Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...
Rompre l'isolement des patients hospitalisés est devenu un enjeu majeur pour les structures de santé. Au-delà de la télévision, les malades souhaitent aujourd'hui pouvoir disposer d'internet pour pouvoir s'informer, se divertir, communiquer avec leur entourage, etc. C'est pour répondre à ce besoin que l'Institut Claudius Régaud, spécialisé à Toulouse dans la lutte contre le cancer, va inaugurer lundi prochain un cyberespace, financé à hauteur de 20 000 € par l'action du Toulouse Salsa Club. Dans le cadre de l'opération « cyberclaudius », le cyberespace « permet de proposer aux patients, gratuitement, tout un équipement multimédia, comprenant des ordinateurs avec webcams reliées à internet, un espace détente comprenant un home cinéma avec fauteuils relaxants », explique l'Institut. Par ailleurs « dans les chambres, il a mis à la disposition des enfants malades neuf ordinateurs portables afin qu'ils puissent communiquer avec leur famille et amis. »
« Cette initiative regonfle le moral des plus jeunes, de leurs parents et de l'ensemble des patients », assure l'Institut, rappelant que certains traitements imposant des visites limitées, ces dispositifs sont donc très utiles.
L'initiative toulousaine rejoint celles menées depuis le début des années 2000 partout en France. Progressivement, les hôpitaux s'équipent comme celui de Pau, qui s'est appuyé sur le réseau très haut débit de la ville, pour proposer à ses patients un service de vidéo à la demande, via internet. De grands constructeurs informatiques s'impliquent aussi dans ce type de projets comme IBM ou Toshiba.
« Cette initiative regonfle le moral des plus jeunes, de leurs parents et de l'ensemble des patients », assure l'Institut, rappelant que certains traitements imposant des visites limitées, ces dispositifs sont donc très utiles.
L'initiative toulousaine rejoint celles menées depuis le début des années 2000 partout en France. Progressivement, les hôpitaux s'équipent comme celui de Pau, qui s'est appuyé sur le réseau très haut débit de la ville, pour proposer à ses patients un service de vidéo à la demande, via internet. De grands constructeurs informatiques s'impliquent aussi dans ce type de projets comme IBM ou Toshiba.
