Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Du 28 au 30 mai, les entrepreneurs français du numérique ouvrent leurs portes au public à l'occasion de la 4e startup assembly. Ce rendez-vous entièrement
gratuit et ouvert à tous, sorte de journée du patrimoine numérique fera la part belle aux entrepreneurs de la French Tech pendant ces trois jours, soutenus par Google, Blablacar, et une kyrielle de grands acteurs.
La manifestation nationale va évidemment se décliner à Toulouse, où l'écosystème numérique, labellisé French Tech, est particulièrement dynamique.
Parainnée par Patrick Amiel de Wengo, Vincent Ricordeau de KissKissBankBank, Meryl Job de
Videdressing, Frederic Mazzella de BlaBlaCar, Sabine Safi de 1001pharmacies, Mickael
Froger de Lengow, Grégory Lefort de Azendoo, la startup assembly va mobiliser 1 000 startups, et espère 15 000 visiteurs dans toute la France.
Le programme toulousain est consultable ici : http://bit.ly/1K5RkAF
