Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
Facebook , le n°1 des réseaux sociaux avec plus de 200 millions de membres ne veut pas se laisser distancer par Twitter , le site de micro-blogging qui a occupé le devant de la scène médiatique en permettant aux Iraniens de témoigner de ce qu'il se passe dans leur pays, après l'élection présidentielle contestée. La principale différence entre les deux sites est que Twitter delivre ses messages en clair vers le grand public tandis que sur Facebook, les statuts du profil (la fonction la plus prisée) ne sont consultables que si l'on est amis avec la personne qui diffuse son statut. Cela va changer dans les semaines à venir comme l'a annoncé Facebook cette semaine. Une étape importante après la possibilité, depuis début juin, ded choisir une adresse de profil de type www.facebook.com/monprofil qui ressemble furieusement à des adresses du type www.twitter.com/monprofil. "Facebook s’efforce de donner aux utilisateurs davantage de maîtrise des informations qu’ils partagen...