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Rester connecté dans un monde sans fil



Par Sean Taylor, Chef de Produit chez StarTech.com

Actuellement, la recherche permanente d’appareils toujours plus petits, plus légers et plus facilement transportables domine le paysage de la haute technologie. La capacité à faire sauter les barrières afin de créer une expérience similaire en toute circonstance, que l’on soit à domicile ou sur un lieu de travail, est d’une suprême importance. Cependant, ces appareils existent souvent à travers un écosystème connecté. Par conséquent, tandis que l’on s’achemine vers un monde sans fil, le besoin de certaines connections demeure. Les solutions de connectiques reposent essentiellement sur les produits de recharge, de stockage et qui branchent les utilisateurs sur différents appareils et périphériques. Il faut ajouter les produits qui permettent d’allier performance et productivité sans remettre en cause la portabilité des appareils « grab-and-go ».

La tendance est à la mobilité

Les produits qui permettent de flexibiliser les espaces de travail, tels que les stations d’accueil universelles qui font instantanément passer tout ordinateur portable ou smartphone en poste de travail ultra-complet, sont plus nécessaires que jamais. Il en va de même pour les hommes d’affaires qui courent de réunion en réunion et dont le peu de temps de présence au bureau doit être optimisé. Si la flexibilité et le confort sont importants, les employés de demain auront également besoin des outils les plus modernes afin de composer avec cette mobilité. Ainsi, ils pourront maintenir le même niveau de productivité en déplacement qu’au bureau.

La productivité n’en pâtit pas

Pour les individus qui recherchent des technologies leur permettant d’aller toujours plus vite, la connectique haut de gamme est en train de se convertir aux technologies de pointe telles que Thunderbolt 3. Ainsi, après avoir raccordé cette station d’accueil à un ordinateur portable, on peut connecter de multiples écrans ou périphériques avec un débit exceptionnel afin d’améliorer encore la fluidité du travail.
Le bureau du futur comprendra certainement une connectique WiGig sans fil à 60GHz dont le débit atteindra jusqu’à 7 Go/s. Les analystes prévoient que WiGig tutoiera les 25 Go/s et que lorsqu’il sera intégré directement à certains produits tels que les stations d’accueil, il sera en mesure de bouleverser le marché de la connectique de bureau.

Le paradoxe de la portabilité et de la performance

Où commodité et portabilité ne remettent pas les performances en question.
À en juger d’après la nature nomade et flexible des salariés du XXIè siècle, la portabilité est un enjeu crucial. Depuis vingt ans, les appareils électroniques rapetissent, deviennent plus fins et plus légers. Cette tendance va se poursuivre à l’avenir et la portabilité va prendre une importance de plus en plus forte. La tendance qu’ont les consommateurs à se porter sur les dernières innovations des applications pour smartphones dans des domaines tels que l’édition ou la présentation pousse vers un glissement de l’industrie vers la satisfaction des besoins en matière de services de connectique. De toute évidence, les solutions simples comme les adaptateurs de voyage A/V qui utilisent les dernières nouveautés I/O, USB-C par exemple, deviennent des fondamentaux. Les salariés doivent avoir la certitude qu’ils pourront se connecter n’importe où. L’espace de travail du futur va de pair avec l’idée que les connections « difficiles-à-trouver » sont rendues faciles dès lors que les bons produits de connectiques sont mis à disposition du public. La capacité à se connecter sans problème à une station de travail entièrement équipée depuis un appareil mobile incarne réellement le potentiel de productivité du futur.
Les câbles qui connectent ces appareils aux périphériques sont également en train d’évoluer, le port USB-C  devenant de plus en plus populaire. Le USB-C, qui est un standard de connectique capable de supporter de multiples technologies comme DisplayPort ou Thunderbolt 3, sera adopté par toujours plus de fabricants, de sorte que les utilisateurs pourront se brancher n’importe où.

Demain… tous en start-up ?


Par Adrien Ledoux, CEO de JobTeaser.com

Les start-ups sont au cœur de l’attention médiatique comme de celle des étudiants et des jeunes diplômés. Si les grandes entreprises ont longtemps attiré les talents, pour les avantages qu’elles offrent et le statut social qu’elles proposent, on observe désormais plus qu’un changement de paradigme mais un véritable raz-de-marée de candidatures envoyées aux start-ups.

Pourquoi les jeunes rêvent-ils d’intégrer ces structures à l’avenir incertain ?
Ce n’est ni un pari fou, ni un effet de mode. Si les start-ups font rêver les jeunes, c’est parce qu’elles proposent un modèle proche de leur idéal professionnel. Les jeunes sont en quête de sens : ils souhaitent avoir de la visibilité et pouvoir mesurer l’impact de leurs actions pour se sentir impliqués dans la stratégie d’entreprise.
S’ils affectionnent particulièrement les start-ups, c’est parce qu’elles proposent le plus souvent des méthodes de travail agiles qui fait la part belle à l’autonomie des collaborateurs. Ces méthodes agiles et horizontales font que ces jeunes se sentent valorisés : le prestige du poste compte désormais moins que le projet qu’on leur confie. L’engouement pour les start-ups doit permettre aux RH et Dirigeants de se rassurer sur un point : le désir d’investissement des jeunes. Le job passion a pris le pas sur le job  raison.

Le « mode start-up » plus que la start-up
Ce n’est pas la récence d’une entreprise qui suffit à la définir  comme une « start-up ». Google, créée en 1998, se définit encore comme telle. Aujourd’hui, on entend par start-up : une entreprise au potentiel de croissance fort, qui innove et où la flexibilité des collaborateurs est permise, tout cela rimant avec productivité.
L’effectif de l’entreprise n’est plus un marqueur d’identité. Les licornes, ces start-ups qui se sont développées à une telle vitesse qu’elles peuvent compter jusqu’à 500 collaborateurs, pratiquent encore le « mode start-up ».
Les grandes entreprises bien installées peuvent donc adopter ces codes pour attirer les jeunes. Quant aux start-ups en forte croissance, elles ont comme principal challenge celui de faire adhérer les nouveaux collaborateurs à la culture d’entreprise pour cultiver ce mode organisationnel qui fait leur succès.

Accompagner la croissance d’une start-up : un exercice d’équilibriste
En échangeant régulièrement avec des fondateurs de start-ups, comme récemment avec Alix de Sagazan (AB Tasty), Louis Coulon (Visiotalent) et Constantin Wolfrom (Pumkin), nous tombons d’accord sur 2 points.

Le premier : la start-up a parfois une image fantasmée qu’il faut prendre soin de rétablir.
En effet, flexibilité, baby-foot dans l’open-pace et apéros hebdomadaires organisés, ne signifient pas pour autant que  tout est permis. Bien au contraire, le rythme de travail en start-up est souvent plus soutenu qu’ailleurs. Si nous faisons le pari de confier des projets à nos talents, il doit être gagnant. L’autonomie est possible que si elle est maîtrisée.
Ensuite, si de nombreuses initiatives permettent aux collaborateurs d’avoir plus de visibilité sur les lignes directrices de l’entreprise et qu’ils sont invités à participer aux prises de décision, ils n’en sont pas pour autant décideurs. Animés par la passion de leur job et la volonté d’influencer sur la stratégie d’entreprise en préconisant, par exemple, les technologies à privilégier, ils ne doivent pas l’imposer ni le décider. Le mode collaboratif a des limites.

Le second : la nécessité de définir une politique RH aux débuts de la start-up.
Les valeurs apparaissent souvent comme un outil marketing de l’entreprise or, elles en sont en réalité le fil rouge. En définissant très tôt les valeurs propres à son entreprise, à ce qu’on a envie qu’elle soit et qu’elle reste, on peut juger les candidats et les collaborateurs en fonction de critères précis. Quand on perd le sens de la cohérence de ses recrutements, on risque de freiner sa croissance.
Ensuite, il faut veiller à ne pas rater les moments d’intégration de ses arrivants : cela va plus loin qu’un bon accueil ou la remise d’un « welcome pack », cela passe par l’immersion dans les différents postes de l’entreprise afin qu’ils gardent en tête ce que l’entreprise fait et comment elle le fait.

PME et grands groupes versus start-ups ?
Aujourd’hui, pour les jeunes, ce n’est pas une hésitation, mais un projet de rejoindre une start-up. De nombreux profils issus de grands groupes rejoignent les start-ups, en quête de plus de flexibilité. La limite de la start-up réside néanmoins dans le fait que son modèle est en cours de structuration. Pour continuer d’attirer les jeunes, elles doivent les rassurer sur leur avenir, cultiver ce « mode start-up » qu’elles ont réussi à imposer et ne doivent pas négliger les avantages salariaux. Ce dernier point est en effet plus attractif dans les plus grandes organisations. Et, si elles assouplissent leurs modes de travail, définissent une culture d’entreprise et proposent des projets chargés de sens et valorisants pour leurs talents, les PME et grandes entreprises pourront aussi être appelées « start-ups ».

Etude : une personne sur dix déforme la réalité sur les réseaux sociaux



Les utilisateurs se servent des réseaux sociaux pour se mettre en valeur auprès de leurs amis, récolter un maximum de « likes » et satisfaire leur amour-propre. Cependant, dans cette quête de reconnaissance sociale, ils travestissent la vérité et enjolivent leur vie, selon une étude de Kaspersky Lab.

Des internautes en quête de reconnaissance sociale
Cette étude révèle qu’une personne sur dix déforme la réalité sur les réseaux sociaux afin d’amener davantage de visiteurs à aimer leurs publications. Cette étude indique également que, dans ce dessein, les hommes sont plus enclins que les femmes à dévoiler leur vie privée. C’est ainsi que près d’un sur dix (9 %) serait prêt à publier une photo de lui-même dénudé, contre seulement 5 % des utilisatrices, tandis que 13 % des hommes postent des photos de leurs ami(e)s dans des tenues légères.

Pour attirer l’attention et recueillir un grand nombre de likes, environ un utilisateur sur dix (12 %) prétend être à un endroit ou se livrer à une activité qui ne correspond pas exactement à la réalité. Cette proportion atteint 14 % chez les hommes, ce qui donne à penser que nombre d’entre eux se servent des réseaux sociaux comme faire-valoir plutôt que pour présenter un portrait réaliste d’eux-mêmes.

Des hommes plus enclins à divulguer des informations gênantes sur leur entourage
L’étude de Kaspersky révèle que les hommes sont sensibles au nombre de likes qu’ils reçoivent sur les réseaux sociaux et que, pour augmenter leur score, ils sont plus susceptibles que les femmes de divulguer une information gênante ou confidentielle à propos de leur collègues, de leurs ami(e)s ou de leur employeur. C’est ainsi que 14 % d’entre eux se disent prêts à le faire au sujet d’un(e) collègue (contre seulement 7 % des femmes), 13 % concernant leur employeur et 12 % un(e) ami(e) (contre 6 % des femmes).

Des femmes moins affectées que les hommes sur l’image qu’elles renvoient en ligne
Les hommes sont également davantage contrariés s’ils n’obtiennent pas le nombre de likes espérés : 24 % d’entre eux craignent que, si peu de visiteurs aiment leurs publications, leurs amis pensent qu’ils ne sont pas « populaires », contre 17 % des femmes. 29 % des hommes avouent aussi être affectés si une personne qui compte à leurs yeux n’indique pas aimer ce qu’ils postent.

Dans leur chasse aux likes, les hommes tendent à aller encore plus loin que les femmes, en publiant des choses qui les présentent, ainsi que leurs amis, dans des situations compromettantes, ce qui, selon Astrid Carolus, psychologue des médias à l’université de Würzburg, « reflète la propension supposée des hommes à être moins attachés à l’harmonie sociale et davantage disposés à prendre des risques. »

Ainsi, 15 % des hommes avouent qu’ils pourraient publier des photos d’amis en état d’ébriété (contre 8 % des femmes), 12 % une photo d’eux-mêmes en tenue légère et même 9 % dans le plus simple appareil (contre à peine 5 % des femmes).

Evgeny Chereshnev, responsable des réseaux sociaux chez Kaspersky Lab, partage cet avis mais avertit que ce comportement risqué des utilisateurs peut les mettre en danger : « Dans leur quête de reconnaissance sociale, les utilisateurs ne perçoivent plus la frontière entre ce qui peut être rendu public et ce qui relève de la vie privée. Or, il est essentiel de protéger notre vie privée, de même que celle d’autrui. L’étude de Kaspersky indique que 58 % des utilisateurs se sentent mal à l’aise et affectés lorsque leurs amis publient des photos d’eux sans leur accord. En résumé, les utilisateurs doivent davantage faire attention aux informations qu’ils divulguent sur les réseaux sociaux mais aussi installer des logiciels de sécurité sur leurs équipements afin d’assurer leur propre protection et celle de leurs proches contre les cybermenaces. »

Chiffres clés
9% des hommes seraient prêts à publier une photo d’eux-mêmes dénudés contre seulement 5% des femmes
13 % des hommes postent des photos de leurs ami(e)s dans des tenues légères.
14% des hommes sont prêts à publier des informations gênantes sur leurs collègues / patron contre seulement 7% des femmes
12% des hommes sont prêts à publier des informations gênantes sur leurs amis contre 6% des femmes
24 % des hommes craignent que, si peu de visiteurs aiment leurs publications, leurs amis pensent qu’ils ne sont pas « populaires », contre 17 % des femmes
12% des utilisateurs des réseaux sociaux mentent sur les lieux où ils se trouvent

Comment l’employé moderne se moque de son lieu de travail


Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn

On n’attend plus d’un salarié travaillant depuis des bureaux internationaux qu’il voyage de ville en ville. Grâce aux technologies d’aujourd’hui, les vétérans des salons d’aéroports ont été remplacés par des employés connectés, c’est-à-dire des individus capables de travailler de n’importe où. Et ne s’agit pas juste d’eux : l’économie contemporaine est dominée par des entreprises qui ont bâti leur activité autour de ces employés.
Vers un personnel de plus en plus connecté
Selon les prévisions d’IDC, deux tiers des PDG des sociétés du classement Global 2000 auront placé la transformation numérique au cœur de leur stratégie d’entreprise d’ici la fin de l’année 2017. De fait, de plus en plus d’acteurs de la nouvelle économie se détournent des bureaux physiques et donnent la priorité à la connexion au cloud de leurs effectifs.

C’est la décision prise par Matt Mullenweg, fondateur de WordPress et CEO d’Automattic. Automattic est une entreprise entièrement orientée cloud avec 400 salariés répartis dans 40 pays. Ceux-ci sont en mesure de travailler de n’importe où dans le monde (à la maison, au café ou encore dans des bureaux partagés). Ce modèle peut paraître extrême, mais il influence la gestion des entreprises contemporaines, et de nombreux employeurs franchissent le pas à la recherche d’économies de coûts et de gains de productivité.

Les outils adaptés
Grâce aux nouvelles technologies et applications permettant aux individus de travailler à distance, il est désormais plus simple que jamais pour les employés de collaborer et de recevoir des mises à jour dans le monde entier, sans qu’aucune interaction en personne ne soit nécessaire.

En outre, confrontées à l’arrivée d’une nouvelle génération de salariés, les organisations cherchent à proposer les technologies adéquates et à s’adapter à l’évolution des méthodes de travail. D’ici 2020, les « millennials » devraient représenter plus de la moitié des employés dans les entreprises. Selon l’enquête 2016 Future Workforce Study, trois 3 sur 5 estiment d’ailleurs que l’adoption de meilleures technologies de communication, de collaboration et de travail à distance pourraient rendre les réunions en personne superflues.

Bien que rassembler des employés au sein d’un même espace physique en entreprise puisse encourager la communication et la collaboration, la plupart du temps, il suffit d’un peu de distance ou d’une cloison pour altérer leurs relations. Dans ce contexte, et étant donné qu’une simple séparation d’un étage peut avoir le même impact sur ces relations que le fait de travailler dans deux agences différentes, pourquoi ne pas donner aux collaborateurs la possibilité de travailler depuis des pays différents ?

Voici quelques conseils pour aider les employés exploitant le cloud à réussir dans un monde connecté en permanence.

Bloquez du temps
Que l’on travaille à distance ou au bureau, les réunions et les interruptions peuvent parfois s’enchaîner. Réservez du temps dans votre agenda, et assurez-vous de pouvoir gérer vos tâches ou votre charge de travail.

Réservez aussi du temps pour votre vie personnelle
Faites également de la place pour votre famille ou vos amis, voire pour vous reposer. Tout le monde a besoin de recharger les batteries ; c’est même indispensable pour éviter d’accuser le coup et de voir sa productivité chuter.

Tirer le maximum des technologies mobiles
L’avantage avec les smartphones et autres appareils intelligents, c’est que l’on peut réagir rapidement au lieu de se laisser submerger. En envoyant rapidement trois e-mails depuis votre téléphone, vous pouvez éviter l’accumulation d’e-mails et faire en sorte que tout se déroule sans accroc.

BYOC (Bring Your Own Cloud)
Aujourd’hui, les technologies mobiles d’entreprise sont plus importantes que jamais. Choisissez des outils vous facilitant la tâche, et n’hésitez pas à parler à vos clients et collègues de vos applications préférées. Ils en ignorent peut-être l’existence et pourraient vous en être reconnaissants.

Testez des alternatives aux e-mails
Essayez Slack, HipChat, CoTap, ou d’autres solutions de messagerie collaborative. Leur instantanéité vous permettra de réduire les volumes d’e-mails et d’interagir plus rapidement.

Moins de réunions et plus de conversations
Les échanges rapides dans les couloirs ou à votre box au bureau peuvent désormais avoir lieu dans le cloud. Prenez les devants : organisez de brefs dialogues ou réflexions de groupe en ligne. Vous obtiendrez alors des réponses et pourrez mettre fin à ces séances en un rien de temps.

Le cloud d’entreprise
Les organisations et les grandes entreprises disposent probablement d’une sélection d’applications et de solutions préférées. Assurez-vous de les avoir également !

Occitanie : DigitalPlace et FrenchSouth.digital fusionnent en un seul cluster du numérique



DigitalPlace et FrenchSouth.digital, les deux clusters du numérique basés à Toulouse et Montpellier ont décidé de fusionner leurs entités afin de créer un seul et unique cluster en Occitanie. Ce nouvel acteur économique permettra, à terme, de faire rayonner la filière numérique régionale à l'échelle nationale et internationale. Actuellement, cette filière regroupe en région 8400 entreprises et près de 52 500 salariés dans un secteur générateur d'emplois et en constante croissance.

Depuis plusieurs mois, Daniel Benchimol, Président de DigitalPlace, Pierre Deniset, Président de FrenchSouth.digital, des administrateurs, et les deux directeurs généraux posent les jalons de la fusion des deux clusters du numérique de la région Occitanie. Cette dernière sera soumise au vote des entreprises adhérentes lors des prochaines Assemblées Générales Extraordinaires de chaque association.

« Ce nouveau Cluster, dont le nom sera dévoilé prochainement, assoit les ambitions de l'Occitanie d'être désormais en position de leadership sur le numérique français et international », se félicite Pierre Deniset, président de FrenchSouth.digital. Pour Daniel Benchimol, son homologue en ex-région Midi-Pyrénées: « La fusion de DigitalPlace et de FrenchSouth.digital va contribuer à améliorer la visibilité des entreprises du numérique et à renforcer l'attractivité du territoire auprès des investisseurs, des entrepreneurs et des talents sur l'ensemble de l'Hexagone ».

Fort de ce dynamisme régional, le nouveau cluster maintiendra ses bureaux et ses équipes à Toulouse et Montpellier tout en étudiant l'ouverture de bureaux sur d'autres sites régionaux (Castres, Nîmes, Alès, etc...), en partenariat avec d'autres structures.

Représentant près de 400 adhérents et des dizaines de milliers de salariés, le nouveau cluster proposera une offre de services étoffée, une programmation de workshops et d'événements commune aux deux entités (l'Innovation IT Day et le Green IT Day seront déployés sur l'ensemble du territoire régional) et enrichira ainsi son accompagnement auprès des entreprises membres.

Cette fusion intervient alors que Daniel Benchimol avait publié il y a quelques mois une tribune remarquée s'inquiétant de la multiplication d'acteurs du numérique.

Big Data : les 10 tendances de l'année 2017


Par Thierry D'Hers, Vice President, Product Development, Tableau Software

Cette année, de plus en plus d'entreprises ont commencé à stocker, traiter et exploiter leurs données, quelles qu'elles soient. En 2017, les systèmes qui prennent en charge de grandes quantités de données, structurées et non structurées, vont continuer à se développer. Les plateformes permettront normalement aux personnes s'occupant des données d'assurer la gouvernance et la sécurité du Big Data, en donnant également aux utilisateurs finaux les moyens d'analyser ces données. Une fois arrivées à maturité, elles s'intégreront sans difficulté aux systèmes et aux normes informatiques des entreprises. Voici nos prédictions dans ce domaine pour l'année à venir.


1. Le Big Data devient accessible et instantané.
Il est évidemment possible de mettre en œuvre du machine learning et de réaliser des analyses de sentiments sur Hadoop, mais la première question posée généralement par les utilisateurs est : Quelle est la performance du SQL interactif ? SQL, après tout, reste le moyen dont dispose l'utilisateur métier pour utiliser les données dans Hadoop à des fins d'analyses exploratoires plus rapides ou de tableaux de bords de pilotage ré utilisables. En 2017, les possibilités pour accélérer Hadoop vont se multiplier. Ce changement a déjà commencé, comme en témoigne l'adoption de bases de données hautes performances comme Exasol ou MemSQL, de technologie de stockage comme Kudu, ou encore d'autres produits permettant l'activation d'exécution de requêtes plus rapides.

2. Le Big Data n'est plus limité à Hadoop.
Ces dernières années, nous avons vu plusieurs technologies se développer avec l'arrivée du Big Data pour couvrir le besoin de faire des analyses sur Hadoop. Mais pour les entreprises avec des environnements complexes et hétérogènes, les réponses à leurs questions sont réparties dans de multiples sources allant du simple fichier aux entrepôts de données dans le Cloud, de données structurées stockées dans Hadoop ou dans d'autres systèmes. En 2017, les clients demanderont à analyser toutes leurs données. Les plateformes agnostiques au niveau des données comme au niveau des sources de données se développeront, tandis que celles conçues spécifiquement pour Hadoop ne pourront pas être déployées pour tous les cas d'utilisation et tomberont dans l'oubli. La fin de Platf oraconstitue un premier signe de cette tendance.

3. L'exploitation des lacs de données devient un avantage pour les entreprises.
Un lac de données est similaire à un réservoir artificiel. Il est nécessaire de construire un barrage à l'extrémité du lac (créer un cluster), puis le laisser se remplir d'eau (de données). Ensuite, seulement, on pourra utiliser les données à diverses fins, comme l'analyse prédictive, le Machine Learning, la cybersécurité, etc. Jusqu'à présent, le remplissage du lac constituait une fin en soi. Ce ne sera plus le cas en 2017. Pour obtenir plus rapidement des réponses, les entreprises voudront utiliser leur lac d'une manière plus agile et reproductible. En 2017, cela évoluera au fur et à mesure de l'adoption d'Hadoop dans les entreprises.

4. Les architectures matures permettent l'abandon des frameworks globaux.
Hadoop est devenu une technologie multi usage pour faire de l'analyse ad hoc. Elle est même utilisée pour du reporting opérationnel journalier (d'habitude géré via des entrepôts de données).  En 2017, les entreprises tiendront compte de cette diversité de besoins en favorisant l'architecture adaptée à chaque cas d'usage. Elles étudieront une multitude de facteurs, tels que les profils utilisateurs, les questions, les volumes, la fréquence d'accès et plus, avant de s'engager sur une stratégie de données. Et ces stratégies elles-mêmes combineront les meilleurs outils de préparation de données en self-service, le Core Hadoop, et les plateformes d'analyse utilisées directement par les utilisateurs finaux, pour que ceux-ci puissent les reconfigurer en fonction de l'évolution de leurs besoins.

5.  C'est la variété qui entraîne les investissements dans le Big Data.
Gartner définit le Big Data en utilisant les 3 V : gros Volume, grande Vélocité, grande Variété des données. Bien que ces trois V évoluent, c'est la Variété qui s'impose comme le principal moteur des investissements dans le Big Data. Cette tendance va s'accentuer, puisque les entreprises cherchent à y intégrer davantage de sources et se concentrent sur le long terme. Des fichiers JSON sans schéma prédéfini aux types imbriqués dans d'autres bases de données (relationnelles et NoSQL) en passant par les données non plates (Avro, Parquet, XML), les formats de données se multiplient et les connecteurs natifs deviennent indispensables. En 2017, les plateformes d'analyse seront évaluées en fonction de leur capacité à fournir une connexion directe vers ces sources disparate s.

6. Spark et le Machine Learning rendent le Big Data évident.
Dans un sondage mené auprès de Data Architect, de responsables informatiques et d'analystes, près de 70% des répondants ont privilégié Apache Spark par rapport à MapReduce, qui est orienté batch et ne se prête ni aux applications interactives ni au traitement de flux en temps réel. Ces grandes capacités de traitement sur des environnements Big Data ont fait évolué ces plateformes vers des utilisations de calculs intensifs pour du Machine Learning, de l'IA, et des algorithmes de graphe. Microsoft Azure ML tout particulièrement a décollé grâce à sa facilité de mise en œuvre et son intégration avec les plateformes Microsoft existantes. L'ouverture du ML au plus grand nombre conduira à la création de plus de modèles et d'applications qui généreront des peta-octets de données. Tous les regards seront alors tournés vers les éditeurs de logiciels en mode self-service pour voir comment ils vont pouvoir rendre ces données accessibles aux utilisateurs.

7. La convergence du Cloud, du Big Data et de l'IoT permet de nouvelles opportunités pour l'analyse en self-service.
Il semble, qu'en 2017, tous les objets seront équipés de capteurs qui renverront des informations vers le « vaisseau mère ». Les données provenant de l'IoT sont souvent hétérogènes et stockées dans de multiples systèmes relationnels ou non, de cluster Hadoop à des bases de données NoSQL. Alors que les innovations en matière de stockage et de services intégrés ont accéléré le processus de capture de l'information, accéder et comprendre la donnée elle-même reste le dernier défi. La conséquence est que la demande augmente de plus en plus pour les outils analytiques qui se connectent nativement et combinent des grandes variétés de sources de données hébergées dans le Cloud.

8. La préparation des données en self-service se généralise à mesure que l'utilisateur final commence à travailler sur des environnements Big Data.
La montée en puissance des plateformes analytiques self-service a amélioré l'accessibilité de Hadoop aux utilisateurs métier. Mais ceux-ci veulent encore réduire le temps et la complexité de la préparation des données pour l'analyse. Les outils de préparation de données self-service agiles permettent non seulement aux données Hadoop d'être préparées à la source mais aussi de les rendre accessibles sous forme d'instantanés pour une exploration plus rapide et plus facile. Nous avons vu une multitude d'innovations dans cet écosystème, faite par des sociétés spécialisées dans la préparation de données pour des environnements Big Data réalisée par l'utilisateur final, comme Alteryx, Trifacta et Paxata. Ces outils réduisent les barrières à l'entrée pour ceux qui n'ont pas encore adopté Hadoop et continueront à gagner du terrain en 2017.

9. Le Big Data se développe : Hadoop vient s'ajouter au standard de l'entreprise.
Nous constatons une tendance grandissante au fait que Hadoop devient une partie centrale du paysage IT de l'entreprise. Et en 2017, nous verrons encore plus d'investissements dans les composants de sécurité et de gouvernance qui entourent les systèmes de l'entreprise. Apache Sentry fournit un système d'autorisations très fines d'accès à la donnée, basé sur les rôles et les métadonnées stockées dans un cluster Hadoop. Apache Atlas permet aux organisations d'appliquer une classification uniforme des données sur l'ensemble de leur écosystème. Apache Ranger fournit une administration centralisée de gestion de la sécurité pour Hadoop. Ces capacités passent maintenant au premier plan des technologies Big Data émergeantes, éliminant ainsi une autre barrière à l'adoption en Entrerpise.

10. L'augmentation des catalogues de métadonnées aide tout le monde à trouver les données primordiales pour l'analyse.
Pendant longtemps, les sociétés ont jeté leurs données parce qu'elles en avaient trop à traiter. Avec Hadoop, elles peuvent traiter beaucoup plus de données, mais la donnée n'est généralement pas organisée de façon à être trouvée rapidement. Les catalogues de métadonnées peuvent aider les utilisateurs à découvrir et comprendre les données pertinentes grâce aux outils d'analyse self-service. Cela aide à la fois les consommateurs de données et les administrateurs de données à réduire le temps qu'il faut pour faire confiance, trouver et requêter avec précision les données. En 2017, nous verrons une plus grande sensibilisation et une plus grande demande pour la découverte en mode self-service, qui deviendra une extension naturelle à l'analyse self-service.

Kaspersky dévoile la vie secrète des pré-ados sur Internet



De nouvelles recherches de Kaspersky Lab mettent en lumière la vie numérique complexe des enfants. L’enquête révèle que les enfants à partir de 10 ans recherche activement à cacher les sites qu’ils ont consultés et n’hésitent pas à transgresser les règles fixées par leurs parents pour régir l'utilisation d'Internet à la maison. Avec près de la moitié de ces derniers (47 %) possédant une tablette et plus de 2/3 tiers (69 %) disposant de son propre smartphone, il est inquiétant de voir que la moitié (50,9 %) estiment avoir les compétences et les connaissances pour cacher leurs activités sur Internet à leurs parents.

Alors que 52 % des enfants interrogés par Kaspersky Lab, voient leur utilisation d'Internet entourée par des règles établies par leurs parents, 16% n’ont pas de règle quant à l’utilisation d’internet, 16 % en ont mais avouent savoir les contourner et 3% n’ont jamais abordé le sujet des dangers d’internet avec leurs parents

26,9% des enfants interrogés admettent se connecter via la connections e leur amis pour contourner les règles imposées pas leurs parents. Cela les a bien entendu amenés à tomber sur :
• Des contenus vulgaires (38 %)
• Des contenus violents (23 %)
• Des contenus à caractère pornographiques (7 %)

L'étude, réalisée auprès de plus de 1 000 enfants, met en évidence une nette fracture entre les parents qui cherchent à protéger les jeunes contre les différents  contenus qu’ils peuvent rencontrés sur Internet et les menaces nuisibles, et la nature curieuse des jeunes à trouver des moyens pour faire ce qu’ils veulent en ligne



« Comme nous en sommes à la première génération native véritablement numérique, il est très facile pour les enfants d'aujourd'hui de trouver leur chemin dans les coins sombres d’Internet ou d’être exposés à tous les contenus, quel que soit leur âge », commente Tanguy de Coatpont, Directeur Général France & Afrique du Nord de Kaspersky Lab. « A dix ans, de nombreux enfants semblent mûrs et assez digne de confiance pour gérer les appareils compatibles avec Internet. Mais les parents semblent ignorer leur nature impulsive qui peut les pousser à poster en ligne quelque chose de nuisible envers un camarade alors qu’’ils se sentiraient bouleversées si cela avait été contre eux. Pour les jeunes qui explorent, expérimentent et font leurs premiers pas aujourd'hui en ligne, il est vital que les parents, jouent un rôle actif pour les encadrer, discutent avec eux des risques, des menaces et des dangers pour définir ce qui constitue un comportement sécuritaire et responsable en ligne » poursuit-il.

Kaspersky Lab invite les parents à créer un environnement où les discussions sont ouvertes avec les enfants, dès le plus jeune âge, et où les deux parties peuvent convenir ensemble ce qui est sûr. Dans le cadre de Kaspersky Total Security 2017, la fonction Kaspersky Safe Kids peut aider les familles à protéger les enfants contre les dangers en ligne, en régulant le temps passé, en gérant l'utilisation des applications, des sites Web et contenus inappropriés.

Les conseils aux parents
Parler avec les enfants de leurs expériences et préoccupations, et essayer de travailler ensemble sur certaines des activités sur le site www.webwewant.eu
Encourager la créativité des enfants en ligne, et publier des messages ensemble avant de les laisser faire seuls
Expliquer pourquoi les médias sociaux ne sont que pour les enfants âgés de 13 ans et plus, parler des droits et des responsabilités, et les préparer pour ce grand pas dans le monde en ligne
Etre « ami » avec les enfants en ligne jusqu'à être certain qu’ils sont prêts à assumer cette responsabilité. Ne pas hésiter à leur montrer la visualisation « public » de leur profil, dont le contenu prend un aspect très diffèrent de ce qu’eux-mêmes en voient
Instaurer des règles à propos de l'utilisation de leur webcam, et s’assurer qu’elles soient respectées
Les encourager  à  apprendre les nouvelles options, applications etc. à leurs parents,  surtout quand ils se rapportent à la vie privée
Un enfant fait ce que font ses parents, pas ce qu’ils disent !


2017 : l’année du ransomware et des objets connectés piratés ?



Par Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast

Les cybercriminels ont eu fort à faire en 2016, année qu’ils ont passée à exploiter d’anciennes vulnérabilités, mais aussi à développer de nouvelles techniques. En 2017, cette tendance devrait se poursuivre à un rythme d’autant plus accéléré que le nombre d’ordinateurs, de laptops, de smartphones et autres appareils connectés à internet va exploser. En outre, plus les utilisateurs seront conscients des menaces et apprendront à les contrer, plus les criminels renforceront la sophistication des technologies, leurs stratégies et leurs méthodes.

Afin de sensibiliser les utilisateurs aux évolutions de la cybercriminalité, Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast chez Avast présente cinq tendances à surveiller de près en 2017 :

« À la maison ou au travail, nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et le nombre de dangers susceptibles de nous affecter ne cesse d’augmenter. De par l’explosion des appareils mobiles personnels, l’adoption massive des applications cloud et l’impact croissant de l‘Internet des objets, les menaces informatiques se présentent aujourd’hui sous d’innombrables formes.

L’année du "Ransomware pour les nuls"
2016 est indéniablement l’année du ransomware, mais devrait bien vite être dépassée par 2017 tant le déploiement de ces attaques a récemment gagné en simplicité. Ce type de logiciel malveillant chiffre les données personnelles des utilisateurs et ne les rend accessibles que contre rançon. Plus de 150 nouvelles formes de ransomwares ont été détectées en 2016, uniquement pour Windows ! Ce nombre est appelé à s’envoler en 2017, au vu des nombreux programmes ransomwares open-source disponibles sur GitHub et sur les forums de piratage. Ces logiciels sont disponibles gratuitement et exploitables par toute personne ayant les notions de base pour adapter le code existant.

Si un pirate en herbe n’a pas les capacités nécessaires pour créer son propre malware à partir d’un code libre, il peut désormais faire appel très facilement à un "sous-traitant". En effet, Il existe déjà un modèle de RaaS (Ransomware as a Service), capable de générer de façon automatique des programmes exécutables par n’importe quel utilisateur lambda, comme Petya par exemple. En bref, créer ou acheter son propre ransomware n’ayant jamais été aussi facile, ce type d’attaque n’est donc pas prêt de disparaitre et devrait nous donner encore plus de fil à retordre en 2017.

L’expansion du ransomware "Spread or Pay" 
L’une des tendances émergentes consiste à obliger les victimes à répandre le ransomware si elles ne peuvent pas payer pour récupérer leurs données. Fini le temps où il fallait choisir entre verser un montant défini par les hackers ou perdre ses données ; l’utilisateur a désormais le choix : infecter d’autres personnes ou débourser des sommes d’argent importantes.

Les personnes déjà impactées ont ainsi l’espoir de récupérer leurs fichiers personnels si elles contribuent activement à la propagation du ransomware. Cette pratique peut se révéler particulièrement lucrative dans le cas d’un utilisateur contraint par exemple d’infecter le réseau entier de son entreprise. Les hackers sont d’ailleurs davantage tentés de pirater des petites et moyennes organisations plutôt que des particuliers.

Divulgation des données personnelles via "Doxing"
Les ransomwares sont aujourd’hui monnaie courante, tout comme les suppressions de fichiers si la victime refuse de payer la rançon dans le délai imposé. Il est toutefois possible de minimiser ces risques en déployant une protection efficace contre les malwares, en filtrant correctement ses emails et en effectuant régulièrement des sauvegardes hors ligne. Cette dernière méthode permettra de restaurer les données si le système de protection n’a pu éviter l’attaque.

Mais que faire si les cybercriminels ont téléchargé une copie des précieuses données, tels que les emails privés, les photos, ou encore des ordres de paiement, et menacent de publier ces fichiers en ligne si la victime s’abstient de verser la somme ? Cette technique est appelée doxing. À ce jour, aucun ransomware reposant entièrement sur ce principe n’a encore été recensé. Cependant, au vu de l’évolution constante des stratégies et méthodes utilisées par les hackers, ce type d’extorsion pourrait devenir une réalité en 2017.

De plus en plus d’objets connectés pris en otage en 2017
Avec l’avènement de la maison connectée et la croissance accélérée des villes et lieux de travail intelligents, tous les appareils connectés comme les véhicules, les routeurs ou box Wifi, les écrans vidéo et même les thermostats, sont devenus plus vulnérables que jamais.

En 2016, de nombreux botnets – des réseaux de robots informatiques – ont été créés à partir d’appareils insoupçonnés et ancrés dans notre quotidien : caméras IP, consoles de jeu, téléviseurs, ou encore interphones pour bébé. En exploitant les identifiants de connexion par défaut de ces terminaux et d’autres failles bien connues, des personnes malintentionnées arrivent à pirater ces objets en vue de réclamer des Bitcoins, de répandre des spams ou de perpétrer des attaques par déni de service. Le nombre de botnets capables de prendre des appareils connectés en otage en 2017 augmentera proportionnellement au nombre d’appareils susceptibles d’être piratés – chaque nouveau terminal représentant une aubaine supplémentaire pour les hackers. C’est pourquoi il est indispensable de se renseigner sur les risques de sécurité inhérents à ces nouveaux objets, et de mettre les micro-logiciels ou firmware de ces derniers à jour.

Mais ce sont finalement les routeurs utilisés pour connecter cette mutlitude d’appareils à internet qui constituent les vulnérabilités les plus problématiques. La mise à jour du firmware ne suffit pas à contrer les menaces actuelles. Le routeur devra évoluer en 2017 pour devenir un terminal intelligent capable de bloquer les cybercriminels qui tentent de prendre les maisons connectées en otage. Dans un avenir très proche, plusieurs grands fournisseurs d’accès à internet proposeront des routeurs intelligents dotés d’une sécurité active ultra-performante leur permettant de faire face à l’inlassable évolution des menaces tout en offrant de nouveaux types de services à leurs clients.

Le machine learning au service des hackers
De nombreux experts désigneront à coup sûr le machine learning comme l’une des grandes tendances de 2017. Les utilisateurs honnêtes utilisent actuellement l’intelligence artificielle (IA) pour se défendre et se protéger. Cependant, nous avons déjà pu assister aux premières batailles de cybersécurité au cours desquelles chaque adversaire utilisait une IA. Malheureusement, plusieurs facteurs inciteront les criminels à exploiter davantage cette technologie : la disponibilité d’infrastructures informatiques et de stockage à bas prix couplée aux algorithmes et aux codes d’apprentissage automatique. Espérons seulement que cette tendance sera d’actualité en 2018 ou plus tard encore ! »

Business Intelligence : les 10 grandes tendances qui vont façonner 2017




Par Edouard Beaucourt, directeur France et Europe du Sud de Tableau.

En 2016, le phénomène de l'analyse des données en libre-service a envahi le monde de l'entreprise. Le service informatique a commencé à tirer parti de différentes technologies axées sur la croissance et l'évolutivité. Les utilisateurs métier, quant à eux, ont adopté une approche collaborative en partageant de plus en plus leurs données. En 2017, cette culture analytique en libre-service continuera à se développer pour devenir la norme en entreprise. Et les outils technologiques supportant cette évolution deviendront monnaie courante.

1. La BI de nouvelle génération s'imposera comme la nouvelle norme
En démocratisant l'analyse des données, les entreprises ont déjà commencé à opérer leur transition vers les nouveaux outils d'aide à la décision. Comme l'explique Gartner, elles ont franchi un cap décisif en s'affranchissant des plateformes centrées sur l'IT. Grâce à des plateformes fiables et évolutives, même les utilisateurs néophytes peuvent explorer des données contrôlées et améliorer la collaboration en partageant leurs découvertes. En 2017, la nouvelle approche de l'aide à la décision deviendra une priorité pour toutes les entreprises, des grandes multinationales aux plus petites startups.

2. Les analyses collaboratives occuperont le devant de la scène
2017 marquera la fin de l'ère des flux d'informations à sens unique et du partage de données sous forme de fichiers PDF ou PowerPoint statiques. Les utilisateurs pourront partager leurs données en direct et de façon interactive et s'appuieront sur celles-ci pour guider leurs décisions. Ils tireront parti du Cloud et d'autres fonctionnalités de partage, comme les alertes par e-mail et les abonnements, pour rester informés. Enfin, ils pourront intégrer leurs tableaux de bord à d'autres applications utilisées dans l'entreprise pour mieux toucher le public visé. Les utilisateurs seront donc amenés à remplir diverses fonctions, qu'il s'agisse d'utiliser des données dans leurs tableaux de bord, de réaliser leurs propres analyses ad hoc ou encore de partager leurs découvertes.

3. Toute donnée sera bonne à prendre
En 2017, la valeur des données ne sera plus tributaire de leur volume ou de leur priorité. Qu'il s'agisse du Big Data ou d'une simple feuille de calcul Excel, l'important sera de permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement et facilement aux nombreux types de données pour les explorer, trouver des réponses à leurs questions et améliorer leurs résultats. Les utilisateurs métier n'auront plus à se demander si leurs données sont stockées dans Hadoop, Redshift ou un fichier Excel. Ils profiteront d'un aperçu complet de leurs analyses, quel que soit le nombre de sources de données utilisées.

4. Le libre-service s'invite dans la préparation des données
Alors que la découverte en libre-service s'est imposée comme une nouvelle norme, la préparation de données est historiquement restée l'apanage du service informatique et des experts en données. Mais ce ne sera plus le cas au cours des prochains mois. Les opérations habituelles de préparation, comme le hachage de données, l'importation de fichiers JSON et HTML ou les recoupements de bases de données, ne seront plus réservées aux spécialistes. Ce changement soulèvera de nouvelles questions en matière de gouvernance mais bon nombre de groupes informatiques ont d'ores et déjà saisi cette opportunité. Le service informatique peut ainsi s'assurer que l'ensemble de l'entreprise a accès aux données et que les utilisateurs travaillent ainsi dans un environnement de données sécurisé.

5. Les analyses gagneront du terrain grâce aux fonctionnalités BI intégrées 
En 2017, les analyses se généraliseront et viendront enrichir les processus métier. Elles seront souvent mises à la disposition de personnes qui n'ont encore jamais utilisé les données, comme des vendeurs en magasin, des employés de centres d'appels ou des chauffeurs routiers. L'intégration des fonctionnalités d'aide à la décision permettra d'élargir la portée des analyses, au point que les utilisateurs ne se rendront même plus compte de leur présence, ce qui est assez similaire à l'utilisation d'analyses prédictives pour recommander des vidéos sur Netflix ou des morceaux sur Pandora.

6. Le service informatique deviendra le héros de l'entreprise 
En 2017, le service informatique s'imposera comme un maillon indispensable et déterminant pour l'avenir de l'entreprise. En effet, pendant longtemps, il est resté prisonnier de la préparation des rapports servant à répondre aux demandes des différentes unités opérationnelles. Aujourd'hui, il a l'opportunité de briser ses chaînes et d'endosser un rôle de facilitateur, en se plaçant aux commandes de la transition vers un environnement analytique en libre-service et évolutif. Selon Gartner, dans les entreprises performantes, les analystes sont des partenaires en qui les autres services ont confiance. Le service informatique procure la flexibilité et l'agilité dont l'entreprise a besoin pour innover, tout en assurant le juste équilibre avec la gouvernance et la sécurité des données.

7. L'utilisation des données deviendra plus naturelle
En 2017, la communication avec les données deviendra plus naturelle, en partie grâce aux améliorations dans des domaines tels que le traitement du langage naturel et la génération automatique de textes. Les interfaces en langage naturel viendront compléter la gamme d'outils d'aide à la décision et rendront les données, les graphiques et les tableaux de bord plus accessibles en permettant aux utilisateurs d'interagir avec les données grâce à un langage et des textes naturels. Gartner estime qu'il s'agit là de la prochaine étape de la transition entre le reporting standard et la mise en récit.

8. La transition vers le Cloud s'accélérera
À mesure que les entreprises déplacent leurs données dans le Cloud, elles prennent également conscience qu'elles doivent faire de même avec leurs analyses. Les entrepôts de données dans le Cloud, comme Amazon Redshift, continueront d'être privilégiés pour l'hébergement de données et les analyses dans le Cloud se généraliseront. De nombreuses entreprises continueront à déployer une architecture hybride combinant des solutions Cloud et sur site mais les analyses dans le Cloud s'imposeront progressivement comme une solution plus rapide et plus évolutive.

9. Les analyses avancées deviendront de plus en plus accessibles
Les utilisateurs métier ont acquis un savoir-faire dans le domaine des données et les analyses avancées sont devenues plus accessibles. Ces deux phénomènes se combineront et les analyses avancées ne seront plus réservées aux spécialistes des données. Les utilisateurs métier tirent déjà parti de fonctions analytiques puissantes comme l'utilisation des k-moyennes, des clusters et des prévisions, et continueront à développer leurs compétences analytiques en 2017.

10. La connaissance des données deviendra une compétence fondamentale
En 2016, LinkedIn a désigné l'aide à la décision comme l'une des compétences les plus recherchées par les employeurs. En 2017, l'analyse de données deviendra une compétence incontournable pour les professionnels issus de tous les secteurs, au même titre que l'utilisation de Microsoft Word, Excel ou PowerPoint. Pour répondre à ce besoin, le raisonnement analytique et les données feront leur apparition dans les programmes scolaires et universitaires et l'utilisation de plateformes d'aide à la décision se répandra dans le monde du travail pour faciliter la prise de décisions à tous les niveaux.

Crowdfunding : BGE s'associe au Toulousain WiSEED



BGEparticipatif, l'offre de financement participatif de BGE, se dote d'un nouveau partenaire afin de proposer aux entrepreneurs qu’elle accompagne, une solution de financement supplémentaire via l’equity: le Toulousain WiSEED

« L’investissement dans les TPE et les PME est un enjeu majeur de l’économie des territoires. Ouvrir le capital aux investisseurs particuliers est une méthode qui commence à prendre de l’ampleur et qui permet à certaines des entreprises que nous accompagnons de mieux assumer leur potentiel de croissance » Jean-Luc Vergne, président de BGE. « Ce partenariat donne accès à un nouvel axe de financement aux petites entreprises. Ces dirigeants de petites structures sont sensibilisés à l’equity, ils découvrent ce qu’une entrée au capital en crowdfunding représente comme opportunité tout comme à quels critères et quelles exigences leur entreprise doit répondre pour y accéder », rajoute Stéphanie Savel, présidente de WiSEED

Le troisième membre de la famille « crowdfunding » 
L’equity crowdfunding est une nouvelle brique de l’offre de BGE Participatif aux porteurs de projets et aux entrepreneurs. Car BGE propose aussi aux entreprises d’être accompagnées dans d’autres types de campagnes de crowfunding, à travers des partenariats avec hellomerci et LENDOPOLIS (prêts solidaires entre particuliers et financement des entreprises sous forme de prêts rémunérés, depuis juillet 2016) et Ulule (don contre contreparties, depuis mai).

Près d’un Français sur deux utilise au moins un objet connecté



L'institut Odoxa a interrogé les Français sur les objets connectés pour le Rendez-vous de l’innovation réalisé en partenariat avec Microsoft, Stratégies, BFM-Business, 01 net et l’Usine nouvelle. Les Français utilisent-ils les objets connectés ? Quels types d’objets connectés faut-il développer en priorité selon eux ? Perçoivent-il le développement des objets connectés avant tout comme un progrès ou comme un danger ?

Près d’un Français sur deux (49%) utilise au moins un objet connecté. Les objets de domotique sont les plus répandus (27%) devant les objets de santé connectée (24%). Seuls 19% des Français les utilisent pour leur performances sportives, c’est le domaine qui connaît la meilleure progression depuis 2010 (+10 points) tandis que les attentes sont les plus fortes en santé : 65% des Français attendent en priorité un développement des objets connectés dans la santé.

Pour 83% des Français, les objets connectés représentent un progrès plus qu’un danger, mais ils restent trop chers pour le moment

La France est à la pointe de l’innovation en matière d’objets connectés pour 60% des Français

Sonda complet en cliquant ici



Le .fr passe la barre des 3 millions de noms de domaine



Le .fr vient de passer le cap des 3 millions de noms de domaine. Simplicité, proximité, et confiance dans le .fr sont les principales raisons de cette réussite. Avec une croissance de 2,1% en 2016, le .fr, est toujours parmi les extensions les plus dynamiques d'Europe, et se classe au 4e rang continental en termes de volume de noms de domaine.

La croissance du .fr : le succès de toute une communauté

Ce dépassement du seuil des 3 millions de .fr est avant tout le résultat d'un travail collectif regroupant l'ensemble des acteurs de la communauté de l'Internet français. L'Afnic salue l'implication de tous ses partenaires, au premier rang desquels les bureaux d'enregistrement de l'Afnic, mais également l'ensemble des titulaires du .fr, professionnels comme particuliers qui, par leur confiance, contribuent à promouvoir le « made in France » sur Internet. « Disposer d'un nom de domaine en .fr est l'une des clés d'une présence en ligne réussie, pour les entreprises comme pour les particuliers. Pour accompagner leur développement sur Internet, l'Afnic a mis en place le programme Réussir-en.fr (www.réussir-en.fr) et entend poursuivre ses initiatives pour faire de la France un leader européen de la présence en ligne », ajoute Mathieu Weill, Directeur général de l'Afnic.

Sécurité IT, gouvernement et santé : l'exemple du ministère américain de la Santé


Par William Culbert, Directeur Technique de Bomgar

Avec un budget d'environ 1 110 milliards de dollars pour 2016, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales des Etats-Unis gère 115 programmes par le biais de ses 11 services. Véritable exemple à suivre en matière d'authentification multifactorielle, le Ministère a récemment publié un rapport présentant sa stratégie d'authentification multifactorielle des super-utilisateurs

Selon le rapport, 99 % des systèmes de l'organisation doivent être protégés par un outil d'authentification multifactorielle et obéissent à plusieurs procédés de contrôle des accès logiciels par les super-utilisateurs. Parmi ces procédés figurent : l'obligation pour chaque utilisateur de disposer d'un compte utilisateur propre, l'application du principe du moindre privilège, le contrôle de l'utilisation des comptes, la vérification annuelle de l'ensemble des comptes, la désactivation des comptes après 60 jours d'inactivité, la mise en place, l'administration et le contrôle des comptes privilégiés en fonction des rôles et la restriction des comptes privilégiés aux seuls utilisateurs spécifiés. Ces procédés s'appliquent à tous les systèmes, les utilisateurs et les super-utilisateurs concernés du ministère.

L'authentification bifactorielle est principalement assurée par Active Directory. Les utilisateurs doivent présenter un badge électronique (carte PIV) et entrer un code PIN pour accéder au réseau. Pour accéder à un système privilégié ou sous haute sécurité, il leur faut également entrer un identifiant et un mot de passe, un code RSA ou un code aléatoire. Le ministère de la Santé a élaboré sa politique et ses procédures selon les normes NIST et attend de ses prestataires et de ses fournisseurs externes qu'ils y adhèrent à leur tour, pour renforcer davantage encore la sécurité de ses systèmes critiques.

Bien que l'authentification multifactorielle réduise les risques d'intrusion par usurpation d'identifiants, certaines organisations, comme le ministère de la Santé, doivent aller plus loin pour protéger l'accès à leurs systèmes, en particulier aux comptes privilégiés. Car si ces solutions exigent des utilisateurs qu'ils prouvent leur identité, elles ne restreignent pas nécessairement les ressources consultables, les actions réalisables ou la durée de validité des accès. Il est donc préférable d'y associer une politique stricte de gestion des identifiants d'accès, prévoyant notamment le changement régulier des identifiants des super-utilisateurs et le recours à des technologies de contrôle, de gestion et de surveillance des accès directs aux infrastructures sensibles. Ces multiples remparts de sécurité compliqueront considérablement la tâche des utilisateurs malveillants, même s'ils parviennent à subtiliser des identifiants. Car ils supposent non seulement d'utiliser les identifiants dérobés avant le prochain cycle de renouvellement des mots de passe, mais aussi de contourner l'authentification multifactorielle de chaque système visé au sein du réseau.

L'authentification multifactorielle s'inscrit parfaitement dans le cadre d'une stratégie de sécurité informatique renforcée et figure même parmi les exigences d'un nombre croissant de normes et de réglementations, telles que PCI, HIPAA et NIST.

Le Noël high-tech selon Purch



A l'approche de Noël 2016, Purch, groupe média digital de référence pour plus de 10 millions d'high-tech enthousiastes par mois, lève le voile sur la troisième partie de l'édition 2016 de son étude de Noël. Celle-ci présente les produits les plus attendus au pied du sapin par les technophiles français.
 
Cette année, pour Noël, 29 % des technophiles français ont mis en tête de leur liste un ordinateur portable. Cette tendance est largement portée par l'engouement autour des ordinateurs hybrides (écran détachable) et par les PC gaming.
Les casques audios sont également une des stars de cette étude avec 18 % des technophiles qui veulent en recevoir un : 69 % d'entre eux veulent un casque sans fil, contre 31 % pour casque filaire.
Parmi les technophiles, les hommes attendent un drône (76 % d'hommes) ou une console de jeu (70 % d'hommes) et les femmes attendent un appareil de cuisine connecté (67 % de femmes) ou un appareil photo (60 % de femmes).



Un long format de La Dépêche sur Lascaux IV



Le président de la République a inauguré samedi dernier la réplique de la célèbre grotte de Lascaux. Cette "Lascaux IV" permet de donner un coup de jeune aux merveilles préhistoriques connues dans le monde entier en proposant des dispositifs scéniques inédit faisant appels aux dernières techniques multimédias.

Pour plonger au coeur de Lascaux IV, qui ouvre au public ce jeudi 15 décembre, la rédaction de La Dépêche du Midi s'est mobilisée pour vous proposer un long format multimédia exceptionnel.

Quelle valeur pour les contenus à l'ère du big data


Par John Newton, CEO d'Alfresco 


Quand on parle de contenus, on part généralement du principe qu'il s'agit simplement de textes dans un document Word ou de données sur une feuille Excel, ou à la limite de contenu vidéo. Pourtant, on ne s'en rend généralement pas compte, mais tout ce que nous faisons dans notre vie quotidienne crée du contenu appelé à être traité par différentes organisations, depuis nos fichiers Excel traditionnels jusqu'aux applications de gestion d'emploi du temps en passant par les données de nos cartes de crédit, qui transitent jusqu'à notre banque.

Pendant longtemps, les gens se sont contentés de ranger ce contenu sous la dénomination générique de « big data », ce flux infini d'information non structurée dont les organisations débordent. Mais ce contenu va bien au-delà du simple big data. Cette étiquette ne rend pas justice à la valeur véritable de l'information. En réalité, sans contenu, les entreprises seraient incapables de continuer à fonctionner. Elles ne pourraient fournir aucun des services que nous attendons d'elles. Ce contenu est si important qu'il peut subrepticement devenir le bien le plus précieux d'une organisation.

On estime que le volume de contenu au sein des organisations aura doublé à la fin de la décennie. Pour une organisation moyenne, cela peut impliquer la gestion de près d'un milliard de données. Il est physiquement impossible de savoir précisément ce qu'est au juste tout ce contenu ou l'utilisation qu'il faut en faire. Si les collaborateurs devaient s'atteler à cette tâche, ils passeraient leur temps à lutter pour trouver le contenu dont ils ont besoin au lieu de travailler et d'être productifs. Pour pouvoir continuer à se développer et se doter d'avantages concurrentiels, les organisations doivent absolument résoudre les difficultés liées à leurs contenus avant qu'il ne soit trop tard - avant que ce précieux contenu ne devienne un poids trop lourd à porter.

Cela implique de maîtriser ses processus : sans cela, aucun contenu ne peut se révéler de la moindre utilité. Lorsqu'une personne ou un processus a besoin d'accéder à une information ou de l'utiliser, le temps que cela nécessite doit absolument être pris en considération. Pour y parvenir, les organisations ont tout intérêt à se concentrer sur les besoins de l'utilisateur et sur le résultat escompté : il s'agit alors de s'intéresser aux axes de travail et aux processus des collaborateurs pour trouver des solutions. Dans ce cadre, il est nécessaire de s'appuyer sur des facteurs comme l'identité des collaborateurs, ce sur quoi ils travaillent, à quel niveau du processus ils se trouvent, avec qui ils travaillent et ce qu'ils essayent d'accomplir. C'est en adoptant cette approche sur mesure du contenu que toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut parvenir à intensifier considérablement son engagement, accélérer son processus de prise de décision et apporter de la valeur ajoutée à son activité.

Dans l'ère numérique où nous vivons aujourd'hui, qui voit les technologies évoluer à une vitesse incroyable, nous sommes amenés à créer de plus en plus de contenu, mais aussi à créer des moyens de gestion de contenu plus intuitifs. En améliorant ces moyens, nous atteindrons un jour un stade où les collaborateurs n'auront plus besoin de sacrifier leur productivité et leur temps de travail à la recherche du contenu dont ils ont besoin. Les technologies sur lesquelles nous nous appuyons commenceront à comprendre ce sur quoi nous travaillons et à nous fournir de façon intuitive d'autres contenus adaptés et utiles créés par nos équipes. Cela nous permettra d'intégrer harmonieusement les contenus et les processus à nos méthodes de travail actuelles, en optimisant la relation contextuelle qui lie l'utilisateur au contenu.

Par exemple, imaginons que nous cherchions à redessiner un espace de bureaux. Nous pourrions instantanément accéder aux plans du bâtiment et à la réglementation locale, sans que cela n'oblige des collaborateurs à fouiller dans ce qui représente potentiellement des centaines de dossiers à la recherche de l'information requise. Les technologies intuitives de ce type présentent des possibilités d'application particulièrement intéressantes. Dans les services publics, elles peuvent permettre au contenu de devenir plus autonome au sein de l'organisation : dans un hôpital, le dossier de chaque patient pourrait se retrouver automatiquement, au moment voulu, dans les mains des médecins et pharmaciens concernés. De leur côté, les patients recevraient un traitement plus efficace sans avoir à faire de concessions sur la qualité des soins.

Le fonctionnement de nos lieux de travail repose sur l'utilisation du contenu sous toutes ses formes. Si bien que le contenu est désormais devenu la valeur sur laquelle de nombreuses organisations s'appuient. Il joue un rôle crucial pour l'information des clients, la propriété intellectuelle et les rapports financiers. Mais il ne s'agit pas uniquement du contenu en lui-même : cela doit permettre à l'activité au quotidien d'évoluer en s'intégrant aux processus et aux axes de travail utilisés chaque jour. L'avenir de la diffusion efficace de contenu est à portée de main. Il est nécessaire pour les entreprises d'investir dès aujourd'hui dans la gestion de cet actif précieux et si crucial.

Le Toulousain WiSEED à nouveau classé dans le palmarès Deloitte



Après le Technology Fast 50 France de l'insttut Deloitte, la plateforme de financement participatif (crowdfunding) WiSEED fait partie du palmarès Fast 500 EMEA de Deloitte, qui réunit tous les lauréats des palmarès Fast 50 de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).

Le programme Deloitte Technology Fast 500TM EMEA est un classement de l'industrie qui reconnait les sociétés technologiques ayant réalisées la plus forte croissance ces quatre dernières années en Europe, Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Le programme s'appuie sur les initiatives Deloitte Technology Fast 50, qui classe lui aussi les entreprises technologiques les plus performantes de l'économie de leurs régions.

A l'occasion de cette 16e édition, Deloitte Technology Fast 500 EMEA compte 20 pays. Cette année les gagnants ont été sélectionnés en fonction du taux de croissance de leur CA entre 2012 et 2015.

WiSEED qui était 17ème au classement national du Technology Fast 50 avec une progression de + 1.094% de croissance de son chiffre d'affaires sur 4 ans obtient la 89ème place du palamarès Technology Fast 500 EMEA.

Comment être un bon Père Noël 2.0 ?


Par Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast

Les décorations lumineuses dans les rues, le calendrier de l’avent entamé, la foule dans les magasins…C’est sûr, la tournée du Père Noël approche à grand pas ! Et sa hotte contiendra beaucoup de joujoux achetés en ligne : selon la Fevad, 32 millions d’internautes envisagent d’acheter leurs cadeaux de Noël sur le web en 2016. Toutefois, même si les sites de e-commerce font leur possible pour protéger les données de leurs clients, les hackers redoublent d’ingéniosité pour voler les informations personnelles des utilisateurs. Il est donc primordial de rester vigilant lors de ses achats de Noël sur internet.

Pour Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast, il suffit de garder en tête quelques bonnes pratiques pour ne pas tomber dans les pièges des Pères Fouettard :

« La période des fêtes de fin d’année est synonyme d’euphorie, de repas copieux, de réunions familiales animées et…de piratages ! En effet, les gens veulent faire plaisir à leur entourage et, par manque de temps ou pour des raisons pratiques, font de plus en plus leurs achats de Noël en ligne. Mais qui dit internet, dit hackers toujours prêts à envoyer par exemple des emails promotionnels qui sont en réalité des messages de phishing conçus pour voler les informations personnelles des consommateurs. Pour limiter les risques de piratage, les utilisateurs doivent adopter plusieurs règles lorsqu’ils font leur shopping.

Tout d’abord, il est conseillé d’activer l’authentification à deux facteurs quand cela est possible. Ce procédé consiste à fournir un code envoyé généralement par SMS ou email, en plus de l’identifiant et du mot de passe, afin de garantir la sécurité du paiement. Si l’authentification n’est pas proposée par le site web, celle-ci peut être générée par une application, comme celle de Google’s Authenticator. Cet outil peut en outre servir d’alarme à l’utilisateur si quelqu’un d’autre essaie d’accéder à son compte et ne rentre pas le bon code.

Par ailleurs, la recherche de cadenas verts, situés à gauche du lien des sites internet dans la barre d’adresse, doit être aussi assidue que la recherche de chocolat dans le calendrier de l’avent. Ce cadenas représente le protocole HTTPS qui chiffre les données lorsque celles-ci sont renseignées. Si ce symbole n’est pas présent sur un espace de paiement, il ne faut en aucun cas y entrer ses informations personnelles et financières ! D’une façon générale, il est conseillé de naviguer uniquement sur des sites connus et reconnus.

Beaucoup de cybercriminels créent de fausses pages web ou envoient des emails promotionnels contenant des liens frauduleux qui ressemblent comme deux gouttes d’eau aux contenus de marques légitimes. De cette manière, ils tentent d’inciter les consommateurs à effectuer leurs achats sur leurs faux sites ou à cliquer sur leurs liens dans le but de récupérer les numéros de cartes de crédit sans en être inquiétés. Aussi alléchante que soit l’offre, il est toujours recommandé de prendre quelques minutes supplémentaires pour entrer manuellement les URL dans les navigateurs de recherche, et d’éviter de cliquer sur des liens ainsi que sur les pièces jointes d’emails promotionnels. Le doute doit aussi survenir si un site propose des produits à des prix extrêmement bas et diffusent des commentaires excessivement positifs : une offre semblant trop belle pour être vraie mérite réflexion avant de faire confiance à ces lutins malveillants pour remplir son traineau.

De plus, pour être un bon Père Noël 2.0, il faut mettre à jour régulièrement tous les logiciels de ses appareils. Les hackers profitent en effet des vulnérabilités existantes dans les anciennes versions pour infecter le terminal utilisé et dérober les informations personnelles. Mais alors que de nombreuses solutions de sécurité existent pour contrer les attaques de phishing et les sites malveillants, les utilisateurs doivent être conscients des menaces qui les guettent et capables de s’en protéger. Acheter en ligne est certes pratique pour éviter les cohues et profiter du confort de son domicile. Néanmoins, il est nécessaire de rester vigilant à tout moment : les cybercriminels ne sont guère touchés par l’esprit de Noël et ont bien compris comment se déguiser en lutins particulièrement efficaces en cette fin d’année. »

La start-up occitane Craftine signe un partenariat avec Cristina Cordula pour M6

Un an et demi après sa création en juin 2015, la mercerie en ligne gersoise Craftine compte déjà plus de 4 000 clients réguliers pour plus de 50 commandes par jour. Spécialisée dans la vente de tissus et de box de couture, Craftine s’est fait remarquer par une société de production de M6. A l’occasion de la nouvelle saison de l’émission Cousu Main avec Cristina Córdula, un partenariat a été conclu entre la mercerie en ligne Craftine et la chaîne de télévision. Craftine, étoile montante des merceries en ligne poursuit ainsi son développement.

Pendant 10 semaines, les candidats de l’émission devront créer des vêtements et accessoires, avec l’aide de la fashionista dont la réputation n’est plus à faire. Lors de chacune des 10 épreuves, ils auront ainsi le choix entre 20 tissus proposés par Craftine pour réaliser leurs créations.

"Nous sommes ravis de développer ce partenariat avec l’émission Cousu Main. Cela prouve que les professionnels ont confiance en nos produits et en ce que nous leur proposons. Nous aimons notre métier et choisissons nos tissus en fonction de leur qualité, leur prix et surtout leur rareté. Je me déplace moi-même à l’étranger pour rechercher le bon tissu au bon prix qui saura satisfaire les amoureuses de couture", explique Christophe Aran, créateur de l’entreprise Craftine.

Plus de 5 000 téléchargements pour l’appli AlloToulouse



Lancée le 1er octobre dernier, à l’occasion du 1er anniversaire du service Allo Toulouse, l’appli « AlloToulouse » vient de franchir le cap des 5 000 téléchargements (disponible sur l’AppStore et Google Play).

Outre le signalement d'anomalies sur la voie publique, cette application propose des services pour améliorer la tranquillité publique (véhicules ventouses, enlèvement de tags, ..) et la possibilité de prendre ses rendez-vous encombrants et déchets verts.

En moyenne, ce sont une quarantaine de signalements qui sont traités chaque jour par le biais de cette application. L’analyse des données montre qu’ils proviennent de tous les quartiers de la ville de manière équilibrée. Les demandes concernent majoritairement la collecte de déchets verts et d'encombrants (50% des fiches reçues), la propreté (30%) et le stationnement abusif (10%).

« Le succès d’Allo Toulouse auprès des Toulousains ne se dément pas. Grâce à cette application, le lien entre ce service de proximité et les habitants est encore renforcé. Elle donne plus de facilité à l’utilisateur et lui garantit une réactivité optimale sur le terrain. Rapidité et efficacité, les deux clés du succès d’Allo Toulouse prennent une nouvelle dimension avec cette application pour le plus grand bénéfice de la qualité de vie de chacun » se félicite Olivier Arsac, Adjoint au Maire en charge de la Sécurité.

Depuis la mi-octobre, Allo Toulouse est également disponible sur la plateforme de services en ligne montoulouse.fr pour la prise de rdv déchets verts et encombrants.




Comment sécuriser vos comptes professionnels pendant les vacances de Noël



Par Joe Siegrist est vice-président et directeur général de LastPass

Les fêtes de fin d’année peuvent être une période compliquée pour les entreprises dont les salariés voyagent, travaillent à distance, ou encore effectuent leurs achats de cadeaux sur leurs ordinateurs professionnels. Les petites entreprises, notamment, ne se posent pas suffisamment la question de la sécurité de leurs données dans le cas où l’ensemble de leurs collaborateurs devaient travailler à domicile en même temps. Les employés travaillant depuis un café en sirotant une boisson ignorent souvent totalement le risque que cela représente pour leur entreprise. En effet, sur les réseaux Wi-Fi publics, les pirates peuvent épier leurs identifiants et les historiques de leurs navigateurs, voire même obtenir leurs coordonnées bancaires.
Ajoutons à cela la sécurité parfois discutable de leurs ordinateurs personnels, les accès aux comptes depuis des appareils non professionnels et les mauvaises habitudes en matière de mots de passe, et il devient clair que les fêtes risquent de causer du tort aux entreprises.
Bien que cette recherche de productivité soit généralement animée des meilleures intentions, la sécurité est rarement la priorité des salariés. Que peuvent faire les dirigeants d’entreprises pour rester sereins pendant la période des fêtes ? Voici six conseils qui favoriseront la poursuite des activités sans accroc sur le plan de la sécurité des données.

1. Mettre les identifiants à jour
Avant que les employés ne se rendent aux quatre coins du pays pour les vacances, il est important de contrôler la sécurité de l’ensemble des identifiants professionnels. Selon des données collectées par LastPass, 91 % des adultes sont conscients que la réutilisation des mêmes mots de passe sur différents comptes n’est pas une pratique sûre. Malgré cela, 61 % d’entre eux continuent de le faire, alors que cela augmente les risques de piratage et rend l’ensemble de leur entreprise vulnérable. Bien entendu, il est difficile d’imaginer et de se souvenir d’innombrables combinaisons de caractères et de chiffres. La solution la plus simple est donc d’utiliser un gestionnaire de mots de passe pour créer des séquences aléatoires pour chaque compte.

2. Ne pas tomber dans les pièges du phishing
Il n’est pas rare que certains salariés passent davantage de temps sur le Web durant la période des fêtes (que ce soit pour effectuer des achats en ligne, faire des dons à des organismes caritatifs ou télécharger de la musique de Noël). Bien que cela ne représente pas un problème de sécurité en soi, ce peut être le cas pour les entreprises s’ils cliquent sur des liens piégés. Cela pourrait en effet déclencher une attaque malveillante ou le téléchargement d’un logiciel espion sur le terminal utilisé. Les dirigeants d’entreprises doivent s’assurer que leurs employés soient conscients des risques, et envisager la mise en place de lignes directrices et de formations afin de les sensibiliser aux menaces actuelles.

3. Ne pas laisser les médias sociaux devenir le maillon faible
Nous connaissons tous les avantages des médias sociaux grand public pour les entreprises : plus d’engagement et de fidélité client ; une meilleure capacité à en attirer de nouveaux ; et une notoriété de marque plus importante auprès des influenceurs et par rapport à la concurrence. En ce qui concerne les médias sociaux professionnels, les meilleures pratiques en matière de sécurité des mots de passe sont les mêmes que pour des comptes personnels, même si les enjeux sont plus élevés en cas de problème.
La sécurité des données dépend donc de celle des maillons faibles de l’organisation (et il suffit souvent d’un seul employé). La réutilisation des mots de passe est une pratique si répandue qu’il est nécessaire de savoir qui a accès à un compte sur le réseau social d’entreprise et sur quels terminaux. En effet, comme nous l’avons vu avec les fuites subies par LinkedIn et Twitter cette année, ces comptes sont des cibles de choix pour les pirates. Ne pas mettre leurs mots de passe à jour sur de longues périodes revient alors à leur donner carte blanche pour accéder à d’autres comptes utilisant les mêmes identifiants.

4. Renforcer les questions de sécurité
Beaucoup de comptes en ligne invitent les utilisateurs à choisir des questions de sécurité représentant une protection supplémentaire. Cependant, celles-ci laissent clairement à désirer et constituent pour beaucoup le maillon faible de leur système de sécurité en ligne. Si votre entreprise utilise déjà un gestionnaire de mots de passe pour stocker et partager des identifiants de façon sécurisée, profitez de la fonction de génération automatique pour répondre à ces questions, puis enregistrez les réponses dans la section « Notes » de votre compte. Le champ correspondant doit ressembler à cela : « premier animal de compagnie : ackpioughtso ».

5. Encourager les employés à ne pas enregistrer leurs mots de passe sur leurs navigateurs
Bien que cela soit pratique, stocker des mots de passe en local sur un navigateur est dangereux et laisse les identifiants vulnérables en cas de piratage. Ce confort est en effet la raison même pour laquelle cette option est moins sécurisée et fiable. Les gestionnaires de mots de passe, eux, apportent un plus en vous aidant à gérer votre vie en ligne. Les opérations de chiffrement/déchiffrement ayant lieu en local, leurs protocoles de vérification (via un système de preuve à divulgation nulle de connaissance) vous évitent de partager votre mot de passe principal à mauvais escient et d’offrir l’accès à vos données.

6. Enfin, attention au vol d’ordinateurs portables
Les voleurs sont particulièrement actifs à Noël, et sont à la recherche de proies faciles. Pour éviter le pire en cas de perte de votre ordinateur ou autre appareil professionnel, pensez à investir dans une solution de protection contre le vol qui le rendra inutilisable dans le cas où il tomberait entre de mauvaises mains.