Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Tout le monde connaît Internet Explorer, Firefox, Safari et peut-être Google Chrome. Il existe pourtant d'autres navigateurs internet dont Opéra (opera.com), conçu par une société norvégienne. Gratuit et disponible pour les systèmes Windows, Mac OS X et Linux, ce navigateur aurait affiché une croissance de plus de 30 % entre mars 2009 et mars 2010. Hier, il affichait 100 millions d'utilisateurs dans le monde dont 50 millions à partir de la version mobile qui équipe téléphones mobiles ou consoles.
