Le salon européen de la photographie Photokina, qui se tient à Cologne en Allemagne jusqu’au 26 septembre est en passe de consacrer une nouvelle race d’appareils photos numériques : les micro-reflex (ou reflex 4/3). Jusqu’ici, le marché se divisait en trois grandes catégories : les reflex à objectifs interchangeables plutôt réservés aux professionnels ou aux amateurs experts ; les bridges dotés de zoom très importants pour les amateurs éclairés ; et les compacts pour le grand public. Les micro-reflex, apparus il y a deux ans, bousculent ce classement pour répondre aux 88 % de consommateurs qui, selon Sony, aimeraient prendre de meilleures photos, mais trouvent les reflex « trop experts ». Les micro-reflex proposent donc (à partir de 500 €) la qualité d’image des reflex avec des objectifs interchangeables mais avec la compacité des bridges.
Cette prouesse se fait bien sûr au prix de quelques compromissions techniques : le miroir des reflex n’est pas présent tout comme la visée optique remplacée par une visée électronique sur l’écran.
En revanche, ces appareils développent de nouvelles fonctionnalités, notamment en ce qui concerne la vidéo. Enregistrer une vidéo en haute définition est un jeu d’enfant pour ces micro-reflex, qui peuvent pratiquement remplacer un caméscope. Leur prise en main est simplifiée et certains intègrent même un guide et des conseils de prises de vue.
Les appareils tentent aussi de se distinguer avec des fonctionnalités originales comme Sony et ses NEX (1), les plus petits micro-reflex (écran orientable à la verticale, photo 3D, panorama). Fuji a misé sur un appareil au look très rétro mais à l’intérieur au top avec son X100 (2). Panasonic mise pour son GH2 sur un écran orientable et tactile et un objectif 3D. Même Samsung que l’on n’attendait p as là vient de sortir son son NX100.

140 millions d’appareils

L’idée des constructeurs qui tous proposent des appareils de ce type est de relancer le marché de la photo qui stagne en Europe. En revanche au niveau mondial, le marché est à la hausse, tiré par la Chine. Selon l’institut d’études GfK, il devrait se vendre plus de 140 millions d’appareils photos numériques cette année.
Deux applications destinées à faciliter le quotidien des personnes à mobilité réduite ont enrichi le portail de services d'intérêt général Proxima Mobile, a annoncé hier le secrétariat à l'Économie numérique. Les applications handicap.fr et jaccede mobile, proposent respectivement de localiser des places de parking pour handicapés et un guide des bonnes adresses accessibles. Les deux sont disponibles sur iPhone. Plus d'informations ici www.proximamobile.fr
La ville de Toulouse est la première en France à signer un accord avec l'association Wikimédia France, qui assure la promotion de l'encyclopédie gratuite bien connue Wikipédia. Le Muséum de la Ville rose et les archives municipales vont mettre à disposition du site Wikimédia commons - la médiathèque de Wikipédia - des photographies libres de qualité professionnelle d'objets issus des collections des deux institutions. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, et Adrienne Alix, présidente de Wikimédia France, signeront la convention le 2 octobre à l'occasion du festival scientifique La Novela.

Ce n'est pas la première fois que des institutions toulousaines nouent des partenariats avec des géants d'internet. En juillet 2008, la bibliothèque municipale de Toulouse a ainsi été la première en Europe à signer un partenariat avec Flickr commons, le service de partage de photo de Yahoo ! (qui vient d'atteindre 5 milliards de photos ces jours-ci). La bibliothèque a ainsi mis en ligne quelque 300 photos issues du fond Trutat.
Voilà un site qui va amuser autant les familles, les amis que les collègues de bureau. Akinator.fr est un jeu en ligne qui vous propose de deviner l'objet ou la personne à laquelle vous pensez. Le robot pose un certain nombre de questions et, par recoupement, parvient très souvent à trouver la bonne réponse. Derrière Akinator, on trouve Elokence.com, une société d'ingénierie informatique créée en 2007, qui se rémunère avec l'application iPhone et la publicité.
Avec 60,2 millions de clients et un taux de pénétration de 95,8 % en juin 2010 selon les chiffres de l'Arcep, les opérateurs de téléphonie mobile sont contraints de segmenter davantage le marché, notamment vers les jeunes et les seniors. Et concernant ces derniers, les initiatives originales ne manquent pas, comme celle de la société E-medicis. Depuis le début de l'année, celle-ci a « choisi d'utiliser les iPhones, ou autres smartphones (dont ceux fonctionnant sous Android) afin que les aidants puissent accompagner leurs proches dépendants ; en favorisant la mobilité de ces derniers tout en préservant la leur, souvent indispensable à leur activité professionnelle. »

Concrètement E-medicis a mis au point un mobile à l'ergonomie simplifiée, baptisé Témo. Ce mobile est utilisé par les seniors pour contacter leur famille, leurs amis mais aussi un service de conciergerie disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. En cas d'urgence, le senior peut appeler son « aidant » ou le centre d'appel d'une simple pression sur l'un des deux seuls boutons du téléphone, qui transmet par ailleurs la position GPS de la personne en difficulté.

Localisation par GPS en temps réel

Là où E-medicis innove c'est dans la possibilité donnée à l'aidant de contrôler à distance sur son iPhone les paramètres du mobile Témo de la personne dépendante. Niveau de la batterie, couverture réseau, gestion du répertoire sont les paramètres accessibles ; de même que la localisation du Témo en temps réel. Une fonctionnalité intéressante, notamment pour les malades d'Alzheimer, mais qui est désactivable si le senior ne veut pas être localisé en permanence. Le Témo est accessible avec des forfaits de 39,90 à 49,90 € mensuels dont 50 % déductibles (www.e-medicis.eu).

Les initiatives de téléassistance comme celle d'E-medicis se développent de plus en plus. On peut ainsi citer Bazile (www.baziletelecom.fr), le mobile avec un seul bouton qui permet d'entrer en contact avec un centre d'appel. Les constructeurs de téléphones mobiles s'engouffrent aussi sur le marché des seniors non-dépendants mais qui trouvent les mobiles mal adaptés à leur utilisation. Pour eux, il existe des mobiles simplifiés tant dans leur ergonomie que dans leurs fonctionnalités. Le suédois Doro propose ainsi plusieurs mobiles (dont certains disponibles chez SFR et Orange) avec de larges touches, un écran très lisible et des fonctions d'urgence.
Leader de la distribution des jeux et des jouets, Toys'R'Us accueille désormais les internautes sur un espace de shopping en ligne. www.toysrus.fr propose aux consommateurs de retrouver partout en France, tous les jouets, les jeux inédits, les produits puériculture. Toys'R'Us a aussi développé une fonctionnalité de Social Shopping : les internautes peuvent partager leurs expériences en envoyant via Facebook ou Twitter, des informations sur leur produit préféré à leurs amis.
Proposer un service d'objets trouvés et perdus renforcé la puissance d'internet ? Tel est l'objectif du site CPasPerdu.com, créé par Xavier Bellenger. Le site permet aux internautes de déposer une annonce, éventuellement illustrée d'une photo, suite à la perte d'un objet ou d'un animal. CPasPerdu.com propose également un service d'étiquetage gratuit pour bagages, trousseaux de clés etc. afin d'identifier rapidement un propriétaire.
Jobintree.com, site emploi multi-spécialiste, lance une nouvelle offre « coaching et test » qui regroupe un test de personnalité de haut niveau entièrement gratuit et un coaching CV complet et personnalisé. Réalisé en partenariat avec Ensize France, ce test professionnel utilisé par les plus grands cabinets de recrutement donne une analyse personnelle et confidentielle, un rapport détaillé et généré instantanément et des conseils pour augmenter son efficacité.
Starzik, premier site de téléchargement de musique indépendant en France, lance les premières ventes privées sur la musique. Trois fois par mois, www.starzik.com mettra en vente privée les nouvelles sorties du moment, avec des réductions pouvant aller jusqu'à 80 %. Starzik est un portail qui propose plus de 6,5 millions de titres payants et parfois gratuits, fournis par 35 000 labels différents. Starzik réunit chaque mois 2,5 millions de personnes.
Le Centre national de référence RFID (CNRFID) a ouvert ce mardi 14 septembre pour deux jours à Toulouse le premier congrès international sur les puces radiofréquence RFID, dédié à l'aéronautique, à l'automobile, au ferroviaire et au maritime. Les acteurs de ces filières, confrontés aux mêmes problématiques (suivi de production, traçabilité de pièces, etc.) et ayant des process similaires peuvent ainsi partager leurs expériences autour de tables rondes.

Ce congrès, soutenu par le ministère de l'Economie, la Région Midi-Pyrénées et le Grand Toulouse constitue une vitrine pour tous les offreurs de solutions RFID qui évoluent sur un marché qui peine parfois à décoller et qui suscite, chez le grand public, une certaine méfiance, notamment en terme de respect de la vie privée (lire ci-dessous).

Pour autant, les puces RFID permettent de très nombreuses applications qui simplifient la vie de tous les jours, tant des entreprises que des particuliers.

La principale application consiste en un marquage des objets pour une parfaite traçabilité. Livres dans une librairie, bagages dans un aéroport, palettes dans un entrepôt, suivi des aliments dans la chaîne du froid, passeport biométriques, etc. IBM, l'un des partenaires du congrès, évalue à 30 milliards le nombre d'étiquettes RFID produites dans le monde pour cette année.

De multiples applications

Mais les puces RFID peuvent également être implantées dans des organismes vivants : végétaux, animaux d'élevage ou de compagnie et, bien sûr, l'hommme. Chez ce dernier, il s'agit de radio-marqueurs sous-cutanés qui peuvent servir au stockage de données médicales ou permettre l'accès à des bâtiments. Mais l’utilisation peut être plus ludique, comme l'a monté une boîte de nuit de Barcelone qui proposait à ses meilleurs clients de se doter d'un porte-monnaie électronique s'ils acceptaient d'être "pucés".

A Toulouse, le premier congrès s'intéresse à des applications plus sérieuses. Airbus, Air France/KLM, Eurocopter, IBM, Michelin, Renault, etc. ont témoigné de leur utilisation des RFID.
- Pour l’aéronautique, de suivi d’exploitation et de maintenance des pièces et de mise en place de solutions adaptables à une maintenance internalisée et externalisée…
- Pour l’automobile, de gestion de parcs automobiles, d’optimisation des flux de sortie d’usines de montage, et d’automatisation de la chaîne de montage… ;
- Pour le ferroviaire, de lecture automatique de wagons pour « géolocalisation » du parc, de sécurisation des trafics via un contrôle des passages…
- Pour le maritime, de sécurisation et traçabilité des containers…

Surtout, la technologie RFID évolue comme le montre le groupe MIcro et Nanosystèmes pour les Communications sans fils du Laboratoire d'Analyse des Architecture des Systèmes (LAAS) CNRS de Toulouse qui travaille sur de nouvelles puces sans électronique embarquée.

Inquiétudes sur la vie privée
"L'utilisation des RFID peut être bénéfique pour les entreprises, pour les individus et les services publics (y compris les gouvernements). Mais le déploiement généralisé de cette technologie amène aussi de potentiels inconvénients", observait le groupe Article 29, qui rassemble les autorités de protection des données personnelles des ays membres de l'Union européenne dont la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) pour la France. Cette dernière expliquait d'ailleurs en juin 2009 la façon dont elle considérait les puces RFID. "La technologie de radio-identification (RFID) devient un enjeu économique majeur notamment dans les applications de la distribution et du transport. Du fait de leur dissémination massive, de la nature individuelle des identifiants de chacun des objets marqués, de leur caractère invisible, et des risques de profilage des individus, la CNIL considère que les RFID sont des identifiants personnels au sens de la loi Informatique et Libertés."

Photo : une étiquette RFID. Crédit Maschinenjunge.
Pas toujours évident de réserver des séjours lorsque l'on est une famille. C'est tout l'intérêt du site jeparsenfamille.com qui vient de lancer sa deuxième version. L'agence de voyages spécialiste des vacances pour tous les profils de famille s'est dotée d'un nouveau moteur de recherche qui bénéficie de différentes clés d'entrée et qui donne la possibilité d'effectuer une recherche par thèmes (Famille, Parent Solo, Handicap, Avec Papi et Mamie, En Tribu, 0 à 2 ans, 3 à 6 ans, 7 à 12 ans, 13 à 18 ans), et de n'afficher les résultats qu'en fonction des disponibilités.
Difficle de s'y retrouver parmi tous les livres - 701 romans et un nouveau record battu - qui sortent à l'occasion de la rentrée littéraire 2010. C'est la raison pour laquelle Babelio, un réseau social de lecteurs, propose de se faire un avis sur les nouveaux livres en les feuilletant avant même d'entrer dans sa librairie préférée. David Peace, Jean Echenoz, Roberto Arlt, Elie Wiesel, Amélie Nothomb, etc. Plus de 200 auteurs sont disponibles. Et pour mieux se faire un avis sur chaque ouvrage, on peut consulter les quelque 70 000 critiques postées par les internautes.

www.babelio.com/listeextraits.php
Les fans des Guignols ou du Grand Journal pourraient avoir une mauvaise surprise le 13 octobre prochain. En effet, à cette date, la diffusion de Canal + en analogique va basculer en numérique. C'est-à-dire que tous ceux qui recevaient les émissions en clair de la chaîne cryptée, en analogique via une basique antenne râteau, feront face à un écran noir. Les abonnés de Canal + ont bien sûr reçu un courrier d'information. Certains d'entre eux ont d'ores et déjà changé leur décodeur pour un modèle numérique. D'autres abonnés reçoivent Canal + grâce aux différents modes de diffusion disponibles : le satellite, le câble ou les Box ADSL.

Ce basculement de Canal + de l'analogique vers le numérique - qui a déjà eu lieu en Aquitaine le 6 mai dernier - va en tout cas constituer un bon exercice d'entraînement pour tous les téléspectateurs du Grand Sud qui se demandent s'il faut changer ou non de poste. Dans presqu'un an, en effet, ce sont toutes les chaînes hertziennes qui vont passer au numérique : le 29 mars 2011 pour l'Aquitaine, le 8 novembre pour Midi-Pyrénées et le 29 novembre pour le Languedoc-Roussillon. Dès à présent, il convient de se préparer à cette petite révolution qui va tout de même laisser sur le bord du chemin quelque 500 000 foyers en France, selon le CSA. La raison ? Les zones d'ombres au relief difficile, qui reçoivent jusqu'à présent les chaînes en analogique, pourront se retrouver privées de télévision numérique terrestre (TNT). Une situation qui concerne majoritairement des zones rurales même si certains quartiers urbains peuvent être affectés. L'Association nationale des élus de montagne (Anem) présidée par le député ariégeois Henri Nayrou, a déjà tiré le signal d'alarme l'an dernier en votant une motion exigeant « l'égalité entre tous les Français pour l'accès à la TNT ». Et début juillet, le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a écrit au Premier ministre pour que l'on recense les zones d'ombres qui ne recevront pas la TNT en vue de trouver des solutions, par exemple l'extension du nombre de personnes éligibles au fonds d'aide national. Pour que tout le monde puisse profiter de la TNT et des nouveaux services qui vont transformer la façon dont on regarde la télé.


Le chiffre :
500 000 foyers privés de TNT. En mars dernier, le CSA a estimé, qu'au plan national, 500 000 foyers situés dans des zones d'ombres pourraient être privés de télé après le basculement de la diffusion en tout numérique.

La phrase.
« Le passage au numérique risque de créer d'importantes inégalités entre les populations urbaines et rurales, en particulier pour les zones de montagne ». Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, dans un courrier adressé début juillet au Premier ministre.

Les futures télés très interactives


Vous regardez le journal télévisé de France 2 et à la fin d'un reportage sur l'affaire Woerth-Bettencourt, David Pujadas vous demande de répondre à la question « Éric Woerth devrait-il démissionner ? » Vous saisissez votre télécommande et appuyez sur la touche 1 ou 2 pour voter « oui » ou « non. » Quelques instants plus tard, le journaliste annonce en direct le résultat. Ce scénario étonnant n'est plus de la science-fiction, comme viennent de le démontrer les constructeurs de téléviseurs et les chaînes de télévision cette semaine au 50e salon international de l'IFA qui se tenait à Berlin. Car si la TNT, qui connaît en France un joli succès depuis 2005, a fait franchir à la télévision une grande étape en apportant qualité d'image et de son, la prochaine étape devrait être, bien plus que la 3D, la télévision connectée à internet. Ces postes « hybrides » qui tenaient la vedette à l'IFA, vont révolutionner la façon dont on regarde la télé, faisant de chacun d'entre nous un téléspectateur actif. Ces téléviseurs connectés vont proposer aux téléspectateurs des applications (widgets) semblables à celles que l'on trouve sur son ordinateur ou son smartphone. On pourra ainsi se constituer son propre fil d'informations, personnaliser sa météo, etc. Surtout, ces nouveaux téléviseurs vont donner accès, de façon très simple, aux catalogues de programmes des chaînes, la fameuse télé de rattrapage (catch-up TV). Ainsi, constructeurs et chaînes signent directement des partenariats : Panasonic avec Eurosport VoD et Arte + 7, Philips et Arte + 7, Sony et M6 Replay, Samsung et TF1, etc. Les constructeurs ont également rendu leurs télés compatibles avec des sites internet comme ceux des réseaux sociaux Facebook ou Twitter. Pour faire décoller tous ces services, il manquait toutefois une norme. Celle-ci a vu le jour en juin ; elle s'appelle HbbTV (Hybrid Broadcast Broadband TV) et est l'héritière de l'antique télétexte. France Télévisions lancera ses premiers services interactifs dès mars 2011.


Comment toucher les aides de l'État ?

« Pour que tout le monde puisse accéder à la télévision tout numérique, différents types d'aide ont été mis en place : des aides financières destinées à couvrir tout ou partie des frais engagés pour adapter ou changer une installation de réception de la télé ; une assistance technique pour les publics les plus vulnérables aux changements techniques (personnes âgées ou handicapées) ; un centre d'appels pour vous apporter toutes les informations utiles pour passer au tout numérique », explique le groupement d'intérêt public France télé numérique, en charge de l'information des Français sur le passage au tout numérique (sur internet www.tousaunumerique.fr ou par téléphone au 0 970 818 818 du lundi au samedi de 8 heures à 21 heures).
« Si vous êtes dans une zone couverte par la TNT ou qui sera couverte par la TNT, il existe deux aides possibles, accordées si vous êtes exonéré de la redevance audiovisuelle et si vous respectez certaines conditions de ressources », explique France télé numérique.
> L'aide à l'équipement d'un montant maximal de 25 € TTC pour l'acquisition d'un adaptateur TNT ou d'un téléviseur TNT intégrée ou pour la souscription d'un abonnement au câble, au satellite numérique, à la télévision par ADSL ou par la fibre optique ;
> L'aide à l'antenne d'un montant maximal de 120 € TTC accordée lorsqu'il est nécessaire d'adapter, réorienter ou remplacer une antenne râteau ou une antenne intérieure pour continuer à recevoir la télévision après le passage au tout numérique.
> L'aide à la réception. Si vous êtes dans une zone qui ne reçoit pas la TNT et qui ne sera pas couverte par la TNT, vous devez impérativement choisir un mode de réception autre qu'une antenne râteau ou qu'une antenne intérieure. L'aide à la réception d'un montant maximal de 250 € TTC sera accordée sans condition de ressources et sans être exonéré de la redevance audiovisuelle. Cette aide peut financer tout ou partie des dépenses pour l'installation d'une réception par satellite numérique ou pour la souscription d'un abonnement au câble, à une offre ADSL ou fibre optique.

Pour avoir la TNT, que dois-je faire si j'ai…

Une vieille télé, et une antenne râteau
Tout n'est pas encore perdu si vous possédez une télé achetée avant le 1er mars 2008 et une classique antenne râteau vous permettant de capter les 6 chaînes nationales. Si votre téléviseur dispose d'une prise péritel, vous pouvez y connecter un adaptateur TNT ou de préférence TNT HD (haute définition). À noter que certains modèles disposent de deux tuners pour permettre simultanément de regarder une chaîne et d'en enregistrer une autre. Votre antenne râteau actuelle peut suffire mais dans certains cas, il faudra la réorienter voire la changer pour une plus récente afin de bénéficier d'une réception optimale.

Une télé récente, et une antenne râteau
Second cas de figure parmi les plus classiques. Si vous disposez d'une télévision récente, achetée après le 1er mars 2008, elle dispose déjà d'un adaptateur TNT ; voire d'un adaptateur TNT HD depuis le 1er décembre 2009 si votre télé dispose d'un écran de plus de 66 cm de diagonale. Seul l'adaptateur TNT HD peut recevoir les chaînes haute définition comme TF1 HD, France 2 HD, M6 HD, Arte HD et Canal + HD. Dans cette situation vous recevez déjà les chaînes numériques. Toutefois, lors du basculement analogique/numérique, les fréquences vont changer et vous devrez scanner à nouveau toutes les chaînes.

Une parabole, ou un abonnement câble
Troisième cas de figure répandu : vous disposez d'une parabole connectée à une télé récente ou plus ancienne. Si vous ne captez que 6 chaînes, il vous faudra changer d'adaptateur satellite : Fransat pour une parabole orientée vers le satellite AB3 ou TNTSat pour une parabole tournée vers ASTRA. Si vous recevez les 19 chaînes de la TNT avec votre parabole actuelle ou si vous êtes abonné à un bouquet satellite, vous n'avez rien à faire. Si vous êtes abonné au câble, le passage au numérique ne change rien pour vous : vous recevrez les mêmes chaînes qu'auparavant. Pour les chaînes de la TNT, rapprochez-vous de votre opérateur.

Le décodeur d'une Box internet
Ceux qui possèdent une Box internet avec un abonnement triple-play (internet à haut débit, téléphone fixe illimité et télévision) n'auront rien à faire lors du basculement de l'analogique au numérique. Les chaînes numériques sont retransmises par un décodeur qui dispose dans la plupart des cas d'un tuner TNT HD. Celui-ci sera utile si vous êtes connecté à internet en bout de ligne.
Enfin, il faut noter que tous les cas de figure exposés ici ne sont valables que pour un seul poste de télévision dans une habitation individuelle. Lorsque l'on possède plusieurs télés, il faudra utiliser des répartiteurs ou combiner différents moyens pour avoir la TNT.

J'habite dans un immeuble
Lorsque l'on réside dans une habitation collective, on n'a pas la liberté de choix du mode de réception de la télé numérique terrestre, sauf si l'on a une Box internet. Il est tout d'abord nécessaire de vérifier que l'installation collective est bien adaptée à recevoir les nouveaux canaux de la TNT (ou les autres modes de réception si vous ne recevez pas la TNT). Pour cela, adressez-vous à votre gestionnaire, office HLM, bailleur ou syndic qui vous renseignera. Si nécessaire, on peut faire valoir le droit à l'antenne institué par la loi du 2 juillet 1966 : « Le propriétaire ne peut, nonobstant toute convention contraire, même antérieurement conclue, s'opposer, sans motif sérieux et légitime, à l'installation, à l'entretien ou au remplacement, aux frais d'un ou plusieurs locataires ou occupants de bonne foi, d'une antenne extérieure réceptrice de radiodiffusion. »




D'ici la fin du mois d'octobre, Microsoft va se lancer à la conquête du marché des smartphones, ces téléphones intelligents dont la vedette reste l’iPhone d’Apple, avec un nouveau système d'exploitation (OS) mobile : Windows Phone 7. Présent depuis longtemps dans la téléphonie mobile, Microsoft s’est, en effet, laissé distancer ces dernières années. Aujourd'hui, Windows mobile arrive sur la 3e marche du podium des OS mobile avec 16,1% de parts de marché selon des chiffres prévisionnels d'IDC pour le 3e trimestre 2010, derrière l'iPhone OS (28,3% de PDM) et le Blackberry OS (38,5% de PDM). Microsoft vise près 20% de PDM d'ici cinq ans.

Pour son nouvel OS, Microsoft ambitionne rien moins que de "réinventer le smartphone", selon le slogan de la marque, et pour cela a engagé d'énormes investissements tant en R&D qu'en marketing. Selon le site spécialisé TechCrunch, la première année de lancement des Windows Phones coûterait à Microsoft environ un milliard de dollars, voire beaucoup plus. La firme de Bill Gates entend en tout cas dépenser près de 400 millions de dollars, toujours la première année, pour une "campagne marketing à 360°", bâtie autour d'un buzz, d'une campagne publicitaire et d'une expérience chez les revendeurs. 



Ce vendredi, la rédaction de La Dépêche a pu prendre en main l'un des premiers prototypes, conçu par le fabriquant Samsung. A l'instar d'Android de Google, Microsoft s'est, en effet, associé à plusieurs fabricants. Au côté de Samsung, on trouvera des smartphones LG et HTC. Ces mobiles devraient se retrouver en pack chez les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues. L'élégance des écrans, la disposition originale des icônes, la fluidité des transitions entre les différents écrans sont bien au rendez-vous et au niveau de ce que l'on rencontre sur un iPhone. Les utilisateurs découvriront également le lecteur audio-vidéo Zune, jusqu'à présent cantonné au marché américain, et une section XBox Live pour les jeux..

Comme pour Apple ou Android, les Windows Phone disposeront d'un magasin d'applications. Cent applications devraient être disponibles sur ce Marketplace dont les revenus seront partagés entre les éditeurs à hauteur de 70% ; et Microsoft et/ou les opérateurs à hauteur de 30%; 

Et puis il y aura un peu de Toulouse dans les Windows Phones, grâce à Bewise, dont le directeur général, David Catuhe, était invité hier par La Dépêche du Midi. Partenaire de Microsoft depuis plusieurs années - elle a impulsé les « Dev Days Microsoft » - Bewise a conçu pour le monde entier l’application de messagerie instantannée Windows Live Messenger, n°1 en France, pour le futur OS mobile. "C'est une grande fierté pour nous que de développer cette application", indiquait David Catuhe.


L'interface



Prise en main et présentation au MWC de Barcelone en février

Après le lancement de sa version mobile et afin de faciliter toujours plus l'accès au service, alloresto.fr, premier site de restauration à domicile et au bureau avec commande en ligne, lance son application Facebook « J'ai faim ». Grâce à ce nouvel outil, les internautes peuvent dorénavant commander directement par leur compte Facebook leurs sushis, pizza, couscous ou autres mezzés tout en profitant de leur site communautaire préféré. Créé en 1998, alloresto.fr rassemble 2 500 restaurateurs. 1,6 million de repas ont été commandés en 2009.
Depuis les débuts de la télévision, les émissions culinaires n'ont jamais déserté le devant de l'antenne. Mais les recettes doctement prodiguées dans les émissions matinales puis la faconde d'une Maïté ou les coups de gueule d'un Jean-Pierre Coffe sont aujourd'hui dépassés : la cuisine est devenue l'affaire de monsieur tout le monde avec la télé-réalité qui s'est infiltrée partout. Et dans ce domaine, le combat de chefs se joue entre TF1 et M6 qui entament cette rentrée télé avec deux programmes à succès.
Du côté de M6, on peaufine la formule d'« Un dîner presque parfait. » Déclinaison française d'un concept américain, « Come dine with me » diffusé sur Channel 4 en 2005, l'émission est à l'antenne sur M6 depuis février 2008. La règle est simple : cinq candidats habitant dans la même ville doivent inviter à dîner les quatre autres concurrents. Arts de la table et art dans l'assiette comptent pour la notation. Pour cette rentrée 2010, M6 a fait évoluer la formule pour dégainer « Un dîner presque parfait : le combat des régions. » La région Sud était programmée lundi avec deux chefs en juges-arbitres, Jean Sulpice et Cyril Lignac, tête d'affiche d'une autre émission culinaire à succès de M6, « Oui chef ! » Le tout présenté par Stéphane Rotenberg.

Cuisine de 10 000 m2

TF1 ne pouvait décemment pas laisser M6 seul derrière des fourneaux où se mitonnent d'étonnants succès d'audiences ; et le 19 août les téléspectateurs de la Une ont découvert « Master Chef », adapté d'une émission britannique lancée en 1990. Et c'est peu dire que TF1 s'est donné les moyens de ses ambitions pour un programme qui est à la cuisine ce que « Nouvelle Star » est à la chanson, puisqu'il s'agit d'isoler le meilleur de 100 candidats, eux-mêmes choisis parmi 18 000 prétendants lors de castings régionaux (dont un à Toulouse). Pour son « plus grand concours national de cuisiniers amateurs », animé par Carole Rousseau, TF1 a aménagé une cuisine géante dans un hangar de 10 000 m2 où évoluent les candidats et le jury (les chefs Frédéric Anton et Yves Camdeborde et Sébastien Demorand, critique culinaire et frère de Nicolas). Avec un plan médias rarement vu - 6 000 panneaux 4×3 en France - TF1 entend clairement mettre les pieds dans le plat.
La Nasa est l'un des organismes qui a toujours su tirer parti de la technologie du web pour mieux communiquer. L'agence spatiale américaine vient cette fois d'ouvrir un compte sur le site de partage de photos Flickr pour y publier des documents d'archives exceptionnels.
Plus de 12400 photos sont visibles sur www.flickr.com/photos/nasacommons, réparties en trois dossiers : les débuts de la Nasa à Cap Canaveral, les premiers décollages de fusées, les personnalités de la Nasa.