Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...

Chaque année, le magazine hebdomadaire américain Time distingue cinquante inventions qui apportent des avancées significatives dans les domaines de la sciences et des technologies. Cette année, le top 50 met en avant de grandes inventions comme le grand collisionneur de hadrons (LHC) du Cern de Genève ou l’ «arche de Noé» qui va conserver les espèces végétales au pôle nord.
L’internet des étoiles, la prothèse de main bionique ou l’ordinateur le plus rapide du monde font bien sûr partie du palmarès. Mais la première place échoit à l’entreprise 23andMe cofondée par Anne Wojcicki, la femme du cofondateur de Google Sergey Brin, pour son test ADN personnel.
Celui-ci offre une série de tests génétiques qui permettent notamment de savoir si l’on risque de développer certaines maladies héréditaires au cours de sa vie, comme certains cancers, l’arthrite, la maladie de Parkinson, etc. En plus des données médicales, 23andMe offre des informations sur ses ancêtres, sur certains traits génétiques etc. Le test coûte 399$ (308€).