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La première convention européenne de l'Apple II se déroule dans le Gers


L'association Silicium organise à Castéra-Verduzan, depuis ce lundi et jusqu'au 8 août la première convention en Europe sur l'ordinateur emblématique des années 80, l'Apple II.

"A l'image de la KansasFest qui rassemble aux Etats-Unis depuis 20 ans les passionnés du célèbre ordinateur à la pomme, l'association Silicium et le groupe Facebook Apple II France se sont réunis pour proposer aux retrogeeks et autres curieux ou nostalgiques une semaine autour de l'Apple II", expliquent les organisateurs.

"De nombreux témoins de l’époque viendront conter leur expérience. La conférence du vendredi soir et la journée du samedi sont grand public et d’accès entièrement libre et gratuit. Un concert 8 bits de clôture permettra aux visiteurs de plonger dans un univers délicieusement rétro et très contemporain."

Plus d'informations ici : apple2festivalfrance.fr

Tribune libre. La voiture connectée ou les chemins de traverses de la révolution numérique

 Par Louis Treussard, CEO de L'Atelier BNP Paribas

Aujourd'hui, bon nombre d'entreprises, qualifiées un peu abusivement de « disruptives », s'illustrent particulièrement sur des usages communs pour lesquels la valeur existante ne demandait qu'à être démultipliée. C'est le cas notamment de celles axées sur l'économie du partage, mais également de la plupart des modèles digitaux, qui, en quelque sorte, font « du neuf avec du vieux ». 
Le covoiturage, par exemple, repose sur un service vieux comme l'automobile : l'auto-stop. Avant le numérique, celui-ci était gratuit et représentait pour de nombreux jeunes un moyen de transport quasi quotidien (retour de boîte de nuit, week-end, vacances...). Si la durée du voyage restait aléatoire, tout comme la qualité de la « prestation », le système laissait beaucoup de place au hasard qui, on le sait, est une source importante de rencontres et de découvertes dans tous les domaines (la fameuse « serendipité »). 

Le digital n'invente rien 
Le digital a bouleversé la donne, grâce à deux qualités essentielles : l'interaction et la géolocalisation. Mais pour revenir à l'auto-stop, s'il reprend un usage existant pour l'améliorer, il repose toutefois sur un fondamental qui n'a rien de digital : un parc automobile existant et des personnes qui choisissent de s'endetter pour acheter une voiture et sont prêtes à partager un moment, un service… 
Dans ce cas précis, le digital n'invente rien : il rationalise et optimise. C'est le règne de la performance immédiate. Blablacar répond à votre besoin en vous évitant de vous poster Porte d'Orléans pendant des heures. Entre temps, le service est devenu industriel donc payant, et chacun y trouve son compte. 

Vers moins de liberté ? 
Mais les voitures connectées intégrant des systèmes d'aide à la conduite de plus en plus performants, voire les véhicules autonomes pilotés par des algorithmes, ne risquent-ils pas de nous priver d'une partie de notre liberté ? Le plaisir de conduire, comme le choix de son itinéraire, sont-ils voués à devenir un souvenir de l'ancien temps ? Un temps durant lequel quelques générations auraient connu le plaisir de prendre des chemins de traverse, de découvrir un petit restaurant ou un hôtel dans un village, de suivre au hasard une route de campagne, comme de fantasmer derrière une voiture de sport. Le temps des Steeve McQueen et du « Joe Bar Team » sur nos départementales est-il réellement révolu ? 
Sous prétexte d'une « assistance » bien intentionnée, allons-nous, comme dans d'autres domaines annexés par le digital, dériver vers une relation maître-esclave, où la voiture conforterait le plus grand nombre dans l'absence de prise de décisions ou de choix ? Pire encore, pourquoi apprendre à conduire, puisque l'algorithme sait ? Pourquoi identifier et faire la différence entre une personne âgée qui traverse la rue, un cycliste qui grille le feu rouge ou un vulgaire poteau puisque les capteurs comprendront qu'une masse est à éviter ? 

Et le lien social ? 
Au-delà de ce paradoxe, il me semble que le digital présente un potentiel de progrès qui a jusqu'alors été négligé. Pour reprendre notre analogie automobile, les propriétaires de véhicules continuent malgré tout de vivre leur passion. Ils acquièrent, réparent, remplacent des voitures pour prendre et reprendre ces itinéraires « alternatifs », rarement proposés par le GPS… Malheureusement, certains services de base n'existent plus : les stations-service, souvent dernier lieu de rencontre des villages, comme les cafés, ferment à tour de bras... 
Dès lors, comment faire revenir une clientèle de passage, perdue sur l'autoroute ou tout simplement créer de la valeur pour les citoyens ruraux ? Comment redonner l'envie de parcourir notre beau pays et redévelopper une économie locale ? Comment recréer du lien social ? L'automobile et tous les services connexes pourraient le permettre. Avec une population vieillissante, l'enjeu va vite devenir national. 
Imaginons des tiers-lieux développés par des sponsors, des acteurs de l'énergie, du transport, du tourisme, de la santé, des assurances, etc. cherchant à récupérer la relation client abandonnée à la distribution. Des tiers-lieux thématiques permettant de fédérer plusieurs activités – depuis la livraison, le transport et la réparation par exemple jusqu'à tout autre service disponible selon les spécificités de la région. Des plates-formes permettant de traiter les services entrants et sortants de la ville : par exemple, le hub de la livraison permettant de passer du camion au véhicule propre pour des livraisons la nuit en silence. Mais aussi ce lieu de retour de colis ou de services dans et hors les murs. La plate-forme du « plombier digital » pour les métiers du service à domicile, ou encore le fablab, intégrant tous les outils de création et production, dont la fameuse imprimante 3D, où jeunes et seniors se retrouvent pour partager la connaissance, réparer, créer et vivre ensemble. 
Autant de potentiel de réalisation que la « génération analogique et mécanique », nos tourneurs-fraiseurs, nos techniciens ou ingénieurs informaticiens d'hier, autrement dit nos seniors de demain, auront tout intérêt à utiliser pour créer de la valeur et, ainsi, se garantir leur « complément retraite ». 

L'économie de demain : centrée sur le local 
L'économie peut à nouveau reposer sur tout l'écosystème local de services, de TPE et d'artisans. Les tiers-lieux peuvent permettre de recharger sa batterie de voiture, mais aussi de se restaurer ou de réparer un appareil (smartphone, électroménager…) ou sa voiture en collectif, sous le parrainage d'une ou plusieurs marques. Ces plates-formes de service pourraient à la fois valoriser le travail des artisans et contribuer à étoffer leur savoir-faire par le biais d'ateliers numériques de formation organisés par ces marques. 
Le caractère local de ces initiatives permettrait au senior d'identifier les services répondant à ses attentes du quotidien comme à sa socialisation. Ce qui n'est pas sans rappeler le rôle de médiateur social du commerçant dans les villages, à même de repérer l'absence inhabituelle d'un client régulier par exemple. Le bar et la pharmacie du village y trouveraient leur place sous une forme plus centrée sur le bien-être, la qualité de vie, la pédagogie, l'accompagnement individuel ou en groupe, et intégrant des services à domicile. Pourquoi pas sous la forme  d'un « pharmabar » dans lequel l'alcool serait remplacé par les cocktails de plantes et de fruits aux qualités énergisantes et réparatrices ? 
Le digital est l'occasion de créer de véritables écosystèmes au sens noble du terme. Pas des réseaux d'intérêts s'appropriant une activité sous prétexte de rationalisation, avec en prime une importante casse sociale. De véritables écosystèmes répondant à la fois aux besoins locaux et aux voyageurs de passage. Ceux-là mêmes que Michelin magnifiait il y a 100 ans à travers ses célèbres guides, symboles de plaisir, de liberté, de découvertes. Acteur qui d'ailleurs avait toute la légitimité pour développer une plate-forme de service dans le domaine du tourisme afin de valoriser nos acteurs locaux de la restauration, mais qui a laissé nos amis outre-Atlantique nous imposer leur choix ; un comble quand on connaît leur culture culinaire ! 
Le plaisir est un important contributeur à la création de valeur, c'est même l'un des aspects fondamentaux de l'humain. Ne l'oublions pas.


Smart city : la ville de demain s'invente à la Mêlée numérique de Toulouse

Barcelone, smart city modèle

La XVe édition de La Mêlée numérique, le grand rendez-vous high-tech du Grand Sud, s'est ouverte hier au centre de congrès Diagora-Labège, près de Toulouse. Accessible pour la première fois au grand public, elle devrait attirer plus de 5000 visiteurs.
Portée par l’association La Mêlée, qui fédère plus de 500 acteurs du numérique, cette XVe Mêlée va continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articule autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models.

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations  : l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes.

A côté des stands se déroulent tables-rondes et conférences sur des thèmes très pratiques ou plus prospectivistes. A cet égard, la conférence "Smart City : où en est-on ?" était sans doute LA conférence qu'il ne fallait pas rater. Car c'est bien au coeur de la ville, où vivent 54% de l'humanité (66% en 2050 selon l'ONU) que se déploient tout à la fois l'innovation et les nouveaux modèles de société de demain.

L'innovation : le chaos créatif

Francis Pisani
En préambule, Francis Pisani, journaliste, enseignant et documentariste, qui est déjà venu à Toulouse,  est revenu sur la définition de l'innovation. Pour comprendre ce qu'il y a derrière ce mot, il a réalisé un tour du monde en 45 étapes. Un voyage qui l'a convaincu d'une chose : il ne faut pas regarder seulement New York ou la Silicon Valley quand on parle d'innovation. Il faut aussi regarder vers l'Est : la Russie, la Chine, Israël (la start-up nation).
Le périple qu'il a entrepris permet à Francis Pisani de dégager quatre types d'entrepreneurs : affaires, social, intrapreneur (un salarié à qui l'on donne du temps pour mener des projets en interne), et activité. Et quatre types d'innovations : produits ou services, procédés, commercialisation, organisation.

Pour Francis Pisani, le maître mot de l'innovation, c'est la sérendipité, c'est-à-dire la capacité à découvrir par hasard des sujets connexes à celui sur lequel on travaille. Cette capillarité est primordiale. Et tant pis si on échoue. "Il faut récompenser l'échec", assure Francis Pisani qui rappelle que "l'innovation, c'est le chaos".

La smart city : repenser la ville au-delà de la technologie

Carlos Moreno
Ce chaos créatif, les villes l'expérimentent de plus en plus lorsqu'elles veulent devenir des smart cities. D'emblée Carlos Moreno, professeur, expert des villes intelligentes et président du Comité scientifique du Forum International de la Smart City Humaine Live in a living City, rappelle qu'une smart city n'est pas qu'une ville intelligente hyperconnectée, "elle doit être un lieu de partage." Critique envers ceux - industriels en tête - qui misent tout sur la technologie, Carlos Moreno définit au contraire trois leviers pour une smart city humaine : l'inclusion sociale, la réinvention urbaine (et architecturale) et les nouveaux usages numériques. "La vraie smart city met le citoyen au centre pour relever les défis sociaux, économiques, écologiques, politiques...", assure le spécialiste.

Pour autant, la technologie est bien présente dans ces villes smart, notamment pour tout ce qui concerne l'énergie et sa gestion. Jean Paoletti, directeur régional ERDF Midi-Pyrénées Sud, a d'ailleurs rappelé que le projet So Grid porté par ERDF serait testé en première mondiale à Toulouse dans quelques mois.

So Grid sera expérimenté en première mondiale à Toulouse

Sylvie Faucheux
Les exemples de smart cities au Brésil ou plus près de nous à Barcelone, montrent, en effet, que le développement durable et le numérique sont intimement liés dans ces villes modernes. Une alliance fructueuse en termes d'emplois, comme le rappelle Sylvie Faucheux, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de Paris. "La smart city va concerner des millions d'emplois : ceux qui seront créés  mais aussi ceux qui pourraient être détruits si on ne les fait pas évoluer".

Pour construire ces smart cities moins énergivores, plus citoyennes, plus respectueuses de l'environnement, plus agréables à vivre y a-t-il un modèle à suivre ? Assurément non répondent les quatre experts. "Il n'y a pas un modèle de smart city mais autant de modèles que de villes", assure Carlos Moreno, imageant son propos avec une parabole du chat de Schrödinger : "On ne cherche pas un chat noir dans un pièce noire... surtout s'il n'y a pas de chat !"

Chaque ville est différente et développe ses outils numériques en fonction de son histoire. Cela va de "l'acupuncture" au Brésil pour reprendre l'expression de Francis Pisani, à de grands projets structurants en passant par des projets agricoles très low tech. "La smart city, c'est une philosophie à l'échelle d'une ville, d'un quartier, d'un bâtiment", explique Francis Pisani.

Une philosophie qui attire les géants du numérique. IBM, Huawei, etc. ont développé de nombreuses technologies qu'ils vendent aux villes. "Mais la technologie ne doit être qu'un moyen et pas une fin" estime Carlos Moreno. Pour le spécialiste, le plus important pour les villes qui veulent devenir smart, ce n'est pas de se doter des dernières - et coûteuses - technologies mais bien d'avoir une vraie stratégie. Une stratégie qu'il faut bâtir sur le long terme, comme l'a fait Barcelone qui recueille aujourd'hui les fruits de décisions prises il y plus de dix ans.

Les grands enjeux numériques de demain

Le Conseil national du numérique vient de remettre son rapport à Manuel Valls avec 70 propositions pour une Ambition numérique nationale.

Une vidéo résume les principaux enjeux.



Le toulousain Sigfox s'allie au géant Samsung dans l'internet des objets



Samsung intègre désormais le protocole de communication de la société toulousaine SIGFOX à sa nouvelle plateforme Samsung ARTIK. Le géant sud-coréen va même investir dans le pionnier de l’Internet des Objets. Deux très bonnes nouvelles pour la société toulousaine, présidée par Ludovoc Le Moan, qui est devenu en quelques années à peine une leader du secteur.

Samsung ARTIK est une plateforme ouverte, destinée à simplifier et à aider au développement d’applications pour les entreprises, les industries et le grand public dans le domaine de l'Internet des Objets. L’ajout de la technologie SIGFOX aux options de connectivité à Internet dans la plateforme ARTIK apporte une alternative à très bas coût et basse consommation, parfaitement adaptée à l’envoi de petits messages utilisés par la plupart des objets communicants. L'intégration de SIGFOX permettra aux développeurs de rapidement activer le réseau via un simple abonnement de connectivité.

« Chez Samsung, nous pensons que l'Internet des Objets va offrir d’énormes avantages aux entreprises ainsi qu’à chaque individu. Avec le lancement de la plateforme Samsung ARTIK, nous avons l’intention d'accélérer l'innovation dans le hardware, les logiciels et les services pour l'Internet des Objets afin de permettre à la technologie de relever plus rapidement les défis mondiaux », explique Young Sohn, Président et CSO de Samsung Electronics. « En tant que partie prenante de l’écosystème Samsung ARTIK, la technologie SIGFOX permet de faire un énorme pas en avant pour l’internet des Objets, en simplifiant les choses pour que les développeurs puissent créer des appareils à faible coût, de faible puissance, ainsi que des services qui se connectent simplement au réseau ».

Un 4e protocole avec le GSM, le Bluetooth et le WiFi

« En intégrant la technologie SIGFOX dans Samsung ARTIK et en l'incluant dans l'écosystème de la plateforme, Samsung poursuit ses investissements dans l’innovation et rend désormais plus facile le développement de nouvelles applications et services qui contribueront à faire émerger le potentiel de l'Internet des Objets », déclare Ludovic Le Moan, Directeur général et Cofondateur de SIGFOX. « De plus, cette intégration positionne la technologie SIGFOX comme le quatrième protocole de connectivité Internet, aux côtés du GSM, du Bluetooth et du WiFi ».

L'internet des objets est amené à se développer très fortement dans les prochaines années. Selon le cabinet IDC, l'internet des objets devrait peser 1700 milliards de dollars en 2020. Soit une croissance annuelle moyenne de 16,9 %.

Après le Digiworld summit de Montpellier, l'Idate lance Digiworld future


C'est l'un plus importants  salons du secteur des télécoms du Grand Sud : le salon Digiworld se tient chaque année à Montpellier en novembre et a décidé cette année de s'étendre dans la capitale via une conférence le 16 juin.
DigiWorld Future Paris, qui se tiendra au Palais Brongniart est une initiative "qui vise à installer un rendez-vous annuel orienté sur la prospective de la transformation numérique", explique les organisateurs.
Trois thèmes seront abordés :
> Internet 2025 : Quelles sont les alternatives à la guerre des plateformes ?
> Telecom 2025 : Quels sont les futurs possibles pour les opérateurs télécoms ?
> TV 2025 : Un scénario d'un nouvel âge d'or de la télévision est-il envisageable ?
Les réponses à ces questions ainsi que les analyses et les données clés du rapport DigiWorld Yearbook seront présentées par les experts de l'IDATE et enrichies par les points de vue de plusieurs invités parmi lesquels la secrétaire d'Etat au numérique Axelle Lemaire ou Stéphane Richard, PDG d'Orange.

Tribune libre. Pourquoi faut-il être accompagné pour se lancer dans l'Internet des Objets ?



Tribune rédigée par Emmanuel Mouton, Président de Synox Group

Avec l'Internet des Objets, les entreprises sont en train de prendre conscience de la nécessité de transformer leur modèle économique et adapter leurs activités aux nouveaux paradigmes. Les nouvelles technologies évoluent toujours plus vite, et l'Internet des Objets engendre de profondes mutations qui révolutionnent les usages dans tous les secteurs. Comment est-il alors possible pour les entreprises de se mettre en ordre de marche pour répondre à leurs enjeux de compétitivité et ne pas se laisser prendre de vitesse ?

Transformer un objet traditionnel en objet connecté, tout un métier !
Les challenges de l'Internet des Objets sont d'une ampleur sans commune mesure. Mais les entreprises ne peuvent définitivement pas se lancer seules dans cette nouvelle ère. De l'industriel au client final, la transformation d'un objet traditionnel en un objet connecté nécessite une parfaite maîtrise de chacune des briques technologiques. Le tout premier défi est de rendre l'objet communicant. Comment alors concevoir un objet qui puisse être connecté et capable de communiquer avec son environnement ?
Certaines sociétés de services informatiques proposent de vraies innovations de services aux entreprises en amenant toutes les fonctionnalités nécessaires aux différentes étapes de la transformation d'un objet. Cette expertises se retrouve en électronique pour comprendre comment les objets se connectent, dans le secteur télécom (connectivité machine to machine), dans l'analytique pour traiter la donnée, au niveau des infrastructures de stockage Cloud et en sécurisation, et enfin avec le développement d'IHM web et mobiles... Autant de briques technologiques qui peuvent être utilisées de manière indépendante ou de façon complémentaire.

La data, pépite d'or de l'Internet des Objets
La donnée est au cœur de la valeur amenée par l'Internet des Objets. Alors que le nombre d'objets connectés ne cesse de croître, les données émanant de ces objets et équipements intelligents augmentent à un rythme exponentiel. Actuellement beaucoup de fabricants d'objets connectés tentent d'avoir une maitrise totale de la donnée produite et remontée par l'objet connecté. Pourtant, la vraie valeur n'est pas tant dans la donnée elle-même que dans l'analyse qui en résulte. Au risque d'arriver à une asphyxie de la donnée, la data doit nécessairement passer par une analyse fine au travers d'algorithmes innovants permettant sa transformation en information intelligente. C'est la raison pour laquelle les fabricants d'objets connectés se doivent d'être accompagnés et conseillés sur la ou les bonnes briques technologiques à implémenter tout au long de la chaine de valeur de l'objet connecté. D'autant plus que l'exploitation d'un objet connecté doit nécessairement passer par l'expertise d'un acteur capable de proposer des environnements entièrement dédiées IoTics (Internet of Things + Analytics).

Transformer son modèle économique, une étape obligatoire
L'Internet des Objets offre un potentiel économique immense pour les entreprises. GfK estime qu'il devrait se vendre 2 milliards d'objets connectés en France entre 2015 et 2020. La même étude affirme qu'il se trouvera plus de 30 objets connectés par foyer en 2020.
Cet immense marché nécessite toutefois une nécessaire remise en question des modèles économiques traditionnels.  Aujourd'hui, encore beaucoup d'entreprises ne savent pas comment réagir face à cette révolution digitale et beaucoup se fragilisent et perdent en compétitive. Seule une forte capacité de transformation des services proposés par l'entreprise peut-être garante d'une stratégie pérenne pour celle-ci. Là encore, les entreprises ne peuvent faire face seules. Elles doivent être guidées sur les différentes alternatives possibles pour transformer leur activité grâce à l'Internet des Objets. Le succès est dans la capacité de l'entreprise à explorer comment elle peut s'intégrer dans cette nouvelle ère de l'IoT. Cette exploration doit être faite avec des partenaires qui maitrisent déjà les leviers favorables à une transformation réussie d'un business model.
Il n'est pas nécessaire de tout chambouler pour tirer profit de l'Internet des Objets. Mais il est indispensable d'être entouré d'acteurs déjà bien intégrés dans cet écosystème. Si l'Internet des Objets offre d'immenses opportunités pour les entreprises, la stratégie ne sera gagnante que si ces dernières ont préalablement mis en œuvre les conditions favorables pour capitaliser sur son développement. Quelques petits changements peuvent parfois suffire pour garantir la pérennité de l'entreprise...

Les clusters DigitalPlace et FrenchSouth.digital signent un partenariat


La grande région réunissant Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se construit y compris dans le domaine de l'innovation. Ainsi, DigitalPlace et FrenchSouth.digital, les clusters des deux régions viennent de signer une convention de partenariat, le 3 juin à Toulouse lors de l'Assemblée Générale de DigitalPlace et le 4 juin à l'occasion du salon Connec'Sud à Montpellier.

"DigitalPlace et FrenchSouth.digital ont décidé de renforcer leur collaboration stratégique afin de développer des synergies en faveur de la croissance de leurs entreprises adhérentes. A partir de valeurs communes partagées, les deux clusters font exister la 2ème région numérique de France", expliquent les signataires.

Pour Daniel Benchimol, Président de DigitalPlace, cette signature de convention se situe dans la logique des actions menées par FrenchSouth.digital et DigitalPlace «  Nos clusters ont saisi l'importance de pouvoir développer des actions communes et de mutualiser certains de nos moyens, notamment lors d'évènements d'envergure. Ce rapprochement est devenu une évidence, il est indispensable de travailler de manière synchronisée afin de nous rendre plus visibles. Les clusters du numérique se doivent de s'unir afin de dynamiser la filière au sein d'une plus grande région. Cette démarche proactive, montre une fois de plus la dynamique du secteur digital qui a su anticiper la future grande région. »

Les objectifs de ce partenariat s'articulent autour de 4 axes communs :

  • l'innovation sous toutes ses formes
  • l'international
  • l'investissement et le financement de la croissance
  • la mutualisation de services

Ainsi, la participation commune à des salons, une offre de services aux entreprises (financement, gestion RH, relations presse ou encore accompagnement à l'obtention du label Cloud) et ateliers d'experts seront proposés aux membres des deux clusters.

La TIC Valley devient IOT Valley et se spécialise dans l'internet des objets



Du côté des pépinières d'entreprises numériques toulousaines, ça bouge. Alors que Digital place tiendra son Innovation IT DAy ce 3 juin, la TIC Valley évolue et change de nom pour devenir IOT Valley. IOT ? Comme Internet of things, l'internet des objets, un domaine en pleine expansion qui dispose de quelques belles dans la région comme INTESENS, Axible Technologies, Connit et bien sûr SIGFOX, la startup qui monte et qui a séduit Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Arev qui est à la tête de son conseil d'administration.

Après trois ans d'existece, la TIC Valley se transforme donc IOT Valley."D’ambition internationale, cette spécialisation est une évidence à l’heure du tout connecté. Ancrée et reconnue dans le domaine, l’IOT Valley ne se veut pas juste vitrine de bonnes pratiques et simple pool d’expertises ; elle se veut également actrice du mouvement", expliquent les responsables de l'IOT Valley, qui citent l'exemple d'INTESENS, startup spécialisée dans la maintenance connectée; L'IOT Valley a servi d'accélérateur et aujourd'hui cette jeune pousse travaille avec un grand groupe partenaire, SNCF.

Le Connected Camp

Mais la TIC Valley n'a pas fait que changer de nom, elle a initié une nouvelle structure innovante. "Consciente des problématiques liées à l’Internet des Objets, des processus d’industrialisation lourds et complexes mais également de la nécessité vitale de mettre en relation les startups et les Grands Comptes, IOT Valley inaugure Le Connected Camp, son accélérateur de startups spécialisé dans l’IOT Industry en partenariat avec SIGFOX et des Grands Groupes Industriels."

"Équipé d’un labo, entouré d’experts à la fois business et techniques, mais également de
partenaires B to B de renoms, le programme de 8 mois a pour but de passer du simple
prototype au prototype industrialisable avec des contrats B to B à la sortie de la période
d’incubation", détaille les responsables qui lanceront la première saison de ce Connected Camp en janvier 2016.

Le musée Soulages a un an : La Dépêche publie une édition numérique tablette



À l’occasion du premier anniversaire de l’inauguration du musée Soulages de Rodez, la rédaction de La Dépêche du Midi réédite l'édition numérique spéciale tablettes qu'elle avait mise en ligne le 30 mai 2014.

Cette édition multimédia propose de redécouvrir ce musée événement qui a dépassé toutes les attentes en termes de fréquentation et de renommée, devenant l’un des musées phares de province.

Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir l’enfance de Pierre Soulages, aujourd’hui peintre contemporain le plus connu; mais aussi sa façon de travailler et comment il a imaginé l’outrenoir.

En photos et vidéos, vous explorerez les salles du musée Soulages, un écrin innovant utilisant l’acier corten, réalisé par des architectes catalans RCR Arquitectes.

Enfin, l' édition s’achève par une rencontre avec le chef étoilé Michel Bras qui tient le restaurant du musée.



Pour lire cette édition, téléchargez l'application La Dépêche du Midi pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.

Pour sa XVe édition, La Mêlée numérique s'ouvre au grand public



L’association régionale La Mêlée, qui fédère depuis l’an 2000 quelque 550 acteurs du numérique en Midi-Pyrénées, a dévoilé, ce jeudi 28 mai à Toulouse, le programme de la XVe édition de la Mêlée numérique qui se tiendra du 24 au 26 juin au centre de congrès Diagora-Labège près de Toulouse.

Ce grand cyber-rendez-vous, le 2e en importance en France, s’ouvre cette année pour la première fois au grand public. 5000 visiteurs sont désormais attendus. "Cette évolution est forte et logique, car les usages du numérique sont désormais aussi présents dans la sphère privée que dans nos environnements de travail", a précisé Edouard Forzy, co-président de La Mêlée.

L’association, en revanche, entend bien continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articulera autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models.

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations sont prévues durant ces trois jours, où l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes.

En duplex avec New York

Le souffle de la French tech, ce label lancé en 2014 par Fleur Pellerin, sera aussi bien présent. "Nous avons décidé d'inviter tous les territoires labellisés et ceux en passe de l'être", explique Edouard Forzy. Dans ce cadre, une visioconférence est prévue le 25 juin avec la délégation de start-ups de la French Tech en visite à New York.

Cette réunion des métropoles French Tech ne sera pas la seule nouveauté puisque La Mêlée numérique accueillera la première réunion nationale des Comités Open Innovation ; le Forum des décideurs informatiques et les premières rencontres du télétravail. "L'idée sera de créer un réseau des tiers-lieux", a annoncé Edouard Forzy.

Enfin, La Mêlée accueillera les 13es trophées de l'économie numérique, qui récompensent les entrepreneurs innovants. Cinq catégories sont au programme : territoire et citoyenneté ; usages numériques et performance ; croissance, rayonnement et potentiel international ; transition énergétique ; et start-up.

Cinq prix spéciaux seront par ailleurs décernés : le grand prix de l'économie numérique ; le prix coup de coeur Christine Empociello ; le prix Languedoc-Roussillon (une ouverture de bon augure à l'heure de la future région) ; le prix homo numéricus et le prix fémina numérica. Ce dernier, outre qu'il s'insrit dans la parité, permettra de distinnguer les femmes, de plus en plus nombreuses, qui s'investissent dans le numérique en y apportant une autre vision.

Toutes les informations sont le site de La Mêlée numérique 

Le Français Dronestagram lance son Concours de photo aérienne prises par drones


Après une première édition 2014 réussie et plus de 2000 photos publiées, le réseau social Dronestagram organise du 27 mai au 30 juin un concours de photographie, en partenariat avec National Geographic, afin de récompenser les plus belles photos aériennes prises par des drones.
Pour participer au concours, il suffit de publier une ou plusieurs photos prises à partir d’un drone sur le site www.dronestagr.am.

Il existe deux catégories pour soumettre les photos : "Places" & "Nature"
Une section "Dronie" (selfie fait avec un drone) a également été créé cette année alors qu'une catégorie "Popular Prizes" viendra récompenser les photos les plus likées.

Le jury sera composé de Ken Geiger (Prix Pulitzer de Photographie) ainsi que des Journalistes et Photographes du National Geographic France et US. Les gagnants auront la chance de voir leur travail publié dans la revue du National Geographic France et US ainsi que dans une galerie dédié à l'événement sur le site FR et US.

Montpellier va accueillir la 6e Édition du Business Hub Connec' Sud


Cette année, Montpellier accueille la 6e Édition du Business Hub Connec' Sud le 4 juin 2015. Co-organisée par Sud De France Développement et l'ADETEM (Association Nationale du Marketing) et réservée aux professionnels, cette manifestation rassemble chaque année près de 1200 participants, ainsi qu'une quinzaine de conférenciers autour des cinq solutions business destinées à booster la compétitivité des entreprises : logistique, numérique, marketing, ressources humaines et e-business.

La région Languedoc-Roussillon propose aux entreprises régionales présentes – outre les différentes conférences - un « Challenge » qui se déroulera dans la matinée. Cette compétition se subdivise en six principaux thèmes :

  1. E-business
  2. Système d’Information
  3. Relation Client
  4. Innovation Marketing
  5. Communication
  6. Optimisation des Coûts

Chaque thème constitue une session d’environ 45 minutes. Durant chaque session, les entreprises régionales sont amenées à présenter un projet en réponse à un thème. La présentation devra s'effectuer en quelques minutes (environ 3 minutes par présentation) sur un véritable plateau télévisé et devant un jury d'experts.

Comment Toulouse surveille les océans à la une de "La Dépêche Sciences"


La rédaction de La Dépêche du Midi vient de sortir le quatrième numéro de son magazine numérique mensuel « La Dépêche Sciences ».
Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia du mois de mai, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir comment les océans sont surveillés depuis Toulouse. La Ville rose est devenue l’œil sur la planète bleue grâce à plusieurs programmes comme Mercator, Copernicus et des entreprises de pointe comme CLS.
Côté santé le magazine aborde la méningite de type B et les vaccins ; et les progrès dans la lutte contre l’insuffisance cardiaque.
Et comme chaque mois, en vidéo et en photos toute l’actualité scientifique, technique et médicale du Grand Sud.

Pour télécharger l'application Android, c'est ici : http://bit.ly/1mOoYuG
Pour télécharger l'application iPad, c'est ici : http://bit.ly/1mOp4m9





Une journée des compétences régionales de la sûreté numérique à Toulouse


Cloud, coworking, smartphones, réseaux sociaux … La multiplication des nouveaux usages mobiles rendent les entreprises vulnérables. La protection de l'information est plus que jamais un enjeu vital et tous les secteurs d'activité sont concernées par les risques liés à la sureté numérique et à la cybersécurité.
Madeeli en partenariat avec le groupe AFNOR, le groupe de travail PRISSM, Digital Place et Aerospace Valley, organisent mercredi 26 mai une grande journée d'information ouverte à toutes les entreprises pour donner une vision de l’offre privée et publique régionale ainsi que des exemples de projets.
 Les interventions de spécialistes en cybersécurité permettront de découvrir le potentiel régional en matière de sureté.
 Les représentants des entreprises auront également l'opportunité d'échanger dans le cadre de rendez-vous personnalisés d’une demi-heure avec quatre experts :

  • Jean-François Legendre, responsable des projets de normalisation AFNOR en TIC
  • Christine Guidice, chargée de mission Europe à Madeeli
  • Jérôme Maurel, chargé de mission « Industries numériques » à Madeeli
  • Un membre du comité de pilotage du Think Tank PRISSM

Programme complet et inscription : http://www.mp-i.fr/2015/04/journee-technologique-les-competences-regionales-de-la-surete-numerique/

La Dépêche du Midi lance un annuaire numérique des Conseillers départementaux

La rédaction de La Dépêche du Midi lance un annuaire numérique des élus des Conseils départementaux de Midi-Pyrénées.

À la suite des élections du mois de mars, les Départements se sont dotés de nouveaux conseils, paritaires et largement renouvelés. Dans cet annuaire, département par département, et canton par canton, on retrouve le portrait de chaque conseiller et chaque conseillère avec les résultats de leur élection aux premiers et seconds tours.

Cet annuaire est consultable sur ordinateur (pour les abonnés Premium) mais aussi sur tablette et smartphone sur l’application La Dépêche du Midi.

Application disponible pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.
L'abonnement Premium peut être testé gratuitement et sans engagement ici : www.essaipremium.fr

Etude. Les entreprises européennes craignent d'être dépassées par l'importance grandissante des exigences informatiques

Une nouvelle étude menée par Barracuda Networks a révélé que certaines entreprises s'inquiétaient de ne pas pouvoir faire face à la demande informatique toujours plus grande sur les réseaux d'entreprises existants.

Plus de 600 entreprises et professionnels de l'informatique ont été interrogés par Freeform Dynamics dans le cadre de cette étude qui consistait à évaluer l'impact des nouvelles pratiques professionnelles sur les infrastructures informatiques existantes des entreprises de taille intermédiaire du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne. D'après les résultats, un certain nombre de nouvelles tendances commerciales serait responsable d'une surcharge toujours plus importante sur les infrastructures informatiques existantes. Il y aurait également de très grandes incertitudes de la part des entreprises en charge d'adapter les infrastructures informatiques existantes aux nouvelles demandes.

Les entreprises évoluent et, de fait, les exigences en termes de réseau informatique augmentent rapidement.
Les entreprises ayant répondu à l'enquête mettent l'accent sur un ensemble de nouvelles pratiques professionnelles ayant actuellement un impact sur la performance de leur réseau informatique et évoquent également celles qui les affecteront certainement dans le futur. Parmi celles citées, les 3 pratiques qui les touchent le plus actuellement sont :


  1. Une utilisation de plus en plus fréquente du Cloud pour les services essentiels tels que les emails et la gestion de la relation client (69%)
  2. Une augmentation de l'accès mobile et à distance aux réseaux informatiques de l'entreprise (62%)
  3. Une croissance générale en termes de volume et de diversité du trafic réseau (58%)


Ces résultats illustrent la tendance croissante qu'ont les entreprises à se tourner vers une structure plus pointue axée sur les données, mais aussi les challenges que cela engendre sur une infrastructure qui n'est pas conçue pour cette utilisation à l'origine.


Cependant, les trois faits qui devraient poser le plus de problèmes dans le futur sont :

1.     Les changements ou les nouvelles règles de conformité (34%)
2.     L'utilisation d'une infrastructure Cloud (34%)
3.     La connexion M2M et l'Internet des Objets (32%)

Les réponses à cette enquête révèlent qu'au fur et à mesure que les pratiques professionnelles évolueront, le Cloud deviendra un élément essentiel de l'infrastructure informatique. De plus, de nouvelles pratiques telles que le M2M mèneront à une augmentation de la demande sur le réseau à mesure que l'utilisation se fera de plus en plus grande, impliquant ainsi des problématiques liées à la conformité.

La performance, la fiabilité et la sécurité du réseau seront les points les plus touchés
Avec cette demande de plus en plus grande sur le réseau, l'étude a pu identifier les trois points les plus touchés actuellement : la performance (74%), la fiabilité (66%) et la sécurité (66%) du réseau. Malgré le fait que les entreprises se montrent de plus en plus intolérantes à l'égard des problèmes relatifs à ces points, il semblerait que beaucoup d'entre elles doivent encore faire des investissements nécessaires. Cela inquiète ceux qui ont la charge de maintenir l'efficacité des réseaux, et cette situation est mise en évidence par le fait que, pour plus de 61% des participants à l'enquête, faire une analyse de rentabilité et obtenir des fonds serait actuellement synonyme de frein à la modernisation du réseau.

Un travail considérable reste à faire pour condamner les failles des infrastructures critiques existantes
Lorsqu'on leur demande s'ils pensent que leur infrastructure existante sera capable de faire face aux nouvelles exigences qui la toucheront, 94% des participants à l'enquête font état d'un certain niveau de doute ou d'incertitude pour au moins un des points critiques. L'idée de s'adapter à de nouvelles règles de conformité reste la plus grosse incertitude : 63% des participants ne sont pas complètement sûrs de pouvoir répondre aux besoins futurs de plus en plus rigoureux, avec leurs systèmes existants.

Cependant, la conformité est loin d'être l'unique domaine de préoccupation, et il y a des incertitudes à tous les niveaux. Moins de la moitié des participants interrogés se disent confiants quant au fait de pouvoir répondre aux besoins toujours croissants d'un ou plusieurs secteurs en rapport avec la croissance générale de l'entreprise (45%), la connectivité (46% en moyenne) ou l'utilisation d'une infrastructure Cloud (47%).

Avec toutes ces incertitudes relatives à des besoins en évolution constante, de plus en plus de professionnels du secteur informatique envisagent la nécessité d'appréhender les problèmes de façon plus intelligente. Pour 56% des interrogés, il y a un besoin en solutions plus spécialisées, plus avancées, 34% d'entre eux pensant qu'elles seront nécessaires dans le futur. De plus, pour 51% des participants, il existe actuellement le besoin d'une nouvelle approche en termes d'architecture, 32% d'entre eux expliquant que ce serait probablement indispensable prochainement. Beaucoup d'entreprises pensent également que de nouvelles façons de contrôler et de gérer le réseau (60% maintenant, 26% en prévision) devraient prendre de plus en plus d'importance afin de maintenir la performance du réseau alors que les demandes se multiplient.

Pour le Dr. Wieland Alge, Vice-Président et Directeur Général EMEA chez Barracuda Networks, « Cette recherche révèle une incohérence chez les entreprises de taille intermédiaire ayant des infrastructures informatiques existantes exploitées à pleine capacité qui sont pourtant censées pouvoir adopter un certain nombre de nouvelles demandes sans pour autant compromettre leur sécurité ou leur performance. Beaucoup d'entreprises savent que c'est un problème, pourtant, elles n'ont pas les connaissances ou les ressources nécessaires pour instaurer une solution réseau informatique capable de faire face aux nouvelles tendances et aux nouvelles technologies professionnelles. »

D'après Tony Lock, analyste chez Freeform Dynamics, « Les résultats de cette recherche dévoilent clairement quels seront les effets de cette évolution rapide et constante des pratiques professionnelles sur les infrastructures déjà existantes. Étant donné que presque tous les participants interrogés se disent inquiets, il est évident que beaucoup d'entreprises de taille intermédiaire ont un travail considérable à faire pour améliorer leurs capacités et se préparer à affronter le futur. »

Internet des objets et systèmes embarqués au menu du prochain Innovation IT Day



Il était adossé l'an dernier au salon de la Mêlée numérique, le grand rendez-vous toulousain des acteurs du numérique en région. Cette année il prend son indépendance et son envol : le salon Innovation IT Day aura lieu le 3 juin prochain au centre Diagora à Toulouse Labège.

Organisé par le cluster DigitalPlace et Aerospace Valley, avec le soutien du réseau Enterprise Europe Netwok, l'Innovation IT Day va réunir en un même lieu toute la chaîne de l'innovation numérique : des laboratoires de recherche aux start-ups et PME innovantes en passant par les grands comptes industriels.

Pour l'édition 2015, les organisateurs ont choisi deux thèmes d'actualité : l'Internet des objets et les Systèmes embarqués. D'autres thématiques seront toutefois développées comme les technologies liées au Cloud, au Big Data, à la mobilité et à la cyber-sécurité.

La conférence d'ouverture sur l'Internet des Objets sera donnée par un invité de marque : Joseph Sifakis, premier français à avoir obtenu le Prix Turing en 2007. Directeur de recherche au CNRS et fondateur du laboratoire Verimag, il a co-inventé  la méthode d'énumération et de vérification de modèles.

L'Innovation IT Day proposera un village de l'innovation, des présentations de produits et de solutions innovantes ; des convention d'affaires ; des keynote d'experts et des présentations de thèses.

Les organisateurs espèrent faire aussi bien que l'an passé où près de 500 visiteurs avaient été accueilli, dont 300 entreprises et 100 chercheurs.

Pour les inscriptions et davantage  d'informations, rendez-vous sur le nouveau site dédié à l'événement : www.innovation-itday.com

Startup Assembly : 1000 Startups de la French Tech ouvrent leurs portes au public


Du 28 au 30 mai, les entrepreneurs français du numérique ouvrent leurs portes au public à l'occasion de la 4e startup assembly. Ce rendez-vous entièrement
gratuit et ouvert à tous, sorte de journée du patrimoine numérique fera la part belle aux  entrepreneurs de la French Tech pendant ces trois jours, soutenus par Google, Blablacar, et une kyrielle de grands  acteurs.

La manifestation nationale va évidemment se décliner à Toulouse, où l'écosystème numérique, labellisé French Tech, est particulièrement dynamique.

Parainnée par Patrick Amiel de Wengo, Vincent Ricordeau de KissKissBankBank, Meryl Job de
Videdressing, Frederic Mazzella de BlaBlaCar, Sabine Safi de 1001pharmacies, Mickael
Froger de Lengow, Grégory Lefort de Azendoo, la startup assembly va mobiliser 1 000 startups, et espère 15 000 visiteurs dans toute la France.

Le programme toulousain est consultable ici : http://bit.ly/1K5RkAF

Lancement d'un annuaire collaboratif des manifestations


L’association L’Officiel Des Manifs lance son site internet www.lofficieldesmanifs.fr pour recenser et présenter toutes les manifestations en France. Première en France, cet annuaire national, apolitique et collaboratif se donne pour mission de permettre aux organisations citoyennes de diffuser leurs manifestations auprès du public sur un site commun.
"Le site est dédié d’un côté à tous les Français qui cherchent à savoir ce qui se passe près de chez eux, comment rejoindre telle ou telle revendication, et de l’autre aux organisateurs (associations, syndicats, partis politiques, ou même particuliers) qui créent des compte et publient leurs évènements", expliquent les initiateurs.

Angels Santé et WiSEED partenaires pour soutenir les start-ups de la santé et des biotechs



La start-up toulousaine WiSEED, spécialiste  du financement participatif (crowdfunding), et Angels Santé, premier réseau national de Business Angels spécialisé dans la santé, ont choisi de collaborer afin de soutenir ensemble les start-ups santé et biotechs les plus innovantes.

Angels Santé et WiSEED, tous deux acteurs du financement des start-ups, interviennent au même stade de développement des entreprises et peuvent ainsi co-investir au capital d’une société, lui faisant bénéficier de leur synergie et de leurs expertises.

Depuis 2008, Angels santé, membre de France Angels – fédération des réseaux de Business Angels français reconnue par la Banque publique d'investisseent (BPI) - a pour vocation de favoriser la création, le développement et la transmission d'entreprises à potentiel de croissance du domaine de la santé. Angels Santé a favorisé l’investissement dans plus de 30 start-ups sur ces 4 dernières années en incitant des experts des marchés de la santé, - par des formations et des dossiers d'investissement qualifiés - à soutenir à titre privé les jeunes pousses de leur secteur économique..

Depuis 2009, WiSEED permet aux particuliers d’investir dans des start-up technologiques, en particulier dans le domaine de la santé avec 7 sociétés financées (biotech et medtech) et la seule sortie positive dans le monde de l’equity crowdfunding avec la société Antabio. Aujourd’hui WiSEED compte 54 projets financés, pour plus de 18M€ investis et une communauté de 45.000 membres.

Le partenariat entre WiSEED et Angels Santé permettra aux projets en recherche de fonds – retenus à l’issue d’une sélection par les deux partenaires – de bénéficier de l’exposition de leur projet à un large public de crowdfunders tout en s’appuyant sur un réseau d’investisseurs experts de leur domaine.

"Ce partenariat sert notre volonté de devenir un acteur important dans la vie des entreprises innovantes de la santé. Il offre désormais aux start-ups de la santé un processus de sélection et d’instruction coordonné donc un accès plus rapide à des capitaux plus importants. Quant à nos investisseurs, il leur permet d’accéder à des dossiers encore plus ambitieux et créateurs de valeur", explique Stéphanie de Marco, Présidente d’Angels Santé.

Stéphanie Savel, présidente de WiSEED, ajoute : "Ce partenariat renforce la capacité de financement de start-ups en santé, med-techs ou biotechs, nécessitant des apports en capital importants dès leurs premières étapes de développement. Il permet également de combiner nos expertises respectives et ainsi de sélectionner des projets hautement qualifiés."


Marché unique numérique : les priorités de la Commission européenne



En 2014, le numérique a été fixé comme la 2e priorité de la Commission européenne dirigée par le luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Ce mercredi 6 mai, l'heure était donc à la présentation d'un vaste plan numérique, capable de faire de l'Europe un rival crédible face aux GAFA américans, mais aussi capable de prouver aux Européens, trois jours de la Journée de l'Europe le 9 mai, que l'Union peut être utile dans leur quotidien.

"Internet est en train de changer notre monde : Un marché unique numérique pourrait contribuer 415 milliards d'euros. La stratégie numérique comprend 16 initiatives, du droit d'auteur à la livraison de colis aux compétences numériques" explique la Commission.

La stratégie de la Commission "pour un marché unique du numérique - qui pourrait contribuer  415 milliards d'euros par an pour (l')économie et créer des centaines de milliers de nouveaux emplois. Elle permettra d'améliorer l'accès des consommateurs et des entreprises aux biens et services numériques ; elle va créer les conditions pour les réseaux numériques et les services innovants; Elle permettra de maximaliser  le potentiel du marché numérique  sur la croissance", assure la commission.



Cette stratégie pour un marché unique numérique une série d’actions ciblées à réaliser d'ici à la fin de l’année prochaine et repose sur trois piliers:

  1. améliorer l'accès aux biens et services numériques dans toute l’Europe pour les consommateurs et les entreprises;
  2. créer un environnement propice et des conditions de concurrence équitables pour le développement des réseaux et services numériques innovants;
  3. maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique.
"Nous jetons aujourd'hui les bases de l’avenir numérique de l’Europe", a expliqué Jean-Claude Juncker. "Je veux voir des réseaux de télécommunications à l'échelle du continent, des services numériques qui franchissent les frontières et une vague de start-ups européennes innovantes. Je souhaite que chaque consommateur puisse bénéficier des meilleures offres et que chaque entreprise puisse accéder au marché le plus étendu, où qu’ils soient en Europe. Il y a un an exactement, j’ai promis que la mise en place d’un marché unique totalement numérique serait l’une de mes grandes priorités. Aujourd'hui, nous sommes en train de tenir cette promesse. Les 16 étapes de notre stratégie pour un marché unique numérique contribueront à faire entrer le marché unique dans l’ère numérique."

Le marché unique numérique sera à l’ordre du jour de la réunion du Conseil européen des 25 et 26 juin

Les 16 étapes pour une Europe numérique

1. d'établir des règles visant à faciliter le commerce électronique transfrontière. Il s’agit notamment de règles harmonisées de l’UE concernant les contrats et la protection des consommateurs lorsque l'on achète en ligne, qu'il s'agisse de biens physiques comme des chaussures ou du mobilier, ou de contenus numériques tels que des livres électroniques ou des applications. Les consommateurs devraient bénéficier d’un éventail plus large de droits et d’offres, tandis que les entreprises pourront vendre plus facilement dans d’autres pays de l’UE. La confiance en sera renforcée pour acheter et vendre à l'étranger (voir les faits & chiffres dans la fiche d’information);

2. d'assurer le respect des règles de protection des consommateurs de manière accélérée et homogène, en réexaminant le règlement relatif à la coopération en matière de protection des consommateurs;

3. de veiller à des services de livraison des colis plus efficaces et moins onéreux. À l’heure actuelle, 62 % des sociétés essayant de vendre en ligne indiquent que le niveau trop élevé des frais de livraison des colis constitue un obstacle (voir la nouvelle édition de l’Eurobaromètre sur le commerce électronique);

4. d'en finir avec le blocage géographique — une pratique discriminatoire injustifiée utilisée pour des raisons commerciales, qui permet à des vendeurs en ligne d'empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet sur la base de leur localisation, ou de les rediriger vers un site de vente en ligne de leur pays qui affiche des prix différents. En raison de ce blocage, il peut arriver, par exemple, qu'une location de voiture depuis un État membre donné soit plus chère qu'une location effectuée depuis un autre État membre pour un véhicule identique au même endroit;

5. d’identifier les problèmes de concurrence potentiels affectant les marchés du commerce électronique. La Commission a donc lancé aujourd’hui une enquête sur les pratiques anticoncurrentielles dans le secteur du commerce électronique dans l’Union européenne (communiqué de presse);

6. de donner un caractère moderne et plus européen à la législation sur le droit d’auteur: des 
propositions législatives suivront avant la fin de 2015 en vue de réduire les disparités entre les régimes de droits d’auteur et d'élargir l'accès en ligne aux œuvres dans l’ensemble de l’UE, notamment par des mesures d’harmonisation supplémentaires. L'objectif est de faciliter l'accès au contenu culturel en ligne, favorisant ainsi la diversité culturelle, tout en offrant de nouvelles perspectives aux créateurs et à l'industrie du contenu. La Commission s’efforce en particulier de garantir que les utilisateurs qui achètent des films, de la musique ou des articles chez eux puissent également en profiter lorsqu'ils voyagent à travers l’Europe. La Commission examinera également le rôle des intermédiaires en ligne en ce qui concerne les œuvres protégées par le droit d’auteur. Elle renforcera l'application des mesures prises contre les infractions aux droits de propriété intellectuelle commises à une échelle commerciale;

7. d'examiner la directive «satellite & câble» afin de déterminer si son champ d’application doit être étendu aux transmissions en ligne des organismes de radiodiffusion et d’étudier les moyens d’améliorer l’accès transfrontière aux services de radiodiffusion en Europe;

8. de réduire la charge administrative imposée aux entreprises par les différents régimes de TVA, afin que les vendeurs de biens physiques dans d’autres pays bénéficient également du système électronique d'enregistrement et de paiement unique; avec un seuil de TVA commun pour aider les jeunes entreprises de plus petite taille qui vendent en ligne.

Deuxième pilier: créer un environnement propice au développement des réseaux et services numériques innovants et des conditions de concurrence équitables

9. présenter une révision ambitieuse de la réglementation européenne en matière de télécommunications. Il s’agit notamment d'assurer une coordination plus efficace du spectre radioélectrique et de prévoir des critères communs à l’échelle de l’UE pour l’assignation des fréquences à l'échelon national; de créer des incitations à l’investissement dans le haut débit ultra-rapide; d'assurer des conditions de concurrence équitables pour tous les acteurs du marché, les anciens comme les nouveaux; et d'instaurer un cadre institutionnel efficace;

10. réexaminer le cadre des médias audiovisuels pour l'adapter au 21e siècle, en mettant l’accent sur le rôle des différents acteurs du marché dans la promotion des œuvres européennes (chaînes de télévision, fournisseurs de services audiovisuels à la demande, etc.). La Commission réfléchira aussi aux moyens d’adapter les règles existantes (la directive «Services de médias audiovisuels») aux nouveaux modèles économiques pour la distribution de contenu;

11. effectuer une analyse détaillée du rôle des plateformes en ligne (moteurs de recherche, réseaux sociaux, boutiques d'applications, etc.) dans le marché. Cet examen portera sur des questions telles que l'absence de transparence des résultats de recherche et des politiques tarifaires, la manière dont ces plateformes utilisent les informations qu’elles obtiennent, les relations entre plateformes et fournisseurs et la promotion leurs propres services au détriment des concurrents – pour autant que ces questions ne soient pas déjà couvertes par le droit de la concurrence. Il examinera également la manière de lutter au mieux contre les contenus illicites sur l’internet;

12. renforcer la confiance et la sécurité dans les services numériques, notamment en ce qui concerne le traitement des données à caractère personnel. En s’appuyant sur les nouvelles règles de l'UE en matière de protection des données, dont l'adoption est prévue d’ici fin 2015, la Commission procédera à la révision de la directive «Vie privée et communications électroniques»;

13. proposer un partenariat avec l’industrie sur la cybersécurité dans le domaine des technologies et des solutions pour la sécurité des réseaux en ligne.

Troisième pilier: maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique

14. proposer une initiative européenne en faveur de la libre circulation des données dans l'Union européenne. Il arrive parfois que de nouveaux services soient entravés par des restrictions liées à l’endroit où sont situées les données ou liées à l'accès aux données, restrictions qui sont souvent sans rapport avec la protection des données à caractère personnel. Cette nouvelle initiative abordera le problème de ces restrictions et encouragera ainsi l’innovation. La Commission lancera également une initiative européenne en faveur de l'informatique en nuage portant sur la certification des services en nuage, sur le changement de fournisseur de services d’informatique en nuage et sur un «nuage pour la recherche»;

15. définir les priorités en matière de normes et d'interopérabilité dans des domaines cruciaux pour le marché unique numérique, tels que la santé en ligne, la planification des transports ou l’énergie (compteurs intelligents);

16. favoriser une société numérique inclusive dans laquelle les citoyens possèdent les compétences nécessaires pour profiter des possibilités qu'offre l'internet et augmenter leurs chances de trouver un emploi. Grâce également à un nouveau plan d’action pour l’administration en ligne, les registres du commerce dans toute l'Europe seront connectés, les différents systèmes nationaux pourront travailler les uns avec les autres, et les entreprises et les particuliers auront la possibilité de communiquer leurs données une fois pour toutes aux administrations publiques, qui pourront ainsi réutiliser les informations qu'elles possèdent déjà et ne devront plus les redemander à de multiples reprises. Cette initiative «une fois pour toutes» permettra de réduire les formalités administratives et pourrait permettre d'économiser environ 5 milliards d’euros par an d’ici à 2017. La passation électronique des marchés publics et l’interopérabilité des signatures électroniques connaîtront un déploiement plus rapide.

Ces députés du Grand Sud qui n'ont pas voté le projet de loi sur le renseignement



Le vote en première lecture de l'Assemblée nationale sur le projet de loi sur le renseignement s'est déroulé cet après-midi. Sans surprise, le texte a été adopté par 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions.



Dans le Grand Sud, les députés des trois régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se sont prononcés en faveur de ce texte controversé, très critiqué par les acteurs du numérique qui estiment qu'il instaure une surveillance de masse.

Linda Gourjade, seule députée de Midi-Pyrénées à voter contre

Toutefois, des députés ont voté contre le texte ou se sont abstenus. La députée PS du Tarn Linda Gourjade a voté contre le projet de loi. "L’Assemblée nationale s’est prononcée aujourd’hui, sur le projet de loi relatif au renseignement. Si ce projet de loi est nécessaire pour encadrer le fonctionnement des services de renseignement, il soulève de nombreuses interrogations concernant la protection des libertés individuelles.
C’est pourquoi, avec d’autres députés, j’ai proposé plusieurs modifications de ce projet de loi pour garantir le respect de la vie privée protégé par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Notre sûreté, c’est d’abord la République, c’est l’Etat de droit, qui refuse tous les risques d’abus de pouvoir.
Malgré les améliorations apportées au texte à travers les nombreux amendements, le projet de loi laisse subsister des mesures qui peuvent porter atteinte aux libertés individuelles. C’est pourquoi j’ai voté contre et formule le vœu que lors de la discussion au Sénat, qui interviendra en juin prochain, d’autres amendements viendront renforcer la protection des libertés. ", expliquait la parlementaire sur son site web avant le vote.

Le bien connu Jean Lassalle, député non inscrit des Pyrénées-Atlantiques a également voté contre. Idem pour Jean-Louis Roumegas (EELV, Hérault) et le mariniste Gilbert Collard (non inscrit, Gard).

Plusieurs députés du Grand Sud se sont abstenus  : Nathalie Chabanne (PS, Pyrénées-Atlantiques) ; Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP, Lozère) ;  Fernand Siré (UMP, Pyrénées-Orientales) et Patrice Prat (PS, Gard).

Ariège
M. Alain Fauré (PS) :Pour
Mme Frédérique Massat (PS) :Pour

Aveyron
M. Yves Censi (UMP) :Pour
Mme Marie-Lou Marcel (PS) :Pour
M. Alain Marc (UMP) :Mandat clôt

Aude
M. Jean-Paul Dupré (PS) :Pour
Mme Marie-Hélène Fabre (PS) :Pour
M. Jean-Claude Perez (PS) :Pour

Gers
Mme Gisèle Biémouret (PS) :Pour
M. Philippe Martin (PS) :Pour

Haute-Garonne
Mme Laurence Arribagé (UMP) :Pour
M. Joël Aviragnet (PS) :Pour
M. Gérard Bapt (PS) :Pour
M. Christophe Borgel (PS) :Pour
Mme Monique Iborra (PS) :Pour
Mme Françoise Imbert (PS) :Pour
M. Patrick Lemasle (PS) :Pour
Mme Catherine Lemorton (PS) :Pour
Mme Martine Martinel (PS) :-
Mme Émilienne Poumirol :-

Lot-et-Garonne
M. Jean-Louis Costes (UMP) :Pour
Mme Lucette Lousteau (PS) :Pour
Mme Régine Povéda (PS) :Pour


Hautes-Pyrénées
Mme Jeanine Dubié (PRG) :Pour
M. Jean Glavany (PS) :Pour

Tarn
M. Philippe Folliot (UDI) :Pour
Mme Linda Gourjade (PS) :Contre
M. Jacques Valax (PS) :Pour

Tarn-et-Garonne
M. Jacques Moignard (PRG) :Pour
Mme Valérie Rabault (PS) :Pour


Landes
Mme Florence Delaunay (PS) :Pour
M. Jean-Pierre Dufau (PS) :Pour
M. Henri Emmanuelli (PS) :Pour

Pyrénées-Atlantiques
Mme Sylviane Alaux (PS) :Pour
Mme Colette Capdevielle (PS) :Pour
Mme Nathalie Chabanne (PS) :Abst
M. David Habib (PS) :Pour
M. Jean Lassalle (non inscrit) :Contre
Mme Martine Lignières-Cassou (PS) :Pour

Hérault
M. Élie Aboud (UMP) :Pour
M. Christian Assaf (PS) :Pour
M. Sébastien Denaja (PS) :Pour
Mme Fanny Dombre Coste (PS) :Pour
Mme Anne-Yvonne Le Dain (PS) :Pour
M. Kléber Mesquida (PS) :Pour
M. Frédéric Roig (PS) :Pour
M. Jean-Louis Roumegas (EELV) :Contre
M. Patrick Vignal :Pour

Lozère
M. Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP) :Abstention

Pyrénées-Orientales
M. Pierre Aylagas (PS) :Pour
M. Jacques Cresta (PS) :Pour
M. Robert Olive (PS) :Pour
M. Fernand Siré (UMP) :Abstention

Gard
M. Christophe Cavard (EELV) :Pour
M. Gilbert Collard (non inscrit) :Contre
M. William Dumas (PS) :Pour
Mme Françoise Dumas (PS) :Pour
M. Patrice Prat (PS) :Abstention
M. Fabrice Verdier (PS) :Pour

La SNCF lance un challenge digital national pour les start-up

La SNCF lance un challenge digital national afin de permettre à des startups et entreprises innovantes de co-construire de nouveaux services digitaux pour les voyageurs.

A Toulouse, le coup d’envoi de ce concours est donné ce mardi 5 mai. Les startups de la Région Midi-Pyrénées ont du 12 au 31 mai 2015 pour déposer leur dossier de participation. Quatre thématiques sont proposées dans le cadre du challenge : Les transports du quotidien, les infrastructures connectées, les nouvelles mobilités et la gare digitale. Deux domaines sont particulièrement visés : les objets connectés et le big data. Au final, quatre projets seront sélectionnés et pourront être expérimentés avec un budget alloué de 200 000 euros.

La SNCF s’appuie sur un écosystème d’acteurs locaux. Adhérente du Club Open Innovation de Toulouse, SNCF est par ailleurs partenaire de l’association « La Mêlée numérique » qui regroupe 600 adhérents en Midi-Pyrénées désireux d’échanger, d’entreprendre, de partager et d’innover autour de l’intelligence collective.

Le site dédié est ici : http://challenge.sncf.com

La start-up toulousaine Gaiddon Software lève 350000 euros


La start-up toulousaine 3D Gaiddon Software, spécialisée dans la cartographie 3D, le traitement et l'analyse d'images aériennes et satellites vient de boucler un tour de table en levant 350 000 euros sur la plateforme de financement participatif WiSeed. Bpifrance fait également partie des investisseurs.

Gaiddon Software, fondée en 2010 développe des produits autour de l’harmonisation radiométrique, de la reconstruction 3D d’environnements et de solution pour simulateurs de vol.

Implantée au sein des pépinières d’entreprises de Toulouse Métropole, l’entreprise est accompagnée par le pôle innovation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et est membre de la commission innovation du cluster d’entreprises IT DigitalPlace.

En décembre 2011, l’entreprise a obtenu la labellisation Jeune Entreprise Innovante dans le cadre de ses travaux de recherche-développement autour de la reconstruction 3D d’environnements à partir d’imagerie spatiale.