Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Ces derniers jours nos regards se sont tournés vers l’espace entre le lancement réussi de la mission Mars 2020 ou l’annonce par l’astronaute Thomas Pesquet de son retour sur l’ISS, la station spatiale internationale en 2021 à bord de la capsule Dragon X de Space X. Mais les horizons lointains ne sont pas que dans l’espace, ils peuvent aussi être sur la Terre, dans les profondeurs des océans qui conservent encore beaucoup de mystères. C’est pour pouvoir les percer que le petit-fils du commandant Cousteau, Fabien Cousteau, porte le projet de créer une "ISS de l’océan. " À la tête de la Fabien Cousteau Ocean Learning Center (FCOLC), dédié à la protection et à la préservation des eaux, des zones côtières et des habitats marins via des actions concernant l’éducation, la recherche, la collaboration, et l’autonomisation, il porte un projet qui s’appelle "Proteus", avec le designer suisse Yves Béhar. "L’exploration océanique est 1 000 fois plus importante que l’explo...