Par Maxime Morge , Université Claude Bernard Lyon 1 Réserver un voyage en comparant des centaines d’offres, rédiger un rapport à partir de plusieurs documents, analyser des données médicales ou corriger automatiquement un programme informatique : ces tâches exigent de la réflexion, de la méthode et des compétences variées. L’« IA agentique » promet désormais de les accomplir de manière autonome, en orchestrant les opérations nécessaires, en utilisant des outils et en corrigeant ses propres erreurs… Toutefois, l’IA agentique actuelle ne recouvre pas encore toute la richesse du concept d’« agent autonome » tel qu’il a été élaboré dans les décennies précédentes. Le cabinet Gartner a présenté 2026 comme l’année des « agents IA » . Ces systèmes dépassent la simple amélioration des assistants conversationnels. Les agents IA d’ OpenClaw sont d’ores et déjà capables de dialoguer entre eux et d’exécuter des tâches complexes avec une supervi...
Par Thomas Leconte, Directeur technique chez MTI France Une image contenant homme, personne, complet, murDescription générée automatiquement En matière de sécurité des systèmes d'information, l'humain reste l'un des principaux éléments constituant le risque. Et pas seulement quant aux malveillances (internes ou externes) qu'il peut représenter : cible de nombreuses attaques, l'humain est une faille. Notamment quand il dispose d'un compte à privilèges, comme c'est le cas des top-managers. Top management : des droits importants, des risques majeurs Le top management, qui bénéficie en général d'un accès aux informations sensibles de l'organisation, compte parmi les cibles privilégiées des attaques. Ses membres, aussi bien que leurs plus proches collaborateurs tels que leurs assistants, n'ont souvent pas conscience d'être des cibles privilégiées des cybercriminels, ce qui les rend d'autant plus vulnérables aux attaques. Dès ...