Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Face au coronavirus, la grande distribution, dont les magasins étaient fermés, a fait preuve d'innovation en développant massivement les drives et le numérique. Carrefour vient à cet égard de lancer une initiative inédite avec Google pour proposer de faire ses courses via l'assistant vocal du géant d'internet. Carrefour est le premier distributeur au monde à s’intégrer au sein de la nouvelle expérience de courses à la voix sur l’Assistant Google, mise au point par les deux partenaires qui avaient signé un partenariat stratégique en juin 2018. Une triple innovation Cette intégration permet une triple innovation, explique Carrefour. L’Assistant, auquel l’utilisateur peut dicter sa liste de courses (en disant "Ok Google, je veux faire mes courses") en utilisant des mots courants (ex : beurre, lait, fromage), est connecté à l’inventaire e-commerce de Carrefour et peut ainsi traduire cette liste en un panier de produits disponibles à la vente sur carrefour.fr ...