L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
D’après les chiffres de la FEVAD, en 2016, près de 37 millions de Français ont effectué leurs achats sur internet, totalisant pour chaque acheteur 28 transactions faites en ligne pour environ 2 000€ dépensés sur l’année.
Dans ce contexte, idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité s’intéresser au profil type des acheteurs en ligne en France et en Europe (Allemagne, Autriche, Espagne, Royaume-Uni, Italie) : quel est leur âge moyen ? Préfèrent-ils leur smartphone et tablette ou leur ordinateur ? Sur terminal mobile, préfèrent-ils iOS ou Android ? Quelles sont les heures les plus prisées par les acheteurs en ligne ? Quels sont les différents écarts de prix en fonction des produits présents sur internet en Europe ?



