Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Dans le cadre du "Trophée des Apps" qui s’est tenu hier à Paris pour récompenser les meilleurs applications pour smartphones, l’application InCity, proposée aux collectivités par l’ORQUASI (l’Observatoire régional de la qualité de service des infrastructures de Midi-Pyrénées) s’est vu remettre un prix et une mention spéciale dans la catégorie "Meilleure Application Communautaire".
Lancée depuis septembre 2015, InCity est une application mobile, gratuite, associée à une plateforme web, qui permet de signaler les dégradations constatées sur le domaine public, de les classifier et de les géolocaliser. Elle est donc au service à la fois des citoyens et des collectivités.
