Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

Les pays anglo-saxons sont habitués à parier sur tout et n'importe quoi avec les bookmakers. La législation française interdit - en attendant une libéralisation - l'exercice de ces bookmakers en raison du monopole des paris sportifs attribués à la Française des jeux et au PMU. Mais rien n'empêche de se lancer des paris entre amis. Tel est l'objectif du site Paris d'amis (http://www.paridamis.com/). « Notre site propose aux internautes de parier gratuitement sur l'actualité (sportive, économique, sociétale ou autre) afin de gagner des cadeaux », explique Andrew Lam, qui met en avant le « positionnement convivial du site, associé à un mode de cotation inspiré des marchés boursiers. » Les membres peuvent créer leurs paris et parier grâce aux 10 000 PEZ offerts lors de l'inscription (les PEZ étant la monnaie virtuelle du site). Les PEZ seront convertis en cadeaux.