Avec 396 millions de locuteurs en 2025, la langue française confirme sa dynamique globale. Mais derrière la progression des chiffres, le rapport 2026 de l’Organisation internationale de la Francophonie dessine une recomposition profonde : démographique, géographique et stratégique. Le français continue de gagner du terrain. Selon le rapport 2026 de l’Observatoire de la langue française, publiée tous les quatre ans et à l’occasion de la Journée internationale de la francophonie , ce vendredi 20 mars, 396 millions de personnes sont désormais capables de s’exprimer dans la langue de Molière. Une progression notable, qui prolonge une tendance observée depuis plus d’une décennie. Pourtant, l’essentiel n’est peut-être pas là. Car ce que révèle ce document, au-delà de la croissance, c’est un basculement silencieux du centre de gravité de la francophonie. 590 millions de locuteurs en 2050 Ce basculement est d’abord démographique. Aujourd’hui, près de 65...
Le temps de parole des candidats est toujours l’occasion de polémiques. Les règles fixées par l’Arcom (ex-CSA) sont pourtant claires : avant le 7 mars, les éditeurs veillent à ce que les candidats déclarés ou présumés et leurs soutiens bénéficient d’une présentation et d’un accès équitables à l’antenne ; après le 7 mars et la publication de la liste de candidats par le Conseil constitutionnel, les éditeurs veillent à ce que les candidats et leurs soutiens bénéficient d’une présentation et d’un accès équitables à l’antenne dans des conditions de programmation comparables. « Le principe d’équité doit être respecté sur l’ensemble de cette période à la fois pour le temps de parole et pour le temps d’antenne », explique l’Arcom. Enfin une 3e période de stricte égalité commencera au moment de la campagne officielle. Mais les téléspectateurs ont parfois le sentiment que le principe d’équité n’est pas respecté, que certains candidats sont plus exposés que d’autres. L’Arcom propose bien sur son...