Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Qui ne s'est jamais retrouvé tout bête en tendant la joue pour recevoir une bise de plus alors que la personne est déjà partie ? Selon les régions, le nombre de bises varie : 2, 3, 4 ou plus. Pour ne plus se tromper, le site combiendebises.free.fr invite les internautes à voter pour établir la carte de France du bisou. En Midi-Pyrénées, la règle est de deux bises, sauf pour l'Aveyron où l'on en fait 3. 3 également en Hérault mais 2 dans l'Aude et en Lot-et-Garonne. Plus de 35 000 personnes ont déjà voté. À vous le tour…
