Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Depuis l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn annoncée très tôt sur le site de micro-blogging Twitter, ce dernier a joué un rôle capital pour suivre heure par heure, via le hashtag #DSK , le développement de l'affaire. Ainsi, les journalistes français présents à New York ont pu rendre compte en direct sur Twitter des débats de l'audience du tribunal américain au moment où celui-ci se prononçait sur la libération sous caution de Dominique Strauss-Kahn. La plupart des chaînes de télé et les radios ont cité Twitter comme l'une des sources de leurs informations même s'il eut été plus juste de considérer Twitter comme un outil utilisé par leurs propres journalistes. Tous ? Non, Laurence Haïm, correspondante de Canal+ et de I>télé, s'est vue interdire d'utiliser Twitter pour réserver ses informations en exclusivité pour son employeur. Une décision surprenante puisque tous les journalistes français utilisaient Twitter... Mais le comble du ridicule a été attei...