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L’IOT Valley réunit les acteurs internationaux majeurs de la filière IoT, le 24 septembre à Toulouse


Du 22 au 25 septembre, l’IOT Valley organise le plus grand événement régional dédié à l’Internet des Objets (IoT), autour du lancement du Connected Camp, son accélérateur de start-up IoT Industry, avec l’ensemble de ses partenaires*, industriels, financiers et institutionnels, portée par la dynamique de son écosystème d’entreprises et de start-up.
A l’occasion de la 3ème édition des Innovation Days, des acteurs internationaux majeurs de l’IoT, tels qu’Intel et Samsung, de grands groupes, SNCF et ERDF, et des entreprises françaises phares, Parrot, Netatmo et SIGFOX, viendront débattre des perspectives de ce marché colossal qui s’ouvre à nous et aussi de sujets connexes comme ceux des approches de collaboration entre grands groupes et start- up ou des étapes et des modes de financement des start-up.

Au programme de cet événement annuel, plus de 30 rendez-vous, pitchs, meetups, retours d’expérience, conférences, showroom, démonstrations, animations, ...
Temps fort de cette édition, jeudi 24 septembre : le lancement du Connected Camp, l’accélérateur de start-up de l’IOT Valley spécialisé dans l’IOT Industry. Au cours de cette journée, axée sur la relation start-up/industrie, des acteurs majeurs de la filière interviendront pour partager leur expérience et leur vision. Avec le soutien d’Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Parmi les intervenants du 24 septembre :

  • Gawen Arab, CTO de Lima,
  • Christophe Béchu, Député-Maire d’Angers, Benjamin Benhharosh, Cofondateur de Delair-Tech, Raouti Chehih, Directeur Général d’Euratechnologies, Brad Feld, Cofondateur de Techstars,
  • Nicolas Gaume, Directeur de la division Developer eXperience de Microsoft France
  • Luc Julia, Vice President of Innovation, Strategy and Innovation Center de Samsung Electronics Ludovic Le Moan, CEO de SIGFOX,
  • Arthur Petry, Project Manager Drones et Connected Object de Parrot de Parrot, Kwame Yamgnane, Cofondateur et Directeur Général Adjoint Ecole 42,
  • JM Yang, Partner au Hardware Club.
Inscriptions sur : www.innovation-day.fr

Altice rachète Cablevision : l'analyse de l'Idate



La nouvelle acquisition d’Altice aux États-Unis n’est pas une surprise pour l'Idate, l'Institut qui organise chaque année à Montpellier le Digiworld Summit, grand rendez-vous de l'internet, des télécoms et de l'audiovisuel.
"Cette opération s’inscrit en effet dans un contexte où d’un côté, Cablevision était à vendre, et de l’autre, Patrick Drahi avait annoncé le souhait d’aller au-delà de Suddenlink. Une opération qui renforce l’empreinte internationale d’Altice", explique Yves Gassot, Directeur général de l'Idate, qui met en perspective cette opération :


  • Cablevision est une pépite, avec des réseaux centrés sur l’aire métropolitaine de New York et considérés comme performants (près de 1 milliard USD de Capex par an ces dernières années) pour supporter le déploiement d’offres très haut débit.
  • Cablevision (quelque 6 milliards USD de revenus) ne pouvait pas être racheté par Comcast (66 milliards USD) car l’antitrust s’est opposé en début d’année à l’acquisition de Time Warner Cable et se serait probablement opposé à toute autre proposition du leader du câble aux États-Unis; quant à TWC, il est déjà engagé dans l’acquisition de l’ensemble Charter/Brigthouse… la voie était donc assez dégagée pour Altice.
  • Cablevision a néanmoins une faiblesse un peu spécifique : il est sur des sites qui sont plutôt bien couverts par les réseaux FTTH, en particulier ceux de Verizon (FiOS). Alors que ses pairs, notamment Comcast, sont beaucoup moins confrontés à la concurrence des réseaux fibre des opérateurs télécoms.
  • Cablevision, comme les autres câblo-opérateurs, doit faire face aux coûts croissants des programmes TV. C’est d’autant plus vrai que la taille de Cablevision est modeste (3 millions de foyers abonnés et 2.6 millions pour la TV/vidéo).
  • Cablevision, toujours comme les autres câblo-opérateurs, est aussi confronté à un début de changement de consommation de la télévision. Jusqu’alors, il s’agissait de multiplier les chaînes de TV basic et premium. Le patron de Cablevision a été le premier à dire que les câblo-opérateurs devaient se préparer à un changement de business model, qu’il fallait accepter de se monétiser comme une fat pipe. Même si le cord cutting n’est pas massif, si les abonnés à Netflix gardent souvent des abonnements vidéo, le nombre de clients TV des câblo-opérateurs s’effrite. En effet, leur chiffre d’affaires TV ne représente plus aujourd’hui que 50% ou moins de leurs revenus globaux. Les revenus des accès haut débit (et maintenant surtout très haut débit) de Cablevision ont crû de plus de 10% l’année dernière ; on rappellera que HBO, le leader de la PayTV, a lancé son service de streaming (HBO Now) sur deux supports : AppleTV et Cablevision.
  • Cablevision, là aussi comme les autres câblo-opérateurs, mais en étant très en pointe, a investi massivement dans le Wi-Fi (combinant hotspots et homespots) et des offres de services voix et données sur un terminal Motorola pour ses abonnés. Il est probable qu’assez rapidement, les câblo-opérateurs compléteront cette offre à travers un accord avec Sprint ou un autre cellco pour assurer un service mobile low-cost. Enfin, au-delà des perspectives associées au quadruple play, Cablevision pourrait aussi, à l’instar de Comcast, trouver une source de revenus dans les services en direction des entreprises.

Sigfox recrute un ténor des télécoms pour accélérer son expansion en Amérique du Nord

Sigfox, unique opérateur d’un réseau mondial dédié à l’Internet des Objets (IdO) annonce la nomination d’Allen Proithis, vétéran des télécoms, au poste de Président pour l’Amérique du Nord.

Dans ses nouvelles fonctions, Allen Proithis se consacrera au développement et au pilotage des activités de l’entreprise sur la zone. Il conduira notamment le déploiement du réseau Sigfox dans dix villes majeures des Etats-Unis dès le 1er trimestre 2016 (San Francisco, New York, Boston, Los Angeles, Chicago, Austin, Houston, Dallas, San José). Il reportera directement à Xavier Drilhon, Directeur Général Délégué.

Fort d’une solide expérience dans l’IdO et le M2M, Allen Proithis a contribué au lancement de plusieurs projets ambitieux dans ce domaine ces dernières années, récemment en tant que Fondateur et Président de wot.io et Président de Convida Wireless. Mr Proithis a passé une grande partie de sa carrière chez Hewlett Packard, en charge des opérations stratégiques sur la division Appareils Mobiles. Diplômé en télécommunications de l’Université d’Etat de Pennsylvanie, Allen Proithis a débuté sa carrière dans la recherche et le conseil dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies.

“Aux Etats-Unis, il y a une demande de plus en plus forte du réseau Sigfox de la part des industriels et des collectivités. Ceux-ci ont suivi la croissance impressionnante de l’entreprise et ont mesuré le potentiel de sa technologie et de son offre de connectivité », dit Allen Proithis. « Je suis très heureux de diriger le déploiement nord- américain du réseau Sigfox et de travailler avec les opérateurs de réseaux, les grandes entreprises et les développeurs, et de leur apporter la connectivité Sigfox ».

Le siège américain de Sigfox sera basé à Boston.

L'Organisation Internationale de la Francophonie, RFI et Reporters sans frontières lancent le Prix francophone de l'innovation dans les médias

L'OIF, RFI et RSF lancent ce mardi 15 septembre  « Le Prix francophone de l'innovation dans les médias », qui sera remis en mars 2016. Il s'adresse à tous les médias (radio, télévision, presse écrite et nouveaux médias) des 57 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ayant développé des offres innovantes prenant en compte les nouveaux modes de consommation et d'accès à l'information.
Ce prix récompensera les innovations dans les contenus, les usages et dans les modèles économiques ou d'organisation.
Les lauréats seront désignés  par un jury composé de représentants des partenaires ainsi que de personnalités issues du monde des médias francophones. Ils bénéficieront d'une dotation de 10 000 euros (1er Prix), 6 500 euros (2e Prix) et 3 500 euros (3e Prix) destinée à consolider le développement de leur entreprise.
Les candidatures sont ouvertes du 15 septembre au 15 décembre 2015 sur les sites Internet de l'Organisation internationale de la Francophonie, de RFI et de Reporters sans frontières.
Par cette 1ere édition du Prix francophone de l'innovation dans les médias, les trois partenaires souhaitent encourager un secteur en pleine évolution, incubateur d'idées et de talents. L'innovation doit en effet contribuer à renforcer la liberté de la presse et le droit à l'information des populations, valeurs défendues par les trois organisations.

L'aventure des monnaies locales, nouveau long format de La Dépêche du Midi



Les crises financières qui secouent la planète depuis 2008 entraînent aujourd'hui le développement de nouvelles formes d’échanges, à l’échelon mondial. Parmi celles-ci, les monnaies locales complémentaires suscitent un intérêt croissant chez les citoyens ainsi que chez certaines collectivités.

Pour mieux comprendre ce phénomène, La Dépêche du Midi vient de publier sous forme de long format web multimédia une enquête de Pierre Challier.

A lire ci-dessous ou en cliquant sur l'image : http://bit.ly/DDMmonnaies

Le Crédit Agricole Toulouse 31 lance la première édition de son concours « Start Me Up»


Le Crédit Agricole Toulouse 31 qui souhaite valoriser l’innovation et encourager le développement d’entreprises en Haute-Garonne, lance la première édition de son concours « Start Me Up».

Cet évènement a pour objectif de détecter et de faire émerger des projets de création d’entreprises innovantes, de soutenir les plus prometteurs grâce à une dotation financière attribuée par le Crédit Agricole Toulouse 31 et à un accompagnement dédié avec l’aide de plusieurs partenaires.

Ce concours s’adresse aux porteurs de projets dont l’entreprise est immatriculée au RCS de la Haute-Garonne depuis le 1er juin 2013 ou sera immatriculée d’ici le 1er juin 2016.

Les candidats ont jusqu’au 15 octobre 2015 pour déposer leur dossier, à condition que leur projet soit innovant, à fort potentiel, issu du territoire de la Haute-Garonne et engagé dans des domaines variés tels que l’énergie et l’environnement, le logement, la santé et le vieillissement, l’agriculture et l’agroalimentaire, le digital, et procédant à une innovation de produit, de service, de procédé, d’organisation ou de marketing.

Conditions et dossier de participation disponibles sur le site : www.ca31-startmeup.fr

La Stratégie Régionale de l’Innovation de Midi-Pyrénées se construit


La gouvernance de la Stratégie Régionale de l’Innovation (SRI) de Midi-Pyrénées pour une « spécialisation intelligente » a présenté le 10 septembre ses premiers indicateurs en présence de Pascal Mailhos, préfet de la région Midi-Pyrénées, préfet de Haute-Garonne et de Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Midi-Pyrénées représentant le président Martin Malvy. Dans sa phase opérationnelle depuis début 2015, avec notamment la mise en place de la politique européenne permettant de mobiliser les fonds structurels au profit d’une ambition territoriale forte, la SRI soumet aujourd’hui les premières pistes d’actions de ses six axes stratégiques et de ses domaines prioritaires.

Les six « spécialisations intelligentes » (domaines prioritaires) retenues par la SRI qui concentreront une partie importante des fonds structurels européens sont :

  1. systèmes embarqués, 
  2. innovation de la chaîne agro-alimentaire territorialisée, 
  3. biotechnologies industrielles pour la valorisation du carbone renouvelable, 
  4. matériaux / procédés avancés pour l’aéronautique et diversification, 
  5. recherche translationnelle en oncologie et gérontologie, 
  6. ingénierie cellulaire et médecine régénératrice. 


Afin d’assurer l’animation dynamique de ces « spécialisations intelligentes », des groupes de travail sont en place depuis décembre 2014, co-pilotées par Madeeli et les acteurs de l’écosystème.

Des actions sont également déployées telles que :
- Un comité de financeurs avec un tableau de bord de 15 indicateurs.
- Une lettre de mission sur l’amélioration de la performance industrielle et opérationnelle des entreprises. Action confiée à Philippe Robardey, président de Sogéclair
- Une étude sur l’essaimage et les partenariats grands groupes/start-ups par l’Incubateur Midi- Pyrénées.
- Les synergies Midi-Pyrénées – Languedoc Roussillon
- Une commission sur les systèmes énergétiques durables et intelligents animée par Madeeli

Toulouse poursuit son engagement dans l'open data



L'ouverture des données publiques produites ou reçues dans le cadre d’une mission de service public (impôts, budgets, subventions, dépenses, aménagement du territoire, statistiques du tourisme, etc.) prend de l'ampleur. A l’occasion de la présentation de la "stratégie numérique" du gouvernement en juin dernier, Manuel Valls a annoncé que la France inscrirait dans la loi les principes de l’open data par défaut pour les données publiques. Un nouveau statut de « données d’intérêt général » devrait d'ailleurs voir le jour.

Toulouse est l'une des métropoles en pointe sur le sujet. Entamé par la municipalité de Pierre Cohen en octobre 2011, le mouvement se poursuit avec l'équipe de Jean-Luc Moudenc. Toulouse participe d'ailleurs activement à l'association Open Data France dont Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole, assure la présidence depuis juillet 2014.

Depuis mardi 8 septembre, le portail dédié à l'open data à Toulouse (https://data.toulouse-metropole.fr) s'est enrichi de nouvelles données. "Tout citoyen, développeur ou partenaire de la Ville de Toulouse peut accéder aux informations qui concernent les terrasses de restaurant, de café et autre commerce de bouche, autorisées. En effet, grâce à la plateforme data.toulouse-métropole.fr, la carte de la ville s’affiche en un clic avec autant de points que de terrasses autorisées par les services municipaux. Chacun de ces points permet d’identifier l’établissement et l’arrêté municipal est lisible au format .pdf", explique la Ville.

Transparence

"Les autorisations de terrasses suscitent des interrogations" constate Jean-Jacques Bolzan, maire adjoint en charge du commerce. "En libérant ces données sur ce portail, nous permettons une totale transparence sur ces décisions municipales. Dorénavant, chacun peut ainsi trouver toutes les réponses en la matière."
Le portail d'open data offre par ailleurs plus de services aux développeurs d’applications smartphones et web.


FIDAL Toulouse lance un challenge pour les start-up de la région


Le Cabinet d’avocats d’affaires FIDAL annonce le lancement, au sein de ses directions régionales Méditerranée et Toulouse, du challenge « We Start by FIDAL », pour les villes labélisées « French Tech » de ces régions.

Le challenge s’adresse aux entreprises en cours de constitution ou de moins de trois ans, implantées dans la région Midi-Pyrénées. Les startups établies dans le secteur des nouvelles technologies et souhaitant bénéficier de cette offre peuvent jusqu’au 15 octobre 2015, déposer leur dossier de candidature sur le site www.westartbyfidal.com afin d’intégrer la FIDAL Factory de leur région.

Le comité de sélection, composé d’avocats et de juristes, ainsi que de chefs d’entreprises reconnus, d’experts et de partenaires financiers (banques et fonds d’investissements notamment), désignera les lauréats We Start by FIDAL en décembre 2015.

Pour 81% des Français, les innovations technologiques ne justifient pas la fréquence de renouvellement


A l'occasion de la keynote d'Apple, BackMarket.fr, 1ère marketplace dédiée aux produits high-tech reconditionnés, s'est interrogée sur la perception qu'ont les Français de cette course à l'innovation. Course qui induit une accélération du renouvellement des équipements avec des répercussions notables sur le plan écologique.

Résultat de l'étude menée par OpinionWay pour le site BackMarket.fr: pour 81% des Français, les innovations technologiques ne justifient pas la fréquence de renouvellement proposée par les constructeurs !
Pourtant, dans les faits, il est souvent difficile de résister à la tentation : ils changent en moyenne de mobile tous les 18 mois... Comment permettre aux consommateurs de concilier désir de consommation et conscience écologique ?

« Les Français ont pris l'habitude de renouveler leur mobile au rythme des innovations proposées par les marques, même si celui-ci est en parfait état de marche et ils sont 69% à avouer conserver leur ancien téléphone, « au cas où »... Rien qu'en France, on estime à 100 millions, le nombre de mobiles qui dormiraient dans des tiroirs, alors qu'ils pourraient avoir une seconde vie! Cet exemple illustre bien que si l'obsolescence programmée des produits a fait vivement réagir, il est une obsolescence plus sournoise et dommageable : celle perçue, qui nous pousse, de nous-mêmes, à renouveler un équipement qui fonctionne encore.
Si les appareils ne sont plus conçus pour durer, il est impératif que chacun s'interroge sur ses propres habitudes de consommation. Puisque l'équation ressources naturelles / mode de vie moderne ne joue pas en notre faveur, il est évident que toutes les initiatives de consommation durable dites alternatives aujourd'hui seront amenées à devenir la norme demain. La création de Back Market s'inscrit dans ce mouvement : convaincre, dès maintenant, de l'urgence économique et environnementale de re-consommer", pour Thibaud, Vianney et Quentin, co-fondateurs de Back Market.



EnterNext Tech : financer et accompagner les sociétés technologiques de la région Midi-Pyrénées


Organisée par Euronext, la conférence EnterNext Tech, qui présentera des outils et initiatives mis en place pour accompagner les sociétés technologiques de la région, de la start-up à l'ETI, se déroulera à Toulouse le 15 septembre prochain à la CCI de Toulouse .

Parmi les inrervenants Laurent Cambus (délégué Innovation chez BPI France), Stéphane Contrepois (PDG de Myfeelback et cofondateur de  La Mêlée), Alain Di Crescenzo (président de la CCI de Toulouse), Vincent Gardes (directeur général de Vexim), Ruddy Secco (PDG de Midi Capital), Hervé Schlosser (PDG de France Pari et président de l'IOT Valley) et Cyrille Tupin (directeur administratif et financier de Cerenis Therapeutics).

Programme complet et informations pratiques ici : http://enternext.biz/tech-toulouse

Pourquoi la santé est devenue l'une des priorités de Google

Google a un prototype de lentille de contact dotée d'un capteur électronique.

Le laboratoire pharmaceutique français Sanofi vient de nouer une alliance avec la division sciences de la vie du Google, dans le domaine du diabète. Objectif des deux entreprises ; faciliter la vie des personnes diabétiques.

C'est une première qui est vraisemblablement amenée à se développer : l'alliance d'un géant du médicament avec un géant d'internet. Le laboratoire français Sanofi et la Division Sciences de la vie de Google ont, en effet, annoncé lundi la mise en place d'une collaboration pour mieux lutter contre le diabète. Objectif : améliorer la prise en charge et les résultats cliniques des personnes atteintes de diabète de type 1 et de type 2. «La collaboration permettra de combiner le leadership de Sanofi dans le domaine des traitements et des dispositifs médicaux dans le diabète, à l'expertise de Google en matière d'analyse de données, d'électronique miniaturisée et de puces de faible puissance», s'est réjoui le laboratoire.

Des lentilles dotées de capteurs

Avec l'arrivée de nouveaux matériels comme un prototype de lentille de contact capable de mesurer le taux de diabète et l'analyse massive de données médicales – le fameux big data – des progrès considérables pourraient être réalisés. Sanofi et la Division Sciences de la vie de Google veulent combiner leurs expertises respectives en sciences et en technologie, pour travailler sur de meilleures façons de collecter, analyser et comprendre les multiples sources d'information impactant le diabète.

«En tant que leader mondial dans le traitement du diabète, nous avons à la fois le devoir et l'engagement de proposer des solutions intégrées aux personnes atteintes de cette maladie», a expliqué le Docteur Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi.

«Avec l'arrivée de nouvelles technologies permettant de suivre en continu et en temps réel l'état de santé des patients, nous pouvons envisager des méthodes plus proactives et efficaces de contrôle du diabète», a indiqué Andy Conrad, directeur général de la Division Sciences de la vie de Google.

Selon la dernière édition de l'Atlas du diabète de la Fédération internationale du diabète (IDF), publiée à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, le nombre de personnes atteintes de diabète passera de 382 millions à 592 millions à l'horizon 2035.

Santé : axe majeur de développement pour Google
Début août, Google a profondément modifié son organisation en créant une holding du nom d'Alphabet. Le célèbre moteur de recherches est ainsi devenu une filiale de cette nouvelle entité, qui héberge d'autres structures moins connues mais capitales pour la diversification et le développement de la société de Mountain View. Par exemple Google X, un laboratoire piloté en direct par Sergueï Brin, l'un des cofondateurs de Google, qui travaille sur des projets innovants et de rupture technologique : voitures autonomes, lunettes à réalité augmentée, internet des objets, intelligence artificielle avec un réseau de neurones artificiels, etc.
«Tuer la mort»
Autre société : Calico, une pépite avec laquelle Google veut rien moins que lutter contre… le vieillissement pour «tuer la mort». Ces dernières années Google a investi dans des startups spécialisées dans les nanotechnologies, les biotechnologies, l'informatique et les sciences cognitives (NBIC), devant l'un des hérauts du transhumanisme. Alors que la médecine est en train de devenir une science de l'information, Google entend mettre son expertise pour récolter et analyser les gigantesques quantités de données auprès des patients.

Les start-up lauréates du concours Technicien 3.0 bientôt dévoilées


En avril dernier ERDF a lancé le concours Technicien 3.0. L'objectif : travailler avec les start-up sur des sujets tels que réseau électrique intelligent, les outils du technicien en 2030, les solutions adaptées à sa mobilité, les applications associées aux métiers, ...

"Après des visites de terrain avec les start-up, des séances de travail mixtes, des tests et rencontres, le concours se clôture avec une cérémonie de remise des prix par le jury. Le concours Technicien 3.0 a rencontré un beau succès à Toulouse. Midi-Pyrénées est en effet la région où les start-up ont le plus répondu à l’appel", explique ERDF

Jeudi 10 septembre seront remis les trophées aux trois lauréats de ce concours dont certains iront ensuite à la finale nationale.

Tribune d'expert. Enjeux et démocratisation de l'Internet des Objets



Par Julie Artis, Responsable Communication de Synox Group

Le marché de l'Internet des Objets devrait atteindre 50 milliards d'objets connectés en 2020.  Un chiffre tout à fait impressionnant, pourtant les objets connectés ont actuellement bien du mal à se démocratiser. Les entreprises rencontrent des difficultés pour trouver un business model capable de s'adapter aux défis amenés par l'avancée -toujours plus rapide- des technologies. A quels enjeux les entreprises doivent-elles donc faire face pour assurer leur croissance sur un marché où l'innovation est au cœur du processus ?

L'Internet des Objets, un bien vaste sujet. On l'entend partout, les entreprises ont conscience qu'elles doivent franchir le cap pour maintenir leur compétitivité et s'adapter aux nouveaux usages, pourtant, il n'est pas facile de savoir comment s'y intégrer. C'est la raison pour laquelle des acteurs d'expérience sur le marché de l'Internet des Objets se donnent pour mission d'accompagner les entreprises dans leur transformation. Et ce, en tenant compte de cinq enjeux majeurs.

Des enjeux de convergence  

A quoi bon développer des objets connectés s'ils ne peuvent pas communiquer et s'interconnecter entre eux ? Quel est l'intérêt de posséder de multiples objets connectés sans passerelle communicante pour homogénéiser l'ensemble ? L'interopérabilité entre les objets et les équipements est donc essentielle. L'enjeu est pourtant de taille car chaque brique technologique développée par les fabricants d'objets connectés, et autres fournisseurs de solution, détient sa propre norme, son propre processus de communication, et donc complexifie le processus de convergence entre les objets. La capacité à rendre interopérable les objets est donc déterminante pour amorcer la démocratisation de l'Internet des Objets. C'est en effet la garantie d'une certaine continuité entre les objets qui permettra de pérenniser leurs usages.

Des enjeux économiques

L'innovation peut souvent se révéler onéreuse, d'autant plus que la technologie évolue très rapidement et rend les équipements obsolètes à moyen terme. Comment alors donner envie aux entreprises d'investir dans l'Internet des Objets sans se retrouver un jour à nouveau dépassées et devoir à nouveau investir ? Tout objet à connecter nécessite de définir au préalable le réseau de communication sur lequel se baser. Haut débit, bas débit, 3G, 4G, de nouveaux acteurs émergent et permettent de contrôler les coûts de connectivité. C'est le cas par exemple de SigFox, qui a développé une technologie à très longue portée et de faible consommation, ou encore le réseau LoRa qui n'a pas encore fini de faire parler de lui. L'enjeu est donc ici de trouver le bon équilibre entre des processus de connectivité hautement performants et un coût maitrisé par rapport à l'investissement du déploiement d'un projet d'objets connectés.

Des enjeux de sécurité

La sécurité des utilisateurs d'objets connectés est au cœur des problématiques de l'Internet des Objets. Garantir la protection et la confidentialité des données qui sont remontées et hébergées sur des Data Center doit être une priorité. Chaque objet qui est connecté induit nécessairement des risques de piratage de données et autres problème de cybercriminalité. Les entreprises qui proposent des services à partir d'objets connectés doivent prendre en compte cette problématique et rassurer leurs utilisateurs sur l'usage qu'il sera fait de leurs données et leur garantir qu'elles ne seront pas monétisées à des services tiers. Une quelconque vulnérabilité d'un objet connecté pourrait en effet avoir de lourdes conséquences. La reconnaissance de ces risques serait déjà une première étape pour aller vers la démocratisation de l'Internet des Objets.

Des enjeux de responsabilité 

Le dernier enjeu à prendre en compte dans la démocratisation de l'Internet des Objets réside dans la définition de la responsabilité des acteurs concernés en cas de dysfonctionnement de l'objet connecté. En effet, en cas de défaillance de l'objet, par exemple, une perte de connectivité de l'objet, un dysfonctionnement technique, à qui doit-on s'adresser ? Est-ce au constructeur de l'objet lui-même ? Au distributeur ? À l'opérateur de télécommunications ? À l'éditeur de services ? Certains objets communicants comme les ampoules connectées n'ont que peu de conséquences en cas de dysfonctionnement. Mais qu'en est-il dans le monde de la téléassistance par exemple si une personne seule en possession d'un boitier de détection automatique de chute cesse de communiquer ? Qui est responsable de n'avoir pu lui porter assistance alors même qu'elle avait souscrite à ce service ? La difficulté à répondre à cette question est aujourd'hui un des freins de la démocratisation des objets connectés, et il faudra savoir le lever bien assez tôt pour ne pas freiner le développement de l'Internet des Objets.

L'Internet des Objets est aujourd'hui déjà bien présent dans notre quotidien. Si l'ioT n'a pas encore dévoilé l'étendu de son potentiel, il est désormais impossible d'ignorer l'importance de cette nouvelle tendance technologique. La transformation des entreprises et le développement d'une culture numérique pour tous est une étape obligatoire. Mais c'est la réponse aux enjeux cités ci-dessus qui permettra une croissance et une démocratisation sans précédent de l'Internet des Objets.

Microsoft dévoile un mobile Nokia au look rétro


Une 4e catégories de mobiles va-t-elle voir le jour  ? Après les smartphones haut de gamme (Samsung S6, iPhone6), ceux de bas et moyenne gamme ; et les appareils des tycoons chinois Xiaomi, Huawei, Microsoft dévoile mardi 25 août un nouveau téléphone au look rétro par le form-factor et par le nom :  les Nokia 222 et Nokia 222 Double SIM, "deux téléphones mobiles conçus pour connecter encore plus d’utilisateurs à Internet et leur offrir de nouvelles façons de vivre et partager leur univers".

Disponible à 49€, le Nokia 222 propose des services comme le navigateur Opera Mini, Bing Search et MSN Météo. Equipé d’un appareil photo 2 mégapixels, il dispose d’applications sociales comme GroupMe par Skype, Facebook, Messenger et Twitter, il permet de rester en contact avec ses amis et de partager des instants de vie avec ses proches.
Pour se divertir le Nokia 222 dispose d’une radio FM, d’un lecteur de MP3 et de vidéos, et offre un jeu vidéo Gameloft gratuit par mois pendant un an.
Sa lampe de poche intégrée, sa compatibilité Bluetooth 3.0 et casque audio, son support des cartes mémoires jusqu’à 32Go et sa batterie garantit une autonomie qu'on rêverait de voir ailleurs (29 jours pour le modèle SIM unique et 21 jours pour le modèle double SIM).

Microsoft estime que le Nokia 222 est "le téléphone idéal pour un premier mobile et un excellent appareil d’appoint pour les possesseurs de smartphone et de tablette." Il est en tout cas calibré pour certains pas émergents.

Tribune d'expert. Comment créer une icône efficace pour votre application mobile




Par Bertrand Salord, Directeur Marketing EMEAR App Annie, la plus grande plateforme de données de marché en matière d'applications mobiles

Lors de la création d'une application, l'apparence de l'icône est certainement la dernière chose à laquelle les développeurs d'applications pensent. Et pourtant, si l'application est le produit, l'icône représente quant à elle la partie marketing. En effet, une icône réussie sera l'un des atouts les plus précieux de l'application au moment d'en faire la promotion et d'attirer de nouveaux utilisateurs. À l'instar de l'enseigne ou de la vitrine d'une boutique physique, l'icône doit mettre en avant la valeur principale de l'application et inciter les utilisateurs à cliquer. Voici quelques conseils aux développeurs pour leur assurer de concevoir une icône qui criera : « Installez-MOI ! ».

1. Concevez une icône attrayante et unique

Votre icône sera utilisée sur une large gamme d'écrans et de menus. Certains terminaux posséderont des écrans Retina, d'autres pas. Lorsque vous concevez une icône, il faut imaginer tous les endroits dans lesquels elle pourra apparaître et vous demander si l'utilisateur sera toujours en mesure de reconnaître votre app.

Le site AppIconTemplate.com fournit d'ailleurs de précieux conseils pour créer votre icône :
    o       Concevez et testez l'icône dans différents contextes et sous différents formats.
    o       Restez simple et concentrez-vous sur une forme ou un élément en particulier.
    o       Votre icône doit être reconnaissable, quelle que soit sa taille.

Pour adapter efficacement la taille des icônes, la majorité des designers utilise Illustrator, Photoshop ou Sketch. Cependant, les non-initiés préféreront certainement opter pour un modèle. Vous en trouverez gratuitement pour Photoshop sur AppIconTemplate.com.

2. Faites simple et clair

Votre application est en concurrence avec des millions d'autres dans les App stores. En supposant que les utilisateurs lisent de gauche à droite, son icône est la première chose qu'ils verront en navigant dans leur App store, suivie de son nom et d'une poignée de captures d'écran. Vous leur rendrez service en faisant en sorte que votre icône soit représentative du contenu de votre application.

Ne misez pas tout sur les aperçus images (si vous vous retrouvez en tête des classements, par exemple, celles-ci ne s'afficheront pas). Votre icône doit se suffire à elle-même.
Voici quelques règles pratiques :
o      Les meilleures icônes ont un design simple et envoient un message clair. Si vous n'êtes pas une entreprise célèbre comme Facebook ou Google, ne misez pas tout sur votre logo.
o     Votre icône doit représenter la fonctionnalité première de votre appli (p. ex., une appli de coupons pourra utiliser un chariot de supermarché), son personnage principal (si votre application est un jeu) et ainsi de suite.
o      Les couleurs de l'icône doivent ressortir sans pour autant sortir du code couleur de l'appli.
Les icônes de Gmail, Dropbox, et de Mr. Jump illustrent parfaitement cette idée. Elles font passer le message de leur marque tout en mettant en avant l'argument commercial unique de l'appli.

3. Sortez du lot

Un utilisateur peut très bien télécharger votre application et verrouiller son téléphone pour ne s'en servir que quelques heures plus tard. Si son téléphone fourmille déjà d'applications en tous genres, il aura bien du mal à retrouver la vôtre. Rendez-lui service et faites en sorte que votre icône soit unique et immédiatement reconnaissable.

Concentrez-vous sur une forme ou un objet en particulier. Repensez au vieil appareil photo d'Instagram ou au fantôme de Snapchat. Trouvez quelque chose d'attrayant qui mette en avant l'argument commercial unique de votre appli (p. ex., de belles photos pour Instagram et des photos éclair pour Snapchat). Toutefois, la forme ne fait pas tout. Vous pouvez également choisir des couleurs vives et contrastées à l'instar de LINE et d'Evernote qui associent tous deux du vert à une couleur plus tranchée. Les nuances de vert utilisées leur permettent en outre de se distinguer (comparez le vert de LINE à celui de FaceTime).

Maintenant que vous avez quelques modèles d'icônes et connaissances pratiques en main, il ne vous reste plus qu'à élaborer des prototypes avec différents codes couleur et à les soumettre à des amis ayant quelques notions en design. Ce test vous permettra de choisir l'icône qui aura le plus de chance d'attirer les yeux des utilisateurs et assurera le succès de votre application !

Objets connectés : l'IOT Valley poursuit son développement

Simon Vacher et Bertran Ruiz. / Photo IOT Valley.

L’IOT Valley (ex TIC Valley) cluster spécialisé dans l’Internet des Objets implanté dans le Sud-Est toulousain, à Labège, poursuit son dévelopement avec l'arrivée de deux nouveaux spécialistes.

Bertran Ruiz et Simon Vacher, cofondateurs de Wimha.com, start-up commercialisant des objets connectés communautaires, se voient respectivement confier la gestion des partenariats, relations grands groupes / le développement et la coordination des start-up / événements du Connected Camp, l’accélérateur de start-up orienté IoT Industry.

Fort de leur expérience entrepreneuriale et de leur implication dans des structures communautaires, ils viennent renforcer le potentiel d’expertise de l’IOT Valley, qui a pour ambition de fédérer tout un écosystème spécialisé dans l’IoT afin de le faire rayonner aux plans national et international.

Au quotidien, ils travailleront aux côtés de Ludovic Le Moan, DG de SIGFOX et Président l’IOT Valley depuis 2009, d’Hervé Schlosser, Président Fondateur de France Pari, Vice-Président de l’IOT Valley et de Marion Fontana, Responsable Communication et Trésorière de l’IOT Valley, référente de la French Tech Toulouse.

Un nouveau webdoc sur la Résistance pour La Dépêche du Midi

Ce samedi 22 août se tient sur le Larzac la traditionnelle cérémonie commémorative du combat de La Pezade, haut fait de Résistance lors de la seconde Guerre mondiale.

A l'occasion du 60e anniversaire de la Libération de Millau et du combat de La Pezade, La Dépêche du Midi avait proposé à ses lecteurs, en août 2004, la chronique "C'était la Libération." Chronique reprenant les textes et photos d'une exposition exceptionnelle organisée à Millau par la Ville, les archives municipales et le musée de Millau sur la Libération de la cité du gant et sur le combat de La Pezade mené par le maquis du Saint-Affricain Paul Claie.

Afin de prolonger le devoir de mémoire, la rédaction du sud Aveyron avait conçu un mini-site internet.

Pour les commémorations de 2015, La Dépêche propose aujourd'hui un nouveau webdoc, un long format rassemblant les articles publiés à l'époque dans ses colonnes sur le combat de La Pezade mais aussi sur l'incroyable histoire du pilote américain, à l'identité restée longtemps inconnue, abattu le 22 août 1944 dans le ciel du Larzac.




Netflix et CanalPlay seraient au coude-à-coude

Etude de Future Source Consulting

La bataille de la vidéo à la demande se poursuit et vire à la bataille de chiffres : les deux principaux services disponibles en France, l'américain Netflix et le français CanalPlay (groupe Canal Plus) seraient désormais au coude-à-coude.

En effet, jusqu'à présent, le service américain, lancé en France en septembre 2014 et qui ne communique pas ses données, était crédité de 250 000 abonnés, selon un pointage effectué début août par le ministère de la Culture, qui s'appuyait sur de récentes études du Centre national de la cinématographie (CNC). Loin devant les 600 000 abonnés de CanalPlay avancés par Canal Plus.

Des chiffres démentis cette semaine par le cabinet d'études britannique Future Source Consulting, qui estime que Netflix bénéficie en fait de 750 000 abonnés dans l'hexagone, trois fois plus que prévu. «Canal Play est sans doute encore légèrement devant, mais d'ici à 2019, nous prévoyons que Netflix deviendra leader en France, avec à cette date environ 3 millions d'abonnés sur un marché de 5 millions», a indiqué le cabinet aux Échos.

Une autre étude menée par le cabinet IHS en juin estimait qu'en 2019, Netflix n'aura convaincu que 2 millions de Français…

Des chiffres qui sont donc encore loin des objectifs de Netflix en France. Le géant américain, riche de 42,3 millions d'abonnés aux États-Unis et de 23,25 dans le reste du monde au 2e trimestre 2015, prévoyait de conquérir 30 % du marché français d'ici 2020-2025 soit 10 millions d'abonnés.

Pour l'heure, Netflix va devoir transformer en abonnés payants les Français qui ont souscrit une offre gratuite de découverte et surtout nouer des accords avec des fournisseurs d'accès à internet pour embarquer dans leurs box et y délivrer notamment les séries qu'il produit comme House of Cards ou la future série française Marseille.

En attendant, le géant, confiant dans son modèle, a procédé hier à une augmentation d'un euro de son tarif intermédiaire qui est désormais à 9,99 euros par mois.

Les smartphones chinois à la conquête du monde


Longtemps cantonnés à produire de la contrefaçon, les constructeurs de téléphone mobile chinois font désormais jeu égal avec Apple ou Samsung.

S'il fallait un exemple de la montée en gamme de l'économie chinoise, celui de la téléphonie mobile en serait une bonne illustration. Les constructeurs chinois ont, en effet, longtemps été cantonnés aux rôles de contrefacteurs, réalisant, par exemple, des copies parfaites de l'iPhone… mais sans toutes les fonctionnalités. Depuis, les choses ont bien changé. Répondant à la demande d'une classe moyenne chinoise de plus en plus importante, les constructeurs ont créé leurs propres services de recherche et développement pour proposer des appareils innovants et surtout beaucoup moins chers.

Dernier exemple en date avec la phablette de Xiaomi. Cet appareil à mi-chemin entre le smartphone et la tablette est apprécié en Asie, notamment pour dessiner sur l'écran géant les idéogrammes. Alors que le Sud-Coréen Samsung présentait jeudi 13 août en grande pompe le Samsung Galaxy Note 5 à 800 $, Xiaomi, le n° 1 chinois, présentait son Redmi Note 2 à… 110 $. Certes, les caractéristiques techniques de ce dernier sont moins pointues que le porte-étendard de Samsung, mais suffisent largement à la plupart des utilisateurs. Qu'ils soient en Chine… ou ailleurs dans le monde. Car c'est bien là la force des constructeurs chinois que de pouvoir intéresser maintenant d'autres publics avec des appareils beaucoup moins chers – un prix médian de 200 € (mobile nu) – et aux finitions sans cesse améliorées.

Devenir n°1 mondial

Forts de ces atouts, les constructeurs chinois séduisent de plus en plus les grandes enseignes et les opérateurs européens à la recherche de smartphones à vendre avec leurs forfaits. Free, Orange, Bouygues ou SFR n'hésitent ainsi plus à nouer des partenariats avec Xiaomi, Huawei, ZTE ou Lenovo, qui commercialisent leurs mobiles sous leur nom et pas en marque blanche comme naguère.

N° 4 mondial, Lenovo, qui a récemment racheté l'américain Motorola, ambitionne de devenir rien moins que le leader mondial devant Samsung, Apple et LG.

Rois du milieu de gamme, les tycoons chinois n'hésitent plus à s'aventurer vers le haut de gamme. A l'image de OnePlus qui a dévoilé son OnePlus 2 dans la très sélecte boutique Colette à Paris… où Apple – un modèle pour beaucoup de constructeurs chinois – avait présenté sa montre connectée.

Le futur des SMS : un étonnant potentiel selon Nexmo

Avec 350 milliards de messages envoyés chaque mois dans le monde, le SMS présente un potentiel important pour les entreprises faisant appel au A2P (application à personne), selon la société Nexmo.

Proposant ses services à des entreprises telles qu’Alibaba, Airbnb, LINE ou encore Viber, Nexmo présente dans l'infographie ci-dessous l’étonnant potentiel des SMS du futur, déjà utilisé dans des secteurs aussi variés que le marketing, la distribution, la finance, l’hôtellerie, le voyage, le transport ou encore le gaming :


La révolution du médicament imprimé en 3D

L'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) a donné son feu vert à la commercialisation d'un médicament créé avec une imprimante 3D. Une technique qui pourrait révolutionner la façon de soigner.

Jusqu'à présent, l'utilisation d'imprimantes en trois dimensions (3D) dans le domaine médical ne concernait que la fabrication de prothèses. Un nouveau cap vient d'être franchi cette semaine, qui pourrait bien révolutionner la façon de soigner.

Pour la première fois, en effet, la Food and Drug Administration (FDA, les autorités sanitaires américaines), vient de donner leur feu vert à la commercialisation d'un médicament créé par une imprimante 3D.

De nombreux avantages

Le Spritam, un médicament du laboratoire Aprecia Pharmaceuticals contre les crises d'épilepsie, pourra donc être produit à base de molécules assemblées par une imprimante 3D à partir du début de l'année prochaine, grâce à la technologie ZipDose. Concrètement, les molécules se trouveront sous forme de poudre vendue en pharmacie. Le patient va pouvoir ensuite utiliser cette poudre pour imprimer chez lui ses propres comprimés avec son imprimante 3D, pilotée depuis son ordinateur par un logiciel spécifique paramétré par son médecin. L'imprimante fabriquera le comprimé en tablettes, en déposant la poudre en couche de fines pellicules.



Ce procédé révolutionnaire présente plusieurs avantages. Le premier est que le patient disposera de comprimés dont la posologie sera spécifiquement adaptée à son cas. L'impression 3D permet, en effet, de réaliser un dosage beaucoup plus précis dans la constitution de la pilule où il peut y avoir jusqu'à 1 000 milligrammes de lévétiracétam, le principe actif.

Le second avantage tient à la structure même du médicament bio-imprimé. Au contraire des médicaments classiques, le médicament imprimé présente une structure poreuse qui le rend plus facile à avaler, ce qui permet à son principe actif – le lévétiracétam – d'agir plus rapidement dans l'organisme. Une rapidité primordiale pour traiter les crises d'épilepsies.

«Ces cinquante dernières années, nous avons fabriqué des tablettes en usine avant de les envoyer aux hôpitaux, mais pour la première fois cette méthode signifie que nous pouvons en produire au plus près des besoins des patients», s'est réjoui le professeur Mohamed Albed Alhnan de l'University of Central Lancashire à Preston au Royaume-Uni, interrogé par la BBC. Ce médecin-chercheur est un pionnier de l'impression 3D médicale puisqu'il avait testé en novembre dernier un système de filaments médicament-polymère pour imprimante 3D. «Le système inventé peut fournir aux institutions médicales de nouvelles options et maintenir la posologie tout en ajustant avec précision la dose avec un logiciel simple d'utilisation, ce qui est aujourd'hui coûteux et nécessite un personnel expérimenté et des installations spécialisées. Finalement, nous espérons voir notre système chez les patients qui ont besoin de changer en permanence leur dose quotidienne», expliquait alors le médecin qui prévoyait une arrivée de cette technique pour le grand public dans les 10 ans.

Le laboratoire Aprecia Pharmaceuticals a donc raccourci ces délais et promet d'ores et déjà d'appliquer sa technologie pour produire d'autres médicaments.

Déjà utilisé pour les prothèses
L'impression 3D en milieu médical est déjà utilisée pour créer des prothèses et implants comme des hanches artificielles, des prothèses dentaires ou encore des appareils auditifs personnalisés en fonction de la morphologie des patients. Les chirurgiens orthopédistes ont été les premiers à bénéficier d'implants imprimés en 3D, utilisant des matériaux biocompatibles. Un progrès rendu possible grâce aux avancées en imagerie médicale 3D.

Airbus Bizlab a sélectionné cinq premières start-ups pour son programme d'accompagnement



Airbus BizLab, l'accélérateur de start-up lancé en mars 2015, vient de sélectionner les cinq premières start-ups qui vont intégrer son programme de six mois.

Airbus BizLab a lancé son premier appel à projets en mai 2015 et avait reçu un total de 150 demandes venues du monde entier. Un processus de pré-sélection de 15 start-ups a été mis en place, chaque candidat étant invité à présenter son idée devant un jury Airbus BizLab en juillet dernier.

Parmi les présélectionnés, cinq start-ups ont été sélectionnées pour être intégrées dans le BizLab à partir du 7 Septembre. Ces start-ups, qui auront un bureau chez Airbus pourront rencontrer les experts et ingénieurs de l'avionneur opérant dans tous les domaines (technologie, juridique, finance, marketing, etc.). Elles bénéficieront par ailleurs d'un mentor dédié.

Les lauréats de cette première promotion sont :

> Confiance 3d : cette start-up allemande propose de développer un projet assurant la diffusion des données d'impression pour des imprimantes 3D distantes.

> OBUU : cette start-up espagnole propose un équipement de système terrestre qui comprend un outil de provisioning qui pourrait conduire à des économies de coûts sur l'entretien des aéronefs et améliorer la disponibilité de la flotte.

> PaperClip Design : cette start-up basée à Hong Kong a présenté un siège de classe affaires facilement transformable en un siège de classe économique premium.

> SIMSOFT 3D : cette start-up française a imaginé une console intelligente pour les opérations de guidage vocal, qui permet un dialogue interactif entre l'opérateur et la machine.

> UWinLoc : cette  dernière start-up, française a imaginé un système système de suivi intérieure / extérieure.

"Nous sommes très satisfaits du succès de ce premier appel à projets. La qualité des projets a rendu le processus de sélection plus difficile que prévu, ce qui est une bonne nouvelle", a déclaré Bruno Gutierres, chef de BizLab.

Avec ses premières start-ups, Airbus Bizlab participe assurément à la dynamique numérique de la région, illustré notamment par le mouvement French Tech à Toulouse ou à Montpellier.

La première convention européenne de l'Apple II se déroule dans le Gers


L'association Silicium organise à Castéra-Verduzan, depuis ce lundi et jusqu'au 8 août la première convention en Europe sur l'ordinateur emblématique des années 80, l'Apple II.

"A l'image de la KansasFest qui rassemble aux Etats-Unis depuis 20 ans les passionnés du célèbre ordinateur à la pomme, l'association Silicium et le groupe Facebook Apple II France se sont réunis pour proposer aux retrogeeks et autres curieux ou nostalgiques une semaine autour de l'Apple II", expliquent les organisateurs.

"De nombreux témoins de l’époque viendront conter leur expérience. La conférence du vendredi soir et la journée du samedi sont grand public et d’accès entièrement libre et gratuit. Un concert 8 bits de clôture permettra aux visiteurs de plonger dans un univers délicieusement rétro et très contemporain."

Plus d'informations ici : apple2festivalfrance.fr

Tribune libre. La voiture connectée ou les chemins de traverses de la révolution numérique

 Par Louis Treussard, CEO de L'Atelier BNP Paribas

Aujourd'hui, bon nombre d'entreprises, qualifiées un peu abusivement de « disruptives », s'illustrent particulièrement sur des usages communs pour lesquels la valeur existante ne demandait qu'à être démultipliée. C'est le cas notamment de celles axées sur l'économie du partage, mais également de la plupart des modèles digitaux, qui, en quelque sorte, font « du neuf avec du vieux ». 
Le covoiturage, par exemple, repose sur un service vieux comme l'automobile : l'auto-stop. Avant le numérique, celui-ci était gratuit et représentait pour de nombreux jeunes un moyen de transport quasi quotidien (retour de boîte de nuit, week-end, vacances...). Si la durée du voyage restait aléatoire, tout comme la qualité de la « prestation », le système laissait beaucoup de place au hasard qui, on le sait, est une source importante de rencontres et de découvertes dans tous les domaines (la fameuse « serendipité »). 

Le digital n'invente rien 
Le digital a bouleversé la donne, grâce à deux qualités essentielles : l'interaction et la géolocalisation. Mais pour revenir à l'auto-stop, s'il reprend un usage existant pour l'améliorer, il repose toutefois sur un fondamental qui n'a rien de digital : un parc automobile existant et des personnes qui choisissent de s'endetter pour acheter une voiture et sont prêtes à partager un moment, un service… 
Dans ce cas précis, le digital n'invente rien : il rationalise et optimise. C'est le règne de la performance immédiate. Blablacar répond à votre besoin en vous évitant de vous poster Porte d'Orléans pendant des heures. Entre temps, le service est devenu industriel donc payant, et chacun y trouve son compte. 

Vers moins de liberté ? 
Mais les voitures connectées intégrant des systèmes d'aide à la conduite de plus en plus performants, voire les véhicules autonomes pilotés par des algorithmes, ne risquent-ils pas de nous priver d'une partie de notre liberté ? Le plaisir de conduire, comme le choix de son itinéraire, sont-ils voués à devenir un souvenir de l'ancien temps ? Un temps durant lequel quelques générations auraient connu le plaisir de prendre des chemins de traverse, de découvrir un petit restaurant ou un hôtel dans un village, de suivre au hasard une route de campagne, comme de fantasmer derrière une voiture de sport. Le temps des Steeve McQueen et du « Joe Bar Team » sur nos départementales est-il réellement révolu ? 
Sous prétexte d'une « assistance » bien intentionnée, allons-nous, comme dans d'autres domaines annexés par le digital, dériver vers une relation maître-esclave, où la voiture conforterait le plus grand nombre dans l'absence de prise de décisions ou de choix ? Pire encore, pourquoi apprendre à conduire, puisque l'algorithme sait ? Pourquoi identifier et faire la différence entre une personne âgée qui traverse la rue, un cycliste qui grille le feu rouge ou un vulgaire poteau puisque les capteurs comprendront qu'une masse est à éviter ? 

Et le lien social ? 
Au-delà de ce paradoxe, il me semble que le digital présente un potentiel de progrès qui a jusqu'alors été négligé. Pour reprendre notre analogie automobile, les propriétaires de véhicules continuent malgré tout de vivre leur passion. Ils acquièrent, réparent, remplacent des voitures pour prendre et reprendre ces itinéraires « alternatifs », rarement proposés par le GPS… Malheureusement, certains services de base n'existent plus : les stations-service, souvent dernier lieu de rencontre des villages, comme les cafés, ferment à tour de bras... 
Dès lors, comment faire revenir une clientèle de passage, perdue sur l'autoroute ou tout simplement créer de la valeur pour les citoyens ruraux ? Comment redonner l'envie de parcourir notre beau pays et redévelopper une économie locale ? Comment recréer du lien social ? L'automobile et tous les services connexes pourraient le permettre. Avec une population vieillissante, l'enjeu va vite devenir national. 
Imaginons des tiers-lieux développés par des sponsors, des acteurs de l'énergie, du transport, du tourisme, de la santé, des assurances, etc. cherchant à récupérer la relation client abandonnée à la distribution. Des tiers-lieux thématiques permettant de fédérer plusieurs activités – depuis la livraison, le transport et la réparation par exemple jusqu'à tout autre service disponible selon les spécificités de la région. Des plates-formes permettant de traiter les services entrants et sortants de la ville : par exemple, le hub de la livraison permettant de passer du camion au véhicule propre pour des livraisons la nuit en silence. Mais aussi ce lieu de retour de colis ou de services dans et hors les murs. La plate-forme du « plombier digital » pour les métiers du service à domicile, ou encore le fablab, intégrant tous les outils de création et production, dont la fameuse imprimante 3D, où jeunes et seniors se retrouvent pour partager la connaissance, réparer, créer et vivre ensemble. 
Autant de potentiel de réalisation que la « génération analogique et mécanique », nos tourneurs-fraiseurs, nos techniciens ou ingénieurs informaticiens d'hier, autrement dit nos seniors de demain, auront tout intérêt à utiliser pour créer de la valeur et, ainsi, se garantir leur « complément retraite ». 

L'économie de demain : centrée sur le local 
L'économie peut à nouveau reposer sur tout l'écosystème local de services, de TPE et d'artisans. Les tiers-lieux peuvent permettre de recharger sa batterie de voiture, mais aussi de se restaurer ou de réparer un appareil (smartphone, électroménager…) ou sa voiture en collectif, sous le parrainage d'une ou plusieurs marques. Ces plates-formes de service pourraient à la fois valoriser le travail des artisans et contribuer à étoffer leur savoir-faire par le biais d'ateliers numériques de formation organisés par ces marques. 
Le caractère local de ces initiatives permettrait au senior d'identifier les services répondant à ses attentes du quotidien comme à sa socialisation. Ce qui n'est pas sans rappeler le rôle de médiateur social du commerçant dans les villages, à même de repérer l'absence inhabituelle d'un client régulier par exemple. Le bar et la pharmacie du village y trouveraient leur place sous une forme plus centrée sur le bien-être, la qualité de vie, la pédagogie, l'accompagnement individuel ou en groupe, et intégrant des services à domicile. Pourquoi pas sous la forme  d'un « pharmabar » dans lequel l'alcool serait remplacé par les cocktails de plantes et de fruits aux qualités énergisantes et réparatrices ? 
Le digital est l'occasion de créer de véritables écosystèmes au sens noble du terme. Pas des réseaux d'intérêts s'appropriant une activité sous prétexte de rationalisation, avec en prime une importante casse sociale. De véritables écosystèmes répondant à la fois aux besoins locaux et aux voyageurs de passage. Ceux-là mêmes que Michelin magnifiait il y a 100 ans à travers ses célèbres guides, symboles de plaisir, de liberté, de découvertes. Acteur qui d'ailleurs avait toute la légitimité pour développer une plate-forme de service dans le domaine du tourisme afin de valoriser nos acteurs locaux de la restauration, mais qui a laissé nos amis outre-Atlantique nous imposer leur choix ; un comble quand on connaît leur culture culinaire ! 
Le plaisir est un important contributeur à la création de valeur, c'est même l'un des aspects fondamentaux de l'humain. Ne l'oublions pas.