Une étude sectorielle de l’Afnic met en lumière le décalage croissant entre viticulteurs et reste du monde agricole en matière de présence en ligne. Très équipés, offensifs sur la publicité et structurés dans leur stratégie numérique, ils démontrent le potentiel encore largement sous-exploité du web dans l’agriculture. Dans un paysage agricole où la transition numérique demeure inégale, les viticulteurs apparaissent comme un groupe particulièrement en avance sur internet. L’étude sectorielle de l’Afnic (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération, qui gère les sites web en. fr), menée auprès de 1 002 TPE et PME du secteur entre juillet et août 2025, dresse un contraste net entre la filière viticole et l’ensemble des agriculteurs. Avec 79 % de sites internet actifs, contre seulement 27 % pour le reste du secteur, les viticulteurs ont ainsi fait du web un véritable levier d’activité. Leur présence sur les réseaux sociaux atteint 92 %, là où la m...
Ce sondage a tout d’abord permis de dresser un « portait » des blogueurs, rétablissant ainsi certaines vérités ! La motivation des blogueurs : 80% d’entre eux le font pour échanger et partager sur leur passion. Autre enseignement, l’aspect financier : 60% ne perçoivent aucune rémunération grâce à leur blog.
Cette implication personnelle et sans rétribution financière engage d’autant plus les annonceurs et les agences à être particulièrement vigilants sur leurs sollicitations.
En effet, l’autre enseignement fort de ce sondage est sans nul doute le fait que les blogueurs aspirent à de meilleures relations avec les agences et les annonceurs. Dans cette optique, près des 3/4 des blogueurs (73,13%) aimeraient plus de personnalisation lorsqu’ils sont contactés. Cette personnalisation de la relation avec les blogueurs doit également s’inscrire dans une approche plus qualitative : plus de la moitié des répondants (55,22%) souhaitent que les annonceurs et les agences ciblent mieux leurs demandes, voire même que les demandes soient plus claires (36,57%).
