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Le musée Soulages a un an : La Dépêche publie une édition numérique tablette



À l’occasion du premier anniversaire de l’inauguration du musée Soulages de Rodez, la rédaction de La Dépêche du Midi réédite l'édition numérique spéciale tablettes qu'elle avait mise en ligne le 30 mai 2014.

Cette édition multimédia propose de redécouvrir ce musée événement qui a dépassé toutes les attentes en termes de fréquentation et de renommée, devenant l’un des musées phares de province.

Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir l’enfance de Pierre Soulages, aujourd’hui peintre contemporain le plus connu; mais aussi sa façon de travailler et comment il a imaginé l’outrenoir.

En photos et vidéos, vous explorerez les salles du musée Soulages, un écrin innovant utilisant l’acier corten, réalisé par des architectes catalans RCR Arquitectes.

Enfin, l' édition s’achève par une rencontre avec le chef étoilé Michel Bras qui tient le restaurant du musée.



Pour lire cette édition, téléchargez l'application La Dépêche du Midi pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.

Pour sa XVe édition, La Mêlée numérique s'ouvre au grand public



L’association régionale La Mêlée, qui fédère depuis l’an 2000 quelque 550 acteurs du numérique en Midi-Pyrénées, a dévoilé, ce jeudi 28 mai à Toulouse, le programme de la XVe édition de la Mêlée numérique qui se tiendra du 24 au 26 juin au centre de congrès Diagora-Labège près de Toulouse.

Ce grand cyber-rendez-vous, le 2e en importance en France, s’ouvre cette année pour la première fois au grand public. 5000 visiteurs sont désormais attendus. "Cette évolution est forte et logique, car les usages du numérique sont désormais aussi présents dans la sphère privée que dans nos environnements de travail", a précisé Edouard Forzy, co-président de La Mêlée.

L’association, en revanche, entend bien continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articulera autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models.

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations sont prévues durant ces trois jours, où l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes.

En duplex avec New York

Le souffle de la French tech, ce label lancé en 2014 par Fleur Pellerin, sera aussi bien présent. "Nous avons décidé d'inviter tous les territoires labellisés et ceux en passe de l'être", explique Edouard Forzy. Dans ce cadre, une visioconférence est prévue le 25 juin avec la délégation de start-ups de la French Tech en visite à New York.

Cette réunion des métropoles French Tech ne sera pas la seule nouveauté puisque La Mêlée numérique accueillera la première réunion nationale des Comités Open Innovation ; le Forum des décideurs informatiques et les premières rencontres du télétravail. "L'idée sera de créer un réseau des tiers-lieux", a annoncé Edouard Forzy.

Enfin, La Mêlée accueillera les 13es trophées de l'économie numérique, qui récompensent les entrepreneurs innovants. Cinq catégories sont au programme : territoire et citoyenneté ; usages numériques et performance ; croissance, rayonnement et potentiel international ; transition énergétique ; et start-up.

Cinq prix spéciaux seront par ailleurs décernés : le grand prix de l'économie numérique ; le prix coup de coeur Christine Empociello ; le prix Languedoc-Roussillon (une ouverture de bon augure à l'heure de la future région) ; le prix homo numéricus et le prix fémina numérica. Ce dernier, outre qu'il s'insrit dans la parité, permettra de distinnguer les femmes, de plus en plus nombreuses, qui s'investissent dans le numérique en y apportant une autre vision.

Toutes les informations sont le site de La Mêlée numérique 

Le Français Dronestagram lance son Concours de photo aérienne prises par drones


Après une première édition 2014 réussie et plus de 2000 photos publiées, le réseau social Dronestagram organise du 27 mai au 30 juin un concours de photographie, en partenariat avec National Geographic, afin de récompenser les plus belles photos aériennes prises par des drones.
Pour participer au concours, il suffit de publier une ou plusieurs photos prises à partir d’un drone sur le site www.dronestagr.am.

Il existe deux catégories pour soumettre les photos : "Places" & "Nature"
Une section "Dronie" (selfie fait avec un drone) a également été créé cette année alors qu'une catégorie "Popular Prizes" viendra récompenser les photos les plus likées.

Le jury sera composé de Ken Geiger (Prix Pulitzer de Photographie) ainsi que des Journalistes et Photographes du National Geographic France et US. Les gagnants auront la chance de voir leur travail publié dans la revue du National Geographic France et US ainsi que dans une galerie dédié à l'événement sur le site FR et US.

Montpellier va accueillir la 6e Édition du Business Hub Connec' Sud


Cette année, Montpellier accueille la 6e Édition du Business Hub Connec' Sud le 4 juin 2015. Co-organisée par Sud De France Développement et l'ADETEM (Association Nationale du Marketing) et réservée aux professionnels, cette manifestation rassemble chaque année près de 1200 participants, ainsi qu'une quinzaine de conférenciers autour des cinq solutions business destinées à booster la compétitivité des entreprises : logistique, numérique, marketing, ressources humaines et e-business.

La région Languedoc-Roussillon propose aux entreprises régionales présentes – outre les différentes conférences - un « Challenge » qui se déroulera dans la matinée. Cette compétition se subdivise en six principaux thèmes :

  1. E-business
  2. Système d’Information
  3. Relation Client
  4. Innovation Marketing
  5. Communication
  6. Optimisation des Coûts

Chaque thème constitue une session d’environ 45 minutes. Durant chaque session, les entreprises régionales sont amenées à présenter un projet en réponse à un thème. La présentation devra s'effectuer en quelques minutes (environ 3 minutes par présentation) sur un véritable plateau télévisé et devant un jury d'experts.

Comment Toulouse surveille les océans à la une de "La Dépêche Sciences"


La rédaction de La Dépêche du Midi vient de sortir le quatrième numéro de son magazine numérique mensuel « La Dépêche Sciences ».
Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia du mois de mai, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir comment les océans sont surveillés depuis Toulouse. La Ville rose est devenue l’œil sur la planète bleue grâce à plusieurs programmes comme Mercator, Copernicus et des entreprises de pointe comme CLS.
Côté santé le magazine aborde la méningite de type B et les vaccins ; et les progrès dans la lutte contre l’insuffisance cardiaque.
Et comme chaque mois, en vidéo et en photos toute l’actualité scientifique, technique et médicale du Grand Sud.

Pour télécharger l'application Android, c'est ici : http://bit.ly/1mOoYuG
Pour télécharger l'application iPad, c'est ici : http://bit.ly/1mOp4m9





Une journée des compétences régionales de la sûreté numérique à Toulouse


Cloud, coworking, smartphones, réseaux sociaux … La multiplication des nouveaux usages mobiles rendent les entreprises vulnérables. La protection de l'information est plus que jamais un enjeu vital et tous les secteurs d'activité sont concernées par les risques liés à la sureté numérique et à la cybersécurité.
Madeeli en partenariat avec le groupe AFNOR, le groupe de travail PRISSM, Digital Place et Aerospace Valley, organisent mercredi 26 mai une grande journée d'information ouverte à toutes les entreprises pour donner une vision de l’offre privée et publique régionale ainsi que des exemples de projets.
 Les interventions de spécialistes en cybersécurité permettront de découvrir le potentiel régional en matière de sureté.
 Les représentants des entreprises auront également l'opportunité d'échanger dans le cadre de rendez-vous personnalisés d’une demi-heure avec quatre experts :

  • Jean-François Legendre, responsable des projets de normalisation AFNOR en TIC
  • Christine Guidice, chargée de mission Europe à Madeeli
  • Jérôme Maurel, chargé de mission « Industries numériques » à Madeeli
  • Un membre du comité de pilotage du Think Tank PRISSM

Programme complet et inscription : http://www.mp-i.fr/2015/04/journee-technologique-les-competences-regionales-de-la-surete-numerique/

La Dépêche du Midi lance un annuaire numérique des Conseillers départementaux

La rédaction de La Dépêche du Midi lance un annuaire numérique des élus des Conseils départementaux de Midi-Pyrénées.

À la suite des élections du mois de mars, les Départements se sont dotés de nouveaux conseils, paritaires et largement renouvelés. Dans cet annuaire, département par département, et canton par canton, on retrouve le portrait de chaque conseiller et chaque conseillère avec les résultats de leur élection aux premiers et seconds tours.

Cet annuaire est consultable sur ordinateur (pour les abonnés Premium) mais aussi sur tablette et smartphone sur l’application La Dépêche du Midi.

Application disponible pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.
L'abonnement Premium peut être testé gratuitement et sans engagement ici : www.essaipremium.fr

Etude. Les entreprises européennes craignent d'être dépassées par l'importance grandissante des exigences informatiques

Une nouvelle étude menée par Barracuda Networks a révélé que certaines entreprises s'inquiétaient de ne pas pouvoir faire face à la demande informatique toujours plus grande sur les réseaux d'entreprises existants.

Plus de 600 entreprises et professionnels de l'informatique ont été interrogés par Freeform Dynamics dans le cadre de cette étude qui consistait à évaluer l'impact des nouvelles pratiques professionnelles sur les infrastructures informatiques existantes des entreprises de taille intermédiaire du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne. D'après les résultats, un certain nombre de nouvelles tendances commerciales serait responsable d'une surcharge toujours plus importante sur les infrastructures informatiques existantes. Il y aurait également de très grandes incertitudes de la part des entreprises en charge d'adapter les infrastructures informatiques existantes aux nouvelles demandes.

Les entreprises évoluent et, de fait, les exigences en termes de réseau informatique augmentent rapidement.
Les entreprises ayant répondu à l'enquête mettent l'accent sur un ensemble de nouvelles pratiques professionnelles ayant actuellement un impact sur la performance de leur réseau informatique et évoquent également celles qui les affecteront certainement dans le futur. Parmi celles citées, les 3 pratiques qui les touchent le plus actuellement sont :


  1. Une utilisation de plus en plus fréquente du Cloud pour les services essentiels tels que les emails et la gestion de la relation client (69%)
  2. Une augmentation de l'accès mobile et à distance aux réseaux informatiques de l'entreprise (62%)
  3. Une croissance générale en termes de volume et de diversité du trafic réseau (58%)


Ces résultats illustrent la tendance croissante qu'ont les entreprises à se tourner vers une structure plus pointue axée sur les données, mais aussi les challenges que cela engendre sur une infrastructure qui n'est pas conçue pour cette utilisation à l'origine.


Cependant, les trois faits qui devraient poser le plus de problèmes dans le futur sont :

1.     Les changements ou les nouvelles règles de conformité (34%)
2.     L'utilisation d'une infrastructure Cloud (34%)
3.     La connexion M2M et l'Internet des Objets (32%)

Les réponses à cette enquête révèlent qu'au fur et à mesure que les pratiques professionnelles évolueront, le Cloud deviendra un élément essentiel de l'infrastructure informatique. De plus, de nouvelles pratiques telles que le M2M mèneront à une augmentation de la demande sur le réseau à mesure que l'utilisation se fera de plus en plus grande, impliquant ainsi des problématiques liées à la conformité.

La performance, la fiabilité et la sécurité du réseau seront les points les plus touchés
Avec cette demande de plus en plus grande sur le réseau, l'étude a pu identifier les trois points les plus touchés actuellement : la performance (74%), la fiabilité (66%) et la sécurité (66%) du réseau. Malgré le fait que les entreprises se montrent de plus en plus intolérantes à l'égard des problèmes relatifs à ces points, il semblerait que beaucoup d'entre elles doivent encore faire des investissements nécessaires. Cela inquiète ceux qui ont la charge de maintenir l'efficacité des réseaux, et cette situation est mise en évidence par le fait que, pour plus de 61% des participants à l'enquête, faire une analyse de rentabilité et obtenir des fonds serait actuellement synonyme de frein à la modernisation du réseau.

Un travail considérable reste à faire pour condamner les failles des infrastructures critiques existantes
Lorsqu'on leur demande s'ils pensent que leur infrastructure existante sera capable de faire face aux nouvelles exigences qui la toucheront, 94% des participants à l'enquête font état d'un certain niveau de doute ou d'incertitude pour au moins un des points critiques. L'idée de s'adapter à de nouvelles règles de conformité reste la plus grosse incertitude : 63% des participants ne sont pas complètement sûrs de pouvoir répondre aux besoins futurs de plus en plus rigoureux, avec leurs systèmes existants.

Cependant, la conformité est loin d'être l'unique domaine de préoccupation, et il y a des incertitudes à tous les niveaux. Moins de la moitié des participants interrogés se disent confiants quant au fait de pouvoir répondre aux besoins toujours croissants d'un ou plusieurs secteurs en rapport avec la croissance générale de l'entreprise (45%), la connectivité (46% en moyenne) ou l'utilisation d'une infrastructure Cloud (47%).

Avec toutes ces incertitudes relatives à des besoins en évolution constante, de plus en plus de professionnels du secteur informatique envisagent la nécessité d'appréhender les problèmes de façon plus intelligente. Pour 56% des interrogés, il y a un besoin en solutions plus spécialisées, plus avancées, 34% d'entre eux pensant qu'elles seront nécessaires dans le futur. De plus, pour 51% des participants, il existe actuellement le besoin d'une nouvelle approche en termes d'architecture, 32% d'entre eux expliquant que ce serait probablement indispensable prochainement. Beaucoup d'entreprises pensent également que de nouvelles façons de contrôler et de gérer le réseau (60% maintenant, 26% en prévision) devraient prendre de plus en plus d'importance afin de maintenir la performance du réseau alors que les demandes se multiplient.

Pour le Dr. Wieland Alge, Vice-Président et Directeur Général EMEA chez Barracuda Networks, « Cette recherche révèle une incohérence chez les entreprises de taille intermédiaire ayant des infrastructures informatiques existantes exploitées à pleine capacité qui sont pourtant censées pouvoir adopter un certain nombre de nouvelles demandes sans pour autant compromettre leur sécurité ou leur performance. Beaucoup d'entreprises savent que c'est un problème, pourtant, elles n'ont pas les connaissances ou les ressources nécessaires pour instaurer une solution réseau informatique capable de faire face aux nouvelles tendances et aux nouvelles technologies professionnelles. »

D'après Tony Lock, analyste chez Freeform Dynamics, « Les résultats de cette recherche dévoilent clairement quels seront les effets de cette évolution rapide et constante des pratiques professionnelles sur les infrastructures déjà existantes. Étant donné que presque tous les participants interrogés se disent inquiets, il est évident que beaucoup d'entreprises de taille intermédiaire ont un travail considérable à faire pour améliorer leurs capacités et se préparer à affronter le futur. »

Internet des objets et systèmes embarqués au menu du prochain Innovation IT Day



Il était adossé l'an dernier au salon de la Mêlée numérique, le grand rendez-vous toulousain des acteurs du numérique en région. Cette année il prend son indépendance et son envol : le salon Innovation IT Day aura lieu le 3 juin prochain au centre Diagora à Toulouse Labège.

Organisé par le cluster DigitalPlace et Aerospace Valley, avec le soutien du réseau Enterprise Europe Netwok, l'Innovation IT Day va réunir en un même lieu toute la chaîne de l'innovation numérique : des laboratoires de recherche aux start-ups et PME innovantes en passant par les grands comptes industriels.

Pour l'édition 2015, les organisateurs ont choisi deux thèmes d'actualité : l'Internet des objets et les Systèmes embarqués. D'autres thématiques seront toutefois développées comme les technologies liées au Cloud, au Big Data, à la mobilité et à la cyber-sécurité.

La conférence d'ouverture sur l'Internet des Objets sera donnée par un invité de marque : Joseph Sifakis, premier français à avoir obtenu le Prix Turing en 2007. Directeur de recherche au CNRS et fondateur du laboratoire Verimag, il a co-inventé  la méthode d'énumération et de vérification de modèles.

L'Innovation IT Day proposera un village de l'innovation, des présentations de produits et de solutions innovantes ; des convention d'affaires ; des keynote d'experts et des présentations de thèses.

Les organisateurs espèrent faire aussi bien que l'an passé où près de 500 visiteurs avaient été accueilli, dont 300 entreprises et 100 chercheurs.

Pour les inscriptions et davantage  d'informations, rendez-vous sur le nouveau site dédié à l'événement : www.innovation-itday.com

Startup Assembly : 1000 Startups de la French Tech ouvrent leurs portes au public


Du 28 au 30 mai, les entrepreneurs français du numérique ouvrent leurs portes au public à l'occasion de la 4e startup assembly. Ce rendez-vous entièrement
gratuit et ouvert à tous, sorte de journée du patrimoine numérique fera la part belle aux  entrepreneurs de la French Tech pendant ces trois jours, soutenus par Google, Blablacar, et une kyrielle de grands  acteurs.

La manifestation nationale va évidemment se décliner à Toulouse, où l'écosystème numérique, labellisé French Tech, est particulièrement dynamique.

Parainnée par Patrick Amiel de Wengo, Vincent Ricordeau de KissKissBankBank, Meryl Job de
Videdressing, Frederic Mazzella de BlaBlaCar, Sabine Safi de 1001pharmacies, Mickael
Froger de Lengow, Grégory Lefort de Azendoo, la startup assembly va mobiliser 1 000 startups, et espère 15 000 visiteurs dans toute la France.

Le programme toulousain est consultable ici : http://bit.ly/1K5RkAF

Lancement d'un annuaire collaboratif des manifestations


L’association L’Officiel Des Manifs lance son site internet www.lofficieldesmanifs.fr pour recenser et présenter toutes les manifestations en France. Première en France, cet annuaire national, apolitique et collaboratif se donne pour mission de permettre aux organisations citoyennes de diffuser leurs manifestations auprès du public sur un site commun.
"Le site est dédié d’un côté à tous les Français qui cherchent à savoir ce qui se passe près de chez eux, comment rejoindre telle ou telle revendication, et de l’autre aux organisateurs (associations, syndicats, partis politiques, ou même particuliers) qui créent des compte et publient leurs évènements", expliquent les initiateurs.

Angels Santé et WiSEED partenaires pour soutenir les start-ups de la santé et des biotechs



La start-up toulousaine WiSEED, spécialiste  du financement participatif (crowdfunding), et Angels Santé, premier réseau national de Business Angels spécialisé dans la santé, ont choisi de collaborer afin de soutenir ensemble les start-ups santé et biotechs les plus innovantes.

Angels Santé et WiSEED, tous deux acteurs du financement des start-ups, interviennent au même stade de développement des entreprises et peuvent ainsi co-investir au capital d’une société, lui faisant bénéficier de leur synergie et de leurs expertises.

Depuis 2008, Angels santé, membre de France Angels – fédération des réseaux de Business Angels français reconnue par la Banque publique d'investisseent (BPI) - a pour vocation de favoriser la création, le développement et la transmission d'entreprises à potentiel de croissance du domaine de la santé. Angels Santé a favorisé l’investissement dans plus de 30 start-ups sur ces 4 dernières années en incitant des experts des marchés de la santé, - par des formations et des dossiers d'investissement qualifiés - à soutenir à titre privé les jeunes pousses de leur secteur économique..

Depuis 2009, WiSEED permet aux particuliers d’investir dans des start-up technologiques, en particulier dans le domaine de la santé avec 7 sociétés financées (biotech et medtech) et la seule sortie positive dans le monde de l’equity crowdfunding avec la société Antabio. Aujourd’hui WiSEED compte 54 projets financés, pour plus de 18M€ investis et une communauté de 45.000 membres.

Le partenariat entre WiSEED et Angels Santé permettra aux projets en recherche de fonds – retenus à l’issue d’une sélection par les deux partenaires – de bénéficier de l’exposition de leur projet à un large public de crowdfunders tout en s’appuyant sur un réseau d’investisseurs experts de leur domaine.

"Ce partenariat sert notre volonté de devenir un acteur important dans la vie des entreprises innovantes de la santé. Il offre désormais aux start-ups de la santé un processus de sélection et d’instruction coordonné donc un accès plus rapide à des capitaux plus importants. Quant à nos investisseurs, il leur permet d’accéder à des dossiers encore plus ambitieux et créateurs de valeur", explique Stéphanie de Marco, Présidente d’Angels Santé.

Stéphanie Savel, présidente de WiSEED, ajoute : "Ce partenariat renforce la capacité de financement de start-ups en santé, med-techs ou biotechs, nécessitant des apports en capital importants dès leurs premières étapes de développement. Il permet également de combiner nos expertises respectives et ainsi de sélectionner des projets hautement qualifiés."


Marché unique numérique : les priorités de la Commission européenne



En 2014, le numérique a été fixé comme la 2e priorité de la Commission européenne dirigée par le luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Ce mercredi 6 mai, l'heure était donc à la présentation d'un vaste plan numérique, capable de faire de l'Europe un rival crédible face aux GAFA américans, mais aussi capable de prouver aux Européens, trois jours de la Journée de l'Europe le 9 mai, que l'Union peut être utile dans leur quotidien.

"Internet est en train de changer notre monde : Un marché unique numérique pourrait contribuer 415 milliards d'euros. La stratégie numérique comprend 16 initiatives, du droit d'auteur à la livraison de colis aux compétences numériques" explique la Commission.

La stratégie de la Commission "pour un marché unique du numérique - qui pourrait contribuer  415 milliards d'euros par an pour (l')économie et créer des centaines de milliers de nouveaux emplois. Elle permettra d'améliorer l'accès des consommateurs et des entreprises aux biens et services numériques ; elle va créer les conditions pour les réseaux numériques et les services innovants; Elle permettra de maximaliser  le potentiel du marché numérique  sur la croissance", assure la commission.



Cette stratégie pour un marché unique numérique une série d’actions ciblées à réaliser d'ici à la fin de l’année prochaine et repose sur trois piliers:

  1. améliorer l'accès aux biens et services numériques dans toute l’Europe pour les consommateurs et les entreprises;
  2. créer un environnement propice et des conditions de concurrence équitables pour le développement des réseaux et services numériques innovants;
  3. maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique.
"Nous jetons aujourd'hui les bases de l’avenir numérique de l’Europe", a expliqué Jean-Claude Juncker. "Je veux voir des réseaux de télécommunications à l'échelle du continent, des services numériques qui franchissent les frontières et une vague de start-ups européennes innovantes. Je souhaite que chaque consommateur puisse bénéficier des meilleures offres et que chaque entreprise puisse accéder au marché le plus étendu, où qu’ils soient en Europe. Il y a un an exactement, j’ai promis que la mise en place d’un marché unique totalement numérique serait l’une de mes grandes priorités. Aujourd'hui, nous sommes en train de tenir cette promesse. Les 16 étapes de notre stratégie pour un marché unique numérique contribueront à faire entrer le marché unique dans l’ère numérique."

Le marché unique numérique sera à l’ordre du jour de la réunion du Conseil européen des 25 et 26 juin

Les 16 étapes pour une Europe numérique

1. d'établir des règles visant à faciliter le commerce électronique transfrontière. Il s’agit notamment de règles harmonisées de l’UE concernant les contrats et la protection des consommateurs lorsque l'on achète en ligne, qu'il s'agisse de biens physiques comme des chaussures ou du mobilier, ou de contenus numériques tels que des livres électroniques ou des applications. Les consommateurs devraient bénéficier d’un éventail plus large de droits et d’offres, tandis que les entreprises pourront vendre plus facilement dans d’autres pays de l’UE. La confiance en sera renforcée pour acheter et vendre à l'étranger (voir les faits & chiffres dans la fiche d’information);

2. d'assurer le respect des règles de protection des consommateurs de manière accélérée et homogène, en réexaminant le règlement relatif à la coopération en matière de protection des consommateurs;

3. de veiller à des services de livraison des colis plus efficaces et moins onéreux. À l’heure actuelle, 62 % des sociétés essayant de vendre en ligne indiquent que le niveau trop élevé des frais de livraison des colis constitue un obstacle (voir la nouvelle édition de l’Eurobaromètre sur le commerce électronique);

4. d'en finir avec le blocage géographique — une pratique discriminatoire injustifiée utilisée pour des raisons commerciales, qui permet à des vendeurs en ligne d'empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet sur la base de leur localisation, ou de les rediriger vers un site de vente en ligne de leur pays qui affiche des prix différents. En raison de ce blocage, il peut arriver, par exemple, qu'une location de voiture depuis un État membre donné soit plus chère qu'une location effectuée depuis un autre État membre pour un véhicule identique au même endroit;

5. d’identifier les problèmes de concurrence potentiels affectant les marchés du commerce électronique. La Commission a donc lancé aujourd’hui une enquête sur les pratiques anticoncurrentielles dans le secteur du commerce électronique dans l’Union européenne (communiqué de presse);

6. de donner un caractère moderne et plus européen à la législation sur le droit d’auteur: des 
propositions législatives suivront avant la fin de 2015 en vue de réduire les disparités entre les régimes de droits d’auteur et d'élargir l'accès en ligne aux œuvres dans l’ensemble de l’UE, notamment par des mesures d’harmonisation supplémentaires. L'objectif est de faciliter l'accès au contenu culturel en ligne, favorisant ainsi la diversité culturelle, tout en offrant de nouvelles perspectives aux créateurs et à l'industrie du contenu. La Commission s’efforce en particulier de garantir que les utilisateurs qui achètent des films, de la musique ou des articles chez eux puissent également en profiter lorsqu'ils voyagent à travers l’Europe. La Commission examinera également le rôle des intermédiaires en ligne en ce qui concerne les œuvres protégées par le droit d’auteur. Elle renforcera l'application des mesures prises contre les infractions aux droits de propriété intellectuelle commises à une échelle commerciale;

7. d'examiner la directive «satellite & câble» afin de déterminer si son champ d’application doit être étendu aux transmissions en ligne des organismes de radiodiffusion et d’étudier les moyens d’améliorer l’accès transfrontière aux services de radiodiffusion en Europe;

8. de réduire la charge administrative imposée aux entreprises par les différents régimes de TVA, afin que les vendeurs de biens physiques dans d’autres pays bénéficient également du système électronique d'enregistrement et de paiement unique; avec un seuil de TVA commun pour aider les jeunes entreprises de plus petite taille qui vendent en ligne.

Deuxième pilier: créer un environnement propice au développement des réseaux et services numériques innovants et des conditions de concurrence équitables

9. présenter une révision ambitieuse de la réglementation européenne en matière de télécommunications. Il s’agit notamment d'assurer une coordination plus efficace du spectre radioélectrique et de prévoir des critères communs à l’échelle de l’UE pour l’assignation des fréquences à l'échelon national; de créer des incitations à l’investissement dans le haut débit ultra-rapide; d'assurer des conditions de concurrence équitables pour tous les acteurs du marché, les anciens comme les nouveaux; et d'instaurer un cadre institutionnel efficace;

10. réexaminer le cadre des médias audiovisuels pour l'adapter au 21e siècle, en mettant l’accent sur le rôle des différents acteurs du marché dans la promotion des œuvres européennes (chaînes de télévision, fournisseurs de services audiovisuels à la demande, etc.). La Commission réfléchira aussi aux moyens d’adapter les règles existantes (la directive «Services de médias audiovisuels») aux nouveaux modèles économiques pour la distribution de contenu;

11. effectuer une analyse détaillée du rôle des plateformes en ligne (moteurs de recherche, réseaux sociaux, boutiques d'applications, etc.) dans le marché. Cet examen portera sur des questions telles que l'absence de transparence des résultats de recherche et des politiques tarifaires, la manière dont ces plateformes utilisent les informations qu’elles obtiennent, les relations entre plateformes et fournisseurs et la promotion leurs propres services au détriment des concurrents – pour autant que ces questions ne soient pas déjà couvertes par le droit de la concurrence. Il examinera également la manière de lutter au mieux contre les contenus illicites sur l’internet;

12. renforcer la confiance et la sécurité dans les services numériques, notamment en ce qui concerne le traitement des données à caractère personnel. En s’appuyant sur les nouvelles règles de l'UE en matière de protection des données, dont l'adoption est prévue d’ici fin 2015, la Commission procédera à la révision de la directive «Vie privée et communications électroniques»;

13. proposer un partenariat avec l’industrie sur la cybersécurité dans le domaine des technologies et des solutions pour la sécurité des réseaux en ligne.

Troisième pilier: maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique

14. proposer une initiative européenne en faveur de la libre circulation des données dans l'Union européenne. Il arrive parfois que de nouveaux services soient entravés par des restrictions liées à l’endroit où sont situées les données ou liées à l'accès aux données, restrictions qui sont souvent sans rapport avec la protection des données à caractère personnel. Cette nouvelle initiative abordera le problème de ces restrictions et encouragera ainsi l’innovation. La Commission lancera également une initiative européenne en faveur de l'informatique en nuage portant sur la certification des services en nuage, sur le changement de fournisseur de services d’informatique en nuage et sur un «nuage pour la recherche»;

15. définir les priorités en matière de normes et d'interopérabilité dans des domaines cruciaux pour le marché unique numérique, tels que la santé en ligne, la planification des transports ou l’énergie (compteurs intelligents);

16. favoriser une société numérique inclusive dans laquelle les citoyens possèdent les compétences nécessaires pour profiter des possibilités qu'offre l'internet et augmenter leurs chances de trouver un emploi. Grâce également à un nouveau plan d’action pour l’administration en ligne, les registres du commerce dans toute l'Europe seront connectés, les différents systèmes nationaux pourront travailler les uns avec les autres, et les entreprises et les particuliers auront la possibilité de communiquer leurs données une fois pour toutes aux administrations publiques, qui pourront ainsi réutiliser les informations qu'elles possèdent déjà et ne devront plus les redemander à de multiples reprises. Cette initiative «une fois pour toutes» permettra de réduire les formalités administratives et pourrait permettre d'économiser environ 5 milliards d’euros par an d’ici à 2017. La passation électronique des marchés publics et l’interopérabilité des signatures électroniques connaîtront un déploiement plus rapide.

Ces députés du Grand Sud qui n'ont pas voté le projet de loi sur le renseignement



Le vote en première lecture de l'Assemblée nationale sur le projet de loi sur le renseignement s'est déroulé cet après-midi. Sans surprise, le texte a été adopté par 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions.



Dans le Grand Sud, les députés des trois régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se sont prononcés en faveur de ce texte controversé, très critiqué par les acteurs du numérique qui estiment qu'il instaure une surveillance de masse.

Linda Gourjade, seule députée de Midi-Pyrénées à voter contre

Toutefois, des députés ont voté contre le texte ou se sont abstenus. La députée PS du Tarn Linda Gourjade a voté contre le projet de loi. "L’Assemblée nationale s’est prononcée aujourd’hui, sur le projet de loi relatif au renseignement. Si ce projet de loi est nécessaire pour encadrer le fonctionnement des services de renseignement, il soulève de nombreuses interrogations concernant la protection des libertés individuelles.
C’est pourquoi, avec d’autres députés, j’ai proposé plusieurs modifications de ce projet de loi pour garantir le respect de la vie privée protégé par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Notre sûreté, c’est d’abord la République, c’est l’Etat de droit, qui refuse tous les risques d’abus de pouvoir.
Malgré les améliorations apportées au texte à travers les nombreux amendements, le projet de loi laisse subsister des mesures qui peuvent porter atteinte aux libertés individuelles. C’est pourquoi j’ai voté contre et formule le vœu que lors de la discussion au Sénat, qui interviendra en juin prochain, d’autres amendements viendront renforcer la protection des libertés. ", expliquait la parlementaire sur son site web avant le vote.

Le bien connu Jean Lassalle, député non inscrit des Pyrénées-Atlantiques a également voté contre. Idem pour Jean-Louis Roumegas (EELV, Hérault) et le mariniste Gilbert Collard (non inscrit, Gard).

Plusieurs députés du Grand Sud se sont abstenus  : Nathalie Chabanne (PS, Pyrénées-Atlantiques) ; Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP, Lozère) ;  Fernand Siré (UMP, Pyrénées-Orientales) et Patrice Prat (PS, Gard).

Ariège
M. Alain Fauré (PS) :Pour
Mme Frédérique Massat (PS) :Pour

Aveyron
M. Yves Censi (UMP) :Pour
Mme Marie-Lou Marcel (PS) :Pour
M. Alain Marc (UMP) :Mandat clôt

Aude
M. Jean-Paul Dupré (PS) :Pour
Mme Marie-Hélène Fabre (PS) :Pour
M. Jean-Claude Perez (PS) :Pour

Gers
Mme Gisèle Biémouret (PS) :Pour
M. Philippe Martin (PS) :Pour

Haute-Garonne
Mme Laurence Arribagé (UMP) :Pour
M. Joël Aviragnet (PS) :Pour
M. Gérard Bapt (PS) :Pour
M. Christophe Borgel (PS) :Pour
Mme Monique Iborra (PS) :Pour
Mme Françoise Imbert (PS) :Pour
M. Patrick Lemasle (PS) :Pour
Mme Catherine Lemorton (PS) :Pour
Mme Martine Martinel (PS) :-
Mme Émilienne Poumirol :-

Lot-et-Garonne
M. Jean-Louis Costes (UMP) :Pour
Mme Lucette Lousteau (PS) :Pour
Mme Régine Povéda (PS) :Pour


Hautes-Pyrénées
Mme Jeanine Dubié (PRG) :Pour
M. Jean Glavany (PS) :Pour

Tarn
M. Philippe Folliot (UDI) :Pour
Mme Linda Gourjade (PS) :Contre
M. Jacques Valax (PS) :Pour

Tarn-et-Garonne
M. Jacques Moignard (PRG) :Pour
Mme Valérie Rabault (PS) :Pour


Landes
Mme Florence Delaunay (PS) :Pour
M. Jean-Pierre Dufau (PS) :Pour
M. Henri Emmanuelli (PS) :Pour

Pyrénées-Atlantiques
Mme Sylviane Alaux (PS) :Pour
Mme Colette Capdevielle (PS) :Pour
Mme Nathalie Chabanne (PS) :Abst
M. David Habib (PS) :Pour
M. Jean Lassalle (non inscrit) :Contre
Mme Martine Lignières-Cassou (PS) :Pour

Hérault
M. Élie Aboud (UMP) :Pour
M. Christian Assaf (PS) :Pour
M. Sébastien Denaja (PS) :Pour
Mme Fanny Dombre Coste (PS) :Pour
Mme Anne-Yvonne Le Dain (PS) :Pour
M. Kléber Mesquida (PS) :Pour
M. Frédéric Roig (PS) :Pour
M. Jean-Louis Roumegas (EELV) :Contre
M. Patrick Vignal :Pour

Lozère
M. Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP) :Abstention

Pyrénées-Orientales
M. Pierre Aylagas (PS) :Pour
M. Jacques Cresta (PS) :Pour
M. Robert Olive (PS) :Pour
M. Fernand Siré (UMP) :Abstention

Gard
M. Christophe Cavard (EELV) :Pour
M. Gilbert Collard (non inscrit) :Contre
M. William Dumas (PS) :Pour
Mme Françoise Dumas (PS) :Pour
M. Patrice Prat (PS) :Abstention
M. Fabrice Verdier (PS) :Pour

La SNCF lance un challenge digital national pour les start-up

La SNCF lance un challenge digital national afin de permettre à des startups et entreprises innovantes de co-construire de nouveaux services digitaux pour les voyageurs.

A Toulouse, le coup d’envoi de ce concours est donné ce mardi 5 mai. Les startups de la Région Midi-Pyrénées ont du 12 au 31 mai 2015 pour déposer leur dossier de participation. Quatre thématiques sont proposées dans le cadre du challenge : Les transports du quotidien, les infrastructures connectées, les nouvelles mobilités et la gare digitale. Deux domaines sont particulièrement visés : les objets connectés et le big data. Au final, quatre projets seront sélectionnés et pourront être expérimentés avec un budget alloué de 200 000 euros.

La SNCF s’appuie sur un écosystème d’acteurs locaux. Adhérente du Club Open Innovation de Toulouse, SNCF est par ailleurs partenaire de l’association « La Mêlée numérique » qui regroupe 600 adhérents en Midi-Pyrénées désireux d’échanger, d’entreprendre, de partager et d’innover autour de l’intelligence collective.

Le site dédié est ici : http://challenge.sncf.com

La start-up toulousaine Gaiddon Software lève 350000 euros


La start-up toulousaine 3D Gaiddon Software, spécialisée dans la cartographie 3D, le traitement et l'analyse d'images aériennes et satellites vient de boucler un tour de table en levant 350 000 euros sur la plateforme de financement participatif WiSeed. Bpifrance fait également partie des investisseurs.

Gaiddon Software, fondée en 2010 développe des produits autour de l’harmonisation radiométrique, de la reconstruction 3D d’environnements et de solution pour simulateurs de vol.

Implantée au sein des pépinières d’entreprises de Toulouse Métropole, l’entreprise est accompagnée par le pôle innovation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et est membre de la commission innovation du cluster d’entreprises IT DigitalPlace.

En décembre 2011, l’entreprise a obtenu la labellisation Jeune Entreprise Innovante dans le cadre de ses travaux de recherche-développement autour de la reconstruction 3D d’environnements à partir d’imagerie spatiale.

Tribune libre. Apple Watch : les réseaux informatiques sont-ils prêts à relever le défi ?



Par Yannick Hello, directeur Régional EMEA d'IPSwitch

L'Apple Watch a enfin fait son entrée au sein des Apple Store ce vendredi 24 avril. Les afficionados de la marque l'attendaient depuis longtemps.  Mais l'attente risque d'être prolongée tant le succès est fulgurant. Un mémo interne de l'entreprise, révélé par The Telegraph, indique en effet que seules les commandes en ligne seront honorées dans un premier temps, et ce jusqu'à fin mai. Il n'y a donc plus de doute : l'Apple Watch s'annonce comme le prochain objet connecté totalement incontournable.

L'autre lieu où l'Apple Watch devrait faire son entrée progressivement, c'est l'entreprise. En effet, après les iPhones et les iPads, c'est tout naturellement au tour de l'Apple Watch de séduire salariés et patrons. Qu'elles aient un usage professionnel ou personnel, ce phénomène risque de poser problème pour les équipes informatiques. Les Apple Watch se connecteront en effet au Wi-Fi et accèderont par la même occasion au réseau informatique de l'entreprise. Mais quel sera l'impact des ces objets connectés sur le réseau ? Quelles sont les précautions à prendre pour éviter une saturation ou des problèmes de sécurité ?

Les wearable technologies font parler d'elles depuis un moment maintenant, et les mises en garde sont nombreuses pour les entreprises. L'arrivée de l'Apple Watch ne fera qu'accroître  ce phénomène car Apple a déjà démontré à maintes reprises sa capacité à proposer des produits qui deviennent très vite emblématiques et incontournables. On peut donc s'attendre à un très grand nombre d'utilisateurs dans les années à venir.

Selon une récente enquête conduite par Ipswitch, Inc, 1/3 des sociétés européennes prévoit d'y introduire en 2015 des wearable technologies. Cependant, l'enquête montre également que peu d'entreprises ont réfléchi au possible impact sur les performances et la sécurité de leur réseau informatique. Seules 13% des entreprises ont affirmé avoir une politique informatique claire en ce qui concerne les objets connectées.

Une augmentation de devices rejoignant le réseau peut provoquer un ralentissement de la bande passante et donc des performances du réseau et des applications. La mise en vente officielle de l'Apple Watch ne veut ,bien évidemment, pas dire que le réseau sera saturé dans quelques jours ou semaines, mais les entreprises doivent anticiper le problème.

Elles doivent donc s'assurer :

  • d'établir une politique informatique BYOD (Bring Your Own Device) afin de définir des règles de sécurité claires sur la connexion de devices extérieurs au réseau de l'entreprise.
  • de mettre en place un outil de monitoring réseau optimisé et centralisé afin de surveiller les performances réseau mais surtout pouvoir définir quel device peut se connecter au réseau, et quelle quantité de bande passante il peut utiliser 

Les wearable technologies sont l'une des plus grandes révolutions informatiques depuis le smartphone. Elles ont un attrait certain, aussi bien pour les particuliers que les professionnels, mais afin d'éviter le chaos, les entreprises doivent se préparer à leur arrivée dès aujourd'hui.

À propos d'Ipswitch
Ipswitch fournit des solutions simples aidant à résoudre des problèmes informatiques complexes. Des millions de personnes à travers le monde font confiance aux produits Ipswitch pour le transfert des fichiers entre leurs systèmes, leurs partenaires commerciaux et leurs clients ; ainsi que pour la surveillance de leurs réseaux, applications et serveurs. Fondée en 1991, la société Ipswitch Inc. a établi son siège à Lexington, dans le Massachusetts, et a des filiales aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Tribune libre. Authentification : la biométrie n’est pas la panacée




Par Guillaume Desnoes, responsable des marchés européens de Dashlane

Des chercheurs de la société FireEye viennent de mettre au jour une faille importante dans la sécurité des Samsung Galaxy S5. Un hacker se connectant au téléphone (même avec le niveau d’accès le plus faible) sera capable d’en extraire les données biométriques, soit une copie de l’empreinte digitale de l’utilisateur.

Cette révélation démontre une nouvelle fois que les systèmes d’identification biométriques grand public peuvent être piratés. En janvier, les hackers Chaos Computer Club avaient réussi à reconstituer l’empreinte digitale du ministre de la défense allemand. Sur le papier, la biométrie est un bon moyen de prévenir l’usurpation d’identité et les fraudes associées. On peut vous voler vos mots de passe mais pas vos empreintes digitales ou votre œil. Soit. Mais on constate bien que l’authentification biométrique est aussi piratable.

Ce qui pose problème, c’est qu’une fois piratées, les données biométriques ne peuvent être modifiées. Vous ne pouvez pas changer votre empreinte digitale ou rétinienne comme un mot de passe, et vous n’avez pas envie que n’importe qui en prenne possession. Une fois que vos empreintes digitales seront dans la nature (sans forcément que vous soyez prévenu), vous serez en risque si votre empreinte digitale est la porte d’entrée vers vos données personnelles ou professionnelles.

On a beau nous annoncer la mort du mot de passe chaque semaine dans la presse technologique, il a encore de beaux jours devant lui !
Ça n’est en réalité pas tout à fait un hasard si le mot de passe s’est imposé depuis des décennies comme un « standard de fait ». Un peu comme le clavier AZERTY que beaucoup ont cherché à remplacer, il a survécu pour l’instant aux nombreuses innovations qui ont cherché à le remplacer. C’est en effet une technologie peu coûteuse, non brevetée, qui peut être utilisée de manière anonyme et qui permet de gérer la grande majorité des connexions sécurisées sur le web. Surtout lorsqu’une faille de sécurité est découverte, vous pouvez changer vos mots de passe pour vous assurer que vos données sont en sécurité. Ça n’est pas le cas avec la biométrie !

Employés correctement, les mots de passe sont sécurisés. Ils doivent être différents pour chaque site et composés de caractères alphanumériques choisis aléatoirement. Il est par ailleurs nécessaires de les changer régulièrement. Si vous respectez ces règles et stockez vos mots de passe sous forme cryptée, vous êtes en sécurité. Le vrai sujet ce sont moins les mots de passe que la manière dont nous les gérons. Le cerveau humain n’en est pas capable et c’est pourquoi il doit être suppléé par un outil comme Dashlane.

Les récents développements dans l’authentification en ligne sont très intéressants, notamment pour améliorer les méthodes d’authentification fortes combinant différents facteurs et utilisées pour des données très sensibles. Le mot de passe est cependant le standard de fait de l’authentification en ligne. Pour être en sécurité sur le web dès aujourd’hui, et non pas demain, la seule solution est de renforcer la sécurité de ses mots de passe.

A propos de Dashlane
Dashlane simplifie et sécurise la gestion des identités et des paiements. C'est la solution idéale pour faire face au problème rencontré par des centaines de millions d'utilisateurs dans le monde entier : la gestion des inscriptions, des identifications et des paiements quels que soient le site Web ou le terminal. 2,5M de personnes utilisent Dashlane afin de gérer leurs mots de passe, de s'identifier automatiquement, de générer des mots de passe sécurisés, ou encore d'effectuer des paiements sur n'importe quel site Web. La solution a été plébiscitée par de grandes publications, notamment le Wall Street Journal, le New York Times et USA Today. Créée en 2009 à l’initiative de Bernard Liautaud, fondateur de Business Objects, la société a levé 24M€, notamment auprès de Bessemer Ventures, les investisseurs qui ont financé Linkedin, Skype ou encore Criteo à leur démarrage.

Lancement en France du Google Impact Challenge pour les associations


Google lance aujourd’hui, avec le soutien de la plateforme de crowdfunding HelloAsso, la première édition du Google Impact Challenge en France.  Ce challenge ouvert à toutes les associations et fondations françaises vise à récompenser les projets les plus innovants utilisant les nouvelles technologies pour contribuer à un monde meilleur.

Dès aujourd’hui et jusqu’au 4 juin, les associations peuvent déposer leur candidature sur le site Internet dédié : g.co/impactchallengefrance. Dix finalistes seront sélectionnés par des experts de Google sur des critères alliant l’impact du projet, son niveau d’innovation, sa faisabilité et la possibilité de le développer à grande échelle.



Digital Girls Toulouse se penche sur la levée de fonds

Digital Girls Toulouse, une association qui a pour but d’encourager la mixité dans le domaine des nouvelles technologies et de promouvoir les femmes créatrices de start-up dans la Ville rose, propose un 2e met-up sur le thème "La levée de Fonds : avant, pendant et après", ce mercredi 22 avril de 18h30 à 22 heures (Midi Capital, 42 Rue du Languedoc)

Comment se préparer à lever des Fonds, comment se passent les négociations, comment gérer cette entrée d’argent et d’investisseurs au capital, et après comment anticiper au mieux avant qu’il n’y ai  plus d’argent…

Pour débattre autour de cette question :
- Cécile Morel de Mobi Rider, Première Startupeuse du Camping Toulouse à avoir levé des fonds pour Mobi One l’objet connecté pour faire découvrir vos applications mobiles.
- Aurore Beugniez de  MyFeelBack  expliquera leur levée de Fonds auprès à la fois d’investisseurs Français et Américains, mais aussi via de l’investissement participatif grâce à Wiseed.
- Aurore Foulon ex Directrice Administrative et Juridique de Sigfox et ex VP et Directrice Juridique chez MEMSCAP.

Le nombre de places étant limité inscriptions sur :
https://www.weezevent.com/digital-girls-meet-up-levee-de-fonds

40% des blogueurs attendent une meilleure relation avec les agences et annonceurs


Grâce à leurs milliers de followers, les blogueurs, ces influenceurs 2.0, sont devenus de véritables prescripteurs de tendances et sont de plus en plus courtisés par les marques. Forte d’une relation de proximité avec eux, l’agence Gulfstream Communication a voulu refaire le point avec eux, en les sollicitant à travers un sondage : ils ont été 240 à y participer.

Ce sondage a tout d’abord permis de dresser un « portait » des blogueurs, rétablissant ainsi certaines vérités ! La motivation des blogueurs : 80% d’entre eux le font pour échanger et partager sur leur passion. Autre enseignement, l’aspect financier : 60% ne perçoivent aucune rémunération grâce à leur blog.

Cette implication personnelle et sans rétribution financière engage d’autant plus les annonceurs et les agences à être particulièrement vigilants sur leurs sollicitations.
En effet, l’autre enseignement fort de ce sondage est sans nul doute le fait que les blogueurs aspirent à de meilleures relations avec les agences et les annonceurs. Dans cette optique, près des 3/4 des blogueurs (73,13%) aimeraient plus de personnalisation lorsqu’ils sont contactés. Cette personnalisation de la relation avec les blogueurs doit également s’inscrire dans une approche plus qualitative : plus de la moitié des répondants (55,22%) souhaitent que les annonceurs et les agences ciblent mieux leurs demandes, voire même que les demandes soient plus claires (36,57%).

Toulouse : le prochain Innovation IT Day consacré aux objets connectés et systèmes embarqués



Organisé par DigitalPlace et Aerospace Valley, l'Innovation IT Day, qui se tiendra le 3 juin 2015, est l'événement qui réunit le même jour en un même lieu toute la chaine de l'innovation numérique : Laboratoires de recherche, startups et PME innovantes, et grands comptes industriels.

Cette année, l'événement a pour thèmes les l'Internet des Objets et les Systèmes embarqués. Les technologies liées au Cloud, au Big Data, à la mobilité et la Cyber-sécurité seront aussi largement représentées.

La conférence d'ouverture sur l'Internet des Objets sera donnée par Joseph Sifakis, premier français à avoir obtenu le Prix Turing en 2007.

Au programme :

  • Le village de l'innovation : pour donner aux PME et grands comptes une opportunité de détecter des innovations et d'engager des collaborations avec les Laboratoires de recherche et PME innovantes qui présenteront leurs projets et solutions.
  • Présentation de produits et de solutions innovantes : les PME et startups sélectionnées présenteront leurs offres lors de sessions de pitchs
  • Convention d'affaires : Rendez-vous qualifiés en amont à l'initiative de grands comptes industriels
  • Keynote d'experts : dont une sur les écosystèmes numériques de demain (agenda à venir)
  • Présentation de thèses
En 2014, près de 500 visiteurs ont fréquenté l'Innovation IT Day, dont 300 entreprises et 100 chercheurs.

Co-fondateur d'Openclassrooms, un Montpelliérain lauréat des Innovators Under 35



MIT Technology Review a récompensé mercredi 15 avril à L’Atelier BNP Paribas les 10 innovateurs français les plus remarquables de moins de 35 ans.  Les lauréats et les invités ont été reçus par Kathleen Kennedy, présidente de MIT Technology Review ; Marie-Claire Capobianco, Directeur de réseaux France et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas ; et des leaders du secteur de l’entreprise et de la technologie, comme Rand Hindi, CEO Snips et Innovateur de moins de 35 ans reconnu lors de l’édition globale en 2014.

Parmi les lauréats, un seul représentant du Grand Sud : Mathieu Nebra, 29 ans, de Montpellier, co-fondateur d’OpenClassrooms, première plateforme française d’e-éducation avec plus de deux millions de membres.

Mathieu Nebra et les 9 lauréats distingués représenteront la France dans le classement mondial des innovateurs de moins de 35 ans et comme « Jeunes talents qui transforment notre futur » par la MIT Technology Review lors de la 3e édition de ce prix.


A Montauban Cocolico prépare une 2e levée de fonds et un miroir d'essayage virtuel



Figurant au classement de l’étude « Les marques d’avenir en France en 2015 » aux côtés de BlablaCar, Airbnb ou Deezer et désignée comme l’une des 5 « pépites » des marques françaises naissantes par l’agence W, la start-up montalbanaise Cocolico spécialisée dans le prêt-à-porter premium et Made in France pour enfants prépare une deuxième levée de fonds avec pour objectif l’accélération de son développement retail à l’international et le lancement d’un miroir d’essayage virtuel destiné aux points de vente.

Créée en 2013 par Muriel Thuillier, Cocolico est une marque française de vêtements pour enfants de 0 à 8 ans dont l’intégralité est fabriquée en France, dans son Atelier à Montauban.

La marque développe des modèles au style rétro-chic et propose aux magasins revendeurs de se créer une collection unique grâce à l’outil innovant de personnalisation 3D de Cocolico. Chaque magasin peut ainsi adapter les matières, les coloris et les motifs des vêtements choisis en fonction des attentes de sa clientèle. En collaboration avec Cocolico, chaque magasin se compose ainsi une collection exclusive et produite en série limitée, que ses clients ne trouveront nulle part ailleurs, et dont chaque pièce est signée par la couturière qui l’a confectionnée. Cocolico commercialise aujourd’hui ses collections dans des boutiques multimarques et des Department stores haut de gamme, son concept novateur séduisant une clientèle internationale exigeante, en recherche de qualité, d’authenticité et d’exclusivité.

Depuis 2014, Cocolico connaît un développement rapide de son chiffre d’affaires à l’international et en particulier en Asie (Japon, Taïwan, Chine), dans des pays où la clientèle est très sensible aux marques de mode françaises. Dans les prochains mois, la marque souhaite renforcer sa présence en Asie et s’attaquer aux marchés nord-américains ainsi qu’aux pays du Golfe, amateurs de marques premium.


Le lancement du miroir d’essayage virtuel : une expérience client unique en point de vente

Depuis sa création, Cocolico met un point d’honneur à innover afin de proposer une expérience client toujours plus ludique et différenciante. C’est aujourd’hui en point de vente qu’elle compte se démarquer grâce au développement d’un miroir d’essayage virtuel. Son lancement est prévu dès juillet et son installation dans les premiers magasins est attendue pour la fin de l’année. Il permettra d’offrir une expérience unique aux clients, parents et enfants, qui pourront personnaliser les vêtements de leur choix et passer commande directement en magasin.

Tribune libre. "Mort numérique : Quid de l’héritage ?"

Par Emmanuel Schalit, CEO de Dashlane, gestionnaire de mot de passe


Facebook a annoncé récemment la création d’une fonctionnalité « Legacy Contact » permettant d’ouvrir l’accès du compte à un contact de confiance après le décès de l’utilisateur pour le transformer en « mémorial » virtuel et le cas échéant récupérer les photos du profil et des archives des publications. C’est la suite d’un processus amorcé en 2009, date à laquelle un ingénieur de Facebook avait proposé la première fonctionnalité de « mémorial » après avoir été confronté au décès d’un proche. Les millions d’utilisateurs décédés représenteront bientôt une part significative de l’ensemble des profils et Facebook ne pouvait ignorer cette problématique.

Nous avons constaté au cours des dernières années une réelle prise de conscience des enjeux concernant « l’héritage numérique ». Différentes questions se posent en effet pour les proches lorsqu’une personne décède : comment changer la visibilité des profils sur les réseaux sociaux ? Comment accéder aux données stockées en ligne pour conserver des souvenirs du défunt ? Comment accéder aux sites administratifs et bancaires pour régler rapidement ces formalités souvent très pénibles ? Comment accéder aux « actifs digitaux », les photos, les livres électroniques, la musique numérique, les crédits possédés par le défunt ?

Sur le plan éthique, il est très compliqué de savoir quelle partie de sa vie numérique le défunt voulait ou ne voulait pas transmettre si il ne l’a pas prévu. Sur le plan juridique, de nombreux sites s’appuient sur des lois ou des articles de leurs conditions générales pour n’avoir aucune obligation sur la transmission d’accès, de données ou d’actifs numériques. Souvent le site n’est même pas soumis à la loi du pays du défunt ce qui complique encore les choses. Enfin, les procédures de récupération sont aussi souvent laborieuses pour des raisons économiques. La plupart des sites modélisent leurs revenus en calculant la « Life Time Value » de leurs utilisateurs. Il s’agit de la somme actualisée de l’argent qu’ils vont rapporter tout au long de leur vie. Sans fonctionnalités spécifiques, la gestion des utilisateurs décédés ne rapporte rien, et la plupart des sites cherchent donc à en minimiser le coût.

Facebook apporte des réponses à l’ensemble de ces problèmes. Vous pouvez déterminer le degré d’accès que vous souhaitez donner à votre contact de « héritier numérique » et définir à quelles données il aura accès (excepté les messages privés). Votre « héritier numérique » est juridiquement autorisé à utiliser votre profil et, sur le plan économique, il y a un intérêt pour Facebook à maintenir cette fonctionnalité. En effet, votre page, devenue un mémorial, fait partie de la base monétisable de Facebook et continuera de gérer du trafic longtemps après votre mort. On n’a pas encore inventé le terme de « Death Time Value » mais c’est bien de cela qu’il s’agit.

Du point de vue de l’utilisateur, cela n’est cependant pas suffisant. Créer un mémorial sur Facebook après ma mort ? Pourquoi pas. Je peux aussi souhaiter qu’un proche accède à mon compte pour lire mes messages, comme on découvrait autrefois une correspondance cachée dans le tiroir d’un vieux secrétaire, ou avoir la garantie que mon compte sera supprimé. La question de l’utilisation des données après la mort n’est en effet pas anodine. Pendant combien de temps Facebook utilisera-t-il mes données ? Sous quelle forme ? Qui pourra utiliser ces données si la marque ou la société Facebook disparaissent ? Enfin, ce problème est loin de se limiter à Facebook et se pose pour tous les services que nous utilisons. Il doit être géré de manière exhaustive et centralisée, comme le conseillent les avocats et les notaires. De plus en plus d’internautes utilisent un gestionnaire de mot de passe comme Dashlane, et il possible à ce niveau de choisir un héritier numérique qui aura accès à tous les mots de passe. Les données du défunt peuvent ainsi être intégralement récupérées et gérées conformément à sa volonté.

Il est logique que les géants du web proposent de nouvelles options pour gérer la « mort numérique », mais les utilisateurs ne se contenteront pas de cela. Les dizaines d’identifiants et mots de passe que nous utilisons sont des sésames qui donnent accès à des données ou des actifs, avec à la clé, une valeur économique, juridique ou sentimentale...Il faut des solutions exhaustives sur lesquels les utilisateurs ont un contrôle intégral.



A propos de Dashlane
Dashlane simplifie et sécurise la gestion des identités et des paiements. C'est la solution idéale pour faire face au problème rencontré par des centaines de millions d'utilisateurs dans le monde entier : la gestion des inscriptions, des identifications et des paiements quels que soient le site Web ou le terminal. 2,5M de personnes utilisent Dashlane afin de gérer leurs mots de passe, de s'identifier automatiquement, de générer des mots de passe sécurisés, ou encore d'effectuer des paiements sur n'importe quel site Web. La solution a été plébiscitée par de grandes publications, notamment le Wall Street Journal, le New York Times et USA Today. Créée en 2009 à l’initiative de Bernard Liautaud, fondateur de Business Objects, la société a levé 24M€, notamment auprès de Bessemer Ventures, les investisseurs qui ont financé Linkedin, Skype ou encore Criteo à leur démarrage.