L’étude annuelle 2026 de Lecko met en évidence un décalage persistant entre l’ambition affichée de souveraineté numérique et la réalité des usages dans les organisations publiques. Massivement dépendantes de Microsoft, elles peinent à construire des trajectoires crédibles de sortie, faute de priorisation, de maturité de l’offre alternative et de vision opérationnelle. La souveraineté numérique demeure un mot d’ordre stratégique largement partagé dans le débat public, notamment depuis le retour de Donald Trump, défenseur des GAFAM, à la Maison Blanche il y a un an. Pourtant, dans les faits, elle reste un sujet secondaire pour les utilisateurs des administrations. Selon l’étude annuelle 2026 sur la transformation interne des organisations réalisée par Lecko , seuls 12 % des agents interrogés attendent explicitement que leur administration privilégie ce critère dans l’évolution de leurs outils numériques de travail. Un chiffre faible, qui contraste avec l’intensité des disco...
Le salon européen de la photographie Photokina, qui se tient à Cologne en Allemagne jusqu’au 26 septembre est en passe de consacrer une nouvelle race d’appareils photos numériques : les micro-reflex (ou reflex 4/3). Jusqu’ici, le marché se divisait en trois grandes catégories : les reflex à objectifs interchangeables plutôt réservés aux professionnels ou aux amateurs experts ; les bridges dotés de zoom très importants pour les amateurs éclairés ; et les compacts pour le grand public. Les micro-reflex, apparus il y a deux ans, bousculent ce classement pour répondre aux 88 % de consommateurs qui, selon Sony, aimeraient prendre de meilleures photos, mais trouvent les reflex « trop experts ». Les micro-reflex proposent donc (à partir de 500 €) la qualité d’image des reflex avec des objectifs interchangeables mais avec la compacité des bridges. Cette prouesse se fait bien sûr au prix de quelques compromissions techniques : le miroir des reflex n’est pas présent tout comme la visée optique ...