Le télévision couleurs a transformé le paysage médiatique et notre rapport aux écrans. Pexels, Marshal Yung , CC BY Par Jean-Michel Bettembourg , Université de Tours Octobre 1967, le premier programme en couleurs est diffusé sur la deuxième chaîne de l’ORTF (aujourd’hui, France 2). Pourtant, la démocratisation de la télévision couleur a pris de nombreuses années, pour s’imposer à la fin des années 1980 dans quasiment tous les foyers de France, créant une forme de séduction qui se poursuit peut-être aujourd’hui à travers l’addiction aux écrans. Le 1 er octobre 1967, dans quelques salons français, le monde bascule avec l’avènement de la télévision en couleurs : une révolution médiatique, mais aussi politique, sociale et culturelle. Cette première diffusion a lieu sur la deuxième chaîne de l’ Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) . Mais la télévision en couleurs, au début, n’est pas à la ...
Alors que la mairie de Paris a fait part de ses inquiétudes pour le commerce après le lancement du nouveau service de livraison en 1 ou 2 heures lancé par Amazon, les résultats d'un sondage Toluna pour le magazine LSA sur Amazon Prime Now montre l'intérêt des consommateurs.
26% des Franciliens se déclarent ainsi intéressés par Amazon Prime Now, dont 6,6% très intéressés. La proportion est même de 30,4% (dont 7,6% très intéressés) sur Paris /petite couronne concernée aujourd'hui par l'offre.
Cependant, la livraison en 2 heures gratuite pour les abonnés Amazon Prime (qui bénéficiaient seulement de livraison en 1 jour gratuite contre un abonnement annuel de 49 euros) séduit davantage que celle payante 1h : 29,4% des Franciliens aimeraient tester la livraison gratuite 2h (seulement 1,5% veulent tester la livraison payante 1h à 5,90 euros, et 8,1% les 2 choix). Même sur la zone Paris/PC, la livraison 2h gratuite prédomine.
Les principales catégories de produits qui intéressent les consommateurs pour cette livraison express sont : les boissons (52,7% de citations), l'épicerie (43,7%), l'entretien (43%), l'hygiène-beauté (40,4%). Les produits frais et de la chaine du froid viennent seulement ensuite : produits frais laitiers (40,3%), surgelés (37,4%), fruits (37,1%), légumes (36,7%), viande (29%), charcuterie (26,5%) et poisson (23,5%). Les Parisiens et habitants des proches communes sont également moins attirés par le frais/froid pour le nouveau service Amazon.
L'essentiel des consommateurs choisiraient des créneaux après 17h en semaine, et le matin en week-end.
Si l'offre Prime Now les satisfait, 47,9% des consommateurs pensent réduire leurs courses en grandes surfaces alimentaires, contre seulement 18,3% dans le commerce de proximité, 16,3% dans les autres sites de courses en ligne et seulement 7,3% dans les marchés/halles.
Pour Philippe Guilbert, directeur général de Toluna, " ce sondage fournit une toute première réaction à l'offre Amazon Prime Now. Les freins sur la livraison de produits frais et froids sont encore importants, même avec des délais très courts de 1 ou 2 heures. Le coût de 5,90 euros pour la livraison en 1 heure est également un frein, notamment par rapport au Drive souvent gratuit pour les commandes importantes. Cependant, la base de clients fidèles Amazon est un atout important : 6 abonnés Amazon Prime sur 10 ont envie de tester la livraison gratuite 2 h.
Mais l'offre doit démontrer un attrait plus important à Paris où la concurrence des grandes surfaces et drives est moins forte. Si elle ne réussit pas dans la capitale, elle pourra difficilement s'imposer ailleurs ! La livraison Amazon en moins de 60 minutes apparaît davantage comme un défi lancé aux grandes surfaces face au succès du Drive, plutôt qu'une menace directe pour les petits commerces alimentaires".
