Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...
Depuis le lancement en 2005 de la télévision numérique terrestre (TNT), ses 18 chaînes gratuites et son véritable succès d'audience auprès du public et notamment des jeunes, la diffusion hertzienne analogique n'est plus vraiment fantastique et ses jours sont désormais comptés. Comme d'autres pays dans le monde, la France va, en effet, basculer totalement dans le tout numérique en abandonnant progressivement la diffusion analogique. Ce bouleversement se fera selon un calendrier d'extinction défini région par région (cf. infographie) de février 2010 à novembre 2011.
Ce passage, présenté par le gouvernement comme « la plus grande évolution depuis l'arrivée de la couleur » en 1967, ne va pas aller sans poser quelques difficultés techniques (lire ci-dessous) et de vraies craintes, notamment parmi les téléspectateurs âgés. 17 % des foyers reçoivent encore exclusivement la télévision en analogique, en majorité des personnes de plus de 70 ans.
« Alors que le changement peut engendrer chez certains un vertige numérique, le gouvernement veut répondre à la question Pourquoi on nous embête », a expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, lors du lancement, d'une vaste campagne d'information. À partir de demain, les Français vont découvrir des spots télé mettant en scène deux personnages en forme de téléviseur. La campagne explicative entend aussi éviter les « arnaques. » Une « charte » a d'ailleurs été élaborée avec les distributeurs pour qu'ils proposent des adaptateurs TNT bon marché à brancher sur les télés existantes (conçues après 1981). La réussite du basculement dépendra aussi des campagnes d'informations régionales. Le groupement France Télé Numérique a d'ores et déjà prévu d'impliquer les collectivités locales, les médias, des élus locaux, etc.
Une mobilisation générale pour faire comprendre aux téléspectateurs qu'« on n'éteint pas. On allume un nouveau foyer d'épanouissement culturel » selon la formule du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.
Qualité d'image mais… zones d'ombre
La télévision numérique apporte un réel confort pour le téléspectateur en terme de qualité d'image, de son et bien sûr d'offre puisqu'on passe de 6 chaînes à 18 gratuites. De plus, les fréquences analogiques libérées vont servir à la radio numérique, à la télévision mobile personnelle (sur téléphone ou baladeur) très en retard en France ou encore à l'internet à haut débit. Mais le passage au numérique n'ira pas sans soucis. 5 % des Français installés dans des zones montagneuses ou des cuvettes qui parvenaient à capter la télé analogique ne pourront pas capter la télé numérique avec leur antenne râteau. Seule solution : le satellite. Un fonds d'aide gouvernemental de 40M€ a été prévu pour les aider à s'équiper.
Ce passage, présenté par le gouvernement comme « la plus grande évolution depuis l'arrivée de la couleur » en 1967, ne va pas aller sans poser quelques difficultés techniques (lire ci-dessous) et de vraies craintes, notamment parmi les téléspectateurs âgés. 17 % des foyers reçoivent encore exclusivement la télévision en analogique, en majorité des personnes de plus de 70 ans.
« Alors que le changement peut engendrer chez certains un vertige numérique, le gouvernement veut répondre à la question Pourquoi on nous embête », a expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, lors du lancement, d'une vaste campagne d'information. À partir de demain, les Français vont découvrir des spots télé mettant en scène deux personnages en forme de téléviseur. La campagne explicative entend aussi éviter les « arnaques. » Une « charte » a d'ailleurs été élaborée avec les distributeurs pour qu'ils proposent des adaptateurs TNT bon marché à brancher sur les télés existantes (conçues après 1981). La réussite du basculement dépendra aussi des campagnes d'informations régionales. Le groupement France Télé Numérique a d'ores et déjà prévu d'impliquer les collectivités locales, les médias, des élus locaux, etc.
Une mobilisation générale pour faire comprendre aux téléspectateurs qu'« on n'éteint pas. On allume un nouveau foyer d'épanouissement culturel » selon la formule du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.
Qualité d'image mais… zones d'ombre
La télévision numérique apporte un réel confort pour le téléspectateur en terme de qualité d'image, de son et bien sûr d'offre puisqu'on passe de 6 chaînes à 18 gratuites. De plus, les fréquences analogiques libérées vont servir à la radio numérique, à la télévision mobile personnelle (sur téléphone ou baladeur) très en retard en France ou encore à l'internet à haut débit. Mais le passage au numérique n'ira pas sans soucis. 5 % des Français installés dans des zones montagneuses ou des cuvettes qui parvenaient à capter la télé analogique ne pourront pas capter la télé numérique avec leur antenne râteau. Seule solution : le satellite. Un fonds d'aide gouvernemental de 40M€ a été prévu pour les aider à s'équiper.