Digital Nomads Beyond the Cubicle by Yutong Liu & Digit. Yutong Liu & Digit , CC BY Par Julien Falgas , Université de Lorraine et Dominique Boullier , Sciences Po La proposition de loi visant à « protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux » sera bientôt examinée par le Sénat. Elle élude le cœur du problème : le modèle économique fondé sur la captation de l’attention. Sans s’attaquer à cette architecture, la régulation risque de manquer sa cible. Loin de cibler les plateformes toxiques bien connues, la proposition de loi visant à « protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux » pourrait entraver l’émergence d’alternatives vertueuses pour nos écosystèmes d’information et de communication. Les sciences humaines et sociales ne sont pourtant pas avares de propositions systémiques plus constr...

Chaque année, le magazine hebdomadaire américain Time distingue cinquante inventions qui apportent des avancées significatives dans les domaines de la sciences et des technologies. Cette année, le top 50 met en avant de grandes inventions comme le grand collisionneur de hadrons (LHC) du Cern de Genève ou l’ «arche de Noé» qui va conserver les espèces végétales au pôle nord.
L’internet des étoiles, la prothèse de main bionique ou l’ordinateur le plus rapide du monde font bien sûr partie du palmarès. Mais la première place échoit à l’entreprise 23andMe cofondée par Anne Wojcicki, la femme du cofondateur de Google Sergey Brin, pour son test ADN personnel.
Celui-ci offre une série de tests génétiques qui permettent notamment de savoir si l’on risque de développer certaines maladies héréditaires au cours de sa vie, comme certains cancers, l’arthrite, la maladie de Parkinson, etc. En plus des données médicales, 23andMe offre des informations sur ses ancêtres, sur certains traits génétiques etc. Le test coûte 399$ (308€).