La rédaction de La Dépêche du Midi en partenariat avec le CNRS de Midi-Pyrénées et le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse vous propose une nouvelle édition multimédia pour les tablettes iPad et Android : « Un siècle de cristallographie, des fondements aux applications. »
 Rentrer dans le monde des cristaux, c’est plonger dans un univers incroyable et étonnant et découvrir Une extraordinaire diversité. Cette édition spéciale n’a pas pour ambition d’en faire le tour, mais plutôt d’observer à la loupe certains des principaux aspects de cette discipline. Qu’est-ce aujourd’hui que la cristallographie moderne. Un cristal c’est quoi ? Voyage à l’intérieur d’un cristal. La révolution biomédicale. La minéralogie et la métallurgie : autant de thèmes abordés dans notre édition.
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Qu’elle semble loin l’image du paysan rétif à tout progrès, trimant tout au long de l’année sur son tracteur ou à l’étable, loin des innovations de la ville. Certes, le métier d’agriculteur reste évidemment toujours difficile et très prenant, mais il est aujourd’hui l’un de ceux qui font le plus appel aux nouvelles technologies. Pour s’en rendre compte, il suffit de consulter le rapport que vient de rendre public l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Intitulé « Les agricultures du futur », ce document fait un point quasi exhaustif des nombreuses avancées technologiques et scientifiques qui se déploient aujourd’hui dans l’agriculture ; et répond à deux questions fondamentales : « Comment produirons-nous demain ? » et « Que mangerons-nous demain ? »

Dans le premier chapitre, l’Inra – qui disposera d’un vaste stand sur le Salon de l’agriculture – détaille l’action de ses unités de recherches. Par exemple pour modéliser les futurs territoires en mesurant les impacts des changements globaux sur l’agriculture et les territoires. Ainsi, les agriculteurs peuvent utiliser des systèmes de mesure embarqués sur des drones pour caractériser les surfaces en fonction de l’humidité des sols et du développement végétal. Des systèmes de mesures portatifs pour l’analyse des eaux par colorimétrie existent également tout comme la télédétection par satellite, par drones ou par avions, pour caractériser la composition organique des sols. Les drones sont également de la partie pour localiser de mauvaises herbes dans une parcelle cultivée et y envoyer un robot de désherbage localisé, guidé par GPS… À noter d’ailleurs qu’un robot jardinier, prénommé Oz, a été conçu par Naïo Technologies, une start-up toulousaine créée en 2011 et soutenue par l’Incubateur Midi-Pyrénées.




Les smartphones sont également devenus d’indispensables compagnons des agriculteurs. Ainsi, l’Inra a développé plusieurs applications mobiles dont une permettant de géolocaliser et référencer le comportement de certains insectes, afin d’échafauder des stratégies de protection.
Les nouvelles technologies bénéficient aussi aux éleveurs pour suivre au plus près les besoins de chaque animal (alimentation, santé, bien-être). Ainsi, des caméras 3D permettent de suivre la croissance de la vache laitière et d’ajuster son alimentation.

L’Inra travaille également pour guider les agriculteurs dans le choix des variétés de plantes les plus efficaces et les plus tolérantes aux stress abiotiques (sécheresse, températures élevées, etc.). Des outils qui permettent d’anticiper les changements climatiques du futur.

Les travaux de l’Inra concernent enfin ce que l’on trouvera demain dans notre assiette : les produits nouveaux mais aussi les circuits qui les y conduisent. Ainsi, l’Inra travaille sur un système d’étiquetage expérimental des produits sur les marchés ; mais aussi sur des truites nourries aux croquettes 100 % végétales, ou encore des volailles résistantes à la chaleur.


Qui ne s’est jamais retrouvé dans la situation de devoir organiser une réunion, un événement et de peiner à rendre compatible les emplois du temps des uns et des autres. Échanges sans fin de coups de fils, de textos, de courriels : bref, un vrai casse-tête. C’est pour résoudre ce problème que la jeune start-up toulousaine Vivent a imaginé une application pour smartphone. On crée simplement son événement et l’application se charge de collecter les réponses des invités voire de relancer les retardataires.

Disponible sur l’Apple Store, bientôt sur le Google Play et accessible aussi via un navigateur mobile, Vivent a été développé par la société Stan & Co, fondée par trois jeunes passionnés de high-tech : Alexis, ingénieur spécialisé en solution mobile, Vincent et Lionel, qui ont quitté le monde de la finance dans lequel ils évoluaient à Londres et à Tunis pour se lancer dans l’aventure de Vivent, en France, à Toulouse. «Nous croyons en notre pays et aux nouvelles structures à disposition des jeunes entrepreneurs telles que les incubateurs», assurent les trois jeunes entrepreneurs, qui sont déjà lauréats de l’Edhec Young Entrepreuners.



La société toulousaine Sigfox, à l'origine du seul réseau au monde dédié à l'Internet des Objets, va se déployer au niveau national en Espagne, sur les infrastructures d'Abertis Telecom et raccordera ainsi ce pays au réseau mondial Sigfox, déjà disponible en France, aux Pays-Bas et en Russie.

Le partenariat avec Sigfox permettra à Abertis de fournir une connectivité bidirectionnelle parfaitement adaptée à l'Internet des Objets.

Ce partenariat marque une étape importante dans la stratégie de déploiement mondial du réseau Sigfox. Il est le fruit de plusieurs mois d'étroite collaboration et d'échanges de connaissances entre les deux entreprises en vue de concevoir un réseau répondant aux exigences de l'Internet des Objets. Si les prévisions des analystes du secteur se vérifient, le nombre des objets connectés devrait atteindre les 50 milliards d'ici 2020.

« Très active dans le domaine M2M et de l'Internet des Objets, l'Espagne compte d'ores et déjà un grand nombre d’acteurs en la matière. Nous sommes fiers qu'Abertis accepte d'être notre partenaire stratégique en Espagne et nous n'aurions pas pu imaginer un meilleur catalyseur pour réaliser nos projets », a précisé Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox.


Après deux reports, la commission des affaires juridiques du Parlement européen a finalement adopté le rapport Castex à une large majorité.

Par 15 voix pour, 5 contre, 3 abstentions), les eurodéputés ont adopté le rapport de l'eurodéputée PS du Sud-Ouest qui préconisait de conserver le système de copie privée actuellement en vigueur dans 23 des 28 États membres ; et ainsi pris le contre-pied du rapport Vitorino qui préconisait, lui, une évolution vers un système de licences.

"Ce rapport a fait l'objet d'un lobbying intense des industriels, pour la plupart non européens. Ils veulent supprimer la redevance pour copie privée, afin d’augmenter leurs marges sur le dos de la culture européenne, " souligne la rapporteure.

Pour Françoise Castex: "Le dispositif de redevance pour copie privée doit être modernisé, mais on ne peut lui substituer un système de licence, qui fera le jeu des majors au détriment des artistes et du spectacle vivant en Europe. Le système doit cependant être modernisé pour retrouver sa légitimité auprès des industriels et des consommateurs.", ajoute la Vice-présidente de la Commission des Affaires juridiques.


Face aux possibilités de "forum shopping", les parlementaires ont soutenu une définition commune de la copie privée et une harmonisation des produits soumis à redevance. Ils appellent également à une meilleure visibilité de cette redevance auprès des consommateurs et à un remboursement plus effectif des professionnels.

Extension de la redevance au cloud ?

Par ailleurs, pour l'eurodéputée du Gers, "le dispositif doit être adapté à l'ère numérique: l'extension de la redevance au Cloud doit cesser d'être un tabou".

Françoise Castex "regrette cependant que la droite européenne, majoritaire, ait rejeté sa double proposition de suppression des mesures techniques de protection et de légalisation des échanges d'œuvres à des fins non commerciales. Cela aurait constitué une juste compensation pour le consommateur", conclut l'eurodéputée.


Une semaine après le rapport de la CNIL et de la DGCCRF sur le profilage des internautes par les agences de voyage en ligne (qui adaptent leurs prix en fonction des visites des internautes entre autres), les eurodéputés demandent à la Commission européenne d'agir.

Le Parlement européen a ainsi adopté aujourd'hui à une large majorité une résolution sur l'application de la directive 2005/29/CE sur les pratiques commerciales déloyales. Dans cette résolution, les eurodéputés "s'inquiètent du nombre croissant de plaintes concernant des usagers de sites d'achat de billets en ligne qui ont été victimes d'IP tracking" ; les parlementaires demandent à la Commission européenne d'enquêter sur la fréquence de cette pratique "qui génère une concurrence déloyale et qui constitue un détournement des données personnelles des utilisateurs, et, le cas échéant, de proposer une législation adéquate pour protéger les consommateurs"

L'eurodéputée PS du Sud Ouest, la gersoise Françoise Castex, avait reproché à l'enquête de la CNIL et de la DGCCRF, rendue publique le 27 janvier dernier, de ne pas lever pas le doute sur les tarifs obscurs pratiqués par les grands opérateurs de transports sur la toile. Aujourd'hui, la parlementaire, spécialiste des questions de vie privée se félicite de ce vote: "C'est la preuve que les usagers ne sont pas paranoïaques et que l'IP-tracking n'est pas qu'une préoccupation franco-française".

"Nous demandons à la Commission européenne de protéger comme il se doit les millions de consommateurs victimes d'espionnage, notamment via l'utilisation de leur historique de navigation. Le consentement explicite de l'utilisateur doit être la règle, et non l'exception!", conclut Françoise Castex, qui presse le Conseil d'adopter le nouveau règlement européen sur les données personnelles.

Très inspirée par Flipboard, Facebook a présenté Paper, sa nouvelle application mobile, ) l(accession des 10 ans du réseau social.