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French Tech : la labellisation confirmée pour Toulouse et Montpellier



Ce lundi 25 juillet 2016, Toulouse s'est vu renouveler par Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, et Axelle Lemaire, Secrétaire d'État au Numérique, le label French Tech. Celui-ci, décerné en novembre 2014, place la métropole toulousaine dans le réseau national des 13 métropoles qui vont porter l'innovation au niveau international, s'est félicité la Métropole toulousaine dans un communiqué.

Toulouse a également candidaté pour être membre de cinq réseaux thématiques et les cinq lui ont été accordés : Edtech Entertainment, IoT// hardware // manufacturing, Healthtech, Retail et Cleantech // Mobility.
Un réseau thématique réunit plusieurs entrepreneurs et startups dynamiques autour d'un domaine d'expertise pour porter une démarche collective aux niveaux national et international.

« Je suis très heureux de cette labellisation French Tech confirmée pour Toulouse et des réseaux thématiques qui nous ont été attribués. Je félicite Bertrand Serp, Vice-Président de Toulouse Métropole délégué à l'économie numérique, et Philippe Coste, Directeur Délégué French Tech Toulouse, qui ont su, avec le Sicoval et le soutien de la Région, valoriser notre écosystème riche et dynamique. Je félicite également tous les acteurs économiques tels Digital Place, IOT Valley, Ekito et La Mêlée qui s'impliquent dans la démarche French Tech et ont porté les candidatures aux réseaux thématiques. Faire partie de ce réseau national des métropoles numériques labellisées permet de favoriser le développement des entreprises du secteur et de dynamiser l'emploi dans une filière innovante.

Quatre startups de notre territoire ont déjà obtenu le Pass French Tech : Myfeelback, Adveez, Audiogaming et Delair Tech et trois accélérateurs toulousains ont été retenus pour accueillir des startups étrangères : le Bizlab d'Airbus, le Connected Camp de l'IOT Valley et Ekito.

Selon une étude menée par l'observatoire Trendeo, publiée en juin 2016, Toulouse est la 2e ville française (après Paris) où l'implantation de startups depuis 2014 est la plus élevée. Cette étude confirme bien le potentiel de cette filière à Toulouse et nous continuerons à impulser fortement notre savoir-faire toulousain à l'échelle nationale et internationale » a déclaré Jean-Luc Moudenc, Président de Toulouse Métropole et Maire de Toulouse.

Montpellier aussi

Du côté de Montpellier aussi, le label French Tech a été confirmé. Montpellier a également été choisie pour participer à sept des huit réseaux thématiques en place par Bercy dans les domaines suivants : HealhTech (santé) ; IoT (objets connectés) ; FinTech (secteur financier) ; Security Privacy (sécurité des données) ; FoodTech (alimentation) ; EdTech & Entertainement (Enseignement et Divertissement).

La présidente de la Région, Carole Delga, s'est félicitée du renouvellement des labels : " C'est une excellente nouvelle pour l'écosystème numérique de Toulouse et de Montpellier. Ces deux labellisations sont d'abord une récompense pour la qualité et les performances du travail partenarial mené par les équipes qui, à Toulouse et à Montpellier, travaillent sur ces filières d'avenir. C'est aussi un formidable atout pour créer une dynamique sur l'ensemble du territoire de l'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, pour développer l'emploi et apporter un plus grand rayonnement et une meilleure lisibilité à nos entreprises, au plan national et international.
Avec 9 800 entreprises dans le secteur représentant 46 300 emplois, deux clusters numériques, des incubateurs de premier plan et nos deux métropoles labellisées « French Tech », la Région dispose d'un potentiel exceptionnel en matière de numérique. Je souhaite faire de cette filière le moteur de la compétitivité et de l'excellence économique de notre territoire, en accompagnant toutes les initiatives qui contribueront à favoriser l'innovation et la structuration de cette filière d'avenir."


Accélérateur : il soutient les startups et permet d'accélérer leur maturation. La startup est coachée par un mentor et peut bénéficier d'investissements financiers. Certains accélérateurs privés entrent au capital de startups accompagnées.
Pass French Tech : c'est le programme destiné à soutenir les entreprises d'hypercroissance, qui bénéficient alors de services premium.


L’économie digitale face à ses défis fiscaux

économie digitale fiscalité


Par Vanesa Casadas, économiste chez BBVA Research

A mesure que l’économie digitale se développe, de nouveaux défis se présentent. Dans cet environnement en mutation, les régulateurs doivent trouver des solutions garantissant l’équité fiscale sans freiner la concurrence.

L’économie digitale bouleverse les modèles économiques. Cela signifie que les règles et concepts anciens qui ne s’adaptent pas à cette nouvelle réalité doivent être revus en profondeur. Ce nouvel environnement présente bien des avantages, en offrant plus de choix aux clients et une concurrence accrue. Mais il entraîne aussi des effets pervers comme une imposition plus faible et une concurrence déloyale vis-à-vis des entreprises locales, les clients ayant accès aux produits et services d’entreprises digitales domiciliées à l’étranger où elles paient moins d’impôts.

 Les nouveaux business model et canaux de distribution impliquent une redéfinition des impôts directs et indirects qui s’avèrent inopérants dans la plupart des cas. Il est en effet difficile de déterminer quelle administration fiscale est légitime pour prélever l’impôt. Ces vides juridiques au niveau international réduisent les ressources disponibles des États et facilitent le transfert des bénéfices dans les paradis fiscaux. Pour l’OCDE, il s’agit de lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS en anglais). Cette institution a préparé un plan d’action qui revoit l’organisation de la fiscalité afin de parvenir à un consensus sur la meilleure façon de s’attaquer au problème. Ses conclusions montrent la nécessité de redéfinir comment doivent être mis en place les impôts directs et indirects, en suivant strictement les principes de cohérence, neutralité, efficience, certitude et simplicité, efficacité et légitimité, flexibilité, compatibilité et consensus.

Comment taxer les entreprises d’e-commerce ?

Les impôts directs visent les entreprises qui sont résidentes dans un pays donné. Pour déterminer où elles devraient s’acquitter de leurs impôts, elles utilisent le concept de résident permanent. L’un des plus grands défis est de déterminer où est réellement réalisé le business digital pour pouvoir l’imposer équitablement. Un bon exemple de ce mécanisme utilisé par les entreprises d’e-commerce est celui d’un fournisseur d’accès à internet qui réalise la majorité de son activité dans le pays où il facture ses services à ses clients mais qui utilise des entrepôts locaux pour livrer ses clients. L’entrepôt peut-il être considéré comme un lieu imposable ? Ce type de questions révèle la nécessité d’une nouvelle définition du concept de résident permanent, une définition qui prendrait en compte les nouveaux modes de régulation découlant de l’économie digitale : connexion, données et type de revenus.

Dans le cas des impôts indirects, il s’avère nécessaire de revoir les concepts traditionnels. L’une des solutions principales pour lesquelles un consensus a été trouvé est que pour les services issus de l’économie numérique, le lieu d’imposition devrait être celui où le produit (ou le service) est consommé. Cette situation appelle d’autres questions supplémentaires, comme celle de savoir à qui incombe la responsabilité de collecter l’impôt et quels mécanismes peuvent être utilisés en matière de conformité et paiement des dites obligations. À cet égard, il est prévu de remettre en cause les exemptions fiscales que de nombreux pays appliquent sur les biens qui échappent aux douanes, étant donné que les coûts administratifs liés à la collecte dépassent le montant récupéré. Jusqu’à présent, ce n’était pas un problème majeur mais l’essor du e-commerce a révélé l’importance de trouver des solutions.

D’une part, on pourrait considérer ces exemptions comme de la concurrence déloyale vis-à-vis des acteurs nationaux. Mais d’autre part, les revenus de la TVA ont été durement impactés et les régulateurs cherchent de nouvelles solutions pour améliorer la collecte fiscale aux frontières, en la rendant moins onéreuse. Cependant, la plus grande inquiétude survient quand des actifs immatériels sont fournis au-delà des frontières, tels que la vente de contenus digitaux ou d’applications, dans la mesure où ces services n’arrivent pas dans un pays donné en passant par les douanes et peuvent être vendus directement au consommateur final sans intermédiaire basé dans le pays. Dans de tels cas, les recommandations de l’OCDE sur le e-commerce précisent bien que le fournisseur de contenus enregistre, collecte et paye la TVA conformément aux lois appliquées dans la région où se trouve le client. Ce principe rend le processus de vente à l’étranger plus compliqué mais cela favorise aussi une concurrence plus juste.

Grandes enseignes : s’inspirer du web pour répondre aux consommateurs

Famille au supermarché
Photo Retency.

La première vague de l'Observatoire de la transformation digitale Odoxa pour Retency, a porté sur les services des grandes enseignes. Retency accompagne les enseignes traditionnelles dans leur transformation digitale en leur proposant de nouvelles technologies pour mieux comprendre leur flux visiteurs et leur permettre de développer de nouvelles offres marketing et de nouveaux services clients.

Voici les quatre principaux enseignements de l'étude selon Céline Bracq, Directrice Générale d’Odoxa

1.       Oui, les grandes enseignes peuvent, elles aussi, être innovantes
69% des Français jugent les grandes enseignes innovantes et ce sont les jeunes (77% des 18-24 ans) qui émettent le plus souvent ce jugement.

2.       Les consommateurs prêtent des qualités assez complémentaires aux sites marchands et aux grandes enseignes de distribution, mais celles-ci sont nettement battues sur le critère le plus important : le prix 
Les grandes enseignes surclassent les sites marchands de 20 points sur « le fait d’y trouver facilement les produits qu’ils souhaitent acheter » et de 6 points sur leur « capacité à vous faire découvrir de nouveaux produits ». En revanche, la tendance est plus favorable aux sites marchands s’agissant du prix (17 points de plus) et de la rapidité de livraison (24 points de plus).

3.       Perception des sites marchands vis-à-vis des grandes enseignes : avant tout des concurrents 
52% estiment que les sites marchands en ligne sont avant tout « des concurrents qui leur font perdre d’importantes parts de marché ».

4.       8 Français sur 10 pensent qu’il est important que les grandes enseignes de distribution nouent des liens étroits avec les start-up pour ne pas être dépassées

"Non, le magasin physique n’est pas mort. Le facteur clé de différenciation des grandes enseignes par rapport aux acteurs du Web reste la qualité du merchandising, la facilité à repérer le produit recherché, mais aussi la perception d'un large choix de produits", estime Isabelle Bordry,  co-fondatrice de Retency.
"Cependant, il apparaît que leurs principales forces de différenciation, le conseil et la recommandation, ne soient pas réellement reconnues comme telles. Il y a donc urgence, pour ne pas tomber dans la guerre des prix, à marquer la différence en proposant de nouveaux services tels que conseils et accompagnement au sein du point de vente en capitalisant notamment sur l'une de leur force : le vendeur."


10 conseils pour vous protéger pendant vos vacances contre les cybermenaces

Man with iPhone


Si vous faites partie de ces vacanciers qui ne partent jamais sans leurs objets connectés, méfiez-vous des menaces lorsque vous utilisez un Wi-Fi public pour vous connecter à votre banque en ligne, boutique en ligne ou tout simplement pour vérifier vos e-mails. Pas de panique ! Stephen Cobb et d’autres professionnels ESET ont créé un guide pour vous permettre de voyager en toute sécurité et garder ainsi toutes vos données personnelles et vos appareils protégés.


  1. Avant de prendre la route, assurez-vous d’exécuter sur vos appareils une mise à jour complète du système d’exploitation ainsi que des logiciels, et de posséder une solution de sécurité de confiance.
  2. Sauvegardez vos données et placez-les dans un endroit sûr. Pensez à déplacer les données sensibles du disque dur de votre ordinateur portable sur un disque dur externe chiffré le temps de vos vacances.
  3. Ne laissez jamais vos appareils sans surveillance dans les lieux publics. Activez la fonction antivol de vos appareils pour tracer les appareils volés ou perdus, et au besoin d’effacer les contenus à distance.
  4. Mettez un mot de passe fort et activez la fonction « délai d’inactivité » sur tous vos appareils, que ce soit votre ordinateur portable, votre tablette ou votre téléphone. Retrouvez les conseils d'ESET pour un mot de passe efficace en cliquant ici.
  5. Dans la mesure du possible, utilisez uniquement des accès internet de confiance. Demandez à votre hôtel ou l’endroit où vous logez le nom de leur Wi-Fi et utilisez exactement le même nom : faites attention aux arnaques qui essaient de ressembler aux Wi-Fi publics en ajoutant le mot « gratuit » au nom de la connexion Wi-Fi.
  6. Si l’Internet de votre hôtel vous demande de mettre à jour un logiciel afin de pouvoir vous connecter, déconnectez-vous immédiatement et informez-en la réception.
  7. Ne vous connectez pas à des connexions Wi-Fi qui ne sont pas chiffrées avec WPA2. Toutes les normes inférieures à celle-ci ne sont tout simplement pas assez sûres et peuvent être facilement piratées.
  8. Si vous devez utiliser le Wi-Fi public pour vous connecter à votre réseau d’entreprise, utilisez toujours votre VPN (réseau virtuel privé).
  9. Si ce n’est pas urgent, évitez les banques et boutiques en ligne quand vous utilisez le Wi-Fi public. Sinon, nous vous conseillons d’utiliser le partage de connexion de votre téléphone et de surfer en utilisant internet sur votre téléphone portable.
  10. Si vous n’utilisez pas encore d’antivirus de confiance et suspectez votre ordinateur portable d’être infecté, vous pouvez utiliser gratuitement le scanner ESET Online qui ne nécessite aucune installation et peut être utilisé pour détecter et retirer des logiciels malveillants.


95% des Français veulent restreindre l'accès à leurs photos sur le Web



Printofoto, 1ère plateforme d'impression photos, a voulu savoir comment les Français géraient leurs photos personnelles sur les réseaux sociaux et si l'impression papier était toujours d'actualité. Plus de 8.000 personnes interrogées, montrent que les femmes et les hommes réagissent différemment avec leurs images.

Les femmes postent plus de photos que les hommes
Sur les réseaux sociaux comme Facebook, les femmes sont plus actives que la gent masculine en ce qui concerne les photos. En effet, 71% des femmes déclarent poster des photos personnelles sur Facebook contre seulement 56% des hommes.

Pour les personnes qui ne souhaitent pas afficher leur vie personnelle sur les réseaux sociaux, la raison principale est de ne pas vouloir que ces photos puissent être visibles par n'importe qui. C'est en tous cas, ce que déclarent 76% des femmes et 77% des hommes.

En toute confidentialité !
Pour protéger le plus possible l'accès à ces images de leur vie, les Français prennent des précautions. Ainsi, 82% des femmes et 78% des hommes interrogés avouent avoir configuré les paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux afin d'en restreindre l'accès.

Mes photos visibles que par mes proches !
Une notion d'importance pour toutes les personnes qui postent leurs photos sur les réseaux sociaux, c'est la volonté de les rendre visibles uniquement à un cercle restreint. 91% des femmes et 99% des hommes aimeraient pouvoir limiter l'accès à leurs photos personnelles à des personnes triées sur le volet.

Le papier est éternel !
Même avec l'avènement du numérique et du digital, les impressions papier des photos sont encore très prisées par les Français. En effet, 88% des femmes et 72% des hommes déclarent imprimer leurs photos préférées. Les hommes sont plus de 64% à imprimer jusqu'à 30% de leur production photo (50% pour les femmes) qui de leur côté impriment en plus grande quantité : 26% entre 30 et 60% de toutes leurs prises de vues (23% pour les hommes) et 24% entre 60 et 90% de toutes leurs photos (12% pour les hommes). A noter que 1% des hommes impriment la totalité de leurs photos personnelles.

SFR presse élargit son offre à 23 titres supplémentaires



Suite à la signature d'un accord avec Toutabo SA (exploitant du kiosque numérique ePresse), SFR PRESSE enrichit significativement son catalogue, déjà fort des 17 titres d'Altice Media Group (dont Libération, L'Express, l'Expansion, 01Net, L'Etudiant, Point de Vue, Lire, Studio Ciné Live.) en le complétant par des titres phares de la presse quotidienne nationale et régionale (Le Parisien, Aujourd'hui en France, Midi Libre, La Montagne, Le Télégramme.) ainsi que des magazines de premier plan couvrant les principales thématiques plébiscitées par les lecteurs (dont Le Journal du Dimanche, Glamour, Marie-Claire, GQ, Public, Télé Star, L'Auto Journal, Santé Magazine, Pleine Vie.)..
Lancée il y a seulement 2 mois, l'application SFR PRESSE a déjà été installée sur les smartphones et tablettes de 3 millions de clients, près de 50% d'entre eux l'ayant déjà utilisée avec  plus d'un million de titres téléchargés.

Nouveaux titres disponibles sur SFR Presse dès le 29 juin
Le Parisien, Aujourd'hui en France, Le Journal du Dimanche, Public, Closer (au 1er septembre), Glamour, Grazia, Marie-Claire, GQ, Télé Star, L'Auto Journal, Moto Journal, L'Automobile Magazine, So Foot, Society, Midi Libre, La Montagne, Le Télégramme, Modes & Travaux, Pleine Vie, Santé Magazine, Tiercé Magazine, La Revue du Vin de France.

Titres déjà disponibles sur SFR Presse 
L'Express, Libération, L'Expansion, 01net, Mieux Vivre Votre Argent, Studio Ciné Live, A nous Paris, Pianiste, Classica, Lire, Point de Vue, Côté Paris, Côté Est, Côté Ouest, Côté Sud, Zeste, L'Etudiant.

Si les consommateurs abonnés trouveront leur intérêt, les éditeurs devront se plier à une décision de l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), ex-OJD. L'ACPM a en effet décidé la semaine dernière de considérer les téléchargements sur SFR PRESSE  comme des "ventes au tiers" (achats groupés) qui seront plafonnées (un journal ne peut vendre plus de 5% de sa diffusion totale à une entreprise).

Lancement de SoMe Index France pour mesurer la performance des éditeurs



Ezyinsights, le spécialiste de l’analyse et de la recommandation en temps réel des performances des contenus sur les réseaux sociaux, lance sur le marché français son outil SoMe Index someindex.com – un nouveau  tracker de performance sur les réseaux sociaux pour les éditeurs d’information.

Déjà opérationnel en Finlande, Suède et Norvège, SoMe Index sera officiellement lancé en France à l’occasion de Viva Technology le 30 juin 2016.

SoMe Index constitue une nouvelle façon de tracker les performances des éditeurs :
En prenant en compte l’ensemble des données réelles d’engagement sur les réseaux sociaux, pour chaque post ou article, SoMe Index propose désormais la solution la plus précise du marché.

Sur la base d’un classement hebdomadaire, SoMe Index permet d’affiner ce tracking de performance en fonction de catégories, de sujets, de jours ou de périodes de la semaine.

SoMe Index est alimenté par le Finlandais Ezyinsights, qui propose une plateforme de détection en temps réel des sujets le plus engageants sur les réseaux sociaux et sur les sites internet.
Ezyinsights équipe déjà les newsrooms des plus grands médias européens, et les aide à augmenter leur trafic. Pour Linnéa Jonjons, Rédactrice en Chef de Métro News Suède, « grâce à Ezyinsights, Métro est désormais le quotidien du matin numéro 1 en Suède ».
Présent en France depuis début 2016, 20 Minutes et le Parisien bénéficient déjà de son expertise en matière de veille et de recommandation des news en temps réel.

Orson lance un outil pour vérifier la mobilité des sites web



Google vient de mettre à jour son algorithme de classement des sites. Avec un objectif :  renforcer la détection des sites web qui ne sont pas mobile-friendly et les déclasser. Selon la société Orson, trois chiffres expliquent une telle décision :

  • 50% des visites d’un site proviennent des mobiles et cela va jusqu'à 60% le week-end (source : Google) ;
  • 72% des sites web ne sont pas adaptés aux mobiles (source : Google)
  • 57% des mobinautes abandonnent un site web sur mobile si le temps de chargement de la page est supérieur à 3 secondes (source: Strangeloop Networks)

Google a donc décidé "d’éduquer" le marché par la punition en déclassant les sites qui ne s’adaptent pas aux supports mobiles. Ainsi, en avril 2015, certains gros sites Français ont perdu jusqu’à 30% de leur CA mensuel suite au déclassement de leur site. Cette mise à jour pourrait être encore plus violente.

Orson lance donc un outil gratuit pour éviter le déclassement Google, qui permet de vérifier la mobilité de son site. Ce Magic Mobile-Tester, lancé jeudi 23 juin permet à tout le monde de tester gratuitement son site web et de s’assurer que tout va bien sur mobile : http://fr.mobile-tester.com

Instagram passe le cap des 500 millions d'utilisateurs


Instagram continue à prendre le large par rapport à Twitter. Le réseau social, spécialisé dans le partage dephotos et de courtes vidéos, a annoncé le 21 juin que sa communauté compte plus de 500 millions de membres actifs chaque mois, et plus de 300 millions qui utilisent l’application chaque jour. Sa communauté a plus que doublé au cours des deux dernières années (en nombre d’utilisateurs actifs mensuels) : les 100 derniers millions d’utilisateurs actifs ont été gagnés plus rapidement que les 100 millions précédents. Plus de 80% de la communauté se trouve en dehors des Etats-Unis. Plus de 95 millions de photos et de vidéos sont partagées chaque jour en moyenne. En moyenne, le contenu d’Instagram génère 4,2 milliards de mentions « j’aime » chaque jour.

Kevin Systrom, le patron d'Instagram a posté hier une vidéo pour célébrer ce cap.


Amazon Prime Now : la livraison en 1 heure intéresse les consommateurs


Alors que la mairie de Paris a fait part de ses inquiétudes pour le commerce après le lancement du  nouveau service de livraison en 1 ou 2 heures lancé par Amazon,  les résultats d'un sondage Toluna pour le magazine LSA sur Amazon Prime Now montre l'intérêt des consommateurs.

26% des Franciliens se déclarent ainsi intéressés par Amazon Prime Now, dont 6,6% très intéressés. La proportion est même de 30,4% (dont 7,6% très intéressés) sur Paris /petite couronne concernée aujourd'hui par l'offre.

Cependant, la livraison en 2 heures gratuite pour les abonnés Amazon Prime (qui bénéficiaient seulement de livraison en 1 jour gratuite contre un abonnement annuel de 49 euros) séduit davantage que celle payante 1h : 29,4% des Franciliens aimeraient tester la livraison gratuite 2h (seulement 1,5% veulent tester la livraison payante 1h à 5,90 euros, et 8,1% les 2 choix). Même sur la zone Paris/PC, la livraison 2h gratuite prédomine.

Les principales catégories de produits qui intéressent les consommateurs pour cette livraison express sont : les boissons (52,7% de citations), l'épicerie (43,7%), l'entretien (43%), l'hygiène-beauté (40,4%). Les produits frais et de la chaine du froid viennent seulement ensuite : produits frais laitiers (40,3%), surgelés (37,4%), fruits (37,1%), légumes (36,7%), viande (29%), charcuterie (26,5%) et poisson (23,5%). Les Parisiens et habitants des proches communes sont également moins attirés par le frais/froid pour le nouveau service Amazon.

L'essentiel des consommateurs choisiraient des créneaux après 17h en semaine, et le matin en week-end.

Si l'offre Prime Now les satisfait, 47,9% des consommateurs pensent réduire leurs courses en grandes surfaces alimentaires, contre seulement 18,3% dans le commerce de proximité, 16,3% dans les autres sites de courses en ligne et seulement 7,3% dans les marchés/halles.
Pour Philippe Guilbert, directeur général de Toluna, " ce sondage fournit une toute première réaction à l'offre Amazon Prime Now. Les freins sur la livraison de produits frais et froids sont encore importants, même avec des délais très courts de 1 ou 2 heures. Le coût de 5,90 euros pour la livraison en 1 heure est également un frein, notamment par rapport au Drive souvent gratuit pour les commandes importantes. Cependant, la base de clients fidèles Amazon est un atout important : 6 abonnés Amazon Prime sur 10 ont envie de tester la livraison gratuite 2 h.
Mais l'offre doit démontrer un attrait plus important à Paris où la concurrence des grandes surfaces et drives est moins forte. Si elle ne réussit pas dans la capitale, elle pourra difficilement s'imposer ailleurs ! La livraison Amazon en moins de 60 minutes apparaît davantage comme un défi lancé aux grandes surfaces face au succès du Drive, plutôt qu'une menace directe pour les petits commerces alimentaires".

A qui les citoyens européens confient-ils leurs données ?



Blue Coat Systems fournisseur leader de solutions avancées de sécurité du Web pour les entreprises et administrations publiques du monde entier, présente les résultats d’une enquête en ligne menée auprès de 3 130 professionnels d’une variété de secteurs au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
À l’aube du référendum de cette semaine sur le Brexit, l’enquête s’est intéressée au niveau de confiance des professionnels vis-à-vis d’États faisant ou non partie de l’Union européenne pour le stockage ou l’hébergement d’informations professionnelles sur des services cloud tels que Gmail, Dropbox et Box. Les résultats indiquent qu’ils préfèrent confier leurs données à leurs voisins européens plutôt qu’à des pays en dehors de l’UE.
Des citoyens du Royaume-Uni, de France et d’Allemagne ont été interrogés quant aux pays auxquels ils font confiance pour stocker ou héberger des informations professionnelles dans le cloud en toute sécurité. Avec le vote sur le « Brexit » prévu cette semaine et avec l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 de la réglementation GDPR (General Data Protection Regulations), la question de l’emplacement de stockage/d’hébergement des données est un sujet brûlant pour les organisations au service du demi-milliard de citoyens résidant actuellement dans l’UE.

L’enquête révèle que 46 % des personnes interrogées seraient disposés à confier leurs données professionnelles à un pays de l’UE. Seuls 18 % accorderaient cette confiance à un pays en dehors de l’UE. En outre, plus d’un tiers des répondants (36 %) ne confieraient le stockage ou l’hébergement de leurs données dans le cloud à aucun pays en particulier. Les principaux enseignements de l’enquête :


La France championne de l’usage des applications cloud
Les résultats montrent que 53 % des salariés britanniques, allemands et français utilisent des applications cloud au travail. Et c’est en France que celles-ci sont le plus populaires avec 64 % des répondants, soit plus qu’au Royaume-Uni (49 %) ou en Allemagne (47 %).

L’utilisation du cloud stimulée par la génération Y
L’utilisation du cloud au travail se fait principalement sous l’impulsion de la génération Y : 63 % des 18-24 ans s’en servent au travail, contre 59 % des 25-34 ans, 55 % des 35-44 ans, 48 % des 45-54 ans et 47 % des 55 ans et plus.

Moins de méfiance de la part des jeunes salariés
L’enquête révèle que les salariés les plus jeunes font davantage confiance aux pays de l’Union européenne pour le stockage d’informations dans le cloud, ce qui confirme les résultats d’autres sondages suggérant que les jeunes sont plus enclins à voter pour rester dans l’UE. Les 18-24 ans sont en effet ceux qui font le plus confiance aux États de l’UE (55 %, contre 36 % des individus âgés d’au moins 55 ans). Les employés d’au moins 55 ans se montrent par ailleurs plus méfiants en général : 47 % d’entre eux ne confieraient le stockage de leurs données cloud à aucun pays, contre 24 % des 18-24 ans.

Les Britanniques font davantage confiance aux pays de l’UE
On a parfois du mal à confier ses données cloud à un autre pays :
Alors que seuls 22 % des salariés de pays en dehors de l’Union européenne seraient prêts à héberger leurs données dans des pays de l’UE, ce pourcentage est presque deux fois plus important pour les salariés du Royaume-Uni (40 %).
Le pourcentage de Britanniques prêts à faire confiance à un État de l’UE est ainsi plus élevé que celui des citoyens enclins à faire confiance au Royaume-Uni (38 %) pour stocker leurs données dans le cloud.
L’Allemagne représente le pays d’UE préféré de l’ensemble des personnes interrogées avec 26 % de répondants satisfaits du fait que leurs données y résident. S’ensuivent la France avec 21 % des répondants et le Royaume-Uni à 20 %.
De l’autre côté, le pays d’Union européenne suscitant le plus de méfiance est l’Espagne. Seuls 6 % des personnes interrogées sont disposées à y stocker leurs données.
Outre leur propre pays, il apparaît que les répondants britanniques font davantage confiance à l’Allemagne (18 %) et à la Suède (18 %) qu’à n’importe quel autre pays d’Union européenne.

Les Allemands sont les plus méfiants envers les autres pays
Les salariés allemands font davantage confiance à leur pays qu’aux autres (43 %). La Suède apparaît pour eux comme le deuxième le plus sûr (14 % des répondants). En contrepartie, seuls 7 % et 3 % d’entre eux respectivement font confiance au Royaume-Uni et à l’Espagne.
Les salariés français préfèrent eux aussi garder leurs données dans leur pays (45 %). Leurs autres choix préférentiels sont l’Allemagne (16 %) et la Suède (14 %).

Une méfiance vis-à-vis des États-Unis
Les résultats de l’enquête révèlent que la majorité des salariés d’Union européenne interrogés ne font pas confiance aux États-Unis pour stocker ou héberger leurs données. Cet élément tend à démontrer que les décisions de la Cour de justice de l’Union européenne invalidant l’accord Safe Harbour bénéficient du soutien des citoyens européens.
Seuls 9 % des répondants pourraient stocker ou héberger leurs données aux USA.
Les Britanniques sont plus confiants envers les États-Unis (13 %) que les Français et les Allemands ; ces derniers ne sont que 3 % à ne pas se montrer méfiants envers les clouds américains.
En dehors de l’Union européenne, le pays suscitant le plus de méfiance est la Chine (1 % des répondants). L’Afrique du Sud (2 %), la Russie (2 %) et le Brésil (2 %) sont également retenus par une minorité de répondants.

Pour Robert Arandjelovic, directeur du marketing produit pour l’EMEA chez Blue Coat Systems « Le contexte réglementaire en Europe est amené à changer radicalement avec l’introduction de la législation GDPR. Cette enquête montre clairement toute la méfiance actuelle envers les pays en dehors de l’Union européenne. Les répondants préfèrent conserver leurs données au sein de l’UE, ce qui confirme la pertinence de la nouvelle législation européenne pour la protection des données. Le fait que près de la moitié des personnes interrogées feraient confiance à n’importe quel pays est plus inquiétant. Cela indique en effet que trop d’employés ne font tout simplement pas assez attention à l’emplacement où sont conservées leurs données, une négligence qui représente un risque pour les entreprises. »

Picasso chez Soulages : nouveau long format de La Dépêche



C'est l'exposition majeure de cet été dans la région : Picasso au musée Soulages, qui se tient depuis le 11 juin et jusqu'au 25 septembre.

Plusieurs oeuvres majeures de Pablo Picasso ont été rassemblées à Rodez avec le regard aiguisé de Pierre Soulages pour cette exposition exceptionnelle, la plus grande qui lui a été consacrée dans notre région depuis celle du musée des Augustins de Toulouse, il y a plus d’un demi-siècle.

Dans un grand format multimédia, La Dépêche revient sur la genèse et les coulisses de l'exposition avec une interview exclusive du maître de l'outrenoir (cliquez ci-dessous).

Bruniquel à la Une de La Dépêche Sciences



Le nouveau numéro du magazine numérique gratuit "La Dépêche Sciences" pour tablettes (iOs, Android) est en ligne. Il est téléchargeable sur l'application La Dépêche du Midi.

Au sommaire de ce n°12 juin-juillet "Bruniquel. Nouveau trésor de l'humanité." La découverte majeure réalisée dans cette grotte permet d'appréhender d'une manière nouvelle l'homme de cro-magnon.

"De la graine à la plante" : le dossier scientifique du mois, réalisé en partenariat avec le CNRS Midi-Pyrénées et le Muséum d'histoires naturelles de Toulouse.

"Un nouvel élan pour le Toulouse Space Show." Le grand rendez-vous du spatial à Toulouse évolue. Tour d'horizon

"De la 3D pour réparer les thorax." L'aventure de la société toulousaine Anatomik Modeling.

"Cardiologie : l'avenir se construit à Toulouse". Trente ans d'innovation dans la Ville rose.

"Payname réinvente la banque". Comment cette start-up toulousaine bouleverse le secteur.

"La French Tech Toulouse vise l'international" Le dynamisme des start-ups toulousaines ne se dément pas.

Et toute l'actualité en photos et en vidéos avec nos partenaires La Mêlée et Destination Santé.

Le Toulousain ORME signe un partenariat stratégique avec l'UTAC



Créée en 1996 à Toulouse, ORME, le spécialiste du traitement de l'image et du signal, vient de conclure un partenariat avec l'UTAC (l'Union Technique de l'Automobile, du Motocycle et du Cycle), pour la validation de son outil d'analyse de crash-test concernant les règlements ECE et protocoles EuroNCAP (consuméristes) de sécurité.

La société toulousaine développe, via son logiciel TrackReport, l'ensemble des calculs pour l'analyse des crash-tests automobiles ainsi que des modèles de rapports d'essais.

La signature de ce partenariat avec l'UTAC, permet à Orme de valider les fonctions de calculs crash test de TrackReport, et d'assurer la conformité des modèles de rapports aux dernières évolutions des protocoles EuroNCAP (Programme Européen d'Evaluation des Nouveaux Modèles de Voitures) et des règlements ECE (Normes Européennes).

Orme se positionne ainsi comme l'un des maillons essentiels de la sécurité passive sur les véhicules. Gage de confiance, les certifications délivrées par l'UTAC sont soumises à des opérations de surveillance strictes et régulières. Les auditeurs de l'UTAC s'astreignent à une évaluation rigoureuse de leurs compétences.

« Ce partenariat est particulièrement stratégique pour ORME, notamment sur les activités d'analyse et de diagnostic d'essais pour la sécurité automobile avec le logiciel TrackReport", explique Marie-Laurence Meyer, co-dirigeante d'ORME. "L'UTAC CERAM nous aide à progresser techniquement sur les besoins des laboratoires d'essais pour leurs analyses, à suivre de près les évolutions des protocoles et règlements de sécurité, notamment avec EuroNCAP et ECE. Ce partenariat avec l'UTAC CERAM, sur le suivi des normes de certification et la validation des fonctions de traitement du signal dédiées aux crash-tests proposées par TrackReport, assure l'ensemble de nos clients de la qualité et de la validité de notre logiciel et de nos modèles de rapports, pour les règlements et protocoles de sécurité européens. C'est un signal très fort que nous envoyons à tous nos utilisateurs et prospects, notamment à l'international."

TrackReport, un logiciel phare pour l'analyse des crash-tests
 
Dans le métier des essais, le logiciel TrackReport permet de réaliser l'analyse de signaux issus des capteurs et de générer automatiquement des rapports d'essais. Dans le secteur de la sécurité automobile, ORME offre via TrackReport, l'ensemble des rapports requis pour les différents types de crash-tests (choc frontal, latéral, coup du lapin etc..).
 Les modèles de rapports configurables, utilisent les algorithmes de post-traitement des données et une mise en page graphique automatisée des résultats. Ils permettent ainsi la génération instantanée d'une analyse et d'un rapport complet à partir des jeux de données de tests ou de simulations.
Associé au module de traitement d'images TrackImage, TrackReport permet aussi d'analyser, entre autres, les déformations du capot d'une voiture par stéréovision pour Renault, le suivi de l'attitude au décollage du lanceur Ariane au centre spatial de Kourou, ou encore le déploiement d'airbags pour Autoliv.
TrackReport est également utilisé pour l'analyse et la comparaison d'essais et de simulations dans de nombreux domaines : l'automobile, l'aéronautique, le spatial, les cosmétiques, l'énergie, la défense...

Option Way lève 1,2 millions d'euros sur la plateforme WiSEED



La startup française Option Way, agence de voyages en ligne experte des variations de prix des billets d’avion (qui recrédite  la carte bancaire de ses clients en cas de baisse) a finalisé une levée de fonds de 1,2 million d’euros auprès de Business Angels, de la plateforme de crowdfunding toulousaine WiSEED, et avec le concours de BPI France dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (Concours d’Innovation Numérique). Pour Mathieu Chauvin, co-fondateur et Président d’Option Way, « Cette levée de fonds marque une étape importante pour Option Way afin d’accélérer la commercialisation de ses solutions et renforcer son programme de Recherche & Développement. »

« Option Way a su brillamment combiner sa stratégie de financement avec sa stratégie de développement. En effet, en faisant une levée en crowdfunding sur WiSEED, ce sont des investisseurs ET des clients potentiels que l’équipe d’Option Way a su convaincre : les deux clefs du succès pour cette startup du numérique très prometteuse ! » témoigne Elodie Manthé, responsable développement IDF WiSEED.

Le potentiel d’Option Way a attiré de prestigieux investisseurs tels que le président d’IT Angels, Pierre Vilpoux. Selon lui, « grâce au soutien des investisseurs, l’entreprise va s’affirmer en tant que leader de l’analyse des données tarifaires du secteur aérien au bénéfice des voyageurs, et également de tous les acteurs professionnels d’un secteur en demande de solutions d’aide à la décision. »

Social engineering : 3 règles d'or pour contrer les hackers


Par Stéphane Castagné, Responsable Commercial France chez Barracuda Networks

Les attaques informatiques sont nombreuses. Celles ciblant des grands groupes ou des gouvernements font régulièrement la une des journaux – pourtant la cible privilégiée des hackers restent les PME. Souvent plus vulnérables, les entreprises de taille moyenne ne réalisent pas toujours l'impact d'une mauvaise sécurisation des données.

Parmi les attaques les plus en vogue, on retrouve l'ingénierie sociale, ou social engineering, qui peut prendre plusieurs formes, comme par exemple les célèbres cas de « fraude au président » ou encore les « ransomware ». Les attaques par ingénierie sociale ciblent un maillon qui est bien souvent négligé dans les stratégies de sécurisation informatique : l'humain. Le but est de tromper la vigilance d'un employé, en se faisant passer pour un prestataire ou une personne interne à l'organisation, afin d'obtenir l'accès à des données confidentielles, un virement bancaire, ou encore de pénétrer le réseau de l'entreprise pour crypter les données et exiger une rançon. L'ingénierie sociale peut ainsi être utilisée seule, en incitant par exemple un employé à effectuer une opération bancaire. Mais elle peut aussi s'inscrire dans le cadre d'une attaque informatique plus globale. En se faisant passer pour une personne interne, le pirate peut envoyer un email – visiblement digne « de confiance » -contenant un lien de phishing, un cryptolocker ou encore une pièce jointe frauduleuse afin d'infester le réseau.

Pour mener à bien ces attaques, les hackers regroupent des informations trouvées sur les sites des entreprises mais aussi sur les différents réseaux sociaux afin de pouvoir imiter au mieux l'employé ou le prestataire dont l'identité est usurpée.

Cela leur permet de tromper la vigilance des employés ciblés et de les rendre ainsi complices d'actes frauduleux. Pour minimiser les risques, les entreprises peuvent suivre trois règles d'or.

Règle n°1 : éduquer ses collaborateurs 

Même avec les meilleures solutions de cyber-sécurité en place, si l'humain ne suit pas, le réseau restera vulnérable. Chaque entreprise, doit donc avant toute chose éduquer ses collaborateurs sur les différentes techniques utilisées par les pirates informatiques. Connaître son ennemi permet d'adapter son comportement et de reconnaître les premiers signes – aussi minimes soit-il.

Quelques consignes sont incontournables : vérifier l'adresse email de l'expéditeur, s'assurer que tous les éléments corporate de l'entreprise y figurent, ne pas cliquer sur un lien suspect, et, si un doute existe, appeler directement le collaborateur pour confirmer qu'il s'agit bien d'une requête légitime.

Des ateliers peuvent être mis en place, en interne ou avec l'aide d'un prestataire de sécurité, pour permettre aux employés d'effectuer des exercices ludiques autour de cas simulés.

Règle n°2 : adopter des solutions de filtrage email efficaces

Les attaques par ingénierie sociale sont dans la grande majorité des cas réalisées par email. Une bonne solution de filtrage peut donc permettre de neutraliser certaines de ces attaques avant qu'elles n'atteignent les boites mails. De telles solutions permettent de scanner le contenu, avant qu'il ne soit reçu par l'utilisateur, afin de découvrir d'éventuels liens ou pièces jointes corrompus.

Règle n°3 : mettre en place une gouvernance des données

La gouvernance consiste à définir clairement les périmètres de chaque collaborateur, afin de savoir à quelle donnée il aura ou non accès. Différents niveaux sont mis en place, par exemple, l'accès aux données stratégiques et confidentielles de l'entreprise n'est autorisé qu'aux personnes travaillant dessus.

L'ingénierie sociale a parfois pour vocation, non pas de propager une attaque informatique mais simplement de pousser un des collaborateurs à effectuer une action, comme par exemple un virement, l'envoi de fichiers confidentiels ou encore des coordonnées bancaires. Dans ce type de scénario, une bonne gouvernance des données peut protéger l'entreprise puisque le collaborateur ciblé n'aura pas forcément accès aux données. Il devra donc passer par d'autres collaborateurs, maximisant ainsi le risque que quelqu'un découvre la supercherie.


L'important, pour les PME comme pour les grands groupes, est donc de mettre en place des solutions de cyber-sécurité efficaces, mais aussi de réfléchir à l'ensemble de leur infrastructure afin de minimiser les risques d'attaques. Enfin, il faut – avant toute chose – éduquer ses collaborateurs et instaurer une véritable culture de la cyber-sécurité.

La Wild Code School s’installe à Toulouse



La Wild Code School, école du numérique qui propose une formation d’excellence intensive, courte et professionnalisante de 5 mois au code pour apprendre le métier de développeur web et mobile, installe son campus à Toulouse. La Wild Code School accueillera sa 1ère promotion dès la rentrée de septembre 2016. Les candidats qui souhaitent apprendre le code peuvent d’ores­ et ­déjà poser leur candidature en ligne sur le site de l’école et même prétendre à une bourse pour financer leur formation.

Dispositif de financement inédit : #101 Bourses

La Wild Code School va former gratuitement 101 jeunes adultes sans emploi au métier de développeur web et mobile avec le soutien du Programme d’Investissements d'Avenir. Ce Programme a été mis en place par l'Etat pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, et permettre à la France d'augmenter son potentiel de croissance et d'emplois.
"A travers l'attribution de ces bourses, nous souhaitons renforcer notre action auprès des jeunes en difficulté d'insertion professionnelle en leur offrant l'opportunité de choisir et de se former à un métier d'avenir sur lequel l'employabilité est quasi immédiate", explique Wild Code School.

Journées Portes Ouvertes le 8, 9 et 10 juillet

Pour son arrivée à Toulouse, la Wild Code School veut rassembler un large public intéressé par le numérique, en proposant des animations pour petits et grands et invite tous les curieux ou passionné(e)s de code informatique à venir participer à ses journées Portes Ouvertes.
Au programme : présentation des métiers et des reconversions possibles dans le numérique, ateliers d’initiation à la programmation pour les jeunes et les moins jeunes et création d’un Escape Game. Cette activité ludique est un bon moyen de tester la capacité de potentiels futurs développeurs à travailler sur des sujets créatifs, à être force de proposition et à trouver des solutions en équipe, autant de qualités que la Wild Code School recherche chez ses futurs Wilders.

Start-ups et entreprises : éloge de la sieste au travail



La startup britannique eve Sleep, designer de l’iconique matelas éponyme, dévoile les résultats de l’enquête conduite par Opinion Way sur les Français et la sieste au travail.

Les résultats sont éloquents : si les actifs se sentent très souvent fatigués pendant la journée, quitte à pratiquer la sieste en catimini, les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise sont encore loin de l’intégrer dans leur arsenal RSE !

Mais à gens bien (r)éveillés rien d’impossible ! eve Sleep lance la « FrenchSieste » : une campagne de sensibilisation pour les startups et entreprises françaises, afin de les inviter à proposer et cultiver le principe de « la sieste au travail ».

Des collaborateurs fatigués, moins créatifs et plus stressés :

Selon l’étude, 80% des français ressentent de la fatigue en journée de façon occasionnelle au travail. Un phénomène important puisque seuls 2% déclarent ne jamais percevoir le fameux « coup de barre » ! Pour eux, cette fatigue a une forte influence sur leur niveau de créativité et de résistance au stress. 72% des sondés estiment que cette fatigue a un impact négatif sur leur travail. Point intéressant, la part des sondés estimant que l’impact est nul reste faible (7%) : les salariés sont fatigués, ils n’hésitent pas à le dire et à l’expliquer. (Pour l’étude, mais auprès du boss, c’est une autre affaire).

Jusqu’ici tabou dans nos pays industrialisés, la fatigue au travail (et donc la sieste) est un vrai sujet de société, qui mérite qu’on s’y intéresse tant ses bienfaits sont avérés. A l’ère des classements « Great Place to Work », où les engagements RSE et la culture d’entreprise deviennent indissociables de la performance de l’entreprise, et tandis que le management horizontal, et l’entreprise libérée progressent, eve Sleep prend l’engagement de faire changer les habitudes biaisées par la perception que la majorité des Français ont de la sieste au travail.

La sieste reste la solution numéro 1 :

Pour 49% des actifs, la sieste au travail est le meilleur moyen de remédier à la fatigue journalière, 26% la pratiquent d’ailleurs déjà de temps en temps. Mais ils le font de façon cachée, sans endroit adapté à cet effet. Qu’en pensent les chef d’entreprise et les managers ? La réponse est …. Encore à trouver ! 73% des salariés ignorent l’opinion de leur dirigeant quant à la sieste au travail. Voilà qui justifie cette campagne de sensibilisation auprès des actifs et dirigeants.

« La croissance passe par la performance de nos entreprises. Celle-ci n’est possible que par le bien-être, le talent et les compétences de collaborateurs. Or il est difficile pour quiconque d’être efficace, productif, créatif, visionnaire s’il ne connaît pas le repos, même de quelques minutes salutaires », commente Charles Digby-Smith, Country Manager d’eve Sleep France.

Seuls 12% des dirigeants sont actuellement ouvertement favorables à la sieste au travail, et 15% des actifs y sont réfractaires : la sieste est encore mal vue dans le monde du travail en général dans notre pays. Pourtant, que ce soit aux Etats-Unis avec des pionnières comme Ariana Huffington, ou en Chine, où la sieste sur le lieu de travail est même obligatoire, d’autres cultures l’intègrent. L’Espagne, championne de la siesta, se heurte à une réaction massive des travailleurs alors qu’elle souhaiterait la supprimer.



Eve Sleep milite pour la sieste au travail

La « FrenchSieste », la campagne de eve Sleep, fondée sur cette étude Opinion Way, va se dérouler du 16 Juin au 16 Octobre 2016 sur plusieurs aspects.

40 % des salariés utilisent leur mobile personnel pour le travail



Les salariés sont nombreux à contourner leur service informatique : 40 % d’entre eux utilisent en effet leur propre smartphone pour le travail et 69 % affirment que leurs technologies personnelles sont plus performantes que celles disponibles au bureau. C’est ce que révèle la nouvelle étude « La génération appli » lancée par le fournisseur de solutions de communications professionnelles Fuze.

L’étude de Fuze, qui analyse les attentes technologiques sur le lieu de travail à travers une enquête réalisée auprès de 5000 salariés et 2500 adolescents en Europe, révèle l’ampleur du « Shadow IT », c’est-à-dire la tendance consistant à apporter ses propres équipements au bureau, qu’ils soient ou non approuvés par les services informatiques. En dehors de leur téléphone mobile, 28 % des salariés français se servent de leur ordinateur portable personnel au travail, tandis que 19 % apportent leur propre tablette.

Il en va de même pour les logiciels et applications : de nombreux salariés ne tiennent pas compte des règles mises en place par le service informatique et installent des outils personnels non validés pour un usage professionnel. C’est ainsi que 32 % utilisent la messagerie instantanée, 25 % passent régulièrement des appels vidéo et 21 % stockent des données dans le cloud, le tout sans l’aval de leur service informatique.

La génération appli

 "Les départements informatiques à travers Europe sont confrontés à un dilemme : améliorer les technologies employées dans leur entreprise ou bien se faire court-circuiter", explique Luca Lazzaron, SVP Opérations internationales pour Fuze.

"A la différence des salariés d’il y a dix ou quinze ans, ceux de la génération appli n’hésitent pas à adopter leurs propres technologies. Ils ont grandi entourés d’ordinateurs portables, d’iPhone et d’applications Internet, et l’idée d’installer une application pour exécuter une tâche leur vient tout naturellement. Ils ne voient pas dans les départements informatiques de la sécurité ou de la cohérence, mais des lenteurs bureaucratiques et des barrières superflues. »

« Les entreprises doivent accepter l’évolution des attentes de leur personnel. Cela passe par la fourniture des plus récentes technologies pour faire en sorte que les jeunes salariés – et en fait tous les salariés – puissent travailler à leur guise mais dans le cadre d’un environnement informatique maîtrisé et sécurisé. Tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen terme, les services informatiques continueront d’être contournés par la nouvelle génération. »

La French Tech Toulouse vise l'international



La French Tech Toulouse, l'une des plus dynamiques de France, vise désormais l'international. Trois accélérateurs toulousains, Bizlab Airbus, Connected camp IOT Valley et Ekito, viennent d'être retenus par le jury de la French Tech et de l'Agence du Numérique pour participer à un programme novateur d'accueil de start-ups étrangères.

Le principe : les accueillir pendant 12 mois, leur apporter l'aide "classique" de l'accélérateur, les intégrer dans l'écosystème toulousain et les inciter à s'installer en France et à Toulouse. C'est une déclinaison de ce qui a été expérimenté à Paris.

« 30 incubateurs et accélérateurs ont été sélectionnés : 15 pour Paris et 15 pour les Régions. Dans chaque métropole, seulement 3 candidatures étaient acceptées. Les 3 Toulousaines ont été retenues, cela traduit indéniablement la reconnaissance du professionnalisme de nos accélérateurs et la confiance placée en eux. Je les en félicite » déclare Bertrand Serp, Vice-Président de Toulouse Métropole, en charge de l'économie numérique.

Cap vers New York

D'autre part, à l'initiative de Toulouse Métropole, cinq startups (Syntony, Efficiencia, Eurecia, Connit, Ubleam) vont accompagner la délégation de la French Tech Toulouse à la French Touch Conference qui se tiendra à New York du 21 au 23 juin. Après la Silicon Valley, New York est une place forte du numérique aux Etats-Unis

« Toulouse se doit d'être au rendez-vous avec les startups qui souhaitent se développer à l'étranger. Elles vont bénéficier de cette opportunité pour se faire connaître et échanger avec des donneurs d'ordre et des investisseurs américains à travers un programme riche et varié élaboré en lien avec les contacts de la French Tech à New-York » conclut Bertrand Serp.

La fintech France Barter financée grâce à la plateforme toulousaine WiSEED




France Barter a bouclé courant mai une levée de fonds débutée en avril sur la plateforme de la start-up toulousaine WiSEED pour un montant total de 182 000 €uros. Dès la pré-campagne de nombreux WiSEEDers se sont mobilisés  sur l'innovation proposée par France Barter.




France Barter est une plateforme de financement des TPE / PME par l'échange BtoB. L’échange inter-entreprises ou « Barter » est un outil de développement innovant et collaboratif pour les entreprises de toute taille. Il leur permet de financer certaines dépenses ou projets d’achats directement en échange de leur production sans sortie de trésorerie mais grâce à une unité de compte interne au réseau.

Au lieu de régler un achat en numéraire, l’entreprise va facturer une prestation ou des marchandises à un autre membre du réseau et sera créditée avec des BART€R enregistrés comptablement sur son compte. L’une des originalités est que le réseau France Barter est constitué sous forme de coopérative de manière à ce que toutes les entreprises utilisatrices de la plateforme d’échanges soient impliquées capitalistiquement et dans la gouvernance (transparence, confiance, pérennité…)

« La Scic France Barter symbolise parfaitement les valeurs que l’on défend chez WiSEED : l’innovation créatrice d’emplois durables, la fraîcheur de ton portée par un business model solide et réfléchi, une équipe qui transcende les individualités, et une belle synergie entre notre filière coopérative et notre filière startup », souligne Jean Marc Clerc, Responsable pôle Coopératives & ESS
« Cette expérience nous a permis de soumettre notre business plan sur 7 ans et de partager notre vision du marché avec une nouvelle communauté de particuliers décidés à soutenir nos efforts entrepreneuriaux et de s’investir à nos côtés. Nous avons également travaillé notre discours et la présentation de notre solution qui s’adresse aux professionnels (échanges B to B), l’objectif était donc de prouver l’utilité et le potentiel de France Barter auprès de particuliers, peut-être n’utiliseront ils jamais notre solution mais ils nous ont choisis et ont investi à nos côtés car ils croient en notre innovation. C’est d'autant plus rassurant pour notre développement. Nous sommes très fiers d’être la 2ème coopérative française à se financer en titres participatifs via une plateforme de crowdfunding » rajoute Arthur Bard et Samuel Cohen, fondateurs de France Barter.




Le numérique : une opportunité pour les communes



Le Rendez-vous de l’innovation réalisé par Odoxa en partenariat avec Microsoft, Stratégies, BFM-Business, 01 net et l’Usine nouvelle, porte ce mois-ci sur les services numériques des communes.

Le numérique apparaît comme une opportunité pour les communes. Le développement des services numériques est synonyme d’efficacité (78), d’économies (72%) et de proximité (59%) pour les Français.

Les investissements portent déjà leurs fruits : 68% des Français sont satisfaits des services numériques proposés par leur commune

Enfin, les Français attendent davantage de services numériques liés à l’administratifs (37%), aux transports (34%) et aux services à la personne (29%).

Sondage consultable ici

Quand les examens se font hacker : 1 bitcoin pour changer la note d'une épreuve



Ce 15 juin, 700 000 étudiants entament les épreuves du baccalauréat ; l’occasion de s’interroger sur l’impact du numérique sur l’épreuve, et sur les nouveaux risques associés, indique la société Axicom. Au niveau mondial, de nombreuses écoles ont en effet été récemment victimes de cyber-attaques perpétrées ou commanditées par des étudiants mécontents.

A titre d’exemple :

  • Au Japon, en mai 2016, un lycéen mécontent de 16 ans a téléchargé et utilisé un outil d’attaque informatique mettant hors ligne pas moins de 444 écoles primaires, lycées et universités. 
  • En Australie un étudiant de 15 ans risque jusqu’à 10 ans de prison pour avoir mené l’une des plus importantes cyber attaques de l’histoire du pays. L’attaque était si vaste qu‘il a affecté pas moins de 10 000 clients du fournisseur d’accès internet local NuSkope.
  • L’Inde, le Canada, l’Angleterre et les Etats-Unis ont également eu à déplorer des attaques du même type. 

Ce phénomène dessine donc, selon Axicom, une tendance, qu’il faut s’attendre à voir se renforcer dans les prochains mois. La France pourrait bien être le prochain pays sur la liste. Dans la plupart des cas, il s’agit de retarder un examen, de manipuler le processus d’enregistrement ou encore changer ses notes. Il peut également s’agir d’une attaque personnelle d’un étudiant à l’encontre de son école.

Comment évaluer la menace ?

L’un des principaux motifs de préoccupation sur ce sujet est probablement le nombre croissant de « services » de hacking disponibles sur le Darknet, le web profond.

Certains fournissent des prestations tels que le changement des notes obtenues à un examen ( 1 Bitcoin, soit 610 euros à date du 14 juin 2016) ou encore des attaques de type Deni de Service. Ces services mettent à la portée du plus grand nombre, y-compris ceux qui ne sont pas des hackers, la possibilité de mener des attaques ou de causer des dommages au sein des ressources informatiques d’une école. En plus de ces services, l’attaquant potentiel peut louer des botnets ou des services de type Stressers en contrepartie de Bitcoins (voir la capture d’écran ci-dessus réalisée sur le Darknet).


Nouveaux pièges à internautes : soyez cyber-vigilants



Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM 

Lundi, le spécialiste français de la protection des boites de messagerie Vade Retro a détecté dans une des 250 millions de boites qu’elle surveille le premier cas d’email frauduleux utilisant un QR Code.

Sans forcément en connaître le nom, nous savons tous ce qu’est un « QR Code », ces petits carrés pixélisés qui permettent de valider les billets de train et les préventes de concerts sans devoir les imprimer, et plus généralement qu’on prend en photo pour être redirigé automatiquement vers une page internet.

Une méthode inédite de hameçonnage

Le hameçonnage, ou « phishing » est une technique de piratage informatique dont l’objectif est la collecte de la combinaison identifiant-mot de passe, voir du numéro de carte bancaire et elle peut être considérée comme un spam. Les outils de détection classiques permettent de détecter des liens potentiellement frauduleux provenant d’une personne se faisant passer pour un tiers de confiance.

Mais dans la présente attaque, le cybercriminel a présenté son mail comme une image usurpée à un opérateur national et proposant au destinataire un remboursement consécutif à une facture payée. Le QR Code conduisait à un site présentant une page falsifiée qui incitait la victime à renseigner son identifiant et mot de passe légitime chez l’opérateur usurpé, puis présentait un message d’erreur.

Heureusement, l’opérateur en question – dont l’identité n’a pas été communiquée par l’AFP –  a été informé à temps de cette nouvelle technique de piratage, ce qui a empêché le pirate d’accéder aux données personnelles des internautes grâce à sa pêche aux identifiants.

L’illustration flagrante des cyber-risques pour tous

Aujourd’hui, presque tout le monde a une adresse électronique personnelle ou du moins professionnelle. C’est en effet devenu un mode de communication indispensable non seulement pour travailler mais également pour consommer toutes sortes de biens et services. Destinées aux particuliers, les messageries électroniques ne sont pas toujours sécurisées.

C’est pourquoi le PDG de Vade Retro affirme que « l’email est la porte d’entrée préférée des pirates sur les réseaux ». Cette affaire lui fait beaucoup de publicité, et à juste titre puisque si on pense toujours à doter nos foyers de verrous et d’alarmes, les risques de cambriolage ne sont pas que physiques.

Avec l’usage en masse de l’internet, et la dématérialisation des richesses, ce sont de précieux biens tels que nos données personnelles, « l’or noir du 21ème siècle », qui sont aujourd’hui convoités par les personnes mal intentionnées.

HomeCamper, le AirBnb des campeurs



Après deux ans d’élaboration, la start-up Home Camper lance officiellement sa plate-forme collaborative HomeCamper.com. Ce site internet permet dès à présent aux voyageurs en camping-cars, vans ou campeurs de séjourner dans des jardins d’exception, chez l’habitant.
La France compte chaque année plus de 6 millions de vacanciers adeptes du camping. Aussi, la plate-forme connaît d’emblée un véritable engouement avec 250 jardins proposés, soit 1500 emplacements disponibles à la location. 900 membres sont d’ores et déjà inscrits, prêts à passer des séjours de rêve dans les plus beaux domaines et jardins privés de l’Hexagone. L’installation fréquente de portiques anti-accès à l’entrée des parkings, l’instauration de réglementations restrictives et le manque de stationnement compliquent le voyage en camping-car. Le stationnement représente ainsi un problème majeur pour 83% des camping-caristes, qui ont pour seule alternative de dormir dans des aires de services, dépourvues de charme et de poésie, ou dans des campings.

Home Camper souhaite prendre part activement à l’économie collaborative et développer un modèle bénéfique pour tous. La start-up accompagne et conseille les propriétaires d’emplacements. Elle valorise le tourisme rural et de plein air avec une approche innovante et se rétribue via une commission sur les réservations.
Les propriétaires déterminent librement leurs tarifs. Outre l’hébergement, ils ont la possibilité de proposer des services additionnels qui raviront leurs visiteurs (cueillette de champignons, pêche en rivière, visite des caves et vignobles chez les viticulteurs, dégustation de produits locaux, soins et bien-être…) et rendront leur séjour unique, en immersion dans la nature.