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Cyberattaque mondiale : Réaction et recommandations de Proofpoint



Par Ryan Kalember, expert cybersécurité Proofpoint

“La nouvelle attaque au ransomware Wannacryptor, exploitant une importante vulnérabilité Microsoft dont le patch est disponible et qui aurait déjà dû être corrigée, s’est rapidement propagée à l’échelle mondiale. Il est inquiétant que cette attaque utilisant une méthode de propagation de type ‘’worm’’ se soit avérée si problématique pour de grandes organisations disposant d’infrastructures critiques pouvant avoir un impact sur la santé des individus. Nous sommes convaincus qu’il ne s’agissait que d’une question de temps avant qu’une attaque de ce type soit lancée, dans la mesure où les vulnérabilités de Microsoft représentaient une trop belle opportunité pour les cybercriminels de s’y engouffrer pour propager rapidement leur attaque ransomware et en tirer un bénéfice financier.

Selon notre analyse, et pour la première fois, de nouvelles formes de ransomware apparaissent désormais en moyenne une fois par jour. Au premier trimestre 2017, quatre fois plus de nouveaux ransomware qu’au quatrième trimestre 2016 sont apparus. Alors que cette nouvelle cyberattaque ne semble pas avoir eu autant de succès que des attaques ciblées de malware que nous observons régulièrement, les réseaux d’organisations mal protégées ont été sévèrement touchés car l’attaque se répercute sur tous les systèmes vulnérables du même réseau.

Si vous pensez avoir été infecté par un ransomware, n’éteignez pas votre ordinateur. Ne tentez pas de déchiffrer vos dossiers vous-mêmes et ne versez pas d’argent. Evitez également de connecter d’autres appareils – clés USB, disques de sauvegarde, téléphone - à votre ordinateur infecté pour tenter de récupérer vos fichiers. Confiez votre machine à un expert en sécurité informatique qui pourra récupérer vos données et vérifier qu’il n’y a pas d’autre malware dans l’ordinateur. Enfin, que vous soyez un particulier ou employé d’une entreprise touchée, vous devez rapporter l’incident à la gendarmerie ou au commissariat le plus proche. Votre entreprise doit normalement avoir un système de sauvegarde. La plupart des organisations ont déjà arrêté de payer des rançons, car même si elles sont infectées, elles pourront restaurer leurs systèmes”

Le Président Macron et la cybersécurité : comment va-t-il se protéger ?



David Grout, Director Technical - PreSales, South EMEA chez FireEye, Inc

La Cyber Sécurité devient aujourd’hui un élément à part entière de la sécurité d’un Etat, mais bien au-delà de ça elle représente aussi un enjeu économique majeur pour le pays.
Le nouveau président devra donc s’attaquer de front à ces deux challenges qui sont la protection des actifs étatiques, des institutions et des citoyens et l’accompagnement, la mise en avant et les projets d’éducations permettant à la France de faire de la cyber un relais de croissance des prochaines années.

Commençons par le coté sécuritaire de la chose dans un premier temps. Il est clair qu’aujourd’hui l’informatique et le monde cyber doivent être considérés comme le potentiel 5 champs de batailles après la mer, la terre, l’air et l’espace. Nous l’avons lors de cette campagne présidentielle mais aussi auparavant lors de campagnes de cyber espionnage, le monde cyber a une influence grandissante et majeure dans les choix, dans les stratégies et dans le positionnement des états.

L’arsenal utilisé par les groupes attaquants va du vol d’informations, à la manipulation d’information  en passant par des attaques qui peuvent paralyser des fonctions étatiques, des entreprises ou la vie du citoyen .  Il paraît donc important pour le nouveau président de continuer et de dynamiser des programmes de sécurisation, de communication et d’éducation.

Depuis plusieurs années la France a décidé d’investir dans des centres de cyber excellence notamment à Rennes, dans l’extension des capacités de l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Informations (ANSSI) et dans d’autres programmes. Ces efforts se doivent d’être pérennisés car les enjeux sont grands. Il paraît aussi critique de s’ouvrir à l’Europe dans le cadre de nos programmes de sécurisation de l’information afin de donner une capacité plus large aux sociétés de contribuer à l’effort national et aussi de trouver de nouveaux marchés de croissance.

La sécurisation du patrimoine informationnel français doit être une priorité forte, et ce par la mise en place d’outils de sécurité mais aussi d’outils d’analyses, d’investigations et de réponses à incidents. Il faut se doter de capacité de compréhension afin de réagir au plus vite et comprendre afin de limiter les potentiels impacts. Un positionnement fort dans la Cyber est aujourd’hui aussi un enjeu de politique international, cela a été démontré lors de la présidence de Monsieur Obama, leur notamment des accords avec Monsieur XI JinPing sur la non inférence de l’état dans les vols de propriétés intellectuels des entreprises américaines.

Un des autres enjeux vus pendant cette campagne tournera clairement sur l’usage des réseaux sociaux et la propagation des Fake News   L’utilisation des outils informatiques nouveaux afin d’influencer les décisions des citoyens est un risque majeur qui se présentera pendant la prochaine présidence. La question qui se posera sera comment éduquer et accompagner les citoyens dans l’évolution de leurs capacités de jugement.

C’est cet enjeu qui nous amène clairement à un point fort qui est la Cyber comme relai de croissance pour l’état. La digitalisation de la vie du citoyen, l’informatisation de notre quotidien à travers les Smart Cities, L’Internet des Objets, La médecine accompagnée, l’intelligence artificielle … et la sécurisation de l’ensemble de ces nouveaux usages sont autant de nouveaux marchés et de nouvelles opportunités que le nouveau président de la République se devra de saisir. La mise en place de filière de formation, d’accompagnement à la recherche, de facilitation de création de StartUp sont des vecteurs de croissance important pour les prochaines années. Un point commun à tout cela en dehors de l’outil informatique est la confiance numérique ; le citoyen, le consommateur aura besoin d’une assurance de confiance, que ce soit dans l’usage de ses données personnelles, dans la qualité des outils qui lui sont proposées ou encore dans la disponibilité et la qualité des outils fournis.

Etre capable de sécuriser, de répondre à des incidents qui arriveront car la sécurité à 100% n’existe pas, seront aussi deux enjeux majeurs de la prochaine présidence si elle souhaite faire de cette opportunité cyber, une opportunité pérenne, il n’y a pas de relations longues sans confiance. L’arrivée des réglementations européennes comme la GDPR sont déjà un bon signe dans cette direction de la confiance, mais la mise en place de formations, d’informations, pourquoi pas dès le plus jeune âge à l’école, sont des éléments qui feront à coup sûr de la France une société en avance et pionnière dans la création d’emplois sur les usages de demain.

Pour conclure, la Cyber est un vrai enjeu de ce futur quinquennat, un enjeu géopolitique de stabilisation des institutions et de rayonnement dans le monde et un enjeu de croissance, de réduction du chômage et de transformation de notre société.  Si notre nouveau président sait saisir cette double opportunité nous en sortirons tous vainqueurs en tant que citoyens mais aussi en tant que pays.

Idealo dévoile le profil type des acheteurs en ligne en Europe



D’après les chiffres de la FEVAD, en 2016, près de 37 millions de Français ont effectué leurs achats sur internet, totalisant pour chaque acheteur 28 transactions faites en ligne pour environ 2 000€ dépensés sur l’année.

Dans ce contexte, idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité s’intéresser au profil type des acheteurs en ligne en France et en Europe (Allemagne, Autriche, Espagne, Royaume-Uni, Italie) : quel est leur âge moyen ? Préfèrent-ils leur smartphone et tablette ou leur ordinateur ? Sur terminal mobile, préfèrent-ils iOS ou Android ? Quelles sont les heures les plus prisées par les acheteurs en ligne ? Quels sont les différents écarts de prix en fonction des produits présents sur internet en Europe ?







La musique adoucit les moeurs... et les voyages



Sony et Eurostar viennent de s'associer pour satisfaire les voyageurs durant leurs trajets, grâce à des pistes de lectures scientifiquement composées.

Le cabinet One Poll a mené une étude britannique sur les habitudes d’écoute musicale des voyageurs d’affaires ou de loisirs. Voici des résultats qui en ressortent :

  • 27% des interrogés déclarent qu’ils ne parviennent jamais à se détendre totalement lors d’un déplacement
  • 23% déplorent ne pas être capables de « se déconnecter » avant des réunions importantes
  • 39% accusent les autres passagers d’être responsables de l’un de leurs plus gros facteurs de stress
  • 66% soulignent que la musique les aide à se détendre 
  • 47% des Britanniques déclarent que la musique leur remonte le moral
Suite à cette étude, Sony et Eurostar se sont associés pour offrir aux passagers un « Menu audio » étudié sur le lien entre la musique et la régulation de l’humeur afin de conseiller cinq listes de lecture destinées à aider les voyageurs à bord de l’Eurostar à se préparer, se détendre ou se concentrer avant leur destination.

Quand Twitter nous replonge dans l'Histoire



À l’occasion de l’exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, présentée au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre, le château de Versailles propose aux internautes de découvrir sur son compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717.

300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d’un tsar puissant et réformateur en quête d’inspiration autant politique et économique qu’artistique ou scientifique.

Ce n'est pas la première fois que Twitter est utilisé pour de tels flashback historiques. En 2014, le Mémorial de Caen pour la Paix avait imaginé un tel dispositif pour les 70 ans du Débarquement. L'institution était même allée plus loin en faisant raconter sur son compte Twitter et sa page Facebook le jour J à un soldat fictif, Louis Castel. Ce projet innovant avait été mis en place "pour toucher les plus jeunes". Pari à l'époque réussi.




Pour le projet #PierreLeGrandVoyage , le château de Versailles a construit le récit des événements à partir des nombreux témoignages historiques, notamment ceux des mémorialistes Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat, permet aux internautes de suivre un voyage diplomatique historique avec les outils de communication d'aujourd’hui.

Big Data, Analytics : le nouveau visage des télécoms



Par Florent Bornard, Expert Customer Experience Management chez Gfi Informatique

Dans les télécoms encore plus qu’ailleurs, la concurrence fait rage. Les abonnés bénéficient de réseaux de haute qualité, d’offres de services facilement comparables, le tout à des prix toujours plus attractifs. Au cœur d’un environnement aussi férocement concurrentiel, sur le marché français et plus globalement en Europe, voire au Moyen-Orient et en Afrique, le nerf de la guerre n’est plus seulement le prix des abonnements et ce ne sont quasiment plus les technologies qui font la différence. La clé se trouve maintenance côté innovation ainsi et surtout que côté expérience client.

La stratégie des opérateurs doit désormais impérativement reposer sur la collecte et l’analyse des données clients et des interactions avec eux. C’est une mine pour progresser dans la gestion de l’expérience client, ainsi selon un étude récente, 82 % des données sauvegardées aujourd’hui ne l’étaient pas il y a encore cinq ans. Une fois les données collectées, comment répondre rapidement aux mécontentements des utilisateurs, pour accroitre leur satisfaction, puis dépasser leurs attentes en anticipant leurs demandes ? Grâce aux solutions de Customer Experience Management (CEM) qui répondent exactement à cette nouvelle exigence. Et ce à moindres coûts.



Optimiser l’expérience client avec une vue à 360°...

Pour apporter une réponse efficace à un abonné, un opérateur a d’abord besoin d’avoir une vue d’ensemble, à 360°, du parcours client, que ce soit en boutique, sur son compte web utilisateur, concernant son comportement vis-à-vis de son téléphone (navigation web, téléchargements, etc.), les appels manqués, les encombrements de ligne, les performances du réseau, etc.

Avec les outils de collecte et d’analyse de données comme le Big Data, il est possible de voir ce qui se passe « à l’intérieur même de la maison ». Les informations sont collectées directement sur les box DSL ou fibre, les mobiles ainsi que toutes les applications du SI de l’opérateur. Cela permet d’être au plus près de l’expérience client lors de l’utilisation des services et du réseau, ainsi que lors de toutes les interactions avec l’abonné, depuis la souscription de son abonnement à la facturation en passant par le support technique, sans oublier tout ce qu’un utilisateur peut diffuser sur les réseaux sociaux et le web.

Ces plateformes de centre d’appel ont un coût : tout appel évité représente ainsi un gain direct. Et si chaque appel peut être traité en huit minutes au lieu de douze (selon le terme consacré : le Average Handle Time ou AHT, c’est-à-dire le temps moyen d’une communication en call center) grâce à la connaissance du problème client au travers de l’historique des données collectées et analysées dans le système Big Data, le gain est alors de 33 %. De plus, le client sera davantage satisfait.



Améliorer le retour sur Investissement grâce aux plateformes Big Data

Pour ce faire, le Big Data et l’Analytics sont aujourd’hui des outils presque classiques, et fonctionnent très bien dans les télécoms. Technologiquement, les plateformes Big Data peuvent être ajustées facilement et rapidement aux besoins de collecte, de traitement et d’analyse de gros volumes d’informations. Elles s’exécutent sur des matériels standards, appelés « commodity hardwares », qui peuvent être hébergés dans un cloud, avec des suites logicielles comme Cloudera, Horton ou MapR. Leur avantage : elles sont basées sur des open sources ayant des capacités d’évolution et de traitement en temps réel et de plus en plus avancées, pour prendre des décisions au plus tôt.

Les applications search based sont quant à elles basées sur la recherche. Non intrusives, elles fournissent, avec une implémentation rapide, l’ensemble des données clients aux opérateurs des centres d’appel ou des conseillers en boutique, mais également à l’utilisateur grâce à son smartphone.

Les budgets ainsi engagés sont nettement optimisés par rapport aux solutions plus traditionnelles de Business Intelligence. Le retour sur investissement (ROI) du CEM est donc beaucoup plus favorable et rapide.



Valoriser les données en les croisant avec des data externes

Enfin, il y a la valorisation des données. Traditionnellement, les opérateurs télécoms valorisent les données clients en interne pour améliorer, nous l’avons dit, les services rendus. Avec le Big Data, il est possible de les valoriser en les croisant avec des données externes. Une telle valorisation peut servir à innover et à créer de nouveaux business models.

Avec l’ensemble des données : celles stockées dans le SI, celles fournies par les utilisateurs et celles déduites via des algorithmes sophistiqués, le vendeur d’une boutique peut ainsi connaitre instantanément le comportement d’un abonné quand il se promène dans les rayons, et anticiper ses achats en lui proposant, par exemple, des bons d’achat ou des communications gratuites.

Aujourd’hui, les opérateurs télécoms affichent encore sur ce terrain de la valorisation une certaine timidité. Pourquoi ? Il y a avant tout un frein lié au respect de la vie privée alors que la solution repose sur des outils d’anonymat. Ensuite, il y a la question de la disponibilité du SI pour récupérer, analyser et mettre à disposition ces données via des API ou des applications externes. Deux barrières qu’il faudra faire tomber pour proposer encore autre chose à des clients de plus en plus exigeants.

L'intelligence artificielle peut-elle faciliter le travail en entreprise ?



Par Florian Douetteau, CEO, Dataiku

La quatrième révolution industrielle, portée par l'intelligence artificielle (IA), est en route. Son apparition et son utilisation ont agité les foules ces dernières années, notamment dans l'espace BtoC, avec l'apparition de nombreuses questions éthiques aussi passionnantes qu'essentielles. Avec la récente sortie en salle de « Ghost in the shell », l'adaptation du célèbre manga du même nom, la question des possibles conséquences d'un monde où l'homme et la machine seraient connectés est remise au centre de toutes les attentions. Prenons pour exemple l'accident de voiture impliquant une Tesla et un camion en Mai 2016.
Le système d'autopilotage de la Tesla avait tout de suite été pointé du doigt. Ainsi, une question de fiabilité et de confiance envers l'intelligence artificielle s'est posée. Dix mois plus tard, à la manière d'un procès humain, ce système semi-autonome a été reconnu innocent aux yeux de tous. La légitimité humaine des ordinateurs intelligents est bien LA question qui entoure l'IA et ce même au sein de l'entreprise. En effet, avec l'avènement des applications intelligentes au cours des dernières années, l'environnement corporate n'est pas épargné. Comme dans un film de science-fiction (tel que « Ghost in the shell »), on se demande même désormais si l'intelligence artificielle pourrait un jour prendre le dessus sur l'intelligence humaine dans les processus de prise de décision. Mais est-ce la question à soulever ici ? L'interaction entre l'IA et l'humain ne devrait-elle pas être l'élément sur lequel il faut se concentrer dans un premier temps ?

L'intelligence artificielle engendre de nombreux questionnements
Que ce soit les entreprises ou les particuliers, l'intelligence artificielle est de plus en plus utilisée pour simplifier la prise de décision. Mais comme dans toute nouveauté « non maitrisée » il y a un certain nombre de menaces, à ne pas négliger, liées au développement de ces applications intelligentes.

La première est celle d'un contrôle par un nombre limité de personnes ou d'entreprises. Les années 2000 ont vu émerger des organisations techniquement agiles, telles que Google ou Amazon. Aujourd'hui, le monopole de l'évolution technologique pourrait être détenu par un nombre limité d'entreprises. En effet, ces organisations pourraient développer les applications intelligentes du futur ou même racheter facilement de nombreuses startups spécialisées dans l'IA (c'est le cas aujourd'hui avec Google notamment).

Avec l'intelligence artificielle c'est aussi toute une frange de la population qui pourrait devenir « esclave » de l'ordinateur. Imaginez une entreprise dans laquelle les processus de ventes ou de marketing seraient contrôlés par l'ordinateur et où les collaborateurs seraient de simples exécutants ne pouvant faire appel à leur capacité de réflexion et de prise de recul. A ce moment-là, comment pourrait-on valoriser les employés de son entreprise ? Notre avenir est-il celui d'un monde où les travailleurs sont devenus de simples robots ?

Celui d'un monde où l'objectif moral serait aux mains d'ordinateurs ? Où se trouve la moralité d'une voiture automatique prenant des décisions seule ? Quelle décision une voiture pourrait prendre dans le cas où elle ne soit pas à même de s'arrêter en présence d'un danger imminent ? Doit-elle préférer écraser un piéton ou s'encastrer dans un mur pour épargner les passagers, mais en tuant la personne au volant ? Qui faut-il sauver ? Est-ce bien une question à laquelle un ordinateur pourrait répondre bien qu'il ne soit pas doté d'une morale humaine ?

Le déploiement de patterns pour réduire le risque
Lorsque la question de l'intelligence artificielle est soulevée, il faut prendre en compte le design UX et l'utilisateur. Un certain nombre de modes de fonctionnement doivent être installés afin de faciliter la relation entre humains et applications intelligentes.


  • Identifier les tendances : Combiner l'IA et l'humain en laissant celle-ci déterminer automatiquement les tendances grâce aux données, tout en laissant l'interprétation de la tendance finale à l'être humain. L'IA devient alors un déclencheur d'alertes. C'est le cas des applications de monitoring media où l'ordinateur exécute le travail préparatoire pour les êtres humains ou encore des applications permettant d'envoyer des signaux détectant la fraude. N'importe quel problème est alors identifié par l'IA, puis évaluée par les humains qui pourront agir en conséquence et prendre les meilleures décisions.
  • Fixer clairement un objectif business : En ce qui concerne la définition des objectifs propres à l'entreprise, un ordinateur ne saurait être le seul décisionnaire. Une fois les objectifs définis par les êtres humains, les solutions proposées par l'ordinateur (définition des priorités, planning, etc.) ne seront que des outils pour l'atteindre.
  • Faciliter la prise de décision : L'apparition d'applications générant et envoyant des contenus automatisés (chatbots, choix de stratégie, etc.) peut aussi impliquer une sorte de collaboration entre machine et humain, où les deux se complètent.


Une nouvelle discipline est apparue avec l'arrivée de l'intelligence artificielle, capable d'optimiser l'interaction entre humains et ordinateurs intelligents. Si l'IA est utilisée de manière pertinente, elle n'est pas un monstre sorti du placard mais plutôt un outil permettant de faciliter le quotidien et la prise de décisions au sein d'une entreprise. Car après tout, il ne sera jamais possible pour un ordinateur de remplacer un esprit humain capable de prendre du recul, juger, regarder de loin les tendances à plusieurs niveaux, valider et s'engager. Et c'est sans doute pour cela que dans les années à venir, les entreprises auront en leur sein des IA experience designers chargés de faire cohabiter ces deux mondes.

Présidentielle : La Dépêche sort une édition spéciale numérique


À l’occasion du second tour de l’élection présidentielle, la rédaction de La Dépêche du Midi propose une édition spéciale numérique multimédia pour tablettes, à télécharger sur son application.
Au sommaire, les résultats du premier tour en France et dans notre région Occitanie. Les biographies et les portraits d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen ; ainsi que leurs propositions. Les grands entretiens réalisés durant la campagne par la rédaction avec Raphaël Enthoven, Jacques Attali, Bruno Gaccio, Dominique Wolton, Jacques Julliard et Patrick Boucheron. Nos reportages dans la région. Les dossiers de la présidentielle qui concernent le Grand Sud. Et enfin, la présidentielle pratique avec les portraits de tous les présidents de la Ve République.
Pour consulter gratuitement ce supplément numérique,  téléchargez l’application «La Dépêche du Midi» sur iOs ou Android et rendez-vous dans la section «Hors série offerts»

Toulouse : Verywell dans le Top50 des agences de communication



Digimind, éditeur de solutions de veille et d’insight social sur les réseaux et le web, publie son classement des 50 agences les plus performantes sur les réseaux sociaux. Pendant 3 mois, la société a analysé les communautés (abonnés, fans, followers…), les interactions (vues, like, retweets....) et les publications  (billets, tweets, vidéos, status…) de 200 agences de communication sur le social media.

L'agence toulousaine Verywell figure dans le Top 50. L'agence est 4e dans le Top 5 des interactions sur Facebook. 4e également dans le Top 5 Instagram avec un post qui a dépassé les 1000 likes. Enfin, elle est 5e dans le Top 5 des interactions globales.

L'agence Verywell a été fondée en 2007 à Toulouse par Steve Gallais et compte aujourd'hui une vingtaine de collaborateurs.

Toulouse dans le Top 5 des villes de LinkedIn qui passe la barre des 500 millions de membres



Avec 500 millions de membres inscrits dans 200 pays dont 14 millions en France, LinkedIn franchit aujourd’hui une étape importante de son évolution, confirmant ainsi le nombre grandissant de membres qui se connectent chaque jour et participent à des conversations professionnelles sur LinkedIn.

Cette communauté représente plus de 10 millions d’offres d’emploi, l’accès à 9 millions d’entreprises, et avec plus de 100 000 articles publiés chaque semaine, cette communauté permet de rester informé sur son secteur d’activité.

En France, LinkedIn compte désormais 14 millions de membres inscrits, soit près d’un actif sur deux qui utilise LinkedIn en France. Plus de 4 millions de professionnels français se sont inscrits sur LinkedIn depuis l’annonce des 10 millions de membres en mai 2015.

« Nous apportons de la valeur à chaque membre en leur permettant de trouver un emploi, de développer leur réseau et de se tenir informé sur leur secteur d’activité », selon Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « En France, LinkedIn est devenu un outil incontournable pour chaque professionnel désireux de se mettre en avant auprès des recruteurs ou de devenir meilleur dans son travail au quotidien. »

Chaque connection à un membre (données monde) :

  • Reflète une moyenne de 400 nouvelles relations à qui vous pouvez être présentées, et commencer à établir des relations.
  • Représente 100 nouvelles entreprises qui recherchent peut-être les compétences et les talents qu’un membre peut offrir.
  • Englobe des connections pour 500 offres d’emplois en moyenne

Top 5 des villes où les membres ont le plus de relations :
1° Paris 194
2° Lyon 111
3° Nice 110
4° Bordeaux 101
5° Toulouse 100

France Télévisions et Twitter partenaires pour la présidentielle



France Télévisions et Twitter annoncent ce jeudi 20 avri la conclusion d’un partenariat autour des deux soirées électorales du premier et du second tours de la Présidentielle 2017 sur France 2.

France Télévisions réitère son entente avec Twitter pour confirmer sa position de premier média audiovisuel français à profiter de la technologie LIVE. Déjà déployé aux États-Unis, lors de la dernière campagne présidentielle, ce dispositif est l’expérience premium de Twitter pour la diffusion de vidéo en direct. Pour la première fois, les francophones du monde entier profiteront de ce dispositif innovant qui allie le meilleur de la conversation sur Twitter avec l'offre éditoriale de la présidentielle de France Télévisions, le tout sur le même écran.

Pour une plus grande visibilité auprès de tous les publics, les soirées électorales du premier et du second tours des 23 avril et 7 mai 2017 seront :

-  accessibles partout dans le monde à partir de l’adresse web dédiée presidentielle.twitter.com
-  mis en avant sur le site twitter.com pour les utilisateurs connectés ou non à Twitter
-  épinglés en haut de chaque timeline des comptes Twitter de @france2tv, @Franceinfoplus, @TwitterFrance, @TwitterMediaFr et @TwitterPolFR.

Présidentielle : comment les candidats sont présents sur Facebook



NukeSuite, la plateforme de gestion sociale du groupe Webedia, présente une analyse synthétique de la présence des candidats sur Facebook, comprenant la performance et l’engagement générés par leurs publications. Du 1er janvier au 18 avril 2017, la nouvelle solution “NukeSuite Insights” a permis d’établir une veille des pages des 11 candidats. Si les hommes politiques ne rassemblent pas des communautés aussi puissantes que les marques et les médias sur Facebook, certains ont déjà assimilé leurs meilleures pratiques.

Le Pen, Mélenchon et Fillon rassemblent le plus de fans
Marine Le Pen (1 300 944 Page Likes), Jean-Luc Mélenchon (902 245 Page Likes) et François Fillon (347 357 Page Likes) possèdent la plus grosse base de fans sur Facebook. Quand on s’intéresse à leur progression, la dynamique est du côté de Jean-Luc Mélenchon qui gagne sur la période plus de 8 760 fans par jour, suivi de Marine Le Pen (+3 266) et Emmanuel Macron (+ 1 739).

Hamon, Poutou et Le Pen Les plus actifs sur la plateforme ; Le Pen, Mélenchon et Fillon engagent le plus
En termes de rythme quotidien de publication, Benoît Hamon (5,5 publications), Philippe Poutou (5 publications) et Marine Le Pen (4,2 publications) sont les candidats qui postent le plus. Mais s’agissant de l’engagement sur les contenus des candidats, Marine Le Pen (9 203 interactions), Jean-Luc Mélenchon (9 152) et François Fillon (6 101) génèrent en moyenne le plus grand nombre de “likes”, commentaires et partages sur leurs publications.

La vidéo superstar
Les candidats utilisent majoritairement la vidéo native (40% des formats publiés) pour communiquer, la photo venant en seconde position (24%). Ce moyen d’expression sur Facebook, privilégié par les algorithmes de la plateforme et plébiscité par les utilisateurs, suscite le plus d’engagement de la part des utilisateurs (5 437 interactions en moyenne), suivie du statut (3 365 interactions en moyenne).

En termes d’audiences générées en vidéo native, Marine Le Pen (43,4 millions de vues), Jean-Luc Mélenchon (43,2 millions de vues) et Emmanuel Macron (42,7 millions de vues) dominent le panel des candidats.

Infographie complète à découvrir en cliquant ici


Comment le Cognitive Search offre une vision 360° du Big Data



Par Youssra El Harrab, Responsable Marketing France chez Sinequa 

Avec la croissance exponentielle des quantités  de données collectées chaque année, les entreprises font face à de nouveaux défis. Le Big Data est un atout pour nombre d'entre elles, mais il faut tout particulièrement mettre l'accent sur le traitement, l'analyse et la restitution de ces données venues de toutes parts. Les outils de nouvelle génération comme les « insight engines » exploitent des technologies de pointe,  - Machine Learning, Natural Language Processing (NLP), Analyse sémantique et statistique, pour ne citer qu'eux - pour offrir aux grandes entreprises une vision à 360° du Big Data.

Analyser et traiter un volume de données et un nombre d'utilisateurs conséquent

Devant les vastes volumes de données auxquels elles font face, les entreprises doivent miser sur les dernières technologies afin d'en tirer le meilleur parti. C'est plus particulièrement le cas pour les grandes entreprises : les informations provenant des applications de comptabilité, de gestion des stocks ou encore de CRM constituent des données précieuses mais souvent délicates à exploiter. Il en va de même pour les données non structurées, c'est-à-dire tous les documents textuels : contrats, rapports, publications scientifiques, emails, images, audio, video etc.

Tous ces documents, qui existent dans des formats différents, peuvent être traités et analysés par des « insight engines »  qui permettent de fournir une information pertinente et présentée de façon claire, structurée et exploitable pour les collaborateurs.

Constituer rapidement et intelligemment des équipes de travail pour gagner en efficacité. Certains laboratoires pharmaceutiques s'appuient sur le Cognitive Search pour identifier les meilleurs profils et constituer des équipes de travail réunissant les compétences nécéssaires pour un projet donné. Ces laboratoires utilisent cette technologie pour dresser le panorama de ce qui a déjà été fait en matière de recherche sur un sujet précis. En effet, en se basant sur les informations issues de publications scientifiques et d'analyses de laboratoire - qui a travaillé sur telle découverte, qui l'a testée, qui a écrit des thèses sur telle molécule, etc. - les laboratoires sont en mesure de constituer des équipes de travail efficaces.

Autre atout du Cognitive Search : la connaissance des besoins clients. Cette technologie, intégrant des algorithmes de Machine Learning, est notamment utilisée par les opérateurs téléphoniques ou les banques pour anticiper des départs potentiels de clients vers les concurrents et activer ainsi les leviers nécessaires. L'analyse des échanges d'emails va ainsi permettre d'assurer la satisfaction d'un client et, potentiellement, de le retenir. Plus globalement, le traitement automatique du langage naturel, associé à des outils de « Text-Mining », joue un rôle majeur dans la détection d'informations pertinentes permettant d'analyser les données et le comportement du client. Il est ainsi possible d'analyser, par exemple une recherche d'information effectuée par un internaute ou des schémas de navigation sur le site web de l'entreprise pour en déduire un besoin ou une attente d'un client.

Aider l'entreprise à accélérer son processus de prise de décision. Dans le cadre de leur transformation digitale, les entreprises ont dû repenser leurs modèles économiques pour gagner ou regagner en efficacité. Pour y parvenir, l'entreprise doit faire appel à toutes les sources de données internes et externes liées à son activité, et combiner les méthodes d'analyse des donnés structurées avec celles des données non structurées. Par exemple, l'analyse des chiffres – qui sont des données structurées – permet à elle seule de juger la performances des différents services et produits d'une entreprise. Mais lorsqu'elle est combinée à l'analyse du comportement des clients – données non structurées – elle permet d'extraire des informations pertinentes sur la façon dont ces produits et services peuvent être améliorés afin de mieux répondre aux attentes des clients. Avec toutes ces informations en main, l'entreprise peut prendre, plus rapidement, des décisions lui permettant de satisfaire et de fidéliser sa clientèle. Un « insight engine » basé sur le Cognitive Search permet donc à l'entreprise d'avoir toutes les cartes en main au moment d'aborder des décisions stratégiques et donc de gagner en efficacité.

Avec l'adoption de cette technologie, l'entreprise prend des décisions bien fondées, réduit les risques, adopte de nouveaux business modèles et des processus de travail plus agiles. De quoi réaliser un retour sur investissement important.

Avec le Cognitive Search, les données de l'entreprise ne sont pas de simples lignes informatiques : les données structurées et non structurées s'enrichissent mutuellement pour offrir une vision globale du marché et de la clientèle. De quoi réussir sa transformation digitale. Finalement, la seule limite du Cognitive Search réside dans la capacité de l'entreprise à en imaginer l'usage.

Les plateformes collaboratives « challengent » notre sécurité



Par Grégoire Leclercq, cofondateur Observatoire de l'Ubérisation, ancien officier de gendarmerie,
et Laurent Selles, fondateur de Guardio, 1er acteur ubérisé de la sécurité privée


Santé, transport, tourisme, restauration, logistique, petite livraison, artisanat, beauté : de nombreux secteurs racontent comment ils se font bousculer par des startups agiles et innovantes sachant savamment manier nouvelles et modèles économiques. Tour d'horizon dans le monde de la sécurité.

Un secteur large

Sécurité régalienne ou sécurité privée, ce secteur couvre de multiples missions. Pour près de 60 milliards d'euros par an, il emploie 330 000 salariés rien que dans le privé. Les 250 acteurs majeurs de la sécurité (dont Securitas, Prosegur) de plus de 500 salariés captent les ⅔ du marché de la surveillance humaine en vendant à grande échelle, le métier d'agent de sécurité, parfois décrié mais contrôlé et régulé depuis 2012 (date de création du Conseil National des Activités Privées de Sécurité).

Cependant, les stratégies de protection et de sécurité ne sauraient se limiter au seul déploiement d'agents. On parle ainsi de technologies variées, allant de la vidéosurveillance à la détection d'intrusion, de la domotique aux objets connectés (qui ouvrent aux particuliers un marché jusqu'alors essentiellement tourné vers les professionnels). L'auto-surveillance offre par exemple, la possibilité d'être alerté par sa caméra connectée, dès lors qu'elle détecte un mouvement : une notification est envoyée sur votre smartphone et une intervention permet de lever les doutes si nécessaire.

L'Ubérisation de la sécurité privée

Avec 170 000 agents de sécurité - soit trois fois plus que de chauffeurs de taxis - et un contexte de très forte demande suite aux attentats, le modèle de plateforme d'« agent de sécurité à la demande » émerge. Comment trouver un agent de sécurité ? A quel prix ? comment payer ? Quand est-il disponible ? Pour répondre à ces questions, Guardio a appliqué le « modèle Uber » à la sécurité privée et permet de réserver simplement les services d'agents de sécurité, partout en France. Les demandes en ligne des clients sont redirigées vers des prestataires sélectionnés et triés sur le volet. Le prestataire acceptant la demande en premier, est rémunéré via la plateforme après que Guardio ait prélevé le client. Le prestataire et le client sont invités à noter et commenter l'expérience à la suite du service. Résultat immédiat : Guardio s'appuye sur plusieurs milliers d'agents répartis sur tout le territoire, offrant leurs services aux professionnels comme aux particuliers ; un développement qui a valu à la startup, une nomination aux Trophées de la Sécurité.

Plus de données, plus de risques

L'autre enjeu posé par ce modèle - et notamment par les systèmes collaboratifs - concerne la donnée. Ces plateformes collectent une donnée immense, très fiable, géo-localisée, de façon permanente et très ouverte. Cela pose des questions de fond sur de nombreux cas d'usage :

Je tague sur Facebook mes amis : son moteur de reconnaissance faciale est devenu l'acteur mondial numéro 1 d'identification de visages (programme DeepFace et acquisition récente de FacioMetrics, startup spécialisée dans le domaine)
Je laisse les empreintes de mes déplacements du fait de la géolocalisation permanente de mon smartphone : un hacker peut, de manière quasi instantanée, retrouver ma position, et donc me nuire, ou cambrioler sereinement mon domicile car me sachant à l'autre bout du pays. Le cas d'usage est identique en matière de domotique (piratage des webcams, caméras de surveillance ou autres systèmes de pilotage de la maison)

Je signale sur Waze la position des forces de l'ordre : quel jeu d'enfant pour les braqueurs ou les dealers en Go-Fast que de les éviter désormais !

Ubérisation et intégration des données : deux leviers pour mieux protéger 

L'ubérisation de la sécurité transfère sur la toile, une expérience qui était jusqu'alors entièrement hors ligne et optimise notre sécurité. De même, avec la donnée consolidée et intégrée qui devient la fondation d'une intelligence augmentée. Me sachant à l'étranger, mon système d'alarme ajuste automatiquement sa sensibilité aux intrusions et sollicite directement une intervention.

“L'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique” Albert Einstein

L'avenir incontournable de la plateforme collaborative dans la sécurité est donc d'évoluer en véritable plateforme technologique, connectant les acteurs humains, les alertant intelligemment et leur offrant les moyens d'intervenir de manière adéquate dans les situations à risque. Pour mieux protéger, l'agent de sécurité devient 100% connecté. Et demain ? L'agent de sécurité sera-t-il un robot, autonome et intelligent ?

Le club de la presse d'Occitanie lance un appel pour la défense de la liberté de la presse



Le club de la presse d'Occitanie vient de lancer un appel à la mobilisation en faveur de la liberté de la presse. Cet appel fait suite, notamment, aux nombreux incidents qui ont émaillé la campagne électorale présidentielle au cours de laquelle des journalistes ont été insultés et parfois agressés physiquement.

"Depuis sa création, la défense de la liberté de la presse constitue une préoccupation constante pour le Club de la presse Occitanie. Mais en plus de 32 ans, jamais il n'a été relevé autant de failles et de pratiques liberticides dans notre région", explique le club.

Cellule de veille

"En raison des agressions récentes envers plusieurs journalistes, véritables entraves à l'exercice de leur métier et plus généralement à notre droit à l'information, le Club a décidé de répondre par un acte fort pour réagir face à ce climat inquiétant. En créant une cellule de veille, pour échanger avec des élus et des journalistes régionaux volontaires, le Club de la presse Occitanie a provoqué une démarche concertée pour ne pas laisser ces dérives sans réponse."

Le Club de la presse d'Occitanie a donc décidé de rédiger une tribune et de lancer un appel à une mobilisation confraternelle déjà signé par quelque 110 personnes, journalistes, syndicats de journalistes, dirigeants de médias et parlementaires. "Son objectif est de sensibiliser nos représentants mais aussi le grand public, afin de faire cesser ces dérives. Elles sont non seulement inacceptables mais aussi dangereuses pour notre démocratie."

La tribune est à lire ici : https://www.clubpresse.org/article/132-tribune-du-19-avril-2017

Agressions et incidents
Pour rappel, parmi les cinq agressions recensées en moins de deux mois.
Le 10 février, à la suite de l’interpellation de 2 personnes qui projetaient de faire un attentat, un JRI et une journaliste de Midi Libre ont été violemment pris à partie à Marseillan et ont dû se réfugier chez des locaux en attendant le Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie.
Des journalistes de France 2 et France 3 ont aussi été menacés sur place.
Le 23 février, une journaliste de France Bleu Hérault a été agressée par une vingtaine de jeunes alors qu'elle couvrait une manifestation à Montpellier.
Plus grave encore, les trois suivantes ont été perpétrées dans le cadre électoral, par des représentants de notre République ou leur staff :
Le 2 mars, pendant le meeting de François Fillon à Nîmes, deux photoreporters ont été malmenés par les policiers du service de sécurité et expulsés alors qu’ils étaient accrédités.
Le 9 mars, lors d’une réunion publique de soutien à François Fillon dans les Pyrénées-Orientales, une journaliste a été prise à partie et humiliée publiquement au sujet de son métier et questionnée sur son intégrité.
Le 19 mars, une journaliste de TF1 s'est faite insultée sur les réseaux sociaux par le maire (manifestement misogyne de surcroît) de la Salvetat sur Agout, après le départ en trombe de Nicolas Dupont Aignan du plateau.

L'Innovation IT Day 2017 accueillera Jean-Gabriel Ganascia expert de l'Intelligence Artificielle



DigitalPlace organise le 29 juin prochain le 4ème Innovation IT Day, évènement dédié à l'innovation. Cette année, le cluster numérique d'Occitanie mettra l'accent sur la « Transformation Numérique des Entreprises et des Organisations » et recevra le chercheur Jean-Gabriel Ganascia.

L'Innovation IT Day, le rendez-vous de l'innovation en Occitanie
Avec plus de 800 visiteurs professionnels, 76 exposants, 150 rendez-vous B2B l'Innovation IT Day de 2016 a battu des records de fréquentation. Devenu un évènement incontournable, l'Innovation IT Day prendra une autre dimension cette année avec la présence d'entreprises venant de toute la Région, et au-delà.

« D'année en année, nous voyons notre événement prendre de l'ampleur à l'échelle nationale et internationale. Pour l'édition 2017, nous pourrons compter sur des entreprises exposantes provenant d'autres régions mais également venant des pays limitrophes.

L'objectif de l'Innovation IT Day est de mettre en relation des mondes qui se croisent mais ne se côtoient pas assez : à savoir les laboratoires de recherche, les TPME innovantes, les grands groupes pour créer des synergies entre eux.

Le rôle de DigitalPlace est de créer des rencontres en une unité de lieu et de temps pour mettre en valeur les acteurs de l'innovation numérique, et les faire échanger autour d'un objectif commun. In fine, nous voulons établir des passerelles pour aider tout cet écosystème à se développer. » explique Daniel Benchimol Président de DigitalPlace.

L'Innovation IT Day sera consacrée à la transformation numérique des entreprises et des organisations, sujet répondant aux préoccupations des entrepreneurs. Cet événement est ouvert à toutes les structures, de toutes tailles, et de tous secteurs, qui œuvrent dans le numérique ou voient dans ces technologies le moyen de réussir leur transformation. L'une des conférences phares de l'Innovation IT Day sera d'ailleurs dédiée à l'impact du numérique dans la transformation des filières Santé, Agriculture, Energies Renouvelables et Industries.

Jean-Gabriel Ganascia invité d'honneur de l'IITD


Cette année, la programmation de l'événement sera déclinée autour de l'Economie de la Donnée, de l'Internet des Objets, de la Robotique, de l'Intelligence Artificielle, du Véhicule Autonome et des Usages Numériques.

A cette occasion, le cluster a convié l'un des experts français de l'Intelligence Artificielle, le professeur Jean-Gabriel Ganascia, auteur du livre « Le Mythe de la Singularité : faut-il craindre l'intelligence artificielle ? ». Il interviendra lors de la conférence de clôture de l'événement « Intelligence Artificielle & Conséquences Sociales » avec d'autres spécialistes de la question dont Philippe Souères, du LAAS. Cette table ronde abordera l'impact de l'intelligence artificielle sur notre quotidien et dans notre société.

Tout comme l'édition de 2016, l'Innovation IT Day se déclinera en 5 temps forts avec : un Village de l'Innovation, des sessions de pitchs entreprises pour présenter leurs innovations, des tables rondes d'experts, des présentations de thèses et de recherche et des rdv B2B entre professionnels.

Innovation IT Day 2017 « La transformation numérique des industries et des organisations » - Jeudi 29 juin 2017 à l'espace Diagora à Labège.

Pour s'inscrire : https://www.innovation-itday.com/

Un nouveau type de malware découvert toutes les 4,2 secondes



Les experts sécurité du G DATA Security Labs ont recensé 1 852 945 nouveaux types de programmes malveillants au cours du 1er trimestre 2017, soit un nouveau code toutes les 4,2 secondes. Un nouveau record est à prévoir pour l’année 2017 avec des projections qui tablent sur 7,41 millions de nouveaux types de codes malveillants sur l’année.

Dans le détail, la majorité des nouveaux types de logiciels malveillants détectés est à classer dans la catégorie des chevaux de Troie. Ceux-ci permettent la prise de contrôle des machines victimes à des fins malveillantes : vol d’informations personnelles, intégration dans des botnets ou encore utilisation dans des attaques distribuées de déni de service (DDoS).
La seconde position est occupée par les adwares avec une nette augmentation. Sur l’année 2016 la part des adwares était de 4,9 %, elle est de 13,9 % sur le premier trimestre de cette année.

Mis en avant par les dégâts qu’ils engendrent, les ransomwares ne représentent qu’une partie infime du total des nouveaux types de codes détectés sur le trimestre (moins de 0,1 % du total). Mais leur forte diffusion en fait un des principaux dangers. De plus, ils augmentent fortement. En 2016, leur nombre avait été multiplié par neuf entre la première et la seconde moitié de l’année. Sur le premier trimestre 2017, la quantité de nouveaux types de ransomware détectés atteint déjà celle comptabilisée lors des 6 derniers mois de l’année 2016.

Fake News : un défi pour les communicants plongés dans l'ère de la post vérité



Par Florian Silnicki, Expert en stratégies de communication et Fondateur de l'agence LaFrenchcom 

Ces derniers mois, les Fake News se sont imposées avec force sur les réseaux sociaux. Le président élu américain Donald Trump en a même fait une stratégie de communication politique revendiquée pour consolider son image de candidat anti-système les propulsant dans le débat public.

La Fake News existe de tout temps. Pourtant depuis 2016, elle a quantitativement explosé et s'est qualitativement améliorée en se parant des habits traditionnels de l'information, se dissimulant toujours plus habilement pour mieux tromper. Sans doute est ce la conjonction particulière de la présence toujours plus grande des Français sur les réseaux sociaux, de la défiance toujours plus importante envers les médias et d'une succession d'échéances électorales.

Mener une lutte infaillible

La Fake News est avant tout une fausse nouvelle qui peut être manifestement fausse ou volontairement trompeuse et exagérée présentée comme vraie par une source se présentant souvent comme un média libre et se revendiquant être digne de confiance.

C'est en s'attaquant sévèrement à ce tiers de confiance, à ce médiateur social indispensable que sont les médias que les Fake News abîment le lien démocratique. Le défi démocratique impose désormais la guerre de l'opinion publique et donc la bataille des Fake News contre lesquelles une lutte infaillible doit être menée.

Longtemps, ces Fake News ne visaient qu'à consolider un cercle de convaincus, un clan social, une communauté religieuse, un camp politique, derrière une cause ou un leader. D'abord, l'apanage des complotistes, de la fachosphère et de sites humoristiques qui vendent leur audience comme une régie publicitaire à travers la publication de "putes à clics", ces Fake News ont rapidement dépassé ces cercles confidentiels pour conquérir tous les cercles concentriques des internets par capillarité et fluidité du lien digital.

Mutation de la propagande

Plus qu'une rumeur, moins qu'une information, ni téléphone arabe ni chuchotement chinois, ces Fake News ne sont rien d'autre que de fausses allégations construites à des fins plus ou moins avouées et avouables. Elles sont une sorte de mutation de la propagande nouvelle formule. Elles visent aussi souvent à discréditer des marques et à salir des personnalités publiques. Quand de fausses informations, propulsées par des algorithmes, comme ceux de Facebook ou Twitter trônent au sommet des tendances des débats ou de l'actualité et sont repris par les médias ou le personnel politique traditionnels, cela nuit non seulement à la sincérité du débat démocratique mais constitue un véritable cancer de la démocratie. Il va pourtant falloir composer avec cette nouvelle donne.

 En très peu de temps, ces fausses informations peuvent aujourd'hui avoir un impact considérable sur l'opinion publique. Les Fake News alimentent les fantasmes les plus étranges et les rumeurs les plus dangereuses. L'opinion publique n'y est pas insensible ce qui oblige tant les acteurs privés que les acteurs publics à les veiller et parfois à y répondre. Nombreuses sont désormais les organisations et les personnalités à ouvrir une page dédiée à la décontraction de cette intox omniprésente.

Défiance à l'égard des média

Si ces Fake News ont pris autant de place c'est avant tout en surfant sur la défiance de la population à l'égard des journalistes et des médias traditionnels. Soupçonnés d'être un "système" qui ne "dit pas la vérité" ou qui est "trop complaisant avec les puissants", nombreux sont les Français à aller chercher une source d'informations alternative. C'est là, qu'ils tombent sur ce qui semble de l'information alternative mais qui n'est que de la fausse information.

Cherchant la réalité, ils tombent dans un tonneau des Danaïdes conspirationniste affichant la plupart du temps la bannière rassurante de la "ré-information".

Une opportunité pour les média

La Fake News, c'est le village potemkine de l'information. Ça a l'odeur du journalisme, ça a l'apparence de l'information, mais ce n'est en réalité qu'une histoire construite pour tromper son lecteur, incitée à la partager. Le journalisme est aujourd'hui un allié considérable face à cette désinformation construite. Les Fake News sont sans doute une opportunité pour les médias traditionnels qui sont conduits à se renouveler. Le fact checking était une première étape de renouvellement. L'anti Fake News en est sans doute une autre. Les géants du web ont aussi un rôle considérable puisqu'ils organisent l'information et choisissent ce qui est présenté ou non à leurs membres.

 Dans notre monde où l'information nait aussi vite qu'elle disparait, dans un environnement où les pressions médiatique et digitale sont de plus en plus fortes, les décideurs publics et privés avaient déjà perdu une grande partie du contrôle de leur image, il leur faut aujourd'hui faire face à une nouvelle menace qui constitue potentiellement une arme de destruction massive de réputation.

 Au fond, Edwy Plenel, le cofondateur de Mediapart s'était bien trompé en affirmant aussi vulgairement que caricaturalement que « Les communicants sont un poison pour la démocratie », ils peuvent en être l'un des efficaces remparts puisque leur revient tout à la fois le devoir de combattre et celui de montrer le vrai visage de ces discréditantes Fake News qui servent toujours les intérêts de quelqu'un. Aux côtés des personnalités publiques et des entreprises, les communicants élaborent des boucliers pour se protéger et combattre la montée de ces fausses nouvelles. Jamais les stratégies des communicants n'ont été aussi utiles pour vérifier les faits et combattre la désinformation ambiante. Ils ne sont pas un poison pour la démocratie, ils en sont une composante à part entière.

Présidentielle : les candidats, les spams et les hackers



Comme tout événement d'importance, l'élection présidentielle est l'occasion pour les cybercriminels de mettre en oeuvre de nouvelles façons d'attaquer les internautes comme le montrent la société Proofpoint.

"Les états-majors des différents candidats ont de nombreux outils à leur disposition et bien sûr, les réseaux sociaux et l’email sont des armes de choix. Il en va de même pour les hackers, qui profitent de cette période électorale pour multiplier les attaques et tenter de nuire à la réputation politique de certains candidats", explique Proofpoint, qui a examiné "les taux d’emails commerciaux non sollicités (UCE) ou de spams contenant les noms de trois candidats au cours du mois de mars 2017 ; un indicateur fort de l'intérêt que suscite chaque candidat (ici, la propension d'un lecteur à cliquer en réponse au nom du candidat). Bien sûr, savoir comment cela se traduira concrètement dans les urnes est une autre question."



"En février 2017, sur le volume d'emails contenant l'un des noms de candidats à la Présidentielle, Proofpoint a identifié un nombre important de spams mentionnant les noms de « Le Pen » (dans 55% des cas), « Fillon » (environ 35%) et « Macron » (10%). Au mois de mars (comme le montre le graphique ci-dessous), les taux de spams se sont resserrés pour les trois candidats, indiquant que rien n’est encore joué. Fillon laissait sa place de leader à Macron car, comme les sondages annonçaient Le Pen et Macron au coude à coude, ce dernier reprenait la tête tout début avril avec 40% des spams mentionnant son nom contre un peu plus de 30% pour Fillon et un peu moins de 30% pour Le Pen."

"A mesure que les citoyens utilisent les plateformes numériques pour échanger avec les candidats, il devient primordial que les partis politiques protègent les personnes qui interagissent avec eux que ce soit par courrier électronique ou via les réseaux sociaux ou mobiles."

En ce qui concerne l’email, canal plébiscité par les organisations souhaitant s’attaquer à la réputation politique, Proofpoint a observé qu'aucun des trois partis en lice ne semble utiliser le protocole d'authentification DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance). Lorsqu'il est mis en œuvre, il constitue une protection importante contre les cybercriminels qui utilisent les communications électroniques pour se faire passer pour un candidat officiel.

 "En dehors de l’email, les attaques ciblent de plus en plus de nouveaux canaux, comme les réseaux sociaux et le mobile. Le rapport de synthèse des menaces 2016 de Proofpoint montre que les attaques de phishing sur les réseaux sociaux ont augmenté de 500% l'année dernière. La protection contre ces nouvelles menaces passe par la fermeture des comptes et des applications mobiles qui commettent des fraudes au nom des partis politiques. En raison des élections présidentielles, le risque numérique, à l'intérieur et à l'extérieur des organisations, est très important en 2017", explique Gérard Beraud-Sudreau, Area Vice-Président chez Proofpoint.

Les 4 tendances mobiles annoncées pour 2017

Casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR


Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

Le téléphone cellulaire pour les plus nostalgiques aura été l'un des thèmes les plus animés au Mobile World Congress 2017. Face à la hype massive autour du retour du Nokia 3310, l'impression que l'industrie du mobile revient en arrière. Mais loin de cela: outre les habituels affichages interactifs extravagants, des scénarios d'utilisation sophistiqués ont le vent en poupe, y compris la réalité virtuelle augmentée, des startups qui favorisent les bots a de nouveaux business models, et également de nouvelles innovations dans le marketing mobile.

Hardware: Pimped-out Smartphones et tablettes, projecteur avec facteur "Wow"

Barcelone reste le lieu incontournable où de nombreux nouveaux mobiles font leurs premiers grands débuts. Aucun évènement aussi novateur pour les mobiles n’a été marqué que celui-ci. Les fabricants développent leur technologie dans le détails, et adaptent leurs produits pour les amateurs de nouvelles tendances de niche, les amateurs de photographie ou encore le commerce équitable. Un nouveau projecteur Sony fonctionnant avec Android qui fut la cause d'une vraie fascination. Le XperiaTouch transforme les murs et autres surfaces en écrans interactifs et fonctionne avec un système de gestes contrôlés. Les 100 000 visiteurs de 200 pays ont également eu l'occasion de dévaller dans les salles d'exposition en plongeant dans des univers immersifs de VR. Les Avegant Glyph ( réalité virtuelle) Googles, qui projettent l'image sur la rétine et qui sont maintenant disponibles sur le marché européen.

Réalité virtuelle et augmentée: un gimmick se développe

La Réalité virtuelle (VR) va façonner le marché du jeu dans les années à venir. Cependant, les fabricants présentent également un nombre accru de scénarios d'application sérieux. HTC montre comment les lunettes VR Vive peuvent soutenir les futurs peintres dans leur formation. La réalité virtuelle gagne également en importance pour les annonceurs et les sociétés de médias. Red Bull Media House a lancé sa propre plate-forme VR et invite l'industrie à s'engager dans un échange de technologie et de collaboration, pour rendre la tendance appropriée pour l'application de masse. Parce que les appareils mobiles sont les seuls appareils technologiques que nous transportons toujours avec nous, du début à la fin de la journée, ils sont prédestinés à devenir le carrefour de contrôle pour les nouvelles technologies. Avec l'implémentation de scénarios de réalité virtuelle et augmentée ainsi que l'Internet des objets, l'interface utilisateur de Smartphone joue un rôle central. En conséquence, la proportion de l'utilisation des médias mobiles continue de croître.

App Marketing: tout le monde parle de rétention

La monétisation et la fidélisation de l'utilisateur sont aujpurd’hui des thèmes de plus en plus dans les radars des éditeurs d'applications et des distributeurs en 2017. Une analyse récente de quantités massives de données recueillies à partir de campagnes publicitaires mondiales dans la seconde moitié de 2016, montre clairement un renversement de l'approche marketing sur mobile pour se concentrer davantage sur l'activation des utilisateurs existants. Les taux de rétention ont globalement augmenté par rapport à l'année précédente. Dans des segments spécifiques tels que le shopping, il est même augmenté de 50%*. Ces augmentations sont une indication qui indique que les revendeurs d'applications ont internaliséet mesurer l'importance de la rétention. Par quoi cela passe? Par l'analyse de campagne et l'attribution. Les spécialistes du marketing d'applications savent où ils peuvent trouver les utilisateurs les plus précieux et ainsi optimiser les campagnes, non seulement en termes de portée et de volumes, mais aussi pour obtenir les meilleurs taux de rétention.

Nouvelles formes d'interaction: commande vocale et robots

Avec la popularité croissante d'Alexa, l'industrie mobile sera également obligée d'améliorer le contrôle vocal. Plus les utilisateurs s'habituent à appeler leurs commandes et leurs questions, moins ils voudront lutter avec de minuscules claviers pour Smartphones. Du point de vue du développement, cela signifie que, en plus des nouveaux formats vidéo, de nouveaux formats audio seront également répandus dans la publicité mobile. Une autre forme d'interaction qui gagne plus terrain, est l'automatisation de la communication client via des robots. Le démarrage Replay.ai, par exemple, offre une technologie avec laquelle les entreprises peuvent utiliser des bots dans les applications, Facebook Messenger ou Kik.

L’air du mobile est toujours plus présent et les technologies se fusionnent de plus en plus. Par conséquent, l'industrie mobile à Barcelone n'est plus seule. La représentation des constructeurs automobile et de la smart-home sont plus fortes que les années précédentes, car ils ont également présenté leurs technologies mobiles…. 2017 sera plus que jamais l’année du mobile.

Les enfants toujours plus souvent sur leurs écrans




Xooloo, éditeur français de solutions pour accompagner les enfants et les adolescents dans leur vie numérique, présente les résultats de la troisième édition de son baromètre sur les usages numériques des enfants et des adolescents.
L'éude a analysé les usages numériques des enfants et adolescents de 8 à 16 ans du 13 février au 5 mars 2017.

Toujours plus de temps sur les téléphones et tablettes

La première tendance qui se confirme est que nos enfants passent de plus en plus de temps sur leur téléphone et sur leur tablette. Depuis le 1er baromètre Xooloo, on remarque que le temps moyen d’utilisation des appareils numériques ne cesse d’augmenter : 75 minutes en moyenne par jour durant l’été dernier 2016, 91 minutes en octobre 2016 et au mois février 2017 on atteint une moyenne de 104 minutes !
Cette progression s’observe surtout dans 3 catégories : les réseaux sociaux avec une moyenne de 27 minutes (contre 21 minutes en octobre et 17 durant l’été 2016), les vidéos avec 31 minutes (25 minutes en octobre 2016 et 21 minutes l’été dernier) et les jeux avec 31 minutes (27 minutes en octobre et 25 durant l’été dernier). La navigation sur Internet augmente aussi, mais dans une moindre mesure, avec 5 minutes en moyenne par jour contre 4 minutes dans les précédentes éditions.
A noter que, en moyenne, l’usage des chats régresse sur cette période avec 10 minutes contre 14 minutes en octobre 2016.

Mais on est encore loin de l’estimation des parents

Malgré ces augmentations, l’estimation par les parents du temps que passe leurs enfants sur leur téléphone et tablette (étude Xooloo/OpinionWay) reste surestimée. En effet ceux-ci estiment que leurs enfants passent 75 minutes par jour à jouer (alors que ce n’est que 31 minutes en réalité en février), plus d’une heure à visionner des vidéos (31 minutes), 47 minutes sur les réseaux sociaux (27 minutes) et 51 minutes à échanger via les messageries instantanées alors que les enfants n’y passent seulement que 10 minutes par jour selon le dernier baromètre Xooloo.

Jeux, vidéos et chat sont les trois activités qui connaissent les plus fortes augmentations, avec parfois des disparités selon les tranches d’âge et le sexe des enfants.

50% de temps en plus pour les vidéos et les jeux

Chez les 8-10 ans, ce sont les vidéos qui occupent le plus les enfants avec une moyenne de 37 minutes par jour pour les garçons (25 minutes en octobre 2016) et 27 minutes pour les filles (contre 22 minutes en octobre 2016). Respectivement, cela représente une augmentation de 48% pour les garçons et de 22,7% pour les filles.

Autre usage en forte augmentation dans cette tranche d’âge, les jeux, qui sont utilisés en moyenne pendant 30 minutes/jour par les garçons et 21 minutes/jour pour les filles. Comparé au précédent baromètre d’octobre 2016, cela représente pratiquement 50% de temps en plus ! (+50% pour les filles et +42% pour les garçons)

A l’inverse, réseaux sociaux (8 minutes/jour), les chats (4,5 minutes/jour) et la navigation sur Internet (1 minutes/jour) sont des pratiques peu répandues chez les 8-10 ans.

Les 11-13 ans ne jurent que par les réseaux sociaux et les jeux

L’utilisation des réseaux sociaux explose chez les 11-13 ans, en particulier pour les filles avec une moyenne de 37 minutes par jour (23 minutes en octobre dernier), ce qui représente une progression de 60% !

Quant aux garçons de la même tranche d’âge, ils préfèrent les jeux, avec une moyenne de 37 minutes par jour. C’est une progression importante de 37% par rapport au baromètre précédent (27 minutes en octobre 2016).

Une heure sur les réseaux sociaux pour les ados

Chez les adolescents (14-16 ans), l’attrait des réseaux sociaux pour filles (59 minutes) et des jeux pour les garçons (45 minutes), se confirme dans la dernière édition du baromètre Xooloo avec des augmentations respectives de +13% et de 15%.
Deuxième activité numérique chez les ados, la vidéo les occupe 24 minutes par jour en moyenne.

L'AFP s'associe à Wochit, plateforme dédiée à la création de vidéos en ligne



Wochit a annoncé aujourd'hui la signature d'un partenariat pluriannuel avec l'AFP qui proposera ses vidéos et photos au catalogue de contenus de Wochit.

Cet accord permettra aux éditeurs et aux sites web de médias du monde entier de réaliser des vidéos en temps réel grâce à la couverture fiable et complète de l’actualité mondiale réalisée par les 1 575 journalistes de l'AFP.

Disponible instantanément sur la plateforme Wochit, le contenu de l’AFP répond aux besoins des utilisateurs de publier rapidement des vidéos autour de sujets d’actualité afin de fidéliser leur audience. Grâce aux outils d'optimisation de Wochit, les vidéos peuvent être facilement adaptées aux usages actuels : Web, Mobile et réseaux sociaux.

« Nous nous réjouissons de ce nouveau partenariat, qui permettra à un grand nombre d’entreprises de bénéficier de la richesse des vidéos de l'AFP et des outils innovants de la plateforme Wochit. Notre production de haute qualité, facilement intégrable dans des contenus viraux, contribue ainsi à répondre au besoin de générer des vidéos uniques en temps réel », a indiqué Stéphane Marcovitch, Directeur Commercial et Marketing Groupe de l'AFP.

Les clients Wochit produisent plus de 30 000 vidéos par mois destinées à être diffusées sur des sites Internet, ainsi que via des applications mobiles ou encore sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, par exemple, les vidéos créées via Wochit depuis le 1er janvier 2017 comptabilisent plus de 200 millions de vues et 2 millions de partages.

Quand les cyber-espions détournent les liaisons satellites



Les chercheurs d'ESET, société slovaque spécialisée dans la conception et le développement de logiciels de sécurité pour les entreprises et le grand public, publient un rapport sur le groupe de cyber-espions Turla qui détourne les liaisons Internet par satellite pour infecter leurs victimes. Ce rapport détaillé porte sur l’analyse des techniques et méthodologies employées par le groupe, dont la backdoor Carbon.

ESET révèle que le groupe Turla dispose d’un large éventail d'outils visant à récolter les données provenant d'institutions européennes et américaines (USA). Pour éviter de se faire repérer, le groupe Turla change ses outils à chaque nouvelle opération et modifie également les mutex et les noms de dossier de chaque version : dans les trois années qui ont suivi le développement de la version nommée Carbon, les chercheurs ESET ont détecté huit versions actives à ce jour.

Connu pour être minutieux, le groupe Turla effectue d'abord un travail de reconnaissance sur les systèmes de leur victime avant de déployer leurs outils tels que Carbon :


  • la première étape d’infection peut avoir lieu soit parce que l’utilisateur reçoit un e-mail infecté (spear-phishing), soit parce qu’il navigue sur un site Internet compromis
  • généralement, les pirates ciblent les sites fréquemment utilisés par leur victime (technique connue sous le nom d'attaque de point d'eau : surveillance des habitudes de navigation de la victime)
  • lorsque le système est infecté, une backdoor (comme Tavdig ou Skipper) s’installe sur la machine de la victime
  • une fois la phase de reconnaissance terminée, une seconde backdoor (comme Carbon) est installée sur des systèmes clés

WatchGuard lance un nouveau rapport trimestriel sur les menaces internet


WatchGuard Technologies, spécialiste des solutions avancées de sécurité réseau, annonce les résultats de son premier Rapport Trimestriel sur les Menaces Internet qui dresse le bilan des menaces de sécurité les plus récentes affectant les ordinateurs et les réseaux des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises distribuées.
Le rapport passe en revue les dernières tendances concernant les malwares au cours du quatrième trimestre 2016, examine les cas de cyber attaques les plus notables, détaille les dernières recherches menées par le WatchGuard Threat Lab, et fournit des conseils pratiques en matière de défense aux professionnels de la sécurité.
Les résultats du rapport sont basés sur les données anonymes remontées par tous les boîtiers de sécurité UTM Firebox de WatchGuard en service à travers le monde.


Les 5 éléments clés du rapport :

  1. Environ 30% des malwares collectés ont été classés comme nouveaux ou “zero day” car ils n’ont pas été détectés par une solution antivirus traditionnelle. Ceci confirme que la capacité des cyber criminels à ‘repackager’ ou camoufler leurs malwares a dépassé la capacité des éditeurs d’antivirus à suivre le rythme avec de nouvelles signatures. Sans une solution avancée de prévention des menaces, qui identifie proactivement les menaces en utilisant des techniques de détection modernes, les entreprises manqueraient près d’un tiers des menaces.
  2. D’anciennes menaces reviennent au goût du jour. Premièrement, les malwares basés sur des macros restent très fréquents. Même s’il s’agit d’une vieille méthode, beaucoup de tentatives de ‘spear phishing’ continuent d’intégrer des documents avec des macros malicieux, et les attaquants ont adapté leurs méthodes pour inclure le nouveau format de document de Microsoft. Deuxièmement, les attaquants continuent d’utiliser des webshells malicieux pour détourner des serveurs web. Les shells PHP continuent à se bien porter, des attaquants pour le compte d’états nations ayant fait évoluer cette ancienne technique d’attaque avec de nouvelles méthodes de dissimulation.
  3. JavaScriptest un mécanisme populaire de livraison et de dissimulation de malware. Le ‘Firebox Feed’ a constaté un usage accru du JavaScript malicieux, à la fois dans les emails et via le web.
  4. La plupart des attaques réseau ciblent les services et les navigateurs web. 73% des principales attaques ciblent les navigateurs web dans des attaques par “drive by download.”
  5. La principale attaque réseau, Wscript.shell Remote Code Execution, n’a quasiment affecté que la seule Allemagne. En décomposant les résultats pays par pays, cette attaque a ciblé l’Allemagne dans 99 pour cent des cas.
Le Rapport sur les Menaces Internet de WatchGuard est basé sur des données anonymes provenant de plus de 24.000 boîtiers UTM WatchGuard en service à travers le monde. Ces boîtiers ont bloqué plus de 18,7 millions de variantes de malware au quatrième trimestre, ce qui correspond à 758 variantes en moyenne par boîtier participant. Ils ont également bloqué plus 3 millions d’attaques réseau au quatrième trimestre, ce qui correspond à 123 attaques en moyenne par boîtier participant