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Saint-Valentin : première étude sur l’accessibilité numérique des applications de rencontre

saintvalentin

A l'occasion de la Saint-Valentin, Access First – acteur majeur sur le marché de l’accessibilité numérique – s’est intéressé, non pas à ceux qui ont déjà trouvé l’amour, mais plutôt à ceux qui le cherchent encore, en particulier via les principales applications mobiles de rencontre.(Adopte, Bumble, Fruitz, Happn, Meetic, Tinder). Pour ce faire, l’entreprise s’est attachée à quatre critères essentiels à l’accessibilité de ces plateformes : la présence d’une section d’aide/accessibilité, l’utilisabilité au clavier, l’utilisabilité au lecteur d’écran et la gestion des contrastes et des tailles de texte. Access First publie ainsi une étude sectorielle, dont voici les principaux enseignements : 

Présence d’une section d’aide/accessibilité – Aucune des 6 applications de rencontre étudiées ne dispose d’information utilisable sur son accessibilité.

Access First a dans un premier temps analysé la présence d’une section d’aide/accessibilité sur les applications mobiles de rencontre. Cette section accessibilité doit permettre de connaître les dispositions prises pour rendre l’application accessible, les éventuels manquements, indiquer les voies de recours et un canal d’échanges dédié à l’accessibilité. En France, selon la réglementation, elle est obligatoire pour les applications mobiles depuis juin 2021. Une fonctionnalité d’aide, ou un moyen de contact dédié, peut également être utile aux personnes en situation de handicap qui ont besoin de renseignements, ou d’assistance en lien avec un problème d’accessibilité.

Ainsi, parmi les 6 applications de rencontre étudiées, aucune n’a de page d’aide ou d’information sur son accessibilité, ni de moyen de contact dédié et utilisable par une personne en situation de handicap visuel. Cela caractérise généralement une absence totale de prise en compte du sujet de l’accessibilité.

Utilisabilité au clavier – Une seule application de rencontre peut être utilisée au clavier pour les fonctionnalités les plus essentielles.

Access First s’est ensuite intéressé à l’utilisabilité au clavier. En effet, certains handicaps physiques, visuels, et cognitifs, rendent l’utilisation des dispositifs tactiles difficiles, voire impossibles. Le clavier est alors un moyen utilisable pour contourner cette limitation. De plus, les applications fonctionnant au clavier sont généralement également utilisables via des dispositifs alternatifs, tels que les tiges, les contacteurs, les systèmes de contrôle vocal, l’eye-tracking, etc.

Parmi les 6 applications étudiées, une seule (Adopte) peut être utilisée au clavier pour les fonctionnalités essentielles, quoiqu’avec des limitations malgré tout. Les autres applications du panel présentent toutes des obstacles bloquants pour ce mode d’utilisation.

Utilisabilité au lecteur d’écran - Une seule application de rencontre peut être utilisée au lecteur d’écran pour les fonctionnalités les plus essentielles.

Access First s’est également intéressé à l’utilisabilité au lecteur d’écran. Les lecteurs d’écran sont des logiciels qui permettent de consulter une interface au moyen d’une synthèse vocale ou d’un afficheur braille. Ils sont utilisés principalement par les personnes aveugles et très malvoyantes, mais également par certaines personnes avec des troubles cognitifs pénalisant la lecture visuelle. Tous les appareils mobiles, qu’ils soient sous Android ou iOS, présentent cette fonctionnalité en standard.

Parmi les 6 applications étudiées, une seule (Meetic) peut être utilisée avec un lecteur d’écran pour les fonctionnalités essentielles, bien que la qualité d’usage ne soit pas optimale. Les autres applications du panel présentent toutes des obstacles bloquants pour ce mode d’utilisation.

Gestion des contrastes et tailles des textes – Seuls 4 des 6 applications de rencontre étudiées répercutent les réglages utilisateur de taille des textes et seuls 2 proposent des contrastes suffisants.

Access First s’est enfin intéressé à la gestion des contrastes et de la taille des textes. Les appareils mobiles proposent en effet des fonctionnalités avancées de personnalisation de l’affichage des textes, ce qui peut s’avérer indispensable à certaines personnes pour la consultation sur petit écran. Pour être effectif cependant, ce réglage doit être correctement pris en compte par les applications. Les choix de couleurs des textes sont également déterminants pour une bonne lisibilité, en particulier pour les personnes avec une déficience visuelle.

Parmi les 6 applications étudiées, 4 d’entre elles (Fruitz, Happn, Meetic et Tinder) répercutent les réglages utilisateur concernant la taille des textes, quoique de manière imparfaite. Aucune ne les prend en compte complètement. On constate par ailleurs des contrastes insuffisants sur 4 des applications étudiées (Bumble, Fruitz, Happn et Tinder).

En conclusion 

Sur les 6 applications de rencontre étudiées, force est de constater que l’accessibilité ne semble pas être une préoccupation pour leurs éditeurs : pas d’information sur leur accessibilité, et pratiquement pas de prise en compte des usages alternatifs (clavier et assimilés, lecteur d’écran, aménagements visuels). Une seule application (Meetic) obtient deux évaluations « moyennes », quatre (Adopte, Fruitz, Happn et Tinder) n’en obtiennent qu’une, et Bumble n’en obtient aucune. Ainsi, aucune de ces applications n’est satisfaisante sur au moins l’un des quatre critères retenus.

« Sur le plan technique, les systèmes iOS et Android offrent aux développeurs d’applications tout l’arsenal permettant un accès égalitaire pour tous les utilisateurs et utilisatrices de mobiles. L’obstacle n’est donc pas technologique. On peut en revanche s’interroger sur le fait que les éditeurs de ces services aient pris en considération les personnes en situation de handicap qui utilisent – ou voudraient utiliser – leurs services en toute autonomie. Une personne handicapée est pourtant tout autant susceptible qu’une autre d’utiliser des applications de rencontre. Avoir une vie sentimentale et amoureuse et vivre sa sexualité sont des aspirations communes, et l’inaccessibilité ne devrait pas y être un frein. Les personnes handicapées sont, de fait et malheureusement, confrontées à des préjugés négatifs, sans parler des tabous autour de leur sexualité et de leur vie amoureuse. Dans ce contexte, au lieu d’être un obstacle supplémentaire, les applications de rencontre devraient aider toutes et tous, sans distinction, à participer au grand jeu de la séduction, et pourquoi pas, à trouver l’âme sœur…», explique Olivier NOURRY, Cofondateur de Be Player One et Chief Accessibility Officer Access First.

PlantNet, eBird, Spipoll, iNaturalist… ces applis au service de l’i-écologie

 application

L’application Pl@ntnet permet à partir d’un smartphone de reconnaître une espèce et la recenser pour contribuer à son étude. Pl@ntnet
Pierre Bonnet, Cirad et Alexis Joly, Inria

Le déclin alarmant de la biodiversité terrestre menace le bien-être futur de l’humanité, notamment par la réduction de tous les services (dit « écosystémiques ») auxquels cette biodiversité contribue.

L’amélioration des connaissances sur les pressions qui s’exercent sur le vivant – fragmentation des habitats, urbanisation croissante ou intensification agricole – a permis une large prise de conscience de la société civile, qui se mobilise désormais contre les causes du changement climatique et pour une meilleure conservation des espèces vivantes.

Le manque d’expertise taxonomique – qui désigne notre capacité à identifier les espèces – est reconnu depuis près d’une trentaine d’années comme un frein majeur à l’application de la Convention sur la diversité biologique.

C’est pourquoi de nombreuses initiatives à travers le monde expérimentent de nouvelles formes d’accès à cette connaissance taxonomique.

Certaines d’entre elles visent à répondre à la demande croissante de connaissances, tout en impliquant la société dans la caractérisation et l’étude de son environnement. Elles participent ainsi au développement de plates-formes de sciences participatives pour le suivi des oiseaux, comme eBird, des insectes pollinisateurs, comme Spipoll, ou encore de la biodiversité dans son ensemble, comme iNaturalist.

L’exemple de la plate-forme Pl@ntNet

Les plantes représentant l’une des sources majeures de notre alimentation et de la structuration des écosystèmes, quelques plates-formes se sont spécialisées dans leur identification et leur recensement.

C’est le cas de Pl@ntNet, initiée il y a plus d’une dizaine d’années, par un consortium de recherche français (Cirad, Inrae, Inria, IRD), et qui mobilise des expertises complémentaires, à la frontière entre sciences informatiques et sciences du végétal.

Présentation de l’application Pl@ntNet (Inria, 2014).

Cette plate-forme de science participative, utilisée aussi bien par le grand public que par des professionnels de la gestion et de la conservation, est aujourd’hui l’une des principales sources d’information sur les plantes au sein du système d’information mondial sur la biodiversité, le GBIF.

Elle expérimente et développe des services d’identification automatisée des plantes par l’image, qui permettent à partir d’un smartphone de rapidement reconnaître une espèce et la recenser pour contribuer à son étude.

Avec plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs journaliers, et un nombre croissant de contributeurs depuis sa création (statistiques Pl@ntNet), elle permet aujourd’hui le recensement de plus de 43 000 espèces de plantes à l’échelle mondiale.

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Les données qu’elle génère ont été utilisées dans un grand nombre d’études différentes, que ce soit dans le suivi des espèces envahissantes, sur les biais de collecte de données issues des programmes de sciences participatives, dans des travaux en sciences informatiques, ou encore pour l’étude des espèces à plus large échelle (dont les publications sur les données publiées au Gbif).

Vers le développement d’une i-écologie

La force de ces nouvelles plates-formes naturalistes repose sur trois aspects principaux :

  • leur très grande accessibilité (applications web et mobiles gratuites, multilingues, avec authentification facultative) ;

  • leurs performances liées aux vastes corpus de données sur lesquelles elles s’appuient ainsi qu’à l’usage de l’intelligence artificielle qui contribue à rapidement identifier les espèces par des données multimédias ;

  • leur visibilité qui résulte de l’intérêt grandissant de la société civile pour ce type de démarche.

Ces plates-formes contribuent ainsi au développement d’une nouvelle approche scientifique en écologie, intitulée l’i-Ecology (i-écologie), qui permet d’apporter un soutien précieux aux approches plus conventionnelles.

Malgré les efforts d’initiatives comme eBird, Pl@ntNet et iNaturalist, ou encore des sites et projets universitaires, pour caractériser les espèces à l’échelle mondiale, reste que près de la moitié des plantes sur Terre n’ont certainement jamais été photographiées à l’état sauvage !

Présentation de l’application eBird. (Cornell Lab of Ornithology, 2018).

Mobiliser toujours plus d’observateurs

Ce constat de notre méconnaissance de la biodiversité engage à poursuivre les efforts initiés pour renforcer notre capacité à recenser toutes ces espèces qui nous entourent, plus facilement et plus rapidement. Dans cet objectif, la mise en commun des expertises et des données est indispensable pour accélérer la caractérisation de la distribution de la biodiversité.

La numérisation des collections d’histoire naturelle, à travers des initiatives telles qu’iDigBio ou e-ReColNat, constitue un pas important en ce sens. Elles doivent être complétées par des observations sur le terrain, produites en plus grand nombre, pour permettre de connaître tout le gradient visuel exprimé par les espèces. Comment sinon protéger les espèces en danger si on ne peut les reconnaître ? !

Les techniques automatiques d’identification d’espèces imaginées par Gaston et O’Neill en 2004 ont énormément progressé au cours des quinze dernières années. Elles permettent aujourd’hui d’envisager des approches intégrées au sein de dispositifs autonomes, que ce soit pour le suivi d’espaces naturels ou agricoles.

Le passage à l’échelle de ce type d’approche nécessite toutefois un nombre bien plus important d’observations et d’observateurs de terrain. C’est pourquoi, plus que jamais, les réseaux citoyens de suivi de la biodiversité doivent poursuivre leur développement en favorisant le partage de données libres, tout en répondant aux attentes d’une meilleure connaissance de notre environnement proche.

Ces technologies sont au cœur de plusieurs initiatives européennes d’ampleur en cours et à venir – on peut citer Cos4Cloud, EU-MAMBO et EU-GUARDEN –, ce qui permettra sans nul doute leur plus large exploitation dans le futur.The Conversation

Pierre Bonnet, Chercheur en Botanique et Informatique appliqué à la biodiversité, Cirad et Alexis Joly, Docteur en informatique, Inria

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Présidentielle : l’application Elyze ambitionne de reconnecter les jeunes avec la politique

 

elyze

Comment reconnecter les jeunes à la politique ? Comment convaincre les 18-24 ans que la politique n’est pas vaine pour faire bouger les choses, que le vote à la prochaine élection présidentielle est important s’ils veulent faire entendre leur voix ? Alors que 87 % des 18-25 ans n’ont pas voté aux dernières élections régionales en juin dernier, et que 64 % d’entre eux « montrent des signes d’une impressionnante désaffiliation politique » selon une récente enquête de l’Institut Montaigne (lire ci-dessous), les initiatives se multiplient, en l’absence notamment d’une grande campagne d’information civique gouvernementale.

Les états-majors des candidats, notamment celui de Jean-Luc Mélenchon, multiplient les actions sur les réseaux sociaux, de Twitch à TikTok. Mais des projets citoyens ont également vu le jour comme l’application Elyze à installer sur son smartphone. Celle-ci reprend le fonctionnement de l’application de rencontres Tinder et son célèbre swipe, ce geste avec lequel on glisse à droite ou à gauche pour refuser ou accepter le profil que l’on voit. Dans Elyze, les profils sont remplacés par les propositions des candidats : on peut dire qu’on les aime, qu’on s’y oppose ou ne pas y répondre. Au bout de 100 réponses, l’utilisateur peut consulter son podium personnel et savoir assez précisément de quel candidat il est le plus proche politiquement.

Plus d'un million de téléchargements

Les créateurs de l’application, dont Grégoire Cazcarra, étudiant et fondateur en 2017 du mouvement citoyen apolitique « Les Engagés », ont été débordés par le succès surprise de leur application qui s’est hissée à la première place des magasins d’applications selon AppAnnie et à la 13e mondiale début janvier. Ils escomptaient 20 000 téléchargements, ils ont dépassé le million. Un succès qui s’est accompagné de virulentes critiques sur la sécurité insuffisante de l’application – une faille avait été détectée par un spécialiste – et sur le devenir des données des utilisateurs, hautement sensibles sur lesquelles la Cnil s’est penchée. Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre assure le Toulousain Alexis Costa, l’un des 30 membres de l’équipe et directeur de développement national chez « Les Engagés. »

« Dans les CGU on avait précisé que la vente de données aurait pu être possible même si ce n’était pas notre objectif. On demandait la date de naissance, le code postal et le genre, des données qui étaient facultatives. Pour prouver notre bonne foi, nous avons supprimé toutes les données que nous avions collectées et rendu open source l’application pour avoir des retours de développeurs », précise à La Dépêche Alexis Costa.

À ce jour l’application recense 500 propositions émises par les candidats à l’élection présidentielle. L’équipe d’Elyze met à jour cette base au fur et à mesure que la campagne avance.

Quant à ceux qui critiquent l’application pour son côté trop ludique et estiment que ce n’est pas avec de la technologie que l’on redonnera le vrai goût de la politique, bien plus complexe qu’un swipe, l’équipe d’Elyze ne veut pas polémiquer. « Je comprends tout à fait. Mais ce n’est qu’un outil, une aide qui ne remplace ni les programmes, ni les débats », répond Alexis Costa.

Confinement : les applications de rencontre se sont adaptées

 

tinder

Les mesures de confinement prise au printemps puis à nouveau en automne auraient pu leur faire mal puisqu’elles servent justement à organiser des rendez-vous physiques, mais les sites et applications de rencontre ont au contraire su rebondir sur l’épidémie de Covid-19 pour proposer à leurs membres de nouvelles expériences. "Depuis le début de l’épidémie, nous avons vu une augmentation de l’activité de nos utilisateurs, sur toutes nos applications et dans le monde entier", détaillait ainsi au mois de mai Match Group, qui édite plusieurs applications de rencontre dont Tinder, Meetic et OkCupid. "Forcés de rester chez nous, surfer sur Tinder est devenu un moyen de continuer à "voir du monde". Pendant le pic, le volume de swipes (glisser à droite ou à gauche pour choisir ou écarter un profil) parmi les membres âgés de moins de 25 ans était en hausse de 39 %", indique Tinder, qui a connu un pic le 5 avril avec 52 % de messages en plus qu’au début des mesures de confinement début mars.

Pour conserver leurs membres actifs, la plupart des applications ont rendu gratuites des fonctionnalités qui étaient jusqu’alors payantes. Elles ont revu aussi les limites de leur géolocalisation : de quelques kilomètres autour de soi, le rayon de recherche a été fortement augmenté afin de nouer contact avec plus de personnes. Autre fonctionnalité ouverte à tous : la possibilité de passer des appels vidéo.

Les applications sont peu à peu devenues de vrais outils de communication et non plus seulement des outils de mise en relation.

Outre les appels vidéo et audio, les applications misent également sur des événements virtuels pour leurs communautés de membres. Meetic a ainsi proposé des événements pour célibataires en ligne, sous différents formats et autour d’un thème précis. Des vidéos de coaching sont également proposées. En partenariat avec UberEats, Meetic va offrir à certains de ses célibataires un dîner à deux à partir du 8 décembre. Un repas à distance, histoire de s’entraîner pour un vrai repas en tête à tête avec la réouverture des restaurants le 20 janvier.

Une application pour les passionnés et professionnels des sports nautiques

spotyride


Créée en mars 2018 à Montpellier par Sophie Combettes-Sirech et le Champion du Monde de Wakeboard Philippe Sirech, Spotyride ((contraction de Spot your ride en anglais) est une marketplace communautaire conçue par et pour les passionnés de glisse dans le but de leur offrir les lieux de pratique et un réseau d’échange entre pratiquants novices et assidus. Répondant à un manque de digitalisation de la part des structures de loisirs, l’application Spotyride permet à tous les professionnels de référencer eux-mêmes leur base nautique, et d’informer tous les pratiquants et familles en recherche de multi-activités et d’une découverte plus large de l’environnement.

Une seule application pour géolocaliser tous les spots

Disponible gratuitement sur iOS et Android en Français et en Anglais, l’application mobile Spotyride permet aux utilisateurs ou via le site internet de géolocaliser les spots, d'identifier, de consulter et de réserver au sein des bases nautiques des activités en ligne. Il est facile de rechercher différentes activités autour de soi grâce au large choix proposé à l'échelle nationale et internationale (paddle, wakeboard, ski nautique, jetski, surf).

Présenté au CES de Las Vegas en janvier 2019

Aujourd'hui Spotyride référence plus de 800 structures dans le monde et prévoit d'atteindre les 2 000
d'ici la fin de l'année.

Soutenue par la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, le BIC (Business Innovation Center), Ad'occ Sport ainsi que Ionis 361, Spotyride présentera son application au CES de Las Vegas en janvier 2019.

Capstan News : l'application qui décrypte la réforme du Code du travail


A l'heure de la réforme du Code du Travail, le cabinet d'avocats Capstan, spécialisé dans le droit social en France, et implanté à Toulouse, vient de sortir une application pour smartphone qui décrypte la réforme. 
 "L’application Capstan News  compile de façon simple, rapide et fiable toutes les informations utiles et tous les décryptages sur la réforme du droit du travail. Les analyses sont réalisées par les avocats de Capstan, experts du droit du travail. On y retrouve, pour chaque thème – relations sociales réglementation, licenciement, … - des analyses, des cas d’école, et des alertes", explique le cabinet.
L'application est gratuite, disponible sur iPhone via l’Appstore et sur Androïd via Google Play Store.

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Plus de 5 000 téléchargements pour l’appli AlloToulouse



Lancée le 1er octobre dernier, à l’occasion du 1er anniversaire du service Allo Toulouse, l’appli « AlloToulouse » vient de franchir le cap des 5 000 téléchargements (disponible sur l’AppStore et Google Play).

Outre le signalement d'anomalies sur la voie publique, cette application propose des services pour améliorer la tranquillité publique (véhicules ventouses, enlèvement de tags, ..) et la possibilité de prendre ses rendez-vous encombrants et déchets verts.

En moyenne, ce sont une quarantaine de signalements qui sont traités chaque jour par le biais de cette application. L’analyse des données montre qu’ils proviennent de tous les quartiers de la ville de manière équilibrée. Les demandes concernent majoritairement la collecte de déchets verts et d'encombrants (50% des fiches reçues), la propreté (30%) et le stationnement abusif (10%).

« Le succès d’Allo Toulouse auprès des Toulousains ne se dément pas. Grâce à cette application, le lien entre ce service de proximité et les habitants est encore renforcé. Elle donne plus de facilité à l’utilisateur et lui garantit une réactivité optimale sur le terrain. Rapidité et efficacité, les deux clés du succès d’Allo Toulouse prennent une nouvelle dimension avec cette application pour le plus grand bénéfice de la qualité de vie de chacun » se félicite Olivier Arsac, Adjoint au Maire en charge de la Sécurité.

Depuis la mi-octobre, Allo Toulouse est également disponible sur la plateforme de services en ligne montoulouse.fr pour la prise de rdv déchets verts et encombrants.




Stade connecté : l'application du Stade Toulousain téléchargée plus de 20 000 fois



Un mois après son lancement, la nouvelle application du Stade Toulousain a déjà été téléchargée plus de 20 000 fois, viennent d'annoncer le club et Orange.

Le Stade Ernest Wallon, propriété du Stade Toulousain, est devenu le 24 août dernier, le premier stade de rugby 100% connecté d’Europe et l’un des stades les mieux connectés du monde.
René Bouscatel, Président du Stade Toulousain et Patricia Goriaux Directrice Orange Sud, ont présenté aujourd’hui au stade Ernest Wallon, un premier bilan et les perspectives d’évolution de la transformation digitale du Stade Toulousain. Un mois après son lancement, la nouvelle application du Stade Toulousain a été téléchargée plus de 20 000 fois par les supporters, et plus de 7 000 comptes ont été créés.

Grâce à la connectivité wifi et 4G dans l’enceinte du stade et à l’application mobile « Stade Toulousain », le supporter peut vivre une expérience numérique de bout en bout avant, pendant et après chaque match. Cette réalisation résulte d’une étroite collaboration entre le Stade Toulousain et Orange qui lui a fourni les technologies et l’a accompagné dans sa transformation digitale.

40 % des salariés utilisent leur mobile personnel pour le travail



Les salariés sont nombreux à contourner leur service informatique : 40 % d’entre eux utilisent en effet leur propre smartphone pour le travail et 69 % affirment que leurs technologies personnelles sont plus performantes que celles disponibles au bureau. C’est ce que révèle la nouvelle étude « La génération appli » lancée par le fournisseur de solutions de communications professionnelles Fuze.

L’étude de Fuze, qui analyse les attentes technologiques sur le lieu de travail à travers une enquête réalisée auprès de 5000 salariés et 2500 adolescents en Europe, révèle l’ampleur du « Shadow IT », c’est-à-dire la tendance consistant à apporter ses propres équipements au bureau, qu’ils soient ou non approuvés par les services informatiques. En dehors de leur téléphone mobile, 28 % des salariés français se servent de leur ordinateur portable personnel au travail, tandis que 19 % apportent leur propre tablette.

Il en va de même pour les logiciels et applications : de nombreux salariés ne tiennent pas compte des règles mises en place par le service informatique et installent des outils personnels non validés pour un usage professionnel. C’est ainsi que 32 % utilisent la messagerie instantanée, 25 % passent régulièrement des appels vidéo et 21 % stockent des données dans le cloud, le tout sans l’aval de leur service informatique.

La génération appli

 "Les départements informatiques à travers Europe sont confrontés à un dilemme : améliorer les technologies employées dans leur entreprise ou bien se faire court-circuiter", explique Luca Lazzaron, SVP Opérations internationales pour Fuze.

"A la différence des salariés d’il y a dix ou quinze ans, ceux de la génération appli n’hésitent pas à adopter leurs propres technologies. Ils ont grandi entourés d’ordinateurs portables, d’iPhone et d’applications Internet, et l’idée d’installer une application pour exécuter une tâche leur vient tout naturellement. Ils ne voient pas dans les départements informatiques de la sécurité ou de la cohérence, mais des lenteurs bureaucratiques et des barrières superflues. »

« Les entreprises doivent accepter l’évolution des attentes de leur personnel. Cela passe par la fourniture des plus récentes technologies pour faire en sorte que les jeunes salariés – et en fait tous les salariés – puissent travailler à leur guise mais dans le cadre d’un environnement informatique maîtrisé et sécurisé. Tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen terme, les services informatiques continueront d’être contournés par la nouvelle génération. »

BikePredict : l'application prédictive gratuite pour les VélôToulouse


Lauréate du prix Le Monde-Smart Cities en mai 2016, la start-up bordealaise Qucit, spécialisée dans l'intelligence artificielle et l'analyse prédictive de données pour la mobilité urbaine, lance BikePredict, une application destinée aux utilisateurs de vélos en libre-service, à Toulouse.

BikePredict est la première application prédictive pour les vélos en Libre Service et permet de connaître, jusqu'à 45 minutes à l'avance, les stations où l’on est sûr de trouver un vélo ou une borne disponible pour raccrocher son vélo. BikePredict fonctionne aussi pour les voyages en groupe. Par exemple, si vous voyagez à 3 amis, renseignez cette information et BikePredict détermine alors les stations dans lesquelles vous avez le plus de chances de trouver 3 vélos ou 3 bornes disponibles. Et ce toujours jusqu'à 45 minutes en avance. Lorsqu'il y a un risque que la station soit vide ou pleine, BikePredict l'estime aussi précisément que possible pour laisser l’utilisateur décider de tenter sa chance ou non. Cette application est dans la continuité du “VCub Predict” lancé à Bordeaux en 2014 et intégré à l’application “La Bonne Station” de Keolis.

« Qucit collecte actuellement les données d’usage de vélos en libre-service dans 500 villes du monde. Cela nous permet d’entraîner nos modèles de machine learning et d’augmenter leur intelligence. Nous pouvons proposer ce même type d’application à tout opérateur ou ville qui a mis en place des systèmes de vélos en libre-service. Nos services aident les villes et les opérateurs de transport à planifier et à exploiter les infrastructures urbaines. C’est pourquoi nous avons choisi d’étendre notre offre à toute la France pour que tous les utilisateurs de vélos en libre-service bénéficient du confort de nos prévisions. » précise Raphaël Cherrier, président et fondateur de Qucit.

L’application “BikePredict Vélib” est déjà disponible pour les mobiles Apple et Android.

Lancée en février dernier, BikePredict étoffe le nombre de villes couvertes :
- Amiens (Le Velam)
- Avignon (Vélopop, Velopop)
- Belfort (Le Vélo Libre-Service/Optymo)
- Besançon (Vélocité, Velocite)
- Bordeaux (Vcub, V3)- Caen (V'éol, Veol)
- Calais (Vél'in, Velin)
- Cergypontoise (Velo2)
- Clermont-Ferrand (C.Vélo, cvelo)
- Créteil (Cristolib)
- Dijon (Vélodi, Velodi)
- Dunkirk (Dk'vélo, Dkvelo)
- Grenoble (Métrovélo, Metrovelo)
- La Rochelle (Yélo, Yelo)
- Lille (V'Lille, Vlille)
- Lyon (Vélo’V, VeloV)
- Marseille (Le Vélo)
- Montpellier (Vélomagg’)- Mulhouse (Vélocité)
- Nancy (Vélostan’Lib, Velostan, Velostanlib)
- Nantes (Bicloo)
- Orléans (Vélo'+)
- Paris (Vélib, Velib)
- Pau (Idecycle)
- Perpignan (BIP!)
- Rennes (Le Vélo Star)
- Rouen (Cy'Clic, Cyclic)
- Saint-Étienne (Vélivert, Velivert)
- Toulouse (Vélôtoulouse)- Vannes (Vélocéa, Velocea)
- Valence (Libélo, Libelo)

upday rassemble un million d'utilisateurs en Europe


Issue d'un partenariat inédit entre Samsung et le groupe médias Axel Springer, l'application gratuite upday, disponible en téléchargement sur Galaxy Apps et Google Play et préinstallée sur les Smartphones Samsung S7, annonce avoir atteint 1 million d'utilisateurs uniques dès le mois d'avril, en France, en Allemagne, en Pologne et au Royaume-Uni.

Lors de son lancement, upday avait déjà conquis de grands médias tels que l'Equipe, Les Echos ou encore le Groupe Altice Media. L'application recense aujourd'hui plus de 500 flux RSS de médias pour agréger un maximum de titres. Et l'offensive upday ne s'arrête pas là : en plus de séduire les médias auxquels l'application permet de générer du trafic, upday sait aussi convaincre ses utilisateurs de part et d'autre de l'Europe.   Pour ce faire, l'application prend en compte les préférences de lecture de chacun pour offrir un contenu sur-mesure de qualité ; grâce à l'intelligence artificielle. En effet, grâce à des algorithmes propriétaires, upday fournit une sélection d'articles adaptée aux préférences de lectures de l'utilisateur.

Composée d'une équipe éditoriale de six journalistes professionnels dont un rédacteur en chef, upday France propose des informations mises à jour en continu de 6H à 23H, 7 jours sur 7. Upday est accessible exclusivement aux utilisateurs de Samsung en France, Allemagne, Pologne et au Royaume-Uni. upday a son siège à Berlin et compte des bureaux à Paris, Londres et Varsovie.

Un nouveau site pour trouver quel sport nous correspond le mieux


Près de deux ans après le lancement de l’application web « Nos Petits Héros » qui aide les parents à choisir le sport le mieux adapté à leur enfant, le groupe d’assurance privé et indépendant PRéVOIR poursuit sa mission de protéger le « capital santé » des personnes quel que soit leur âge, grâce à une nouvelle application destinée aux adultes. En se rendant sur le site « Les Héros du Sport », on peut savoir quel(s) sport(s) est le plus adapté à son profil et à ses envies.

Cette Développée en partenariat avec l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance – établissement placé sous la tutelle du ministère en charge des sports) et l’IRMES (Institut de Recherche bio-Médicale de l’INSEP, dédié au sport).



PitPut veut révolutionner la messagerie instantanée


Peut-on révolutionner la messagerie instantanée ? Peut-on concurrencer les mastodontes que sont Facebook Messenger, Whatsapp, iMessage . Oui répond la jeune start-up PitPut qui se lance sur ce marché très concurrentiel avec une innovation : la messagerie réellement instantanée. C'est-à-dire que lorsque l'on est dans une discussion textuelle, en lieu et place des trois points de suspension ou de la phrase "est en train d'écrire" qui s'affichent lorsque l'interlocueur est en train de rédiger sa réponse, on voit avec PitPut les caractères s'afficher au fur et à mesure...
"Il s'agit de la première application de chat permettant de recréer des conversations comme à l'oral", explique les trois fondateurs. Le trio d'entrepreneurs est composé de Manuel Munz, ancien élève de l’école Polytechnique et de l’Ecole Nationale d’Administration; producteur de films (La Vérité si je mens 1,2,3…) ;  de Xavier Fischer, ancien élève de l’école Centrale Paris, de retour de San Francisco après le rachat par Apple début 2016 de la start-up Emotient dans laquelle il officiait ; et de Simon Kemoun, ancien business intelligence analyst chez tiangi.com a Pekin mais aussi chez Hearst Magazine à Londres.


Tribune d'expert. Comment créer une icône efficace pour votre application mobile




Par Bertrand Salord, Directeur Marketing EMEAR App Annie, la plus grande plateforme de données de marché en matière d'applications mobiles

Lors de la création d'une application, l'apparence de l'icône est certainement la dernière chose à laquelle les développeurs d'applications pensent. Et pourtant, si l'application est le produit, l'icône représente quant à elle la partie marketing. En effet, une icône réussie sera l'un des atouts les plus précieux de l'application au moment d'en faire la promotion et d'attirer de nouveaux utilisateurs. À l'instar de l'enseigne ou de la vitrine d'une boutique physique, l'icône doit mettre en avant la valeur principale de l'application et inciter les utilisateurs à cliquer. Voici quelques conseils aux développeurs pour leur assurer de concevoir une icône qui criera : « Installez-MOI ! ».

1. Concevez une icône attrayante et unique

Votre icône sera utilisée sur une large gamme d'écrans et de menus. Certains terminaux posséderont des écrans Retina, d'autres pas. Lorsque vous concevez une icône, il faut imaginer tous les endroits dans lesquels elle pourra apparaître et vous demander si l'utilisateur sera toujours en mesure de reconnaître votre app.

Le site AppIconTemplate.com fournit d'ailleurs de précieux conseils pour créer votre icône :
    o       Concevez et testez l'icône dans différents contextes et sous différents formats.
    o       Restez simple et concentrez-vous sur une forme ou un élément en particulier.
    o       Votre icône doit être reconnaissable, quelle que soit sa taille.

Pour adapter efficacement la taille des icônes, la majorité des designers utilise Illustrator, Photoshop ou Sketch. Cependant, les non-initiés préféreront certainement opter pour un modèle. Vous en trouverez gratuitement pour Photoshop sur AppIconTemplate.com.

2. Faites simple et clair

Votre application est en concurrence avec des millions d'autres dans les App stores. En supposant que les utilisateurs lisent de gauche à droite, son icône est la première chose qu'ils verront en navigant dans leur App store, suivie de son nom et d'une poignée de captures d'écran. Vous leur rendrez service en faisant en sorte que votre icône soit représentative du contenu de votre application.

Ne misez pas tout sur les aperçus images (si vous vous retrouvez en tête des classements, par exemple, celles-ci ne s'afficheront pas). Votre icône doit se suffire à elle-même.
Voici quelques règles pratiques :
o      Les meilleures icônes ont un design simple et envoient un message clair. Si vous n'êtes pas une entreprise célèbre comme Facebook ou Google, ne misez pas tout sur votre logo.
o     Votre icône doit représenter la fonctionnalité première de votre appli (p. ex., une appli de coupons pourra utiliser un chariot de supermarché), son personnage principal (si votre application est un jeu) et ainsi de suite.
o      Les couleurs de l'icône doivent ressortir sans pour autant sortir du code couleur de l'appli.
Les icônes de Gmail, Dropbox, et de Mr. Jump illustrent parfaitement cette idée. Elles font passer le message de leur marque tout en mettant en avant l'argument commercial unique de l'appli.

3. Sortez du lot

Un utilisateur peut très bien télécharger votre application et verrouiller son téléphone pour ne s'en servir que quelques heures plus tard. Si son téléphone fourmille déjà d'applications en tous genres, il aura bien du mal à retrouver la vôtre. Rendez-lui service et faites en sorte que votre icône soit unique et immédiatement reconnaissable.

Concentrez-vous sur une forme ou un objet en particulier. Repensez au vieil appareil photo d'Instagram ou au fantôme de Snapchat. Trouvez quelque chose d'attrayant qui mette en avant l'argument commercial unique de votre appli (p. ex., de belles photos pour Instagram et des photos éclair pour Snapchat). Toutefois, la forme ne fait pas tout. Vous pouvez également choisir des couleurs vives et contrastées à l'instar de LINE et d'Evernote qui associent tous deux du vert à une couleur plus tranchée. Les nuances de vert utilisées leur permettent en outre de se distinguer (comparez le vert de LINE à celui de FaceTime).

Maintenant que vous avez quelques modèles d'icônes et connaissances pratiques en main, il ne vous reste plus qu'à élaborer des prototypes avec différents codes couleur et à les soumettre à des amis ayant quelques notions en design. Ce test vous permettra de choisir l'icône qui aura le plus de chance d'attirer les yeux des utilisateurs et assurera le succès de votre application !