Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Il n'y a pas si longtemps, parler d'ultraportable familial relevait de l'incongruité. Et pourtant, les constructeurs - surfant sur l'intérêt du grand public pour l'informatique et l'envie d'être connecté à internet partout - inscrivent désormais à leur catalogue des machines de petite taille, de bonne autonomie, de performances correctes et, surtout, à des prix enfin abordables. Premier à se lancer, Packard Bell qui propose son EasyNote BU45. Écran 12 pouces, lecteur d'empreintes digitales, lecteur-graveur de DVD, webcam, 120 Go de disque dur, 1,9 kg et un prix de 999 € ! Mais avec moins de 2 heures, l'autonomie ne suit pas. A contrario, le dernier et très design Sony, le VAIO G11 (photo), qui affiche un poids ridicule de 1,1 kg, lecteur-graveur de DVD compris, offre une autonomie qui peut atteindre… les 9 heures non stop ! Le prix est à l'avenant : quelque 2 600€. Entre les deux, toute une série de portables de nouvelle génération font leur appa...