Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Il n'y a pas si longtemps, parler d'ultraportable familial relevait de l'incongruité. Et pourtant, les constructeurs - surfant sur l'intérêt du grand public pour l'informatique et l'envie d'être connecté à internet partout - inscrivent désormais à leur catalogue des machines de petite taille, de bonne autonomie, de performances correctes et, surtout, à des prix enfin abordables. Premier à se lancer, Packard Bell qui propose son EasyNote BU45. Écran 12 pouces, lecteur d'empreintes digitales, lecteur-graveur de DVD, webcam, 120 Go de disque dur, 1,9 kg et un prix de 999 € ! Mais avec moins de 2 heures, l'autonomie ne suit pas. A contrario, le dernier et très design Sony, le VAIO G11 (photo), qui affiche un poids ridicule de 1,1 kg, lecteur-graveur de DVD compris, offre une autonomie qui peut atteindre… les 9 heures non stop ! Le prix est à l'avenant : quelque 2 600€. Entre les deux, toute une série de portables de nouvelle génération font leur appa...