Par Sérgio Amadeu da Silveira , Universidade Federal do ABC (UFABC) La violence, les exagérations, la diffusion de fake news et les mensonges sont les bienvenus sur les plateformes numériques. Il s’agit de maximiser la visibilité des contenus et, ainsi, les profits des Big Tech. Soutenus par Donald Trump, les milliardaires qui détiennent les plateformes refusent tout contrôle au nom de la liberté d’expression. Jamais dans l’histoire un si petit groupe d’entreprises n’avait réussi à s’immiscer dans les relations des individus à une telle échelle – celle du monde. Les fameuses « Big Tech » sont devenues des médiateurs actifs des relations sociales grâce aux technologies numériques. Or il n’est pas inutile de rappeler que les médiateurs ne sont pas neutres. Les Big Tech influencent les opinions en modulant l’attention et en produisant des réactions chez leurs millions d’utilisateurs. Au sein des réseaux sociaux et de leurs variantes, leurs contrôl...
Le terrible tremblement de terre en Haïti a montré combien les technologies de l'information et de la communication au premier rang desquelles internet, était crucial pour aider et informer dans l'urgence. Mais cela est aussi vrai sur le long terme. Dans cette optique le site GoodnessTV (www.goodnesstv.org/fr) prend tout son sens. Il s'agit là du YouTube de l'humanitaire, c'est-à-dire d'une plateforme qui accueille des vidéos relatives à des projets humanitaires. Lancé en septembre 2009 par le comédien Laurent Imbault, ce site basé à Montréal reçoit des vidéos du monde entier provenant d'Organisations non gouvernementales comme l'Unicef, Oxfam, l'UNHCR, Mano a Mano, Muhammad Yunus, etc. Environ un millier de vidéos est d'ores et déjà disponible. Un nombre qui devrait augmenter, le site étant membre du réseau videovolunteers.org.
