exemple, grâce à l’IA, les entreprises peuvent mieux identifier le type d’utilisation des accès et distinguer un usage normal d’un usage suspicieux. Lorsque les entreprises pourront comprendre à quoi ressemble un accès « normal » sur un système particulier, elles pourront reconnaître rapidement une activité suspecte et mettre fin à cet accès ou, juger que cet accès est valide et l’autoriser, suite à une évaluation de l’équipe appropriée.

De telles avancées technologiques montrent que, malgré les risques et la complexité croissantes de la gestion des données et technologies d’entreprise, tout n’est pas aussi sombre qu’il n’y paraît. Il existe de nombreuses façons par lesquelles l’IA et l’identité permettront de stimuler l’innovation. L’IA apportera une aide aux entreprises afin qu’elles puissent gouverner plus intelligemment, définir des risques plus précis tout en allant de l’avant de manière plus habile. Enfin, l’IA sert de prisme à travers lequel les entreprises peuvent se concentrer sur les processus de gouvernance des identités et les contrôles, afin de gérer le risque, et non les problèmes secondaires. Bien que l’IA ne soit pas une panacée pour les nouveaux défis des identités, cette technologie aura un impact important sur la progression de l’industrie globale en termes de gestion des identités, en vue de suivre le rythme de la numérisation rapide des entreprises.


Aller de l’avant



Les technologies et innovations changent notre façon de travailler, la nature des utilisateurs professionnels évoluent et le volume des applications et des données monte en flèche. Il existe une forte volonté de numériser les entreprises, ce qui pousse ces dernières à repousser leurs limites pour être compétitives et créer de la valeur en permanence. La seule façon de dépasser ses limites de façon sûre est d’adopter une stratégie exhaustive de gestion des identités qui garantissent ces « nouveaux défis » : gouverner les identités numériques de tous les utilisateurs sur toutes les applications et toutes les données.



La réforme du droit d’auteur, qui crée notamment un « droit voisin » pour les éditeurs de presse, arrive dans sa dernière ligne droite.

Après l’adoption du texte devant la commission des Affaires juridiques du Parlement européen, le 20 juin, malgré la vive opposition des géants du net, les fameux GAFA (Google Amazon, Facebook, Apple), c’est au Parlement européen de se prononcer la semaine prochaine en séance plénière.

La bataille se poursuit entre éditeurs et GAFA


La bataille se poursuit entre les GAFA, qui ne veulent pas être contraints de rémunérer les éditeurs de presse et les créateurs pour leurs productions en ligne, et les éditeurs, qui voient leurs contenus largement utilisés par les géants du net sans contreparties suffisantes.

Les organisations européennes EMMA (Association Européenne des Magazines), ENPA, (Association européenne des Editeurs de Journaux), EPC (Conseil des Editeurs européens) et NME (News Media Europe) ont rappelé la pertinence du droit voisin qui leur donnera un statut juridique dont jouissent déjà la musique ou le cinéma.

"Le droit voisin des éditeurs de presse confère aux éditeurs le statut juridique dont jouissent déjà la musique, le cinéma et les radiodiffuseurs, permettant à la presse de faire valoir son droit d'auteur en ligne ; encourage les entreprises qui souhaitent réutiliser et monétiser les contenus des éditeurs à négocier des licences ; exclut les particuliers de la portée du droit – leur droit de partager des liens restera intact ; garantit aux journalistes une part équitable de tout revenu de licence supplémentaire accordé par le droit voisin ; exclut spécifiquement les hyperliens du champ d’application du droit ; est essentiel pour les petits journaux et magazines, y compris leurs nombreuses startups à travers toute l'Europe, qui éprouvent encore plus de difficultés que les grands groupes d’édition quand ils veulent faire valoir leurs droits auprès des entreprises américaines", expliquent les organismes professionnels qui dénoncent par ailleurs le lobbying des GAFA et des plateformes.


Les eurodéputés bombardés par 35000 courriels !



"Les eurodéputés ont été littéralement bombardés de plus de 35 000 courriels et messages téléphoniques automatisés par des entreprises désireuses d'empêcher que les droits d'auteur soient adaptés à l'ère numérique", dénoncent les organismes.

De leur côté, les organisations françaises dont l’Union de la presse en région (UPREG) présidée par Jean-Michel Baylet, PDG du Groupe La Dépêche, ont interpellé les eurodéputés français pour qu’ils votent en faveur d’un texte rééquilibrant le partage de valeur entre éditeurs et plateformes. Le SPQN (Syndicat de la presse quotidienne nationale), l'UPREG, la PHR (Presse hebdomadaire régionale), le SEPM (syndicat des éditeurs de la presse magazine) et la FNPS (fédération nationale de la presse d'information spécialisée) ont aussi mis en avant l'importance du droit voisin à l'heure des fakenews.

"Face à la prolifération des fausses informations, autant attentatoires aux droits des personnes qu'aux fondements de nos sociétés, nos médias constituent un repère fiable en permettant à chacun d'accéder à une information de métier", écrivent les organisations professionnelle françaises. Et de rappeler que "le droit voisin ne porte pas atteinte à la liberté des citoyens sur internet. Il ne changera pas la manière dont les lecteurs partagent librement des liens ou diffusent des articles sur les réseaux sociaux."
echo amazon
La famille d'enceinte Echo d'Amazon


Par Johan Benoualid, VP Sales Akeneo

30% des recherches internet se feront par assistants vocaux à l’horizon 2020, selon les projections de Gartner. Que ce soit sur tablettes, smartphones ou ordinateurs, le consommateur a aujourd’hui pleinement adopté les assistants vocaux. Il suffit de regarder les chiffres pour le croire : une étude réalisée par Mindshare en mars 2018 indique que 35% des sondés n’utilisent déjà plus le clavier pour appeler un proche et demandent simplement à Bixby ou Siri de le faire pour eux.

Les modes de recherche des consommateurs migrent progressivement de la saisie sur clavier aux commandes vocales, au point où effectuer des achats à l’aide des assistants va devenir la norme. C’est une nouvelle ère pour les entreprises. Elles doivent adapter leurs données produits aux recherches effectuées par l’intermédiaire de ces assistants vocaux. A l’instar des distributeurs qui ont appris à créer des métadonnées afin d’optimiser leur référencement, il leur faut maintenant organiser leurs données efficacement pour faciliter les recherches vocales. Comment préparer son entreprise ? Comment adapter ses informations produits ? Pour ce faire, les acteurs de la distribution doivent prêter une attention particulière à un certain nombre de critères :

Comprendre le contexte

Gardons à l’esprit que les consommateurs utilisant des assistants vocaux effectuent leurs commandes en multitâche. Contrairement à la saisie manuelle, qui nécessite d’avoir les mains sur le clavier et les yeux rivés sur l’écran, la recherche vocale permet de faire autre chose, comme de cuisiner.

Imaginons un instant un individu préparant un dîner, qui demanderait à un assistant vocal : « Quel est le meilleur vin rouge pour accompagner un faux-filet ? ». Il suffirait à un distributeur astucieux d’inclure dans les descriptions de ses vins des renseignements sur les types d’aliments se mariant idéalement avec leurs produits pour se distinguer des autres.

Les possibilités sont sans limite : le consommateur pourrait tout aussi bien être en train de conduire, de faire du sport ou une lessive. Autre exemple : en triant des vêtements, ce même individu pourrait demander à son assistant vocal : « Quels sont les meilleurs produits pour enlever des tâches de gras d’un jean ? ». Les fournisseurs de détergents auront donc tout intérêt à rendre cette information disponible dans les détails de leurs produits. La démocratisation des assistants vocaux impose un degré d’imagination supérieur des distributeurs. Ils doivent alors anticiper les requêtes susceptibles d’être formulées dans des commandes vocales pour rédiger des détails de produits couvrant spécifiquement les scénarios imaginés.

Utiliser un langage familier

Les individus s’adressent à leurs assistants vocaux dans un langage familier, comme ils le feraient avec un ami. La logique n’a rien à voir avec les formulations concises, voire aporiques  saisies au clavier. Sur Google à l’aide de mots clés, il suffit de taper « meilleurs restaurants à Los Angeles ». Mais avec Amazon Alexa, l’utilisateur dirait plutôt : « Alexa, quels sont les meilleurs restaurants à Los Angeles ? ».

Le rapport à la technologie évolue. Le contenu des sites web et les données produits doivent donc être structurés pour respecter les exigences des systèmes d’apprentissage automatique de la langue. Ces mises à jour permettront aux acheteurs de poser des questions normales avec un ton naturel, en utilisant des mots et des phrases bien plus longues qu’avec des recherches textuelles. À l’inverse de ces dernières, les requêtes vocales contiennent 10 mots, et commencent généralement par « qui », « comment », « quoi », « où », « pourquoi » et « quand ».

Optimiser les descriptions de produits en fonction des différentes étapes du processus d’achat

Le choix des mots utilisés dans les questions posées à des assistants vocaux offre de formidables indices sur les intentions d’achat des clients. Si un consommateur demande « Quelle est la différence entre l’iPhone X et le Samsung Galaxy S9 ? », cela signifie probablement qu’il est encore au stade de la recherche, et veut comparer les attributs et spécifications techniques de deux modèles. En revanche, s’il demande « Où puis-je acheter un iPhone X ? », cela indique qu’il est prêt à passer à l’acte d’achat.

Les distributeurs peuvent utiliser ces types de nuances linguistiques pour créer des descriptions de produits hautement ciblées et toucher les consommateurs à chaque stade du processus de prise de décision. Ils ont même la possibilité d’ajouter des arguments dans une section de leurs listes de produits afin de convaincre ceux qui ne se sont pas encore décidés.

L’avènement des assistants vocaux offre aux distributeurs un nouveau canal de vente, qui nécessite des informations produits complètes, à jour et optimisées. C’est là qu’un outil PIM (gestion de l’information produit) dédié peut s’avérer particulièrement utile. Ces derniers adaptent et optimisent les informations produits selon les canaux, à l’image des sites web ou des catalogues papier. Ces outils permettent aux entreprises de s’assurer que les consommateurs effectuant des recherches à l’aide d’assistants vocaux obtiennent les informations dont ils ont besoin au moment opportun.

Ne pas prendre en compte le bouleversement du rapport entre consommateur et marque, amené par la technologie des assistants vocaux, serait une erreur. En effet, selon les estimations de Comscore, 50 % des recherches sur Internet seront effectuées par la voix d’ici 2020. Il est alors urgent pour les entreprises de s’assurer que leurs données soient adaptées à cette nouvelle technologie.

startup



Par Nick Gaubitch, directeur de recherche de Pindrop pour l’EMEA


Aujourd’hui, l’algorithme est le point de départ de la majorité des startups dans le domaine des nouvelles technologies. Cependant, il ne s’agit que d’un des éléments à prendre en compte pour les entreprises cherchant à se faire un nom dans une industrie de plus en plus concurrentielle.

Avoir un algorithme unique est un bon début pour une startup, mais ce n’est pas suffisant pour rivaliser contre des mastodontes tels que Facebook et Amazon, qui disposent de suffisamment de ressources pour écraser leurs concurrents de moindre envergure et monopoliser le marché. Dorénavant, il est essentiel de faciliter et de favoriser le développement de vastes ensemble de données pour alimenter et compléter ces algorithmes. Ces données doivent également être analysées et traitées à l’aide de technologies d’autoapprentissage, comme le Machine Learning, afin de produire des résultats pertinents. Sans cela, l’entreprise sera rapidement bridée dans sa capacité à se développer et à innover.

Aujourd’hui, il est quasiment impossible pour une startup dans la high tech de réussir sans les technologies d’autoapprentissage nécessaires à l’analyse de vastes quantités de données, et ce pour différentes raisons.

Toujours plus de données 

L’utilisation de capacités d’autoapprentissage sur les grands ensembles de données existants peut fournir de précieux résultats, notamment pour créer des expériences clients uniques et personnalisées, ou rationaliser une chaîne d’approvisionnement grâce à l’automatisation ou à l’aide d’alertes anticipant les problèmes potentiels. Ces deux éléments, le Machine Learning et les vastes quantités de données toujours plus riches, sont essentielles pour les startups d’aujourd’hui.

Chez Pindrop, nous avons analysé plus de 400 millions d’appels rien que l’an dernier. Nos clients ont ainsi l’assurance d’accéder à un ensemble de données immensément riche. Notre technologie brevetée Phoneprinting™ distingue les escrocs des appelants légitimes, enregistre ces informations dans une base de données des criminels récidivistes, catégorise les cas de fraude et dresse les profils de leurs auteurs. Les fraudeurs s’attaquant aux consommateurs du monde entier peuvent ainsi être identifiés et dénoncés.

L’accès à une telle quantité de données permet de signaler rapidement les comportements suspects, et même d’identifier les modes opératoires les plus sophistiqués afin d’obtenir une vision plus globale, et d’informer les clients en temps réels des fraudes détectées et de la méthode employée. Les données ont également une multitude d’utilisations au-delà de la simple détection des fraudes : elles peuvent aider les entreprises à éviter les fuites d’informations, et servir de Proof-of-concept lors d’échanges avec des prospects.

L’omniprésence des données
Dans un monde toujours plus connecté, il apparaît de plus en plus que la valeur des entreprises n’a d’égale que celle des données auxquelles elles ont accès ou qu’elles collectent. Pour les petites entreprises, la gestion des quantités importantes d’informations peut faire toute la différence entre réussite et faillite. Tout se joue sur leur capacité à utiliser ces données afin d’ajuster leur approche client en fonction de leurs objectifs, et pour rivaliser avec les startups concurrentes sur le marché, saturé, des nouvelles technologies.

Proposer une solution ou un algorithme unique est une chose ; mais sans données, comment créer des produits répondant aux besoins spécifiques des clients et s’adapter à l’évolution constante des exigences du marché ? Les startups cherchant à soutenir leur croissance doivent gérer une multitude de problématiques, et notamment :


  • Comment s’assurer que les consommateurs soient au courant de leurs nouveaux produits et innovations ? 
  • Comment assurer un suivi idéal des clients ayant effectué un achat initial ou avec qui il y a eu des interactions ? 
  • Comment entretenir la fidélité des clients ? 


Toutes ces questions ont un point en commun : le fait que l’on puisse y répondre en exploitant les données, volontairement partagées par les clients (lors de leur enregistrement sur un site web, ou lors d’un achat), afin de leur fournir des expériences sur mesure. Les startups capables de consigner des données sur le profil de leurs clients existants et de leurs prospects, et d’utiliser ces informations dans leurs algorithmes afin de créer des services personnalisés sont assurément sur la voie du succès.

Ces données peuvent ensuite être examinées et enrichies par des programmes d’autoapprentissage afin de fournir des résultats riches d’enseignements. Et c’est précisément cela qui va permettre à une startup de prendre l’ascendant sur la concurrence : ni l’algorithme de base, ni le volume de données collectées et stockées, mais le type de données et la capacité à les traiter et à les utiliser efficacement.

De l’importance de la protection des données
Tandis qu’elles commencent à accumuler des tonnes de données en provenance de leurs clients, les entreprises doivent bien évidemment absolument tenir compte de la mise en conformité avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Depuis l’entrée en vigueur de cette loi, le 25 mai 2018, la protection des données personnelles doit être au cœur de l’ensemble des procédures, produits et services des entreprises sur tous les canaux. Les employés devront également tous être conscients de leurs obligations afin de protéger les données des consommateurs sur tous les canaux, y compris en ligne et par téléphone.

Le RGPD doit donc être vu comme une opportunité – en particulier les petites entreprises et les startups – de mettre en place une stratégie de protection de qualité couvrant les appels, la voix, ainsi que toute autre donnée transitant sur des canaux numériques.

De plus en plus d’objets sont connectés, ce qui donne naissance à toujours plus de données enrichies. Les startups doivent donc regarder au-delà de leurs algorithmes et s’intéresser aux données existantes et aux connaissances à leur disposition afin de mettre leurs idées en avant. Elles pourront ainsi séduire des investisseurs et faire face à l’hégémonie croissante des géants de la high tech.
vacances


Si en Europe, la situation s'est clarifiée depuis un an, téléphoner depuis le reste du monde ou consulter ses courriels sur internet peut coûter une petite fortune.

Vous avez la chance d'être parti en vacances en Thaïlande ou en Tunisie et vous brûlez d'envie de donner de vos nouvelles à vos proches en leur passant un petit coup de fil ? Ou alors vous décidez de leur envoyer depuis votre smartphone quelques photos ? Mieux vaut dans ce cas vous être minutieusement renseigné sur votre forfait mobile pour éviter de revoir à votre retour de congés une facture salée.

Car si en Europe, la situation s'est grandement améliorée depuis un an (lire ci-dessous), en dehors des pays de l'Union européenne, les tarifs des télécommunications peuvent flamber. Par exemple, une minute de téléphone depuis la Thaïlande vers la France est facturée 2,90 €. Et le prix d'un mégaoctet de données – soit le poids d'une photo de qualité moyenne – s'affiche à 13,20 €. Depuis la Tunisie, les tarifs sont respectivement de 7,92 € et de 16 € !

La prudence est donc de mise. Pour pouvoir communiquer ou se connecter sur internet sans se ruiner lorsque l'on est hors d'Europe, plusieurs solutions existent.

Trois solutions

La première est de se renseigner auprès de son opérateur français pour voir quelles options il propose. En effet, tous les opérateurs disposent d'une gamme de packs à ajouter à son forfait. Par exemple chez Orange, on peut avoir «3 Go et 30 minutes tes d'appels ou 2 heures d'appel valables 31 jours dans 30 pays» pour 29 € ou encore «400 Mo et 50 SMS ou 2 heures d'appel et 50 SMS valables 31 jours dans 30 pays» pour 29 €. Si on part aux États-Unis ou Canada on a des packs à des prix plus doux comme «1 heure d'appels et les SMS illimités valable 7 jours» pour 12 €. L'important est de bien identifier ses besoins entre appels, internet et SMS.

La seconde solution pour ne pas avoir une facture salée est tout simplement d'acheter dans le pays visité un pack comprenant une carte SIM qu'on installera dans son smartphone à la place de sa carte SIM française. Dans plusieurs pays comme au Vietnam, les opérateurs télécoms ont imaginé des forfaits spéciaux pour les touristes. Pour 20 €, ils offrent tout le confort des forfaits français, 3G ou 4G comprise. Mieux vaut éviter en revanche d'acheter en France auprès de sociétés spécialisées des cartes SIM avec forfaits «internationaux» qui s'avèrent au final bien plus chères.

Risque de piratage

Enfin, la 3e solution concernera surtout ceux qui veulent se connecter à internet, avec leur ordinateur ou leur smartphone. Il suffit de se connecter au wifi de son hôtel ou d'un restaurant dans lequel on vient déjeuner. Attention toutefois à vérifier que le réseau wifi est sécurisé (présence du petit cadenas). Mieux vaut éviter les hot spot publics pour éviter tout risque de piratage.

Par ailleurs, pour éviter tout dépassement de forfait, votre opérateur peut vous alerter via SMS au-delà d'un certain montant.

En Europe, c'est inclus, mais..
Depuis le 15 juin 2017, les surtaxes sur les appels et les données à l'intérieur de l'Europe ont été abolies. Ces frais d'itinérance (roaming en anglais) étaient dans le viseur de la Commission européenne depuis des années mais les arguments des opérateurs arguant qu'ils devaient faire de lourds investissements et qu'il pouvait y avoir des abus, avaient réussi à freiner le projet. Depuis un an, on peut donc utiliser son forfait mobile dans les pays de l'Union européenne comme si l'on était en France. Pratique lorsqu'il s'agit de consulter son itinéraire sur Google Maps, publier une photo sur Facebook ou consulter la fiche Tripadvisor d'un restaurant. Envoyer un SMS/MMS ou passer un coup de fil à ses proches.
En revanche, les appels et les SMS/MMS effectués depuis la France métropolitaine vers l'Europe ne sont pas inclus, sauf si vous disposez d'une offre adaptée. Vérifiez également quelles sont les dispositions prises par votre opérateur concernant l'Andorre, la Suisse et les DOM.
Méfiez-vous également des télécommunications que vous pourriez passer depuis des bateaux, notamment des ferries. Ces navires disposent de réseaux de télécommunications spécifiques qui ne rentrent peut-être pas dans votre forfait.
Explosion des usages
Un an après la fin des frais d'itinérance, l'Europe a décidé au début du mois de limiter le coût des appels et SMS d'un pays membre à l'autre. Les appels émis d'un État membre de l'UE vers un autre seront limités à 19 centimes d'euro par minute et l'envoi de SMS sera plafonné à six centimes d'euro. Une bonne chose, car l'organisation européenne de défense des consommateurs BEUC a noté que le prix d'un appel entre pays de l'UE est actuellement compris entre 5 et 80 centimes d'euro par minute...
En tout cas la fin des frais d'itinérance entrée en vigueur l'an dernier a boosté les usages. Avant la mesure, 75 % des Français déclaraient se restreindre sur les SMS et l'internet mobile et 28 % déclaraient ne pas du tout utiliser leur internet mobile. «Au deuxième semestre 2017, le trafic de téléphonie comme le nombre de SMS émis en itinérance a augmenté d'environ 40 % par rapport à au deuxième semestre 2016, et la consommation de données a été pratiquement multipliée par quatre», souligne l'Arcep, le gendarme des télécoms.
instagram


C'est le réseau social qui se développe le plus dans le monde et dont l'influence ne cesse de croître : Instagram. Racheté par Facebook en 2012, il vient de passer le cap du milliard d'utilisateurs dans le monde. Mark Zuckerberg est donc désormais à la tête de quatre plateformes de plus d'un milliard d'utilisateurs : le réseau social Facebook et ses 2,2 milliards de membres, la messagerie mobile WhatsApp qui affiche plus d'un milliard d'utilisateurs, et la messagerie Messenger qui totalise 1,3 milliard de membres.

Le réseau social, lancé en octobre 2010 par Kevin Systrom et Mike Krieger, a vu bondir son nombre d'utilisateurs ces derniers mois : de 800 millions en septembre, il a gagné 200 millions de nouveaux utilisateurs en dix mois. Un succès qui s'explique par l'innovation et les nouvelles fonctionnalités régulièrement mises en place par Instagram et dont certaines ont été copiées sur le réseau concurrent Snapchat (comme les filtres de photos ou les stories, ces courts diaporamas d'une durée de vie de 24 heures).

La force d'Instagram vient aussi du fait qu'il est utilisé par de grandes stars de la chanson ou du sport mais aussi par une kyrielle d'influenceurs. Ces derniers, très suivis par les jeunes, sont de véritables prescripteurs de tendance dans la mode et tout ce qui touche au style de vie. Les marques l'ont bien compris et multiplient avec eux les partenariats. À telle enseigne que le réseau indique désormais si l'internaute visualise du «contenu sponsorisé».

Vidéos verticales avec IGTV
Ayant désormais distancé Snapchat (que Facebook avait tenté de racheter en 2013, en vain), Instagram va s'attaquer à YouTube, la plateforme de vidéos de Google. En même temps qu'Instagram annonçait son milliard d'utilisateurs, le réseau dévoilait sa nouvelle application IGTV (Instagram TV) qui permet de poster des vidéos d'une heure avec une nouveauté de taille. Les vidéos seront au format vertical et non plus paysage, tout simplement pour que les utilisateurs n'aient pas à faire pivoter leurs smartphones. Malin.

La nouvelle application a déjà séduit l'équipe de France de foot, Kim Kardashian, Enjoy Phœnix ou le DJ DAvod Guetta. Avec IGTV, Instagram devrait voir gonfler ses revenus publicitaires. Selon eMarketer, la pépite de Mark Zuckerberg devrait générer près de 5,5 milliards de dollars en 2018, en hausse de 70 % par rapport à 2017.
Pogba
Paul Pogba./ Instagram


A l'occasion de la Coupe du Monde de football en Russie, une étude menée par Socialbakers, spécialiste de l’analyse des médias sociaux, s'est intéressée à la popularité numérique des joueurs.

Les Français dominent le Top 20

Parmi toutes les nationalités, les footballeurs français dominent le top 20 des joueurs les plus populaires sur Facebook, Twitter et Instagram. Dans le top 10, les joueurs stars des réseaux sociaux sont dans l’ordre  : Paul Pogba à la deuxième place, Antoine Griezmann (6e), Raphaël Varane (8e), et enfin Ngolo Kanté (10e).

Toutefois, malgré la popularité de ses joueurs, la France n’occupe que la troisième place du podium dans le top 20 des équipes les plus populaires sur les médias sociaux après le Mexique (1er) et l’Espagne (2ème). 

Pogba devant Ronaldo



Afin de réaliser ce classement, Socialbakers a cumulé le volume d’interactions des joueurs sur Facebook, Twitter et Instagram. Les résultats de cette étude démontrent que l’argentin, Lionel Messi, arrive à la tête du classement avec 7 336 001 interactions, Paul Pogba (6 353 314 interactions) et enfin le portugais, Christiano Ronaldo, arrive seulement à la troisième position de ce classement avec 3 302 208 interactions soit près de la moitié de celles de Paul Pogba.


iphone


Par Perry Krug, principal architecte, Couchbase

La « transformation numérique », l' « économie numérique », la « numérisation », et la liste continue. Il ne manque pas de mots à la mode qui résument les changements qui touchent presque toutes les organisations, et bien que bon nombre d'entre eux soient un peu clichés à ce stade, leur impact sur l'industrie du voyage a été énorme.

Nous vivons maintenant dans « l'ère du client ». Grâce à une décennie de progrès au cours de laquelle un flux constant d'innovations a émergé pour faciliter la vie du client, la barre a été placée haute. Dans l'environnement actuel, chaque innovation définit une nouvelle norme à suivre pour les autres, alors que le public devient de plus en plus exigeant. Ainsi, lorsqu'une entreprise comme Emirates, par exemple, modernise son système de divertissement en vol avec une offre plus personnalisée, nous attendons bientôt le même service dans tous les domaines.

Parallèlement à cette orientation client, le progrès numérique rapide a créé un monde dans lequel la plus grande société de taxis ne possède pas un seul taxi, le plus grand hôtelier ne possède aucun hôtel et les plus grandes voyagistes ne possèdent guère plus qu'un bureau et une URL. La leçon de « se préparer à innover, ou se préparer à échouer » a ouvert une brèche au sein de l'industrie du voyage, et il existe un certain nombre de tendances que les dirigeants doivent prendre en compte s'ils veulent s'y adapter.

Aller vers le « big » 

Le « Big Data » n'est qu'un concept associé à la tendance vers le numérique, et à ce stade, toutes les industries essaient de l'analyser pour les aider à prendre des décisions éclairées.

L'industrie du voyage ne fait pas exception. Les plus grands noms de l'industrie effectuent un nombre impressionnant de transactions chaque jour, couvrant les réservations de compagnies aériennes, les réservations d'hôtels et les achats de billets de train, chacune laissant derrière elle une trace de données. Pourtant, alors que ces entreprises comptaient auparavant sur le suivi de données démographiques détaillées, ainsi que sur les taux de rebond et de conversion, elles ont maintenant accès à une multitude de nouvelles sources de données comme les médias sociaux ou même les conditions météorologiques.

Étant donné que les clients sont déjà habitués à un haut niveau de personnalisation grâce aux services de divertissement qu'ils utilisent, aux détaillants chez qui ils font des achats et aux restaurants qu'ils fréquentent, le jour où les agences de voyages pourront personnaliser le service offert à leurs clients grâce à la compréhension de leurs habitudes de vacances et leurs modèles de dépenses est visible à l'horizon.

Retirer la conduite au conducteur 

L'intelligence artificielle, communément appelée IA, reste pour le moment sur le bord d'une adoption de masse. Pourtant, il existe déjà plusieurs cas d'utilisation, des systèmes de reconnaissance vocale quotidiens aux comptoirs d'enregistrement automatisés plus sophistiqués. Encouragé par des technologies comme l'accès internet haut débit bon marché, le stockage dans le cloud sécurisé, des solutions de mobilité et des appareils à bas prix, l'IA commence à devenir une réalité cette année.

Rolls-Royce, par exemple, a dévoilé sa « voiture de demain », tandis qu'Elon Musk et Tesla ont gagné en prestige pour leurs innovations dans la technologie sans conducteur - en dépit de certains revers précoces autour de sa sécurité. Il est clair que la conduite autonome est en marche, tout cela étant renforcé par les innovations en IA. L'impact de la technologie sur certaines entreprises de transport a déjà été énorme - il suffit de demander à n'importe quel chauffeur de taxi londonien - mais l'adoption généralisée de la conduite autonome va bouleverser l'industrie encore plus loin.

L'économie des applications 

Les applications mobiles sont une autre caractéristique importante dans le paysage numérique d'aujourd'hui et sont téléchargées à un rythme remarquable - la plupart d'entre nous en possédons entre 20 et 30 sur nos téléphones. Cet écosystème mobile, avec une multitude d'applications nous permettant de dialoguer avec nos fournisseurs selon nos propres termes, nous a amené à nous attendre de plus en plus à ce que les entreprises avec lesquelles nous interagissons interagissent.

Pourtant, cette attente grandissante a rajouté de la pression à de nombreuses entreprises. Dès qu'une entreprise offre un service plus convivial, les clients s'attendent à ce que toutes les entreprises avec lesquelles elles interagissent répondent à cette nouvelle norme. Par exemple, Ryanair a récemment mis à jour son application pour permettre aux utilisateurs d'y accéder à tout moment et en tout lieu, que l'appareil soit en ligne ou non, tout en réduisant le temps de réservation de cinq minutes à moins de deux. Avec ce type de capacité offerte aux clients, l'attente pour la même expérience à travers le conseil se développe.

Réalité augmentée 

Malgré ses connotations futuristes, la réalité augmentée existe depuis un certain temps. Pourtant, ce n'est qu'en 2016 qu'elle est devenue populaire grâce à la sortie de Pokémon GO. Le cousin moins glamour de la réalité virtuelle semble maintenant être là pour rester. Il a même le potentiel de transformer l'industrie du voyage.

Les voyages nous amènent souvent à des endroits que nous ne connaissons pas, donc l'accès à toutes les informations dont nous avons besoin au cours de nos voyages est crucial. Puisque la réalité augmentée est maintenant (si ce n'est pas largement) disponible à partir d'appareils mobiles, il rend l'accès à l'information à la fois mobile et simple. Cela signifie que lorsque nous sommes en déplacement, nous pouvons trouver des informations et des commentaires sur les lieux à proximité, localiser les hotspots wi-fi, et même vérifier les prévisions météo en temps réel.

C'est aussi un bonus pour ceux qui se retrouvent souvent perdus dans une ville ou un pays inconnu. En ajoutant des éléments numériques tels que des flèches et d'autres directions utiles, la réalité augmentée accroit les cartes de navigation typiques en leur donnant plus de clarté. Des services tels que ceux de Geo Travel, par exemple, peuvent aider les utilisateurs à trouver les attractions et les événements qui leur conviennent sans avoir à chercher sur une carte. Avec cette capacité à portée de main, on peut pardonner aux clients de se demander pourquoi chaque service qu'ils utilisent ne sélectionne pas les meilleures options pour eux, de la même manière.

Un cercle vicieux ou une vaste opportunité ? 

Chacune de ces tendances démontre la façon dont la technologie a un impact sur l'industrie du voyage et soulève des questions sur la façon dont les organisations peuvent y répondre. Prises ensemble, elles représentent un vaste transfert de pouvoir des organisations vers le consommateur. Mais tandis que la réalité augmentée, l'écosystème des applications, l'intelligence artificielle et le big data visent à donner plus de personnalisation, de choix et de contrôle au consommateur, ils réécrivent constamment les attentes des clients et placent la barre plus haute dans toute l'industrie. Que ce cercle vicieux sonne le glas pour les organisations de l'industrie du voyage, ou qu'il soit une opportunité de conquérir des clients à travers des expériences toujours plus agréables, tout dépend de la façon dont ces organisations sont préparées pour l'économie numérique.
PhotoRésistants
Démonstration d'un pistolet mitrailleur Sten dans le maquis de Haute-Loire./ Photo ministère des Armées.

Respecter et transmettre le devoir de mémoire, c'est aussi donner les moyens et déployer les outils qui peuvent y concourir. Ainsi, la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des Armées vient de mettre en ligne, sur le site internet Mémoire des hommes, une nouvelle base documentaire offrant un accès facilité aux archives de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

"Cette base de données recense des dossiers individuels établis par différentes administrations chargées, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, d’identifier, d’homologuer ou de reconnaître les services rendus pour faits de résistance", explique le ministère.

Plus de 600000 dossiers consultables

Les internautes pourront désormais identifier plus facilement des individus ayant servi dans la Résistance, avec la possibilité de croiser les données en interrogeant plusieurs champs documentaires à la fois, parmi les 600 000 dossiers produits par le bureau « Résistance » du service historique de la Défense (SHD), les 15 00 dossiers provenant des services secrets de contre-espionnage et les 70 000 demandes de titres de déportés et internés résistants.Parmi les dossiers inédits, une recherche portant sur les individus nés après 1935 aboutit, par exemple,à vingt-trois noms d’enfants de moins de 10 ans.

Le site Mémoire des hommes, créé en 2003, permet désormais des recherches à travers 3,3 millions de noms et cinq millions d’images. En 2017, 1,8 million de visites sur le site ont été enregistrées.
photo


Par Pascal Malotti, Directeur Conseil et Marketing, Valtech


Nous assistons actuellement à une révolution marketing, sans qu'il soit possible d'en définir précisément les contours. La publicité traditionnelle est remise en cause. Les médias sociaux deviennent des plates-formes d'ultra-ciblage, sur lesquelles des influenceurs émergent et dictent de nouvelles règles du jeu. Les marques, confrontées à cet environnement, doivent repenser leur stratégie marketing et leurs investissements. Plutôt que de cibler uniquement les stars du Net, certaines préfèrent parier sur la micro-influence, avec raison…

Quand l'influence réinvente la communication des marques

On comprendra aisément que pour les marques habituées jusqu'alors à diffuser leurs messages via des publicités télévisées, l'avènement des influenceurs s'apparente à une véritable révolution. Les voici soudainement obligées d'entretenir un dialogue permanent avec des dizaines, voire des centaines de personnes, qui elles-mêmes ont un avis à donner. Les marques entrent ainsi dans une sorte de co-construction de leur communication. Elles doivent repenser la structure de leur gestion marketing, leur mode d'organisation et être en mesure de produire des contenus en permanence, toujours plus visuels et expérientiels. Nous sommes là face à une profonde mutation.
Des marques se construisent aujourd'hui entièrement sur ce modèle pyramidal, comme Fenty Beauty de la chanteuse Rihanna, véritable exemple en matière de marketing d'influence. L'objectif : augmenter le rich media, c'est-à-dire accroître, par la diffusion de contenus (sons, vidéos, photos…), l'interactivité avec ses publics.

Des contenus ciblés et plus audacieux

Dans cette profusion de personnalités, les micro-influenceurs apparaissent comme un contact à privilégier. Suivis par 5 000 à 25 000 abonnés, ils présentent l'intérêt d'avoir une très forte proximité avec leurs cibles et, donc, un taux d'engagement 4 à 8 fois supérieur à celui d'une star du Net, revendiquant plusieurs millions de followers. Véritables prescripteurs de terrain, ils effectuent pour la marque un travail de granularité essentiel. En s'adressant à une audience restreinte, mais captive, ils parviennent à tisser des liens étroits, qui engagent.

Travailler avec ces pépites nécessite tout d'abord de les trouver, puis de créer avec elles un partenariat sur la durée, afin de co-créer des contenus de valeur et authentiques, qui seront ensuite partagés. Pour cela, la marque doit être capable de s'organiser de manière très rationnelle et systématisée.

Intégrer à sa pyramide d'influence ces micro-influenceurs représente, en effet, un travail de longue haleine. Il faut identifier les nouveaux KPI, qui permettront de bien les sélectionner (par catégories de produits, par typologies de métiers…). Mais aussi adopter une stratégie en fonction de ses objectifs opérationnels : des célébrités pour augmenter sa notoriété et des micro-influenceurs pour diffuser des contenus hyper ciblés.  Avec ces derniers, les marques peuvent se permettre d'être plus audacieuses dans leur approche, leur contenu, leur créativité. Car, même si elles commettent une erreur, elles toucheront des micro-segments d'audience. La répercussion sur leur réputation sera donc très faible.

Derrière, elles doivent disposer des outils leur permettant d'extraire de la donnée et de la faire parler, afin d'être en mesure de prouver l'impact, positif ou négatif, de la gestion de ces nouveaux partenaires. Ainsi, elles pourront faire ressortir et systématiser de bonnes pratiques, désormais rationnalisées par la data et non plus drivées par l'intuition.

Ces exemples, dont les marques doivent s'inspirer

Certains acteurs utilisent ces micro-influenceurs comme des « aspirateurs » pour les aider à mieux vendre leurs produits. On pense à Amazon, qui les intègre dans ses revues consommateurs pour créer du trafic sur son site. Ils deviennent des porte-voix, amplifiant les messages de ces plates-formes. On applique sur eux des méthodologies de marketing digital connues, comme le search, en utilisant les mots clés qui forment le champ sémantique du micro-influenceur pour générer des ventes.

Ainsi, de puissants industriels, comme Airbus, s'appuient sur les stratégies de micro-influence des compagnies aériennes. En partageant leurs expériences de voyages, les blogueurs et instagrameurs impactent alors la prescription d'un avion.

Sephora, de son côté, construit avec des micro-influenceurs des contenus beauté pour les utilisateurs de Google Home. Enfin, Asos les intègre dans sa team de community managers Instagram, au sein de laquelle ils s'expriment au nom de la marque. Autant de belles initiatives, qui doivent devenir des best practices inspirantes pour de nombreuses marques.
drone
Le dernier-né de Delair, le drone UX11

La société toulousaine Delair, pionnière des solutions de drones pour l’industrie, vient d'être certifiée par le gouvernement Canadien pour opérer l’ensemble de sa gamme de drones sur sonterritoire.

Présent dans 70 pays

Les solutions drone de Delair (drones à voilure fixe et plateforme d'analyse de données reposant sur des techniques d’IA et des algorithmes d’apprentissage automatique), sont désormais commercialisées dans 70 pays, à travers un réseau de plus de 80 distributeurs. Construit en seulement 2 ans, ce réseau mondial a permis à la société d’enregistrer une croissance de son chiffres d’affaires à l’international de +80%.

A cette occasion Delair annonce également la signature d’un accord de distribution avec la société canadienne Cansel, qui devient le premier distributeur de l’UX11 sur le territoire.

Le dernier-né de Delair, le drone UX11


IA


L'Occitanie est la première région de France qui va accueillir la première Ecole IA Microsoft régionale, pour former des développeurs et développeuses en Intelligence Artificielle. La présentation du projet sera faite ce 22 juin 2018 à Castelnau-le-Lez (Hérault) par Carole Delga, présidente de la Région, Frédéric Lafforgue, maire de la commune d'accueil, et Laurent Schlosser, directeur Secteur Public et membre du Comité Exécutif de Microsoft.

Expérimenté sur le campus Microsoft

"Ce projet de création d'Ecole d'Intelligence Artificielle prévoit l'ouverture à l'automne 2018 d'une formation « Développeur / Développeuse Data IA » destinée aux personnes éloignées de l'emploi. Expérimentée sur le Campus Microsoft, à Issy-les-Moulineaux, cette formation proposera en collaboration avec l'entreprise sociale et solidaire de formation au numérique Simplon, un cursus de 7 mois en centre, complétée par 12 mois en alternance au sein d'entreprises partenaires. Elle sera financée à parité par la Région Occitanie et Microsoft", expliquent les partenaires.

Dans le sillage de la Cité de l'Economie et des Métiers de demain

"L'ouverture de cette nouvelle école s'inscrit parfaitement dans le projet de création de la future Cité de l'Economie et des Métiers de demain, portée par la Région afin d'accompagner les mutations économiques et aider les entreprises régionales à gagner en compétitivité en anticipant les métiers de demain", explique la Région.

Implantée à Montpellier, cette Cité deviendra un lieu d'anticipation et d'expérimentation de référence au service des entreprises, des laboratoires et des citoyens, avec l'ambition d'attirer en Occitanie de nouveaux talents.

L'IA : une opportunité pour tous

De son côté, Microsoft souligne son engagement en matière d'égalité des chances et se dit convaincue que ces opportunités d'emplois ne doivent pas être réservées à une élite. Pour cela Microsoft poursuit le déploiement de son Ecole IA en région. "A travers cette école orientée vers l'emploi et fondée sur l'inclusion, l'entreprise réaffirme son ambition de contribuer à la transformation numérique de la France, source de croissance, aux côtés de son écosystème de partenaires", explique Microsoft France.

Faire de la France, la nation de l'intelligence artificielle
L'entreprise s'est engagée, lors du sommet Tech for Good, à contribuer activement à "faire de la France la nation de l’Intelligence Artificielle." "Si le déploiement d’une Intelligence Artificielle éthique et de confiance est de nature à répondre aux grands enjeux de notre société, nous sommes convaincus qu’il favorise également une dynamique de croissance inédite. Dans ce cadre, la France dispose d’atouts uniques pour jouer un rôle prépondérant dans ce développement", expliquait en mai dernier Carlo Purassanta, président de Microsoft France. "C’est en ce sens que nous avons lancé Compétences IA et Impact IA en mars dernier et nous sommes heureux d’annoncer aujourd’hui une nouvelle initiative Innovation IA qui permettra de conjuguer technologie et talents de l’IA au service des entreprises."