Le blog Technomedia prend ses quartiers d'été. Retour à la rentrée. D'ici là, bonnes vacances à tous.
De son récent voyage à San Francisco, ville ô combien numérique, Bertrand Delanoë, le maire PS de Paris, est revenu avec la conviction que la Capitale ne pouvait pas ne pas s’inscrire dans le concert des villes numériques comme Séoul, Tokyo ou les métropoles US. Alors mardi dernier, le maire a dévoilé un plan numérique pour favoriser les nouvelles technologies et faire de Paris une «capitale numérique.» Le plan «Paris Ville Numérique» s’articule autour de deux grands axes : l’accès au très haut débit et la couverture Wi-Fi (internet sans fil) de la ville.
Concernant le premier point, il s’agit – dans une ville où 60% des Parisiens ont l’ADSL – d’offrir des débits jamais atteints: 100 Mbits/s contre 24 aujourd’hui.Pour ce faire, les réseaux en fibre optiques passeront de 1800 à 10000 km ; 80 % des immeubles seront reliés ; 200 000 logements collectifs sociaux seront équipés en matériels tout comme tous les nouveaux bâtiments municipaux. Et la redevance pour les fibres baissera de 25 % (90 % sur les 400 derniers mètres).
Le second point ravira les internautes qui pourront surfer gratuitement sur internet d’ici mi-2007 grâce à 400 points d’accès (hotspots) Wi-Fi., installés dans des espaces publics et notamment de nouveaux «jardins municipaux numériques.» Seul regret, au contraire de San Francisco qui a contractualisé avec Google, toute la ville ne sera pas couverte par le Wi-Fi. Enfin, le plan numérique prévoit de doter les Parisiens les plus défavorisés de 6000 ordinateurs.
À noter qu’en France, hors Paris, le très haut débit est déjà expérimenté à Pau, dans les Hauts-de-Seine et dans le triangle Toulouse-Albi-Castres.
Qu’il est loin le temps où au tic-tac de la nuit succédait un retentissant et puissant driiiiiiing. Aujourd’hui, la technologie s’est immiscée aux premières heures de la journée, avec plus ou moins de bonheur.
1. Le réveil casse-tête.
Pour ceux qui n’arrivent vraiment pas à sortir du lit ! A l’instar du jeu Simons, il faut répéter (dans le bon ordre) la combinaison de couleurs affichées par des diodes.En cas d’erreur, l’alarme se fait plus forte. Radical. www.patternclock.com
2. Le réveil à bascule.
Changement de registre avec cet élégant réveil imaginé par Nina Tolstrup.On le bascule d’un côté ou de l’autre pour activer ou arrêter l’alarme. Existe en différents coloris. http://tinyurl.com/pjbms
3. Le réveil Starck.
Autre réveil élégant, celui dessiné par Philippe Starck pour Oregon Scientif et qui projette l’heure au plafond.D’autres modèles proposent un module vibreur à glisser sous l’oreiller pour un réveil... en silence. http://tinyurl.com/f3z23
4. Le réveil prière.
Dans ce réveil en bois, un écran LCD affiche 380 versets de la Bible.http://tinyurl.com/fo22u
5.Le réveil iPod.
Marre de la radio ? Envie de se réveiller avec ses fichiers MP3 favoris ? Voilà une base réveil sur laquelle on installe son iPod. http://tinyurl.com/9pa7n
6. Le réveil lumière.
La façon la plus naturelle de se réveiller. Le réveil simule l’aube avec une lumière à intensité progressive. http://tinyurl.com/ntrvr
D’aucuns auraient pu penser qu’instruit par les déboires de la Direction générale des impôts pour la télédéclaration des revenus sur internet; puis par le succès fulgurant de la mise en ligne de 10000 heures d’archives sur le site de l’institut national de l’audiovisuel (INA), l’institut géographique national (IGN) avait pris toutes les précautions pour lancer son site Géoportail qui permet de découvrir la France vue du ciel grâce à des photos aériennes (Technomedi@ du 24 juin). Las! Le site a non seulement été saturé vendredi dernier mais aussi toute la semaine, ce qui est plus problématique.Sur les 21 millions de requêtes, seules 6 millions ont été honorées.Et encore ces chiffres ne concernent que les internautes qui ont eu la «chance» de voir le message d’indisponibilité, ce qui signifie que le nombre de visiteurs – et donc le taux d’échec – est nettement plus élevé.
Alors que Géoportail doit proposer de nouvelles données et de nouvelles applications (topographie 3D notamment), l’IGN tente de régler ses problèmes.Le prestataire du Géoportail, Teamlog, va louer de nouveaux serveurs de calculs pour essayer de répondre à la forte demande.Si celle-ci persiste, il n’est pas exclu que l’IGN mettre en place – comme la Direction général des impôts l’avait proposé – un système de réservation.Les internautes s’inscriraient alors sur le site pour obtenir un créneau (jour et heure) pour être sûr de ce connecter… Vu le succès, le risque d’interminables listes d’attente est fort.
D’ici là, les internautes peuvent découvrir les photos du Géoportail (liée à une adresse) sur le sur le site des Pages jaunes.